cours
Mécanique analytique
Mrani I.
2014
Université Chouaïb Doukkali Faculté des Sciences
mrani I. 2014
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1Plan du cours
Chap I : Fondements de la mécanique rationnelle
- Description primaire de la configuration d’un système
- Vitesses généralisées.
- Liaisons
- Degrés de liberté d’un système
- Paramètres de configuration
- Mouvements virtuels
Chap II : Principe des puissances virtuelles (PPV)
- Forces de liaison
- Puissances virtuelles
- Principe des puissances virtuelles (P.P.V)
17/09/2014
mrani I. 2011 2
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mrani I. 2011
Chap III : Formulation lagrangienne
-
Equations de Lagrange - Intégrales premières
Chap IV : Principe de Hamilton
- Hypothèses - Calcul de H
- Espace des phases
- Intérêt de la formulation Hamiltonienne - Equation de Hamilton-Jacobi
Livres à consulter :
- P.Brousse « Mécanique analytique » BRO 531 - M.Kerroum « Mécanique analytique » KER 531 - Y.Bamberger « Méca de l’ingénieur I » BAM 531
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Chap I : Fondements de la mécanique rationnelle
17/09/2014 mrani I. 2010
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4mrani I. 2010
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III.1 Exemples de liaisons :
a) Liaison par contact ponctuel
Liaison rotule
(S1) π1
O
z
R
(S1 → S2)
x A y
2
Le point A2 de (S2) reste dans le plan π1 de (S1).
Le mouvement de (S2)/(S1) se décompose : - rotation autour de , et
- translation suivant , (O,x
!) (O,y) (O,z) (O,x)(O,y)
O p
f p
(S1 → S2)
S1
(S2) A1
A2
(O,x)(O,y) (O,z )
y
z
Un point A2 de (S2) reste confondu avec un point A1 de (S1).
Le mouvement se décompose :
- rotations autour de , et
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Liaison pivot
Liaison encastrement
( 0)≠
mrani I. 2010 7
f p
(S1 → S2)
p (S2) O
S1 x
z
Deux points A2 et B2 de (S2)
Distants d’une longueur L restent Confondus avec deux points A1 et B1 de (S1) distants de la même
longueur L . Le mouvement de (S2)/(S1)est une rotation d’axe
(O,x)
(S2) (S1)
Le mouvement de (S2)/(S1) Est bloqué dans toutes les directions
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Liaison pivot glissant
Liaison glissière
17/09/2014
mrani I. 2010 8
(S2)
fp
(S
1 →S
2)
x
y
D2 (S1)
O
Le mouvement de (S2)/(S1) se décompose en :
- rotation autour de
- translation suivant (O,x
) (O,x)
(S1) (S2)
y
z
x
2π π
1D1D2
Un plan π1 de (S1) reste confondu avec un plan π2 de (S2) et une droite D2 liée à (S2) et située dans π2 reste confondue avec une droite D1 liée à (S1) et située dans π1. Le mouvement de (S2)/(S1) est Une translation d’axe (O,x)
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mrani I. 2010
Ces relations sont la traduction d’une liaison géométrique : (contact unilatéral entre deux solides …)
P O
z
x
y
) , , (x y z q =
e unilatéral hlonome
Liaison :
) ,
(q t x2 y2 z2 R2
F = + + ≤
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b) Système de 3 corps liés
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mrani I. 2010 10
1
2
3
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mrani I. 2010
§ Equations de liaison :
xG yG G
(D)
(O,x)
Ces relations traduisent une liaison cinématique (roulement sans glissement en un pt de contact …)
§ Paramètres de configuration :
Condition géométrique de Contact (liaison holonome)
CRSG :Condition cinématique (liaison non holonome)
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mrani I. 2010 12
Remarques :
• Toute liaison holonome peut être rendue non holonome par dérivation par rapport à t,
• Certaines liaison non holonomes peuvent être rendues holonomes par intégration (liaisons semi-holonomes):
• Une liaison peut être indépendante du temps (scléronome), c’est le cas de la plus part des liaisons usuelles (pivot, rotule, …),
• La rigidité d’un système de particule (particules fixés par rapport à d’autres) s’exprime par des liaisons holonomes,
• Une liaison peut être dissipative (le travail des forces de liaisons est non nul) ou parfaite (sans jeu et sans frottement),
• On suppose que les liaisons non-holonomes pourront toujours se mettre sous la forme :
∑ ∑
= == +
N
k j ak qj t qj N
t q a
1 6
1
0( , ) ( , )! 0 (casde solides)
G te
G
R 0 x R c
x ! + ψ ! = ⇒ + ψ =
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h : liaisons holonomes p : liaisons non holonomes
s : liaisons non holonomes Dérivation de s liaisons
p+s : liaisons non holonomes (liaisons supplémentaires) h-s : liaisons holonomes
(liaisons principales)
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Remarques :
• Dans les liaisons principales sont toujours représentées les conditions qui maintiennent la rigidité du système.
• Le choix des liaisons principales et supplémentaires ne modifie pas le nombre de degrés de liberté NDL.
