LES NOMS DES ANIMAUX
TERRESTRES
DES MÊMES AUTEURS
L. GUYOT, Genèse de la flore terrestre (Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », n° 201, 1948).
L. GUYOT, La biologie végétale (Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », n° 492, 1962).
L. GUYOT, Origine des plantes cultivées (Paris, Presses Universi- taires de France, coll. « Que sais-je ? », n° 79, 1964).
L. GUYOT et P. GIBASSIER, Les noms des plantes (Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », n° 85b, 1960).
L. GUYOT et P. GIBASSIER, Les noms des arbres (Paris, Presses Uni- versitaires de France, coll. « Que sais-je ? », n° 861, 1960).
L. GUYOT et P. GIBASSIER, Les noms des fleurs (Paris, Presses Uni- versitaires de France, coll. « Que sais-je ? », n° 866, 1960). * L. GUYOT et P. GIBASSIER, Histoire des fleurs (Paris, Presses Uni-
versitaires de France, coll. « Que sais-je ? », n° 954, 19bl).
A. GUÉRILLOT-VINET et L. GUYOT, Les épices (Paris, Presses Uni- versitaires de France, coll. « Que sais-je », n° 1040, 1963).
« QUE SAIS-JE ? »
LE POINT DES CONNAISSANCES ACTUELLES
N° 1250
LES NOMS DES ANIMAUX
TERRESTRES
Lucien GUYOT
parProfesseur à l'École Nationale Supérieure Agronomique de Grignon
Lauréat de l'Institut (Académie des Sciences)
Pierre GIBASSIER
et Licencié ès LettresPRESSES UNIVERSITAIRES DE FRANCE 108, BOULEVARD SAINT-GERMAIN, PARIS
1967
DÉPOT LÉGAL
lre édition 4e trimestre 1967 TOUS DROITS
de traduction, de reproduction et d'adaptation réservés pour tous pays
@ 1967, Presses Universitaires de France
INTRODUCTION
Les animaux ont, de tous temps, été intimement mêlés à la vie de l'homme, dès l'apparition de celui-ci sur la terre. Pour notre ancêtre de la préhistoire, les animaux sont le gibier qu'il chasse pour se nour- rir, l'ennemi contre lequel il doit se défendre, et parfois le serviteur qu'il commence à domestiquer.
Ils sont aussi le sujet de ses premières manifestations artistiques. Dans la suite, et dans toutes les sociétés, ils ont tenu une place débordant de beaucoup le rôle essentiellement utilitaire qu'ils étaient destinés à jouer dans l'économie humaine. Les tribus pri- mitives avaient leur totem, les anciens Egyptiens divinisèrent un grand nombre d'animaux, les Grecs les firent entrer dans de nombreuses légendes ; les Chinois et les Japonais plaçaient chaque année sous le signe d'un animal, qui revenait tous les 12 ans, et dont les qualités et les défauts influaient sur le caractère des nouveau-nés et sur le cours des événe- ments. Les Romains se passionnaient pour les jeux de cirque. Et, à tous les moments de l'histoire et dans tous les lieux de la terre, les hommes se sont adonnés au plaisir cruel de la chasse.
Mais jamais, à aucune époque, l'homme n'a porté aux animaux autant d'intérêt, et d'intérêt moins égoïste, que de nos jours. Les sociétés de défense se sont multipliées ; les espèces sauvages trop chassées et risquant de disparaître sont protégées ; de grands écrivains et de nombreux livres nous parlent des
animaux ; les films sur la vie des animaux ont tou- jours un grand succès auprès du public ; enfin il semble que la bonté, et même l'amour, pour les animaux soient de plus en plus pratiqués par nos contemporains.
Il nous a paru que cet intérêt justifiait l'étude que nous présentons sur les « noms des animaux ».
