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L'approximation de la fonction de vraisemblance d'un processus Gaussien

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Texte intégral

(1)
(2)

REPUBLIQUEALGERIENNEDEMOCRATIQUEETPOPULAIRE

Ministdre

de

l,Enseignement

s"p;;i;

et de

laRecherche scientifique

I.INIVE.RSITE

DE

JIJEL

Facult6

des Sciences

Exactes

et

Informatique

Ddpartement

de

Math6matiques

t{rk,

Sfo_ , oS

l,,l

6

M6moire

Pour

l'obtention

du diplOme

de:.Master

^SoO"l"ifr6

: Math6matiqug Appliqu6es

O'ptio"

: Probabilit6s et statistique

Thdme

Pr6sent6

Par

:

Kahlessenane Messaouda

Lahlou

Soumia

Devant

le

jury

:

Pr6sident

:

Examinateur

:

Encadreur:

M"

Madi Meriem

M*'

Chekraoui

Laoudj

Farida

14elle

Selami

Nawel

l'-rt+ i-rrt-.t

uJf

r':>fr1r1

t-+rJl

f1-|ell

$5

L'approximation

de

la

Viaisemblance d'un

Gaussien

Fonction

de

Processus

Promotion

2015120L6

(3)

'fuu,

tenons d

remercier

tout

['a6or[

[ieu

qui

nous a

ai[6,

et

nous

a

fonnd

-

kforce'

fa

rtofont|

et

fe

courdge

potff

i6ofiru,

ce

mofestu traPaif'

NousremercionsnostrDscfrersparentspourfeurssoutiens

et

feurs

Patiences'

Nous

remercions

en

particufter

notre encafreur

gwtu

sefktri

${awe[

pou,

toutu

f

ori[u

qu'if

n'a

cessd

fe

nous

profiguer

jusqu'd

f

acftdr''ement^fe

ce

m|moire

fe

fin

['6tu[e'

lrfous

e

xprimons

p

or

no

s

re sp e

ctueuJremerciement

s

aulmem|re

s

fe

jury f'aaoir

accepter [e

iuqy

1e

trar''ai[:

gyl*,

gvld[i

tuleripm

pour

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otiupia

fe

prdsifer

k

i"ry

fe

soutendnce

ainsi

que

9v|*,

Cfi,elpoui

Laoufj

trari"fa

pqurapoir6ienpoufujugercetravaifenprenantkcharge

f'elaminateurs

-**=".,

--Ttfous

remercions

|'galement

- tous

fes

enseignants

qui

nous

ontfirmd

au c,urs

fe

ces

fongues

anndes

et qui

ri'ortt

amend

iusqu'ici'

en

porticuker:

fulr

Liman

kg'ilour'

-A

tous

ceuxqui

ont

ai[6

et

encouragd'

-fl.

tous

nos

amis

et

nos

coffdgues

ftIessaoula

'$#gats

&

-.a

e.

Soumin

ry

ffi

Hruru%-%

W

(4)

Table

des

matidres

lntroduction

1-

Rappels

et

d6finitions

1.1

Les deux formes 6quivalentes pour les

processuslin6aires

' '-

'

1.1.1

Relation entre les poids ry' et les poids zr

La fonction d.'autocovariance d'un processus lin6aire

La stationnarit6

d'un

processus lin6aire

Les processus autor6gressifs et moyennes mobiles

I.4.1

Les processus autor6gressifs

t.4.2

Les processus moyennes mobiles

1.4.3

Les processus mixtes autor6gressifs-moyennes mobiles

1.5

Les processus autor6gressifs moyennes mobiles int6gr6

Ltapproximation

de

Whittle

de

la fonction

de vraisemblance

d.'un processus

gaussien

2.L

La fonction d'e vraisemblance exacte d''un processus gaussien

2.2

La repr6sentation spectrale d'un processus stochastique

2.2.1

La fonction de densit6 sp6ctrale

2.2.2

La fonction g6n6ratrice des autocovarlances

2.9

Calcul explicite de

la

densit6 spectrale

2.3.1

Le P6riodograrnme

2.3.2

La transformation de Toeplitz de la densit6 spectrale

2.3.3

Le d.6terminant de la matrice de Toeplitz

lll 1..2 1.3 1..4 2 J 3 4 K 7 8 10 L2 12 13 13 t+ 15 IO IO 1B 1B

2.4

L'approximation de

Whittle

(5)

TABLE

DES MATIERES

3

L'approximation

de

Box-Jenkins

de

la fonction

de

vraissem-blance

dtun

Processus gaussien

3.1

Forme innovation de la fonction de vraisemblance

3.1'1

La

fonction de

vraisemblance exacte

d'un

processus

gausslen

3.2L'approximationdelafonctiondevraisemblanced'unproces-sus autor6gressif '

3.3L'approximationdelafonctiond'evraisemblanced'unproces-sus moyenne mobile

3.4

L'approximation de

Ia

vraisemblance

d'un

processus mixte

autor6gressif-moYenne mobile

Applications

4.1

ExemPle d'aPPlication

4.7.1

La m6thode de

Whittle

'

4.I.2

La m6thode de Box-Jenkins

4.1.3r,u"o*pu'uisonentrelesder-rxm6thodesd,approximation

Conclusion

R6sum6

BibliograPhie

23 q,4 qA OK 26 30 32 32 33 35 36 37 38 39

(6)

Introduction

Letravailquenouspr6sentonsestl'approximationde.Iafonctiondevrai-semblanced'unproces'usgu'u'sien'Lafonctiondevraisemblanceestune

fonction des paramdtres

d,in

mod6le de donn6es statistiques fournies, elle

joueunroleclcdanslastatistiqueinferentielle.onsaitquem6meentemps

discret les probldmes de calcun ae ta vraisemblance ne sont jamais simple

;;;;,

il

ya

la

difficult6 de manipuler I'inverse de

la

matrice d'autocova-riance

|ry,

ainsi nous nous Somme int6ress6s A, 1'6tude

de

quelques types

d,approximation de la fonction de la vraisernblance, celle de

Whittle

([3]' [5]' [6]) et celle de

got-1""Li"s

([1], la])'

Ce m6moire a 6t6 subdivis6 en quatre chapitres.

Dans le premier chapitre nous rappelons les moddles et quelques propri6-tes des processus

MA(q),

An(p)

er

ARMA(p'q)'

Dans le deuxidme chapitre on va 6tudier i'approximation de

la

fonction

de waisemblance diun

pro""rro,

gaussien par la m6thode de

whittle,

elle est

introduite

par

whittle,

cette m6thode

"rf

b*e"

sur 1e p6riodogramme et Ia

densit6 sPectrale.

Darrsletroisidmechapitreonvafairel,approximationdelafonctionde

waisemblance d,un processus gaussien par 1a

*Zthod"

de Box-Jenkins d' l'aide

des esp6ran"""

"ond.itionnelles, cette m6thode d,6t6largement populaire,

elle

permet aussi de montrer que la somme des carr6s des innovations -f,_n67 est

uneborrneapproximationdelaformequadratiquedelafonctiondevraisem-blance.

