UE 4.2-S3 01 et 08 /10/2015
Groupe 1/6
SOINS RELATIONNELS TD : Alliance thérapeutique
Alliance thérapeutique : définition :
C’est une union entre soignant et soigné par un engagement mutuel. Le but de cet engagement étant de vaincre la souffrance, de maintenir la santé, et de guérir dans le meilleur des cas. C’est une collaboration.
Cela nécessite du professionnalisme de la part du soignant qui doit faire preuve d’empathie, d’authenticité et de chaleur humaine, tout en restant professionnel et en gardant la bonne distance avec son patient.
L’alliance thérapeutique permet d’élaborer le projet de soin en accord avec le patient, avec son consentement éclairé. Elle est basée sur un climat de confiance*, sur une écoute réciproque, sur la négociation dans le soin, et sur la continuité des soins en pluridisciplinarité.
* Il faut que le patient ait confiance en lui avant de pouvoir faire confiance à quelqu’un d’autre (soignant) ; l’alliance thérapeutique ne peut s’élaborer que dans ce cadre de confiance en soi, puis en l’autre.
Cette alliance dépend également des représentations sociales du patient, de ses croyances et de ses connaissances à propos de la santé.
Enfin, dans l’alliance thérapeutique, le patient est avant tout acteur, et cela doit l’aider à prendre en charge sa santé de manière efficace.
Concepts qui rejoignent l’alliance thérapeutique : - Confiance
- Engagement - Promesse / contrat - Négociation - Empathie - Relation de soin - Accompagnement - Responsabilité Du point de vue des auteurs :
S. FREUD : pionner à propos du concept de l’alliance thérapeutique (1913) ; « collaboration active » ; la partie saine du « moi » du patient lui permet de construire un attachement positif et développer un engagement avec le thérapeute.
C. ROGERS : explique que le patient répond de façon positive aux propositions du soignant, grâce à l’alliance thérapeutique et aux qualités du soignant (empathie, authenticité).
ZETZEL : 1956 – associe ce concept à la collaboration
GRENSON : 1965 – « alliance de travail » ; concept repris par BORDIN en 1975.
STRONG : 1968 : développe sur l’importance de la confiance du patient en son soignant.