Mais les espèces animales vivant actuellement à la surface du globe sont au nombre de plusieurs cen- taines de mille ; elles comprennent des êtres aussi variés que les Mammifères, les Reptiles, les Pois- sons, les Oiseaux, les Insectes... Même en s'en tenant aux noms les plus usuels appliqués aux mieux connus des animaux, l'étude de ces noms qui, en bien des cas, s'inspirent étroitement de l'histoire des espèces (dont chacune porte parfois plusieurs appellations distinctes et également utilisées) n'aboutirait cpi'à un banal catalogue manquant de vie et privé d'inté- rêt si l'étymologie de chaque nom n'était reliée aux connaissances même élémentaires que nous possédons sur le passé de l'espèce. Pour cette raison, force nous fut de limiter notre analyse raisonnée des noms des animaux à ceux qui sont à la fois les mieux connus des naturalistes et les plus étroitement associés à la vie quotidienne de chacun, c'est-à-dire au groupe vaste et complexe des Mammifères ter- restres, au sein duquel se recrutent la plupart des espèces sauvages les plus marquantes qui peuplent en liberté les paysages naturels du globe, et les espèces domestiquées les mieux adaptées aux divers besoins et plaisirs de l'homme d'aujourd'hui : nourriture et vêtement assurés par le bétail de la ferme, fourrures procurées par certains animaux d'élevage, distraction de la chasse au gibier ou aux fauves, joie de la présence animale créée par l'ap- privoisement des bêtes sociables, etc.
CHAPITRE PREMIER
LES MAMMIFÈRES
Les animaux les plus gros et les mieux connus parmi ceux qui vivent à la surface des terres sont des Vertébrés à sang chaud et pourvus de mamelles, qu'on nomme Mammifères (latin mamma « mamelle » et diminutif mamilla) ; il est admis que les ancê- tres des Mammifères sont à rechercher parmi les Reptiles.
L'existence de glandes mammaires chez les Mam- mifères est en relation étroite avec l'évolution embryonnaire ; on passe de l'œuf pondu par les Reptiles et chauffé par les rayons solaires à l'œuf réchauffé par le corps de la mère (Monotrèmes), enfin à la viviparité ou mise au monde de petits vivants dont le développement est accompli dans une poche abdominale (Marsupiaux) ou dans l'utérus maternel (Placentaires). Le mode de vie des Mammifères est très variable et permet de distinguer plusieurs types dont surtout les Carnivores, les Insectivores, les Herbivores, les Rongeurs, les Edentés, etc.
Les caractères fondamentaux des Primates (Tar- siers, Lémuriens, Singes), sont liés à la vie arboricole.
CHAPITRE II
MONOTRÈMES ET MARSUPIAUX I. — Les Monotrèmes
« Fossiles vivants », « laissés pour compte » des temps secondaires (E. Basse de Ménorval), les Monotrèmes (ainsi nommés du grec nwnos « seul » et trêma « trou », parce que, comme les Reptiles, ils n'ont qu'un seul orifice, ou cloaque, commun aux voies intestinale et génito-urinaire) sont « les plus archaïques Mammifères » (L. Joleaud) ; « on ignore tout de l'histoire paléontologique de ces curieux animaux qui n'ont pas de dents typiques, qui possèdent un bec corné comme celui des oiseaux et qui pondent des œufs comparables à ceux des oiseaux et des reptiles, couvés par la mère chez l'Ornithorynque, incubés dans une poche spéciale chez les Echidnés. Les jeunes têtent du lait, mais il n'y a pas de véri- tables mamelles. Le lait s'écoule en nappe et imbibe les poils d'une partie de la face ventrale de la mère (F. Petter) (1) (2).
Les Monotrèmes sont des mammifères australaso- papous ; ils comprennent Y ornithorynque et les échidnés.
L'ornithorynque (Ornithorhynchus) (du grec ornis, ornithos « oiseau » et rynkhôs « bec ») (3) vit en Australie orientale et en Tasmanie ; l'unique espèce (1) * Des raisons purement philosophiques avaient conduit les premiers auteurs à rapprocher les Monotrèmes des Oiseaux plutôt que des Reptiles, opinion que rappelle le nom d'ornithodelphes que leur donnait de Blainville » (J. P I Z Z E T T A ) . . (2) « Ni Linné ni Buffon n'ont connu les Monotrèmes, qui comptent à juste raison parmi les productions les plus extraordinaires de^ la Nouvelle-Hollande, et c'est au Dr Shaw, naturaliste anglais, qu on en doit la première description » (J. PIZZETTA).