Dansledernierchapitreonvaappliquerlesdeuxtypesd'approximation

sur un exemple pratique dans Ie logiciel R'

(7)

Chapitre

1

Rappels

et

d6finitions

Danscechapitre,nouslappelonsquelquesd6finitionsprincipalessurune

classe des moddles

pour

les processus sttchastiques; Ies modeles

ARMA

qu'on

va utiliser

durr,

"u

travail'

Ces moddles sont

compos6s des moddles

autor6gressifs

Afi

",

Ju'

moyennes mobiles M

A'

Les moddies ARM

A

sorfi lin6aires et sous certaines conditions stationnaires'

Pour faciliter les notations, nous allons introduire et utiliser les op6rateurs

de retard et d.'avance d6finis

tel

que :

D6finition

t.o.1.

Soi't

(X,),.2

un r)rocessus al6ato'ire,

on

appelle op€rateur

d,e retard, qui, appel€'

out*"iffieratiur

backshi'ft' not€'

B

d€fi'ni'

par

:

Yt

eZ, BX,: Y'-'

et

Bi

Xt

-

Xt-i

l,opirateur

,inuerse d,e

l,op,rateur

d,e retard, appel€'

l,op,rateur

d'auance ou

l'op€rateur fonnard, not6

F

tel

que :

Yt

eZ,

FX1--

X41

et

Fi

X':

X'nt

on d,6.fini,e un autre op1rateur awsi, uti,le que les pr1c€dents appel€' l'op^rateur

d,e d,i'ff6rence,

not|

Y

tel que :

Vt€V',Vxt:Xr-Xr-t:(1-

B)X'

et

YdX':(1 -

B)oX'

RemarqueL.o,LL,op1rateurd,eretard,BetI'op1rateurd'auanceFsont

'inaerses

l'un

de l'autre

tel

que :

F:

B-r

(8)

CHAPITHE

1.

RAPPELS

E"

DEFI}.ITTIOAIS

l-.1

Les

deux

formes

6quivalentes

pour

les

processus

lin6aires

Le processus de

bruit

blanc (e1)r., est transform6 au processus (Xr)rrz,

cette transformation est appel6e rrle

filtre

lin6airerr. L'op6ration de filtrage Iin6aire simplement prend une somme pond6r6e des innovations al6atoires /.. )

\"t /tez.

D6finition

L.L.!

Soi,t

(Xr)rrz

un processus l'in1ai,re al1atoi,re centr6, alors

(Xr)rru

peut Atre erpri,m€

tel

que :

Xt

:

€t

+Y

rlrrrr-j

(1.1)

J:L

oil

(e)rru

est un processus d,''innouati,ons de moyenne nulle et de uariance

o!.

D'aprds (1.1) on a :

Xt :

€tJ_*l'6,t-t*{zet_zJ-

"'

:

e11- I,t1Be1

*

{rB2et+

.'.

+6

: et*I|tiBje1

j:7

:

'h@)e,

,h

@)

appel6 le

filtre

lin6aire qui transforme (e1)rru en

(X)rru

et le processus

(Xr)rrz

s'6crit plus simplement :

Xt:Ih

(B)

r,

on peut 6crire la forme du processus (Xt)tez dans (1",1) d'une manidre 6qui-valente telle que :

Xt:

et

+f, nixr-j

(1.2)

j:r

d'aprds (1.2), on obtient :

e :

X1

*

r1X;t

-f

r2Xr-r

a

"

'

:

Xr+rtBXr+rzB2Xt+"'

/+m\

: It-tn1BrlX5

\i:1

/

:

n(B)X1

(1.3) (1.4)

(9)

1,2,

LA

FOAIC"IOAI D'ATJTOCOUARIANCE D'UAI PROCESSUS

LINEAIHE

d'or)

€t:

T

(B)

X,

(1'5)

L.1.1-

Relation entre

les

poids

,h

et

les

poids

zr

Reprenons l'6quation(1.5) :

7r (B)

Xt:

€t

en

multipliant

(1.5) par Ia fonction ',lt

@),

on obtient :

,h @)

n

(B)

Xt

:

th (B) e1

:

Y,

d'ot

:

',b

@)r

(B)

:1

L.2

La

fonction

d?autocovariance

dtun

pro-cessus

lin6aire

D6finition

L.2,L

La foncti,on d,'autocouariance

d'un

processus

(X1)rr,

est

d|fini,e comme su'it :

'v:Z*Z

--+R

(t,k)

--'y (t,k)

:

cot)

(Xr,Xn)

:

E

(XtXx)

-

E

(Xt) E

(Xk)

Proposition L,2,L

Soi,t

(X)r.u

un processus li,n1ai're centr1 defi'ni' par (7.7)

auec

(e1)r.z-WN

(0,o!)'

alors : X1 est stat'ionna'ire et on

a:

(+6

I

r

(o)

:

ua,r

(x,)

:

,?D

rl,?

d' l'order k

{11

I

r @):

o\D'!i'pi**

\

i:o

oil,W

N

(0,o?)

est un brai,t blanc.

Preuve

D'aprds [1] tous les processus al6atoires peuvent Otre exprim6s sous forme

d'un processus moyenne mobile infinie

tel

que :

+m

Xt:€t*Dr[

r,r-i

j:1

o

(10)

CHAPITHE

1,

RAPPELS

E"

DEFIAIITIONS par d6finition :

1@)

:

E(x$k)

-

E(x,)E(xr)

:

E

(X1X1,a,)

f+*+*

\

:

a

I

D

L,lti,lnrt-iet+n-nl

\j:o

r':0

/

: y y

l)iltnE (erier+*-n)

j:o

h:o

notons qne

1bt:

0 pour :

I

<

0, en utilisant le changement d'indice h

:

j

+k,

on obtient :

+rc

t@):

o?Drl'irlti+*

j:0

t

Remarque

1..2.L

La fonct'ion

d'autocouariance udri,fie les propri,€tEs

su'i-uantes:

o Vk €

Z:1(k) :'y

(k),

elle est paire.

.

?(0)

:uar(Xt)

.

lr(r)l

< ?(0),

Yk

ez

1.3

La

stationnarit6 dtun

processus

lin6aire

La

stationnarit6 est une caract6ristique d'une s6rie chronologique, qui implique que le comportement de la s6rie ne d6pend pas du temps, c-A.-d : ses

propri6tes statistiques (moyenne, variance) sont constantes dans le temps. On

considdre deux types de stationnarit6, la stationnarit6 forte et la stationnarit6 faible.

D6finition

L.3.L

On di,t que

(Xt)r.z

est stat'ionna'ire au sens

fort

(

ou sta-t'ionna'ire

au

sens

stri,ct)

s'i les uecteurs (X7,

Xz,.

. . , Xp)t et

(Xr+n, Xz+n,. . . ,

X**o)'

ont

Ia

rn€me loi' joi'nte

pour

tout

ent'ier

k

et

tout ent'i,er relati,f h.

Pour I'6tude probabiliste on se

limite

g6n6ralement d, r6qu6rir la

(11)

1.4.

LES PROCESSUS AUTOREGRESSIFS

ET

MOYENNES MOBILES

D6finition

L.3.2

Un processus

(Xr)r.u

est

dit

stat'ionna'ire

au

sens fai,ble

(ou stati,onna'ire du second ordre) si,Ies propri,6t6s sui,aantes sont u€rifi€es :

c

E(X1)- p<l.;l._,Yte

Z

.E(X?)(*oo,VteZ

o cou(X1, Xt+n)

:

.y

(k)

Yt,k

e Z

L'exemple

le

plus simple

du

processus stationnaire au second ordre est

celui de

bruit

blanc. Ce processus est

important

car

il

permet de construire

des processus stationnaires plus complexes.

