L enquête sur la lettre de menaces au point mort

Texte intégral

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L’enquête sur la lettre de menaces au point mort

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Classement de l'article 4 mai 2014 Le Journal de Quebec MARIANNE WHITE Le Journal de Québec

L’enquête sur la lettre de menaces d’un groupe obscur qui voulait s’en prendre aux chefs syndicaux et aux employés municipaux à coups de «bâton de baseball» pendant la campagne électorale municipale est dans un cul-de-sac.

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) a indiqué au

Journal qu’il n’avait aucune piste sur l’identité du mystérieux signataire de la lettre qui s’était identifié comme l’Association des payeurs de taxes de la Ville de Québec (A.P.T.V.Q.).

«On n’a aucun élément qui nous permette de trouver qui a envoyé la lettre, a indiqué le directeur des communications du SPVQ, François Moisan. L’enquête est donc en

suspens.»

SÉRIEUX

Des expertises n’ont pas permis de remonter à l’origine de la missive qui avait été initialement envoyée au Journal en octobre dernier. Elle avait ensuite été transmise au SPVQ.

La lettre avait fait grand bruit dans les médias en pleine campagne électorale

municipale. Cela s’inscrivait dans la thématique de campagne du maire Régis Labeaume sur les déficits des régimes de retraite des employés municipaux.

La Ville avait envoyé une lettre à ses employés, les enjoignant à contacter la police si nécessaire.

Les syndicats avaient pris très au sérieux les menaces et l’intimidation de ce groupe inconnu, dont on n’a plus réentendu parler depuis.

PAS DE COMMENTAIRES

Le président du Syndicat des fonctionnaires municipaux a indiqué récemment au Journal qu’il était au courant que l’enquête policière était au point mort. Il n’a pas voulu commenter le travail des policiers, se disant conscient qu’il est difficile d’identifier

l’auteur de la lettre. «Je n’ai pas envie de revenir sur ce douloureux chapitre pour le syndicat et pour moi», a dit Jean Gagnon.

La lettre avait conduit le syndicat des cols blancs à déposer une mise en demeure à l’endroit de Régis Labeaume et du directeur général de la Ville de Québec de l’époque, Alain Marcoux.

Le syndicat demandait au maire Labeaume de cesser de dénigrer les employés syndiqués de la Ville. Aucune poursuite n’a toutefois été déposée par la suite contre le maire dans ce dossier.

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Nouveau DG à ExpoCité

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Classement de l'article 4 mai 2014 Le Journal de Quebec

Raynald Bernard occupe le poste depuis le 23 avril

La Ville de Québec a embauché un nouveau directeur général par intérim à ExpoCité afin de terminer la réorganisation en cours.

Raynald Bernard est en poste depuis le 23 avril. Son contrat est d’une durée limitée de deux ans.

Son traitement est de 139 284 $ annuellement, en plus d’une prime de 27% de son salaire afin de compenser certains avantages sociaux dont il ne peut bénéficier.

Il remplace Pierre Gignac, qui a été congédié en juillet dernier pour des manquements au code d’éthique.

La directrice générale adjointe, José Garceau, portait ce chapeau depuis le départ de M. Gignac, à qui on reprochait notamment d’avoir signé un contrat de gré à gré avec un fournisseur sans respecter le processus d’appel d’offres.

ZÉRO GRAVITÉ

M. Bernard est décrit par la Ville comme un spécialiste en redressement d’entreprises.

Il a été, jusqu’en septembre 2013, directeur général de la clinique de chiropractie Zéro Gravité. La clinique a fermé ses portes en décembre 2013 avant de faire faillite en février dernier.

Les propriétaires et fondateurs de la clinique – Yves Bélanger et Marc Bureau, de Québec – n’exercent plus et ont été retirés du tableau de l’Ordre des chiropraticiens.

Ils ont été reconnus coupables en 2007 et 2011 de différents manquements devant le conseil de discipline. Tous deux ont été condamnés à payer des amendes de plusieurs milliers de dollars en lien avec ces fautes.

Les cliniques Zéro Gravité et leur technologie Novodos ont fait l’objet de deux reportages de l’émission de Radio-Canada La Facture récemment, alors que des consommateurs s’estimaient floués.

La demande d’entretien du Journal avec M. Bernard a été redirigée vers Mme Garceau.

Cette dernière a soutenu être au courant du passage de M. Bernard chez Zéro Gravité et affirme qu’il a été embauché pour tenter de redresser l’entreprise avant la faillite.

«Il est aussi un des créanciers dans la faillite, car il n’a pas été payé, a souligné Mme Garceau en entrevue au Journal. Quand on se retrouve dans des situations de

redressement, c’est clair qu’on ne peut pas toutes les gagner.»

M. Bernard est parti avant la faillite, quand il a vu que la situation était irrécupérable, a-telle précisé.

Elle a soutenu qu’il avait eu à son actif de nombreuses autres réalisations. Il a notamment travaillé chez Olympus, ABB et Lab-Volt.