(3) On dit aussi ornithorynx (O. BLOCH),
connue du genre (Ornithorynque paradoxal, O.para- doxus) est un étrange animal long de 30 à 35 cm, à pelage épais et roux semblable à celui d'une taupe, „ à pieds palmés, à bec plat comme celui d'un canard, menant une vie aquatique paisible dans les rivières et les marais, construisant des terriers et se nour- rissant de petits animaux (vers, escargots, écre- visses).
Les échidnés (du grec ekhidna « vipère », par comparaison des crochets de la vipère avec les piquants des échidnés) sont représentés par deux genres (Echidna et Proechidna) dont les six espèces connues vivent en Australie, Tasmanie et Nouvelle- Guinée ; ce sont de singuliers animaux, à corps hérissé de piquants et se roulant en boule à la façon du hérisson, à griffes puissantes, à museau effilé en bec et rappelant la face du fourmilier, menant une vie terrestre et se nourrissant d'insectes (fourmis, termites) qu'ils capturent avec leur longue langue visqueuse.
II. — Les Marsupiaux
Etres étranges, « archaïques », « reliques des temps méso- zoïques finissants (crétacé supérieur) », les Marsupiaux sont des« mammifères vivipares, dépourvus de placenta, possédant en compensation une poche ventrale externe dite marsupium, soutenue par des os soudés au pubis et où les jeunes sont couvés et allaités après l'accouchement trop précoce» (E. Basse de Ménorval) (1) (2).
(1) L'adjectif marsupial date de 1736 et est un dérivé savant du latin marsupium « bourse » (grec marsipion).
(2) Placenta est emprunté du latin des naturalistes placenta, tiré du latin classique placenta c gâteau - ; placenta désigne, en botanique la partie de la surface de l'ovaire sur laquelle sont insérés les ovules, en zoologie la masse charnue et spongieuse en forme de gâteau et faisant partie des enveloppes de l'œuf chez la plupart des Mammifères.
« Cette disposition n'est pas favorable à une grande fécondité;
le jeune Marsupial est moins bien protégé que le fœtus des Mammifères placentaires qui se développe dans l'utérus de sa mère. En définitive, les Marsupiaux se sont montrés incapables de concurrencer les Placentaires ; ils n'ont réel- lement évolué que dans les seules régions où ils restèrent isolés : Australie et Amérique du Sud » (F. Petter).
« Les Marsupiaux dérivent, avec plus ou moins de netteté d'un type arboricole qui se place probablement au secondaire ; les Dinosauriens, occupant alors tous les milieux disponibles, auraient refoulé les Marsupiaux, ainsi que les ancêtres des Placentaires, dans les arbres, d'où ils ne seraient descendus qu'au paléocène (début de l'éocène) après l'extinction des Dinosauriens » (E. Basse de Ménorval).
Les Marsupiaux offrent un« immense pouvoir d'adaptation à toutes sortes de régimes et d'habitats... : carnivores..., insectivores..., herbivores..., omnivores..., arboricoles..., ter- restres... (en aucun cas toutefois aquatiques)» (F. Petter).
Les Marsupiaux habitent actuellement l'Australie, la Tasmanie, la Nouvelle-Guinée, les Célèbes' et l'Amérique du Sud ; on a retrouvé des restes fossiles de Marsupiaux en Amérique du Nord et en Europe (1). Les plus connus des Marsupiaux sont le kangourou australien et le sarigue américain.
Le kangourou ou kanguroo (terme emprunté à une langue indigène de l'Australie) (Macropus) est le plus grand des Marsupiaux ; dressé sur ses pattes postérieures (les pattes antérieures sont courtes) et appuyé sur sa queue (longue et forte), il peut atteindre près de 2 m de haut. Ce puissant animal, au pelage fauve, est un excellent sauteur ; il peut faire des sauts de plusieurs mètres. Le kangourou (1) Des restes fossiles de plusieurs Marsupiaux carnassiers, dont certains atteignaient la taille d'un ours ou d'une panthère, opt été trouvés en Argentine, en Patagonie et en Australie (un Marsupial carnassier, le thylacine ou « loup de Tasmanie », gros comme un loup et à aspect de chien, vit encore de nos jours en Tasmanie) ; on les rencontre de l'éocène au pliocène en Amérique australe et au quater- naire en Australie. Ils suggèrent « une antique liaison qui aurait uni la Patagonie à l'Antarctide et celle-ci à la Tasmanie b (L. JOLEAUD).
vit en troupes nombreuses dans les lieux herbeux ou boisés et se nourrit d'herbes, de feuilles et de fruits. Certains kangourous (Dendrolagus) sont ar- boricoles ; il existe des kangourous de petite taille (wallabies).