D6finition

L.3.3

Le processus (er)rrz est appel1 brui,t blanc et not6

(r)r.u

-

W

N

(0,

o?),

si' les troi,s

propri|t6s

sont u1ri'fi\es :

o

E

(e1)

:

Q,Vt €. V,

oE(e2r):o2,

o cou (e1,6r)

:

0, Vk

+ t

Le lien entre les deux tvpes de stationnarit6 sera 6nonc6 dans le lemme

suivant :

Lemme

l-.3.1- ,S?

(Xr)r.u

est fortement stat'ionna'ire et

Elxrl < n

alors

(Xr)rru

est fai,blement stat'ionna'ire, la r\ci,proque est fausse en g€n1rale.

Par

contre si,

(X)r.,

gauss'ien alors les sens de stat'ionnarit1, fai'ble et

fort

sont

i,denti,ques.

D6finition

L.3.4

Le processus

(Xr)r.z

est un processus gauss'ien s'i toutes ses lo'is marg'inales sont gauss'iennes c-d,-d

:

si, quelque so'ient

k

et j1,..., jp, le uecteur (X jr,...,

Xi)

est un uecteur gauss'ien.

L.4

Les processus

autor6gressifs

et

moyennes

mobiles

L.4.L

Les processus

autor6gressifs

D6finition

L.4.L

On appelle un processus autordgress'if d'ordre p,

not|

AR (p)

le processu,s qui, u6.ri,fie l'€quati,on su'iuante :

Xt

:

QtXt-t

I

Q2X1-r+'

"

+

drXt-'p

*

e1

od (e1)r.u

-

W

N

(0,

"3)

et 4t, d2, .

"

,Q,

sont des pararndtres r^els'

(12)

CHAPITRE

1.

RAPPELS

ET

DEFINITIO.NIS

Remarque L.4.L

Le polynhme O

@):

1-

i \iBi

est le polyndme

carac-j:L

t(,ri,sti,que (polyn}me g6n€,rateur) du processus autor1gressi'f,

tel

que :

A@)

Xt: €t

(1'7)

Propri6t6s

des processus

autor6gressifs

Stationnarit6

II

est ais6 de constater qu'un processus

AR(p)

est un

pro-cessus d.

filtre

lin6aire, par exemple on peut remplacer dans l'6quation (1.6)

X1 par

Xt-t

i

Xt_1

:

QrXr-z

*

QzXt-z+'

. .

+

QeXt-p^y

*

e1

et ainsi de suite, on remplace

Xt-2,Xt-1,"'etc,

finalement

(Xt)te,

s'exprime comme une s6rie en (e1), ie :

Xt:

th

(B)

ur:

O-1 (B)

tr,

avec tfs

(B)

:

O^'

@)

consid6rons l'6quation O

@)

:

O et

C;r

ses racines, on peut 6crire Q

@)

de

la faEon suivante :

o

@):

(1

-

cfi)

(r

-

czB)

.

.(r

-

ceB)

et

t)

Y.

'lt

(B)

:

i:l \r -

D

^-::* -',,

w'i'D )

X;

€ IR

Ies conditions n6cessaires pour que la s6rie

d

(B)

soii

converge est que

lCil

<

7,'i

:7,2,...,p.

Donc les racines de l'6quation

0@):

0

doivent 6tre d I'ext6rieur du cercle unit6.

Inversibilit6

Un

processus ,4R (p) est toujours inversible puisque

la

s6rie

p

d@):1-

D diBj

estfrnie'

Causalit6

Un processrs

AR(p)

est

dit

causal lorsqu'il existe une suite (r/6)

telle que

,

Dlr/nl

(

oo et

k€z

x,

: f r)n€t-n

(1.8)

k:o

(13)

1.4.

LHS PROCESSUS AUTOREGRESSIFS

ET

MOYENNES MOBILES

Les r6sultats suivants donnent les conditions n6cessaires

et

suffisantes de

stationnarit6 et de causalit6 des processus autor6gressifs sur le comportement de I'op6rateur B.

Proposition L,4,L

Le processus autor1gressi,f d|fini'

par (L.7)

est causal et stat'ionna'ire s'i et seulement s'i le polyn)me g4n4rateur en

z

:

p

QQ)

:1

- I

dpj

l

o,Yz

e

c,lzl

<

L

;-1

c-d,-d,

:

ce polgn|me gdnLrateur ne s'annule pas d' I'i,nt1ri'eur du cercle uni't6,

donc i,l s'annule d,l'ert€r'ieur du cercle uni't€,.

Les

cofficients

tf;p appara'issant dans

la

repr\sentati,on causal

(l,B)sont

d€,-term'inEs par :

p1

t-.._\-oltzJ--rt-ott-

,1, Q)

L.4.2

Les processus moyennes

mobiles

D6finition

L.4.2

On appelle un processus rnoAenne mobi'le d'ordre

q,

not6

UA(q)

le processus qui, u1rifie l'6quat'ion su'iuante :

Xt

:

€t

-

?ret-t

- 1z€t-z

?o€t-o

oil,

(e)r.u

est

un

bnti,t blanc de uariance

o!,

et

0t,02,...,0n

sont des para-rndtres r1els.

Remarque L.4.2

Le polyn6me e

(B)

:1 - i LiBi

est Ie polyn6me

carac-j:L

t1ri,sti,que du processus rnoAenne mob'ile, le rnoddle s'6crit :

xt:

0 (B)

"t

(1.9)

i,l est Eui,dent que Ie processus

MA(q)

est un moddle d'

filtre

li'n€ai,re.

Propri6t6s

des processus

moyennes mobiles

Stationnaritd

Contrairement aux processus

AR(p),

les processus M A (q)

(14)

CHAPITRE

1.

RAPPELS

ET

DEFINITIONS

Inversibilit6

D'aprds l'6quation (1.9), on d6duit Que 61

:

0-'(B)

Xr,

alors

on a :

T

(B):0-1(B),

consid6rons l'6quation 0

(B)

:

0 et notons pat

Ho'

pour

a

:7,2,..,,q

ces racines.

Alors on peut

6crire

A(B)

de

la

manidre suivante :

o

(B)

:

(r

-

Hfi)(L

-

H2B).,.(L

-

HqB)

n(B):Lr!ht,

Arl. c. IP

les conditions n6cessailes

pour

que

la

s6rie zr

(B)

soit

convergente

et

que

lHol

<

1-,'i

:

L,2,. .

.,g.

Donc les racines de 1'6quation 0

(B)

:

0 devient 6tre d l'ext6rieur du cercle unit6.

D6finition

L.4.3

Si (Xt)r.z

un

processus

MA(q)

d'efini

par

(L.'9),

on

di't que (X1)r.u est i,nuers'ible lorsqu'i,l ertste une su'ite

gi

auecDlVil <

m

telle

j

que

:

+m

et:

j:o

D

giXr-i

(1.10)

Le r6sultat suivant donne les conditions n6cessaires et suffi.santes

d'inver-sibilit6 des moddles d, moyennes mobiles.

Proposition L.4.2

Le processus rnoAenne rnobi,le (1.9) est 'inuers'ible si, est

seulement si,le polyn1me g1nErateur en

z

:

q

o (z)

:1

- I

oizj

*o,Yz

€C,lzl <

1

c-d,-d"

:

ce polyn\rne gdnbrateur ne s'annule pas d, I'i,nt6r'ieur du cercle un'it€,

donc i,l s'annule d,I'ertEri,eur du cercle uni't6..