INTÉRIM

Le mandat de M. Bernard à ExpoCité est de gérer le site et de finaliser le

redressement déjà amorcé. Une nouvelle structure administrative a récemment été

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adoptée.

La Ville va se mettre à la recherche d’un directeur général permanent dans deux ans, lorsque le comité, présidé par Daniel Gélinas, sur l’avenir d’ExpoCité aura rendu ses recommandations.

«Dépendamment de la vision qui sera adoptée, le profil du gestionnaire dont on aura besoin pourra être un peu différent», a précisé Mme Garceau.

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L’argent du fédéral toujours là, assure le ministre Lebel

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4 mai 2014 Le Soleil SAMUEL AUGER sauger@lesoleil.com

Le montant de 32,5 millions $ du gouvernement fédéral pour un anneau de glace est toujours disponible et le sera pour «quelques années» encore, a fait savoir le ministre fédéral responsable de l’Infrastructure, Denis Lebel. «Pour nous, l’argent est disponible.

Elle le sera. Il y aura bien sûr des modalités à vérifier», a soutenu hier le ministre conservateur Denis Lebel, en marge du dévoilement d’une plaque historique à la basiliquecathédrale Notre-Dame de Québec.

Hier, le ministre Denis Lebel a réitéré que l’enveloppe fédérale de 32,5 millions$ pour bâtir l’anneau de glace n’est pas en péril à court terme.

Plus tôt cette semaine, le maire de Québec Régis Labeaume avait évoqué que

certains des projets demandés par la capitale, dont l’anneau de glace couvert, pourraient être mis en veilleuse en raison de la précarité des finances publiques provinciales.

Le projet d’environ 100 millions $ d’anneau de glace de calibre olympique avait déjà reçu un financement du gouvernement provincial de 32,5 millions $ ce printemps. Mais le budget n’a jamais été adopté, et le Parti québécois a perdu le pouvoir. Le Parti libéral de Philippe Couillard a toutefois aussi donné son appui à l’infrastructure sportive.

Quelques jours après le financement provincial de l’anneau, le gouvernement fédéral

— PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PASCAL RATTHÉ

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avait annoncé que son nouveau programme fédéral d’infrastructures ne donnerait pas un sou pour les équipements sportifs, reléguant ces installations au fonds relié à la taxe d’accise pour l’essence.

SURPRENANTE VOLTE-FACE

Le gouvernement conservateur avait toutefois causé la surprise en annonçant à son tour un financement de 32,5 millions $ de l’anneau de glace, grâce à une somme inutilisée dans l’ancien programme d’infrastructures.

Cette somme demeure donc réservée à l’anneau de glace, même si le programme est échu. «Le programme a une fin, oui. Mais en terme de montant d’argent disponible, l’argent est réservé», confirme le ministre Denis Lebel. «Et elle peut l’être pour un bon moment. On est encore dans ces modalités-là.»

L’enveloppe fédérale pour bâtir l’anneau ne serait donc pas en péril à court terme.

«Elle peut l’être pour quelques années. Ça va dépendre de quel sera le choix du

gouvernement du Québec», lance Denis Lebel. «On peut être patients là-dedans. Nous allons attendre de voir la décision finale du maire et du gouvernement.»

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Amphithéâtre : 4,3 M$ pour les systèmes de communication

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4 mai 2014 Le Soleil VALÉRIE GAUDREAU

Signe que la construction de l’amphithéâtre progresse, les contrats donnés touchent maintenant des aspects plus pointus du bâtiment de 400 millions $. Le comité exécutif de la Ville de Québec a donné son feu vert en fin de semaine dernière à un contrat de près de 4,3 millions $ à la firme Informatique Pro-Contact pour l’installation du système de télécommunication, ce qui inclut le câblage structuré de fibre optique et des «cabinets de télécommunication». À 4 267 239 $, Informatique Pro-Contact a été le plus bas

soumissionnaire devant Bell Canada et BPR Construction.

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Juste un petit coup de fil!

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Monsieur Régis Labeaume, Vous manquez vraiment d’humilité, et je crois qu’il serait temps d’en avoir. Dans le dossier d’Eddy Savoie, je crois sincèrement que vous devriez l’appeler pour vous excuser, car sûrement votre parole a dépassé votre pensée. Comme d’habitude, quand vous n’aimez pas quelqu’un, vous sortez les injures. Je n’ai jamais compris pourquoi vous faites cela. Souvent, dans la vie, il vaut mieux se taire et avoir l’air idiot que d’en fournir la preuve. En agissant ainsi, on évite des frais d’avocat payés par les citoyens et les citoyennes. Je ne suis pas contre vous, Monsieur Labeaume. J’ai même voté pour vous, en plus d’avoir fait des chèques à Équipe Labeaume (du montant permis de 100 $). Je vous demande d’être humble et de vous dépêcher à faire cet appel.