Le sarigue (« la » sarigue est la femelle) (Didelphis) a un museau pointu et une longue queue prenante : la femelle porte souvent ses petits sur son dos, leurs queues enroulées à la sienne. La belle fourrure (opossum), à longs poils gris argenté, du sarigue est très recherchée ; de ce fait, l'animal est impi- toyablement pourchassé. On connaît plusieurs espè- ces de sarigue dont la taille varie de celle d'une souris à celle d'un chat et qui vivent dans les forêts et les broussailles de l'Amérique : de la Californie à la Patagonie. Le sarigue est surtout arboricole et ne quitte guère les arbres où il se meut avec une grande agilité ; il se nourrit de fruits, d'insectes et d'œufs et ravage parfois la nuit les poulaillers, dont il mange les œufs et saigne les volailles.
Sarigue (que l'on trouve écrit, en 1578, sous la forme sarigoy dans le récit de voyage au Brésil de J. de Léry) est emprunté de la langue indigène tupi du Brésil et nous est venu par le portugais sarigué qui remonte, sous des formes légèrement différentes, au XVIe siècle (0. Bloch). Opossum est un mot anglo- américain (algonquin oposon) (A. Dauzat) ; l'expres- sion américaine play^possum « faire le mort » s'ap- plique au sarigue, qui simule la mort lorsqu'il se sent en danger (M. Burton).
CHAPITRE III
PLACENTAIRES I. — Les Carnivores
Les Carnivores se nourrissent surtout de chair crue ; ils se séparent en nombreux groupes bien tranchés parmi lesquels on reconnaît les Canidés, les Ursidés, les Hyénidés, les Mustê- lidés, les Viverridés et les Félidés.
1. Les Canidés. — Les Canidés débutent dans l'éocène par un groupe de petits animaux (Cynodon, Cynodictis), offrant une physionomie intermédiaire entre celle des chiens et des civettes ; les chiens s'affirmeront plus tard chez les Amphicyon.
Les Canidés les mieux représentés de nos jours sont le chien, le loup, le coyote, le renard, le chacal.
Le chien est le plus ancien et le plus complète- ment domestiqué de nos animaux familiers et aussi celui dont les origines nous sont le plus mystérieuses (R. Thévenin). On ne connaît pas les chiens sau- vages primitifs et on a pu écrire que le chien est une « énigme zoologique » (Ed. Dechambre). Pour M. Burton, l'histoire ancienne du chien est inconnue, quoique l'on croie que celui-ci descende du loup et du chacal, et peut-être aussi des chiens sauvages d'Asie.
Le chien domestique (Canis familiaris) apparaît dès le début des temps néolithiques. La population canine préhis- torique était déjà composée de types très divers, dont il n'est pas possible de préciser la filiation ; aucune origine géographique précise ne peut être reconnue au chien.
A l'époque du bronze, le chien est présent chez tous les peuples civilisés, même chez ceux qui aujourd'hui le tiennent en mépris comme les Juifs et les Arabes. Les livres sacrés de l'Inde voient en lui l'inséparable allié de l'homme, digne
de partager avec lui les honneurs funèbres. Les plus anciens bas-reliefs assyriens le représentent sous la forme d'un puissant molosse qu'on lance sur l'âne sauvage et qui ne craint pas de s'attaquer au lion. Les représentations figurées et les cadavres momifiés témoignent de la très ancienne domestication du chien en Egypte ; dès la IVe dynastie, il y a près de 6 000 ans, les bas-reliefs nous montrent des serviteurs conduisant en laisse des hyènes et des chiens, qui sont d'authentiques lévriers. En Grèce, le chien paraît déjà dans la mythologie, dressé par Apollon et chassant avec Artémis ; ce fut le fidèle compagnon d'Ulysse et le scandaleux mutilé d'Alcibiade (R. Thévenin).