Causalit6

:

D'aprds la relation(1.9), nous remarquons imm6diatement que

tout

processus moyenne mobile est causal par d6finition.

L.4.3

Les processus

rnixtes

autor6gressifs-moyennes

mo-biles

Pour permette une meilleure flexibilit6 dans I'ajustement des s6ries chro-nologiques

il

est souvent

utile

de combiner les formes autor6gressives et les

(15)

1.4.

LES PROCESSUS AUTOREGRESSIFS

ET

MOYENNES MOBILES

D6finition

L.4.4

On d'it qu'un processus stat'ionnai,re

et

centr€ (X1)r.uest un processus

ARMA(p,q.)

ti

pour chaque

t

i,l

u(.ffie

la relati,on :

X1

:

$rX;t*$2Xr-r-y'''lQoXr-ole1-0p1-1-02€t-z'''

-0n€r-q

(1.11)

oit

(e1)r.u-WN

(0,o?).

Remarque L.4.3

En uti,li,sant l'op\rateur de retard

B,

l'6quat'ion (1.71) peut €tre erprim€e telle que :

0

@)

xt

:

o (B)

,,

(1.12)

ot\ ,p

0@)-

1

-

QrB

-

drB'

-

..

-

QoBo

-

1

-

E4,ut

o(B):1-

efi

-

orB'

ooBn

- t-f

e,ai

j:7

sont les polyn6me caractlri,sti,que des parti,es autor1gress'iues et rnoyennes

rno-bi,les du processus

(Xr)r.u

de degr€s

p

et q respect'iuement.

Par

ai,lleurs, on peut d€,montrer que les processus

ARMA(p,q)

sont des

pro-cesslls d,

filtre

li,n€a'ire, en effet on peut rernplacer dans l'Equati,on (1.77) X7

par X5-1 tel que :

Xt-r

- drXr-z

doXt-r-r:

€t_r

- 9ft-z

1qtt-q-t

on proctdera de la mAme man'iAre pour X1,

Xt-t,

. . . ,etc, fi,nalement X1 peut

s'etprirner comrne une s1rie en

ef

ie :

xt:

th

(B)

tr:

o-r

@) 0 (B) e1

Propri6t6s

des

processus autor6gressifs-moyennes mobiles

Stationnarit6

La condition de stationnarit6 est que les racines de

l'6qua-tion

0

(B)

:

0 doivent 6tre situ6es A. 1'ext6rieur du cercle unit6.

Inversibilit6

Un process'ss ARM A

(f,

O)defini par l'6quation (1.12)est

dit

inversible

s'il

existe une s6rie(z-r) telle

q"u

,,t-

l"il

<

oo et pour

tout

t

e

Z

: u,

: f rjXt-j

j:o

autrement

dit

un processus

ARMA(p,q)

"t

inversible si les racines de

(16)

CHAPITHE 1..

RAPPELS

ET

DEFINITIONS

Causalit6

Le

processus

ARMA(p,q)

dt:fini

par

1'6quation (1.12) est

dit

causal

s'il

existe une suite (,ty'r) porrt tout

t

e

Z

:

+m

Xt:

D

rli€r-i

Dans

Ia

proposition suivante

on

donnera une condition n6cessaire

et

suf-fisante

pour la

stationnarit6,

l'inversibilit6

et

la

causalit6

d'un

processus

ARMA(p,q).

Proposition L.4.3

Soi,t (X1)rru un processus

ARMA(p,q).

Supposons que

les polgn}mes

$(z)-

1

-

d&

-

dzz2

-

..'

-

Qoze et

0 (z)

:1-

gp

- 0zz2

grze

n'ont

pas

di

rac'ines con'Lrnunes.

.

(Xr)r.z

est stat'ionna'ire et causal s'i est seulement si, Q

Q)

*

O pour tout

z

C tel que

lrl

3 t.

Les coeffici,ents appara,issant dans

(L6)

sont d€termi,n€s

par

:

f

do,,

:

1\rl.

si,

lzl

<

r

.

(Xt)tez

est 'inuersi,ble si, est seulement si, 0

(z)

I

0 pour tout

z € C

tel

que

lzl3 L

Les coffici,ents appara'issant dans (1.10) sont d\term'in1s par :

+€ ,

6(z)

Dgort::si.

lzl<L

j:t) '

0 \z)

Les

processus autor6gressifs moyennes

mo-1.5

biles int6gr6

D6finition

L.5.I

Une s€,ri,e (X1)rru su'it un processus

ARIMA

(Auto

Re-gress'iue Integrated Mouing Auerage) d'ordre

(p,d,q)

si, elle sui,t un processus

ARMA

d'ordre (p

*

d,q)

:

E (B)

Xt:

0 (B) e,

oil

la ualeur

B

:7

est la rac'ine d'ordre

d

du

polyn)meE(B).

On mod6,li,se

alors la s6,rie sous la forme :

o@)

G

-

B)o

xt:

o (B)

"

(17)

1.5.

LES PROCESSUS AUTOREGRESSTFS MOyEAn\IES MOBJLES.

TAITEGRE

0 @)YoX,

:

o (B) e1

od le polyn)me

$

(B)

est de degr€.

p

et le polyn)me 0

(B)

est de degrE

q.On €,cri,t que Ia s1rie (X1)r.u sui,t un processus

ARIMA(p,d,q).

On peut remarquer que

la

s6.rie

(X6)r.u

su,iuant un processus

ARIMA

n'est pas stationna'ire pui,squ'i,l

faut

lui, appli,quer I'op4rateur de d,i,ff6.renci,ati,on

pour d'6li,miner Ia tendance de Ia s€,rie.

Remarque

1-.5.1 o Si, d,

:

0

on

obti,ent

un

processus ARM A(p, q).

(18)

Chapitre

2

L'approximation

de

Whittle

de

la fonction

de vraisemblance

Ig .

o'un

processus

gausslen

Dans ce chapitre nous proposons une m6thode d'approximation de Ia

fonc-tion

de vraisemblance d'un processus gaussien que I'on va appeler rrapproxi-mation de Whittlerr, elle est introduite par

Whittle.

Cette approximation est bas6e sur le p6riodogramme et la densit6 sp6ctrale.

Nous rappelons

tout

d'abord quelques d6finitions et propri6t6s qu'on doit utiliser dans ce chapitre.

2.L

La fonction

de

vraisemblance

exacte

d'un

processus gaussien

Supposons que l'6tape de I'identification se soit sold6e par le choix d'un

moddle convient pour

la

s6rie chronologique 6tudie (ie : les ordres des

par-ties autor6gressives

et

moyennes mobiles

ont

6t6 d6termin6s). Pour l'6tape

de I'estimation des paramdtres,

il

est indispensable d'exprimer la fonction de

waisemblance du processus puisque

il

est bien 6tabli qu'une bonne

approxi-mation de la vraisemblance fournira de meilleurs r6sultats oour I'estimation

des paramdtres du moddle.

(19)

2.2.

LA

HEPHESENTATION

SPECTRALE

D'UN PROCESST/S

STOCHASTIQUE

D6finition

2,1.L

La di,stri,buti,on joi,nte d'une su,ite d,e

N

uari,ables al6,ato,ires

Xt,Xz,.,.,Xw

est la ura'isemblance de

X1,X2,...,Xx1

d,€.fini,e

par

:

Lw@):;i4l= ",(tr'r,")

(2.1)

(2n)'(detfr)z

\z

"

,

or)

lry

est Ia matrice d,'autocouariance et

0

re uecteur d,es paramLtres.