À moins que vous ne soyez rancunier? Je vous remercie, Jacque Bolduc, Québec

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Les sourcils de Richard Bergeron ont froncé quand il a lu un texte du Quotidien paru vendredi, dans lequel le maire de Saguenay, Jean Tremblay, disait souhaiter l'abolition des partis politiques municipaux.

(Archives)

Publié le 04 mai 2014 à 12h14 | Mis à jour le 04 mai 2014 à 12h14 Selon le chef de Projet Montréal

«Il va se ridiculiser»

Mélyssa Gagnon Le Quotidien

(Chicoutimi) Les sourcils de Richard Bergeron ont froncé quand il a lu un texte du Quotidien paru vendredi, dans lequel le maire de Saguenay, Jean Tremblay, disait souhaiter l'abolition des partis politiques municipaux.

Le chef de l'opposition officielle de la plus grande ville du Québec croit que les propos du magistrat sont totalement loufoques et estime que le coloré maire risque de perdre des plumes s'il y va d'autres déclarations semblables.

«Ridicule», "terrible", "risible". Le leader de Projet Montréal n'a pas manqué de qualificatifs pour décrire la sortie du magistrat saguenéen, qu'il juge tout à fait inappropriée.

«C'est terrible. Il ne prête que des conséquences négatives à l'existence des partis politiques. Tout le mal que le maire peut en dire, je peux vous dire exactement l'inverse. Les partis obligent à une rigueur et à une cohérence dans le temps. Surtout, ça permet de bâtir un projet dans lequel il y a une unité d'action fondée sur des valeurs affirmées d'entrée de jeu. Ces partis servent à rallier les membres d'une équipe», a exprimé Richard Bergeron, qui croit que le monde municipal se porterait bien mal sans l'existence de partis municipaux.

Richard Bergeron fêtera le 10e anniversaire de Projet Montréal, qu'il a lui-même fondé, en juin. Il rappelle que sa formation a fait élire 28 candidats en novembre dernier et compte quelque 2500 membres. Le politicien originaire d'Alma est d'avis que le magistrat saguenéen «va faire rire de lui» s'il demande à Philippe Couillard d'abolir les partis municipaux.

«Il va se faire recevoir avec une brique et un fanal et il serait mieux de se retenir. C'est loufoque comme demande et il va se ridiculiser. Jean Tremblay est un personnage que tout le Québec aime bien, il ne faudrait surtout pas qu'il gaspille son capital de sympathie avec des dérapages comme celui-là. C'est ridicule comme combat. J'ai un conseil à lui donner: surtout, n'allez pas parler de ça au premier ministre. Vous allez vous ridiculiser», enchaîne-t- il.

Shoiry plus nuancé

Le chef de l'opposition à l'hôtel de ville de Québec, Paul Shoiry, s'est montré plus nuancé que son homologue montréalais. Le leader de Démocratie Québec, une formation née de la fusion de trois partis, croit qu'une réflexion au sujet des partis politiques serait bénéfique.

«Je comprends très bien les arguments de M. Tremblay. Il y a lieu de se questionner sur les partis municipaux. Il y a du pour et du contre. On devrait avoir un débat là-dessus», a-t-il exprimé, en entrevue.

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«Il va se ridiculiser» | Mélyssa Gagnon | Actualités

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Paul Shoiry croit que les partis d'opposition ont leur raison d'être dans les villes où le maire en place dirige lui même une formation politique. C'est notamment le cas à Québec avec l'Équipe Labeaume.

© La Presse, ltée. Tous droits réservés.

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Québec Hebdo >Faits divers >Justice

Publié le 02 mai 2014 Isabelle Le Maléfan

JUSTICE - La Cour suprême donne raison à la Ville de Québec dans le litige qui l'opposait depuis six ans au promoteur immobilier, Jacques Robitaille.

L'exploitation du stationnement situé sur le site de l'ancienne église Saint- Vincent-de-Paul était au cœur de cette saga judiciaire.

© (Photo : Isabelle Le Maléfan)

L'exploitation du stationnement, situé sur le site de l'ancienne église Saint-Vincent-de- Paul, sur la côte d'Abraham, est jugée illégale.

La Ville de Québec avait remis, au propriétaire des Hôtels Jaro, un avis d'infraction pour usage dérogatoire du stationnement en 2008. En effet, la Ville avait découvert que Jacques Robitaille ne détenait pas de permis d'exploitation pour le stationnement. L'homme d'affaires avait alors contesté justifiant un droit acquis d'exploitation.

Débouté en cour, il devait payer une amende de 200 $.

L'entreprise, Les Immeubles Jacques Robitaille, s'adresse en 2012 à la Cour supérieure. Cette dernière lui donne raison. Mais cette décision est rejetée par la Cour d'appel justifiant que la preuve du droit acquis n'avait pas été faite.

Le promoteur fait alors appel à la Cour

suprême, qui vient de confirmer, ce vendredi 2 mai, le jugement de la Cour d'appel.

Le Québec Express, membre du Groupe Québec Hebdo

Stationnement : Jacques

Robitaille perd en Cour suprême

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