Le nom sanscrit du chien est svan. Les Grecs nommaient le chien kuôn (Iliade, Odyssée) et les Latins canis (Plaute, Horace, Virgile).
Chien apparaît au XIIe siècle, après chen du XIe siècle [« Vous lui durrez (donnerez) urs et leons et chens », Chanson de Roland] ayant persisté dans certains dialectes (wallon chen, picard kien) ; le mot est directement issu du latin canis « chien » (accusatif canem ; féminin populaire conjectural cania ayant donné le provençal cagna « chienne » et, par extension de sens faite en 1915, l'argot militaire moderne cagna « lieu abrité contre le vent »).
Le chien a su inspirer les poètes, tantôt par sa nature carnivore (Racine, Athalie) :
Des lambeaux pleins de sang, et des membres affreux Que des chiens dévorants se disputaient entre eux tantôt par son caractère affectueux (Voltaire, Discours sur l'homme) :
Le chien meurt en léchant le maître qu'il chérit Le chien se nomme hund en allemand et hound (chien courant) ou dog (chien de garde) en anglais.
Les diverses races de chien ont reçu des noms souvent expressifs, liés à l'aspect de l'animal (basset « bas sur pattes» ; bouledogue emprunté à l'anglais bulldog « chien - taureau » ; griffon du latin gryphus et grec grups « animal fabuleux » ;
Collection dirigée par Paul Angoulvent Derniers titres parus
1232. Le ski (J. FRANCO).
1233. Le Soleil et la Terre (A. Bois- CHOT).
1234. Grammaire du latin (J.
COLLART).
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1242. Géographie de l'Asie du Sud- Est (J. DELVERT).
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LEGRAND).
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1245. Le Coran (R. BLACHÈRE).
1246. L'algèbre de Boole (G. CASA- NOVA):
1247. Le latin vulgaire (J. HERMAN).
1248. Le pH et sa mesure (CI.
ROCCHICCIOLI).
1249. L'Antarctique (A. CAILLEUX).
1250. Les noms des animaux ter- restres (L. GUYOT et P.
GIBASSIER).
1251. L'algèbre linéaire (J. BOUTE- LOUP).
1252. Le droit maritime (A. BOYER).
1253. Grammaire du grec (Ch. Gui- RAUD).
1254. Le soufre (CI. DUVAL).
1255. L'alpinisme (P. BESSIÈRE).
1256. L'investissement international (G.-Y. BERTIN).
1257. Cybernétique et biologie (A.
• GOUDOT).
1258. La chirurgie du cœur (CI.
(PALLAINES).
1259. Le royalisme (Ph. du PUY DE CLINCHAMPS).
1260. Le foie et ses maladies (J.
CAROLI et Y. HECHT).
1261. Les institutions monétaires en France (M. NETTER).
1262. Les régimes de retraite (J.
FLESCH).
1263. Les maladies parasitaires (H.
GALLIARD).
1264. Le système bancaire français (J.-P. GAULLIER).
1265. Histoire de la langue anglaise (A. CRÉPIN).
1266. Le Directoire et le Consulat (A. SOBOUL).
1267. Les quasars (Ph. VERON).
1268. Le droit du travail (M. DES-
PAX). '
1269. La théologie catholique (P.
ADNÈs).
1270. Le calcul analogique (J.- J. GLEITZ).
1271. Histoire de la propagande (J. ELLUL).
1272. Le Togo (R. CORNEVIN).
1273. L'oxygène (Cl. DuvAL).
1274. La culture de tissus (J. VERNE et S. HÉBERT).
1275. Grammaire de l'arabe (G. LE- COMTE).
1276. Prestidigitation et illusion- - nisme (J. HLADIK).
1277. La réussite sociale (A. GI- RARD).
1278. Grammaire du russe (J. VEY- RENC).
1279. Les philosophes français d'au- jourd'hui (P. TBOTlÛttÙN).
1280. L'Ancien Testament (Ed". JA~
COB).
1281. Histoire de la langue latine (J. COLLART).
1282. La cellulose (M. CHENE et N. DRISCH).
1283. La génétique des popuIatiOidlf (E. BINDER).
1284. Le Pérou (O. DOLLFUS).
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