Remarque 2.L.L

Le logarithme de la foncti,on d,e ura,isemblance, not€.

InLy (0)

est donn€'par :

t*

(0)

:rnLu @):

+her)-

i

r"(detrry)

-

|x,r;x

el)

2.2

La

repr6sentation spectrale

drun

proces-sus

stochastique

La repr6sentation spectrale d'un processus stationnaire

(Xr)r.z

essentiel-lement d6compose

(Xr)r.u

en une somme des composantes sinusoidule, urre" des coefficients non corr6l6s, en conjonction avec cette d6composition,

il

existe

une d6composition en sinusoidales de la fonction d,autocovariance de

(x)rcv,

la d6composition spectrale est donc un analogue pour un processus stochas-tique stationnaire plus familidre dans

la

repr6sentation de Fourier des fonc-tions d6terministes. L'analyse des processus stationnaires au moyen de leurs

repr6sentations spectrales est appei6e tranalyse de domaine de fr6quenceil

de

la

s6rie chronologique, c'est 6quivalent d. une analyse bas6e sur

la

fonction d'autocovaiance.

2.2.I

La fonction

de densit6 sp6ctrale

supposons que

la

fonction d'autocovariance 7

(k)

soit

absolument

som-*m

mable, i.e

: I

ll

&)l

<

oo, elle est sym6trique. De plus la matrice

'k:-rc

fry

:

(?

(i

-

j))o,i:r....,,

d6finie positive :

\-1r

bn(i-j)bi>0

od (b1, b2,..., bry)t € IRN

(20)

CHAPITHE

2,

L'APPROXIMATION

DE

WHITTLE

DE

LA

FONCTION

DE VRAISEMBLANCE

D'UN PROCESSTIS GAUSSIEN

Alors la

s6rie

Y

d

Qilexp (i,wk) est uniform6ment converoenre

k:-m

D6finition

2.2.L

soi't

(X)rruun

[)rocessus stochasti,que stationnai.re d,e

fonc-t'ion d'autocouariance

1@),

ta d,ens,it€. spectrale d,e

(X)r.u

s'6c,it

:

*m

f

(u)

: I

1 @) exp

(iuk)

(2.3)

k:-m od exp

(tuttl

:

cos (wk)

*

a sin (1;k).

f

(w)

est

la

transformati,on d,e

Fourier

d,i,scrd.te d,e la foncti,on

d,'autocoua-riance.

2.2.2

La fonction

g6n6ratrice

des

autocovariances

une

autre manidre d'obtenir la fonction d,autocovariance d.'un processus

lin6aire, par d6finition de la fonction g6n6ratrice des autocovariances d6finies dans [1] telle que :

t(B): f

1,

(k)Br:o?rb@)rb@)

&:-rc

Preuve

Ona:

+@

'v(B)

: X

'y@)B*

,k:-oo +@ +m

:

o2,

t

l,rlodo*oBk

n:-*f"o'r'JTN

en

utilisant

1e changement d'indice

h

: j *

k

dans

la

relation

ci

dessus, on

obtient : +@ +@

'Y@):

"3

j:0

IDl/

k:0

i(r"Bk

^

t99

*m

:

"i

D, ,lnBn

D

rltoB-i

h:o

j:0

d'ot

:

t

(B)

:

"?rb @) rt'

(n-)

:

o?rh (B) rh

(F)

(,

A\ T4

(21)

2.3,

CALCUL

EXPLICITE DE

LA

DENSITE SPECTRALE

la fonction g6n6ratrice des autocovariances prend la forme suivante :

t

(B)

:

"?lh

@).h

@)

I

2.3

calcul

explicite

de

ra

densit6

spectrare

En

substituu"t

B.-pu: exp

(-ztr)

et

F

:

B-1

d.ans la fonction g6n6ratrice

des autocovariances (2.4), on obtient la forme g6n6rale de

la densit6 spectrale

d'un processus lin6aire. La densit6 spectrale est donn6e par

:

f

(-)

:

ff*

A"o

Gtr))

!.t (exp

(i,w))

(2.5)

,

o:

:

;lrh

(exp

(-eu))l'

,-,r

1w

1r

o Pour un processus

MA(g)

on a :

,h@):e(B)

-1-

Tfi-0282-...-yoBa-1_

f

,,ut

j:1

d'aprds la relation (2.5) la densit6 spectrare d,un

MA(q)

est donn6e par :

^2

f

(.)

'

: f

2T'

le

(""p

(tr))f

,

o-^ .

:

;lt -

d1 exp

(-i.) -

g2exp

(-i,2w)

0rexp

(_iq*)|,

o Pour un processus

AR(p)

on a :

,h

@)

:

Q-'@)

or)

d@):r-

dF

-

drB,

doBr:t

_f,4,ai

J:1

d'aprds la relation (2.5) la densit6 spectrale

d,un

AR(p) est donn6e par :

?/ ,

Oi

1

T lllll :

---:--..._...-'

2n

ld

(u"p

(tr))I,

(22)

CHAPITRE

2.

L'APPROXIMATION

DE

WHITTLE

DE

LA

FONCTION

DE VRAISEMBLANCE

D'UN PROCESSUS GAUSSIEAI

o Pour un processus ARM A (q) on a :

,h

@)

:

o-t

(B) 0

(B)

d'aprds la relation (2,5) la densit6 spectrale

d'rn

ARM A (p, q) s'exprime telle que :

r

tln'tl

,.

\

---:-L

o!

lo (exp

(t.))l'

r

\*

)

2tr lS @xp

(tr))|,

:

o?

lt

-

4rexp(-dw)

-

0zexp(-i,2w)

- "'-

lnexp(-i'qw)12_

zr

] -

dr exp

?t'r)

-

dzexP

(i'2w)

6ou*p

(-tpr)l'

2,3,1"

Le

p6riodogramme

Dans

la

pratique,

la

fonction d'autocovariance 7

(k)

est inconnue. Alors on remplace dans la relation (2.3)

I

(k) par son estimation

f

(k)

on obtient :

f@): f

l@)exp(twk)

&:-m

L'estimation de

/

est assez vaste d, d6terminer, nous introduisons la d6finition

suivante :

D6finition

2.3.1

En

cons'id,6rant les fr€.quences :

wi

:'+

aur poi,nts

,A/-1

j : 7,...,

^

,

le p1ri'odogramme est d6fi'ni'

par

:

z

I*

(.i):

+

rY |

i

*,

".p

(k.)l

lft:1

|

Iy

est

un

est'i,mateur de la densi,t€. spectrale

f

(.).

2,3.2

La

transformation

de

Toeplitz

de Ia

densit6

spec-trale

D'aprds [3], la fonction d'autocovariance d'un processts (X1)rru centr6 et stationnaire peut Otre exprim6e par I'int6grale de Fourier-Stieltjes telle que :

T

1f

: )- I

.f (u.r)exp (i.wk) dw -T 'Y (k) -LO

(23)

2.3,

CALCUL

EXPLICITE DE

LA

DENSITE SPECI:RALE

of

/

est la densit6 spectrale d,e

(X)r.u.

D6finition

2.3.2 on

d,i,t que ra matrice d,'autocouariancerls est une matrice

d,e Toepli,tz

fu

U)

si, 1 (k,

j) : t

@

_

j).

La matrice

rw

u)

peut 6tre exprim6e sous ra forme matricieile telle que

:

T*(f)-lff:

1o ^(-t 'l_z

1_1n_t7

'Yt

'Yo 1_r

1_1n_21

1z

1t

'yo

16_s1

'Y@-t)

'Y1n-27

^l@-s)

..

;,

La

matrice de Toeplitz_ est d6finie positive

et

sym6trique, alors

il

existe une matrice orthogonale Uxr,

Uk

:

U;l,

telle

q1"

i

uru:

{l,r-L

urp(tzrtjtl)}

,

k,

j

:

t,2,...,N

et dont les colonnes sont les vecteurs propres

de

717

(/)

tel

que :

rw U)

:

tJfuL^lu1,r

. lt-fr -

di,ag

()r,

)2,...,

)ru)

est une matrice diagonale et

|,

'i

:

L,2,...,

N

sont les. valeurs propres du f,^n

(/).

Notons par Dry

(/)

le d6terminant de ra mairice de Toepritz, arors

il

peut 6tre exprim6

tel

que :

nx

ff):

det

Q*

ff)):

tr[,)n

par ailleurs, la transformation de Toeplitz v6rifie ra propri6t6 suivante

:

(7r (/))"

:

T;u

U)

:

Tx

(f")

,

ys

Z

pour s

:

-1

:

T*' (f)

est la matrice inverse de la matrice

de Toepritz qui

se calcule de la fagon suivante :

T

r*'(f)::r*

(f-r)

:

+

I=ffi^.,

k,

j

:

r,2,...,N

(2.6)

-T

(24)

CHAPITRE

2,

L'APPROXIMATION

DE

WHITTLE

DE

LA

FONCTION

DE

VRAISEMBLANCE

D'T]N

PROCESSUS

GAUSSIEAT

2'3'3

Le

d6terminant

de

ra

matrice

de Toepritz

Th6or6me

2.8.1' soi't

f

(r)

une foncti,on r€eile, on note

m

et

M

ra borne

'infEri,eure et la borne,sup6.r'ieure d,e

f

(r)

respectiuement. supposons que rn

et

M

sont fini's. si'

F

Q)

est une foncii,on'continue d,6.fi,ni,e

d,oii

t,lnt"roaile

fini,

m{)lM,donc

ona:

Lf

: ;

zil

I

F

(f

(w,0)

dw

(2.7) ,J

lim

lr+o

F

()r) + F(^2)

+...

+-F

(^l,,) _T

corollaire

2.s.r

on

note Dxr

(f)

t"

d,6term,inant

d,e Ia matrice d,e Toepr,itz

donc on a :

- I

-. 1T

*

lirn

:lnDn,

(f): +

|

1"1y1.,0)d,u,

telle que,

D*(il: If

^n N-m1V 1' \u ) 2n !^--'\r \*, "./ qw) LEtrLv que: tJN ;_1 o D'aprds (2.7) et se

F

(.\)_-ln

)

on obti,ent :

lim

lt)r*lt)r+"'+ln)r

-

I

7,^

/r,.

t

r+m

1,/-

:

2" J_ln(f

(w,0)dw

2.4

L'approximation

de

Whittle

Dans la suite on va faire I'approximation de

whittle

en

de,x

6tapes :

premidrement

;

on

fait

l'approximation

de rndet

(fry),

deuxidment

;

on

fait

I'approximation de la forme quadratique

Xrf/i-

rYl7 evqr!

r

D'aprds le corollaire (2.3.1), le premler terme de (2.2) est approxim6 par :

1

-.

1

1T

J'_"L.rtnD7,r

(/)

:;i-

"t"Ja"r(rr)l

:

*

Ju,f

(w,g)d,w

(2.8) -T

d'aprds l'6quation (2.6) on obtient :

fr':

ri'u):^(;)

:*

j*ffi.40,

18

(25)

2.4.

L'APPROXIMATION

DE WHITTLE

o Pour d6terminer l'approximation de ra forme quadratique,

[3]

ont

utilis6

l'6quation inverse de Toeplitz :

x'Lr;x

: i

f,

.-l+f

"*ett\n

-

D'l

o,],,

t!t'7,

"

12" L-rl

J

f

(.,0)

*w

I'-r

lv t/ -n , ,.

|,ry

P

'

i

lI

rpexpfi,kwll - llk:l I - i ^^,' 2n

J

f

(w,0)

un

:

!

2r

I

[!v('Lo.

f

(r,0)-alors, on obtient :

xtr;lx:{[#.3j.0,

',

(2.10) 2n

!,

f

(r,o)*-on remplace (2.8)

et

(2.10) dans l'6quation (2,2) :

tnLy(0): -#," (2n)-+f

^f

(w,g)ar-!i

r*(.)

,.,,

z

4nJ-'

4trJf@Ao,

"-T tn Af nr I t " I

Ut"1z"1

'

-#Ilr"t@,0)a,+

*"Lln "

[Jt@)

o.l

!^t@,e)

)

alors l'approximation de

whittle

du

logarithme de

la

fonction

d.e vraisem_

blance est :

T

h

@):

rn trr,r

(e)

:

-+

z

rn(2n)-

#

I

i

u,, (.,0) o,

*

[

!^y

(r).orf

n"L!^

r

/ -

!^f (',e)*

)

(2.11) 1f

7f

-t

2nJ

wl

-dw

(k-j)

li,

q

exp

7-\u,

*nj

-,

I

\-

\--19

(26)

CHAPITRE

2.

L'APPROXIMATION

DE

WHITTLE

DE

LA

FONCTION

DE

VRAISEMBLANCE D'UN

PROCESSUS GAUSS'EAI L'estimation de

whittle

est obtenue

en minimisant la fonction rn trry (d) telre

que :

otnL.n,(o)__ot*lf,

"

u),-|)

---ae

:

h

1-;

I

l'"t

(w,o)a.

+

[

!t!

(

''

Li"

\*'-l**

'

4j@e*]J

on cherche la solution d'un systdme de p

+

q

+

1 6quation :

oln!,n@)l

:

a

[ *lr.

n ,.\

l)

--

aer

I,:e

:

ft1-;lJ

r", (,,0)a.+

[

!J---.-atul

|

:o

-"

L!"

J

I\u

7

k - I,...,pF-q,-]

-n

))

supposons que : 0*

:

(1,Qr,Q2,...,do,gr,02,...,00)t et, en choisissant

o!

telle

que :

f

(r,0):

o?f

(r,0*)

on remplace

(2.I2)

dans (2.11) on trouve

: (2.72)

ry

n li

n

1

InLx@"\:

-1lk'Q")-#llh@!f

2

-\-

'

(w,0.))dw+

t

IN(w)

,

I

4r

L!^"'

l_Fj6v1a-1

TJ

: -ry

,-tn

(2r)

-

n'i

r

#

I

rnold,w

_

#

|

h

f

(w,0.)

d,w n -" -1f

_

.^/

[

r*

(r)

.,

4"4 J

-f

@s\dw

:

-Y^-

r"^r-_

{,"

,r

-

N

7 .

2

--'\-',,

2',,",

-

GJ

lnf

(w,0.)dw

ff f

t*@)

-4""r,J

[email protected]_

d'aprds [3] on a : T

I

l"

f

(-,0*)

dw

:

0 ,I _T

(27)

2.4.

L'APPROXIMATION

DE

WHITTLE

donc on obtient :

rnLly

(0"):

-+hen)-

{*

"?

_

*,1_

ytt

l

,"

2

-"'"

e

4"41^7

@31"-Pnoul calculer la fonctionrn L1r

(g.) il

est indispensable de calcurer'int6grale

:

I

I*

(w)

J

7

{r-"''

-T

on

utilise la somme de Riemann pour simplifier

les carcurs teile que :

T

I

I,

(r)

_

zf

$

rN (wi)

!"7@3\

=

* kT@;d\

.

2tyi

ou

ui

:

17

sont les fr6quences de Fourier.

A1OIS;

tnLy

(0")

:

-+rnen)_

f,

,"

"?

_

;efr,#h

e.1r)

L'estimation du maximum de vraisemblance par la

m6thode de

whittle

est

obtenu en minimisant ra.fonction ln

i*

(t") o".r"op"ri'i"B-"t

d

ol.

Donc,

il

est indispensable de

minimis",

tu

ro__e

suivante :

$

1'('')

i:",

f

(ri,o.)

fl:lr.:jr:l

resout l'6quation suivante

pour trouver

l,estimation des para_

a

/.q

rN@)

l

ae.\*urT@p-1

1:u

ensuite, en minimisant l'6quation (2.13) pour trouver

'estimati on de o!.

ht L1y

(0")

:

-+r,

(2tr)-

#,,,

,?

'

-

:

2o?

r-,

i,

f

ly

@i,0.)

(r,),,

(28)

CHAPITHE

2.

L'APPROXIMATION

DE

WHITTLE

DE

LA

FONCTIOAI

pE

vRArsEMBLANCgp,uN

lRoCesius

GAussrEN

olnI:w.(e.)

: oo-{+l$

1r(rr)

_^

o"?

"--i4-EAT6;r_"

<+

-.n/+

+E#$t:,

alors, on obtient

a?:!$

-e

r.r(ui)

u*L,T@q

22

(29)

Chapitre

B

L'approximation

de

Box-Jenkins

de

la fonction

de

vraissemblance

drun

processus

gaussten

Au

chapitre pr6c6d_ent

on a

exprim6 r,approximation

de

la

fonction de

vraisemblance L^r

(0)

d'un

pro"".r,,"

gaussien par 1a m6thode de

whittle.

Dans ce chapitre nous proposons une

autre

m6thode

d,approximation

de

la

waisemblance que

I'on va

appeler rrapproximation

ae Box-Jenkinsr, on constate que cette m6thode est une applrcation particulidre de l,approxi_ mation de

whittle,

ce

t;pe

d'approximation d, 6t6 rargement populaire.

Il

consiste d' consid6rer

tout

processus comme rimite d,un

processus moyenne mobile

MA(p),le

probldme au quel nous sommes

confront6s se situe dans la diflflc']t6 de manipuler l'inverse

ie

la matrice d,autocovariance

rry.

Box et Jenkins ont propos6 l'expression de ra fonction de vraisemblance

d

I'aide des esp6rances conditionnelles des innovations

frrl_rr,la

somme finie

des carr6s des

innovatior.

,

i

6l

est une bonne approximation de ia forme quadratique dans tu

rrruir"fiutln"u

d,un processus

ARMA(p,q).

(30)

CHAPITHE

3.

L'APPROXIMATION

DE

BOX-JENKINS DE

LA

FONCTION

DE

VRAISSEMBLANCE

D'UN

PROCESSUS GAUSS/EN

3'1

Forme

innovation

de

ra

fonction

de

vrai-semblance

3'L'1

La

fonction de

vraisemblance exacte

drun

pro-cessus

gaussien

Ddfinition

B'L.r

La foncti,on d,e ura,isembrance

d,,un processus gauss,ien est

dEfini,e comme su,it :

Lw

(o):

1z4e1k;$*o

(+"'r''x)

(3.1)

telle que :

ly

est la matrice d,,autocouariance.

Remarque B.L,r

Le rogari,thme d,e ra foncti,on d,e ura,isembrance,

not€.

InLy

(0)

est donn6,

par

:

:

tN

(o):

lntrrs

(o)

: I h,r\ - r

I

2 *'\-"t

-

,ln(detfTy)

- UX'f;IX

(3.2)

Lemme

3.1".L Soi,t

tn

:

E

(rrlXr,

. . ,

, Xx)

la r€,gress,ion li,n6,ai,re d,e e1" sur

Xt,...,Xp,

alors

xtl;lx:j,i

r?

t e k:-a

Lemme 3.L.2

Soi,t

Xt,...,X1y

urle su,ite d,,obseruations cl,un processus

(Xr)r.u

de matrice d,'autocouari,ancell,T est soi,t

(rr)rru

le processus

d,,,inno_

uat'ion

d" (Xr)rru,

alors on a :

tn

o!

:.I- *

h

det rru

'lv +co 1V

Le logarithme de

la

fonction de vraisemblance de

Xt,.

. ., X1,,

peut

alors

6tre exprim6

par

:

rnLlr(X1,...,xrv)

:

_f,u,

ero!)

_jxrr;rx

:

-+r

p*"2::1

-:r,,

2 x-'"ut

2O2"\

^/

ot

^9

(d)

:

*=-D_ r? ,/1

(31)

3'2

L'approximation de ra fonction de

vrai-semblance

d,un

processus

autor6gressif

Soit (X6)rru un processus associ6 d un moddl e

AR(p)

d6fini par :

d

(B)

&:

€t (3.3)

L'expression (3.3) peut 6tre 6crite sous la forme

:

Xt

- dtXtt - dzXr_z

doXr_o:

,,

(3.4)

T,lil:r_Zst

un

bruit

blanc de loi normale telle que

E

(er):

0 et

- \"t,/ - ue.

Soit

0

:

(dr,d2,....,d,o?)'le

vecteur des paramdtres

du moddle

et

fry

la matrice d,autocovariance du vecteur

X

:

(Xr, Xz,

...Xu)r.

La densit6

jointe

du vecteur

X:

(Xr,Xz,...X*),

est d6finie

par:

f

(X,/e,o,)

:

(Ztro!)-#

1ae

,

--,,

1

/

-t

,t

f

[1)

'

""0

(#

xlri

x

)

,i?ilff"t':iome

de probabilit6 conditionnelle, ra densit6 jointe

/

s,6crit sous

f

(X,/d,ou):

f

(Xo*r,Xp+2,...,Xx17y@),O,ou)

f

(X@76,o,)

(g.b) o,1 )g@)

: (Xr,"r:.:,{r\t.*..t

(xtol7f,a,)

est

la

densit6

jointe

des p

premidres observations de

X

telle que :

f

(x<,tr'f

,ou)

:

(2roz!-E

(aetr;r)

+

"o

(J

(xot1,

t;ry(n)

)

r,.at

\zu;

/

-/

of |o

est la matrice d,autocovariance de

X1,

Xz, ..., Xp. Pour calculer la densit6

jointe

f

(Xo*r, Xo+2, ...,' X'w,/X@)

,

e,

or)) on ex_

prime d'abord la densit6

jointe

urr"fon"iion

d.es eoa1,...,a1,. €flsuite on utilise

ia relation (3.4) entre les X1 et les

e1

t"ii"

qru

,

f

(ro*r,..., eru)

:

(zro!1-s;d

.p

(* i

,:)

\ "" e t=p*I /

d'oi

:

f

(Xo*r,...,

X1r7

y(r),

e,

o,)

:

(2tro!)-P

*

o<

(32)

CHAPITHE

3.

L'APPROXIMATION

DE

BOX-JENKINS

DE LA

FONC:IION

DE

VRAISSEMBLAWC; N'UN

PROCESSUS GATISSIEI\T

"*o

(* S

\4

r-4r(x'

(x,

-

-

6"Y,

Qtxt-t

.

-...

.^

drxr-o)')

\.

'\

(3.7)

1

1-Tpluqant (3.2)

el

(3

6)

dans (3.5), alors

la

fonction de vraisemblance

Lw

(X,/Q,au)

s,6crit telie que

:

'

Lx

(X,/d,ou)

:

(zno!)-#

1a"tf;')+

\

s

/

""o

L

(1,

fr.,)

\2oz*r-t1

or) :

s (o)

:

LE*[;)

xnx,*,:#*,

(x,

-

Qtx,_t

-

6,x,_,

d,x,_o),

d'aprds [4] les 6l6ments de la matrice inverse

$1

peuvent 6tre carcul6s

par

:

(t

*:l'

:

fioro*inn

-,'fj

Qrdr*i-n),

=

i

<

j

<

p

lrc:o

*:pi-j

"

)

or)

/o

-

-1

:dii:rles

valeurs

*$)

vou, z

>

7 puisque

f;1

est symetrique ie :

ttLij _ ilLii.

Le logarithme d.e la fonction

de vraisemblance est :

Iu

(x,/e,o,)

:

In L1,r

(x/d,ou):

+

In etro2,)

+

j

r,

(aet

r;i)

_

#

-" e

Le probldme d'estimation des paramdtres

par la

m6thode du maximum de waisemblance est r6solu d,, r'aide des equations de yule-walker.

3.3

Ltapproximation

semblance

d,un

bile

de

la

fonction de

vrai_

processus

moyenne

mo_

Supposons que

la

s6rie X1,

X2,...,Xry

soit

identifi6e

comme

un

moddle

UA(q)

d6fini

par

:

Xt :

€t

-

gft-t

- 7z€t-z

gq€t_q

26

(33)

3.

3,

L, APP ROXIMATI ON

DE

L

A

F ON CTION

UDSE)

URAISEMBLAN CE

T,!irJ:r^"rst

un

bruit

blanc de

loi

normale telte que

E

(rr):

0 et

" \"t) - ue,

La densit6.iointe du vecteur

(Xr,Xr,...,X*),

peut

6tre exprim6e

par:

f

(x,/0,

ou)

:

(zro!)-#

laut

rr-') ;

.,

(fi",rr-'x)

orf

d:

(0r,02,...,0n,o?)'est

le vecteur des paramdtres

du moddle et

lry

1a

matrice d'autocovariance du vecteur

X

:

(i1,

Xr,

.X*f

.

Il

a 6t6 6tabli dans 11] que

pour ly'

assez grand,

la

fonction

de vraisem-blance est domin6e ou,

)S(0)

et les estimateurs des paramdtres d1,

...,

0n, o? sont obtenus en maxim

ik;t

r"r,cgarithme de ra fonction

d.e vraisembrance ou

ce qui revient au m6me en minimisant la somme

^g (g).

De plus, la somme des carr6s exacts

^9

(d)

est equivalente a ra somme des

carr6s

,

I

6l

appel6e la somme des carr6s inconditionnelle.

k:r-q

En

posant

:

(et,ez...,ex)t

et

6*

:

!r-r_n,€2_q...,e6), Ie vecteur des g

valeurs initiales.

pour

f

:

1,...,1/

et

d, l,aide du

ieq,rut#r,

(J.g) on obtient

un systdme d'6quation qui peut 6tre 6crit sous la forme matricieile :

X

:

Lee

I Fe*

(3.g)

oi

Ls est une matrice de dimension ly' x ly' triangulaire inferieure d6finie telle

que :

Le:

0 1

-01

.'

_H "q-l 0 0

F

est une matrice de dimension -ly'

x

q

d6finie telle que

:

r:

(al,ot)'

27 0 0 0 0 0 0 0 1 0 1 0 0 1 -01 0 0 1 1

-0r

-e2

-'0q 0 0 0 0

(34)

CHAPITHE

3.

L'APPROXIMATION

DE

BOX-JENKINS

DE LA

trONCTION

DE

VRAISSEMBL.I"TVC'

N'W

PROCESSUS GATISSIEIII or)

I

e,

oq_t

orf

l0 0q

url

B":-l...'

"'--ll

lo o

...

orJ

La densit6

jointe

du vecteur

(rr,rr.)

de

taille

N

+

qest donn6e par :

f

(e,e*/ou)

:

(2ro!)-qd

", (#

(ete

rulr.))

\ZU; ,/

Supposons

la

transformation lin6aire de (e,e*)

_

(X,e*)

de Jacobian unit6

avec €

-

L;'

(X

-

Fe.). Alors la

A"r,Je jointe

de (X, e*) est :

f

(X,e*/0,ou)

:

(aro!)-qo

""p

f=S

\20:

(a,..))

' '

',)

or)

^9 (0,e.)

:

(X

-

pr*)'

(t,r)-' Lr,

(X

- pr*)* ele*

(g.10)

s

(0'e*) d6pend du vecteur des valeurs initiares e* d, d6terminer.

Notons

par

6*le vecteur

qui minimise,S(0,e*),

d,aprds

Ia m6thode des

moindres carr6s ordinaires on trouve :

e *

:

D-r

F,

(trr)-,

L;tx

D:

rq+

r,

(ri)-'

,r,,

S (0,e*)

:

S

(o,t*)*

(e.

-

t.)'

D(e*

-

6.)

or)

^9(0,6_)

:

(X

_

pe.)t

(tt)-,

L;r

(X _

Fe.) +

el6. La densit6

jointe

de

X

et 6* est d.onn6e par

:

f

(x,e./O,ou)

:

(aro!)-I4+o

"*p

'\2"3

f=

(.9 (p,6.)

*

(r*

_

t.),

D(r.

_

e_)))

,/

(3.11) or) d'apres [1] on a :

(35)

'

if;Hfrflytrt{fE

d'aprds I'axiome de probabilit6 conditionnelre, la densit6 jointe

f

de

x

et e*

st6crit sous la forme :

f

(X,e./0,ou):

f

(X/0,o")

f

(e./X,0,o")

et

f

(x/o,o.)

:

(2tro!)-#

laut

D)-*

u*p

(#r(a,6.))

\zo;

'/

9.:

::*:i : [r./I

d]

:.lr.l

est I'esp6rance conditionneile de e* sachant

(X,q.

D'aprds la relation 1i.S) ,

lel:L;'(x-F[r.])

alors on obtient : .^/

s

(0,e.):

fu']

hl

+

kl]

l'.1

:_f

t"l,

t: t_Q

Fina'lement, la fonction de waisembrance zry

(x,zg,o,)

est donn6e

par

:

LN

(x/e,o,)

:

(zno!)-#

1a"t

n)-*

"*p

(

\zo!

=I

El-q'

S

tr,tr)

"'

/

Le logarithme de la fonction de vraisemblance est :

tN

(X/O,ou)

:

ln

Ln (X,ze.o-)

. ,_E,

: -{' /-

I

,rn(2no!)_ir"(derr)_#

t

b,l,

-" € t:\_q

P^our calculer

^9 (9,6*), on a besoin de d6terminer g valeurs initiales

(ar-s, ...,

t-1,

s0) en

utilisant

(3.11).

or)

f

(e.,/X,0,ou)

:

(zro!)-,n

laetD)t

exp

Figure

TABLE  DES  MATIERES

Références

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