• Le choix des liaisons principales et supplémentaires modifie le nombre n+p paramètres de configuration.
• Par la suite le nombre h représente les liaisons principales
(holonomes) et le nombre p les liaisons supplémentaires (non- holonomes)
Exemple :
Dans le cas du disque rigide roulant sur un plan, on peut choisir de rendre la liaison holonome de contact non-holonome.
On dit qu’on respecte plus la liaison holonome ce qui revient à imaginer un mouvement virtuel dans lequel le disque peut pénétrer le plan en restant rigide.
0 y
R
y
G= ⇒ !
G= y
G*≠ 0 : mvt virtuel
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mrani I. 2011 16
R
( 0)
M t
VR(M)
à 0
S t
M t( )
S à t
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R
( 0)
M u
V
R
*(M)
Position réelleS à t0
M u( )
Position virtuelle
après mvt virtuel
S
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mrani I. 2010 22
- Si les liaisons principales incluent des liaison exprimant la rigidité de S, on dit que le champ de vitesses est rigidifiant. Le mouvement virtuel est un mouvement de corps solide rigide.
C’est un champ de moments équiprojectif caractérisé par :
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- On peut définir un C.V.V rigidifiant une partie seulement ou plusieurs parties de (S). On parle alors de C.V.V rigidifiant par morceaux.
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x O y
A B
C C’
A’
B’
O
x
y
A
B A’
B’
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Exemple :
(D)
x y
G
Un C.V.V compatible avec cette liaison est :
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Exemple :
P
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Exemple :
G
- (P) plateau horizontale en translation rectiligne à la vitesse VG.
- (S) disque roulant et pivotant sans glisser sur (P) tout en restant vertical
est paramÈtrÈ par q ( , , , , )x y zG G G ψ ϕ
Σ =
- Liaison holonome (Σ)-(P) équation de liaison :
- Liaison non holonome de contact (S)/(P), sans glissement :
= + Èquation de la liaison : zG R h t( )
zG = R+h(t) (1)
VR(I ∈ Σ)=
VR(I ∈ P)
(P)
O
(Σ)
h
G
I
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17/09/2014
mrani I. 2009 28
On a trois équations de liaisons non holonomes :
; (2) ) (
cos V t
R
x !
g+ ϕ ! Ψ =
xy !
g+ R ϕ ! sin Ψ = V (
yt ) (3) ; z !
g= V (
zt ) (4)
- Un C.V.V compatible avec l’équation de liaisons holonome (1) est tel que :
z
*g= 0
- Un C.V.V compatible avec les équations de liaisons non holonomes (2), (3) et (4) est tel que :
; 0 R
x
*G+ ϕ
*cos Ψ = y
*G+ R ϕ
*sin Ψ = 0 ; z
*g= 0
Remarque :
- Le champ de vitesse réelles de (S) est un C.V.V particulier. Mais le champs de vitesses réelles n’est pas forcément un C.V.V compatible avec les liaisons imposées à (S).
Sauf dans le cas particulier où toutes ces liaisons sont scléronomes (indépendante de t) alors le C.V.R est un C.V.V compatible.
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mrani I. 2004
Exemple :
Paramétrage : q=(r,θ,φ)
Equations de liaison : r = R ; φ =ωt
M
ϕ
θ
Champ de vitesse réelle :
V(M)=rθ
eθ +rφ eφ C.V.V compatible avec la liaison (M)-(C):
r* =0 et φ* =0
C.V.R compatible avec la liaison (M)-(C) :
V*(M)=rθ* eθ
Cependant si (C) est fixe, la liaison (M/C) est scléronome et le C.V.R est un C.V.V compatible.
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Chap II : Principe des puissances virtuelles P.P.V
17/09/2014
mrani I. 2010 30
I. Forces de liaison
Pour un système S isolé par rapport à son environnement on fait la distinction fondamentale entre :
- forces intérieures à S et - forces extérieures à S.
I.1 Forces intérieures
Les forces intérieures sont des forces qui s’exercent entre sous- systèmes de S.
I.2 Forces extérieures
On distingue les forces à distance (champs magnétiques et
gravitationnels) et les forces de contact (représentés par le torseur des actions mécaniques de contact) entre deux systèmes S1 et S2.
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Travail virtuel des
Forces d’accélération Travail virtuel des Forces appliquées
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Puissance virtuelle des
Forces d’accélération Puissance virtuelle des Forces appliquées
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rotation virtuelle
Vitesse de rotation virtuelle
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mrani I. 2010
II.3 Puissance virtuelle des actions intérieures
II.3.1 Système discret de points matériels
Les actions intérieures sont schématisées par des forces concentrées : a) Cas de deux points matériels :
b) Cas du système discret de N particules
II.3.2 Cas d’un système matériel quelconque
Nous admettrons que quelque soit le système matériel utilisé : Pint* = F 21
. V R*
(M1)−.V R*
(M2)
"
# $
%
Pint* = Fij . V R*
(Mj)−.V R*
(Mi)
"
# $
i=j+1 %
N
∑
j=1 N
∑
M1M2
F21
Propriétés : si le C.V.V est un C.V.V.R alors :
Si le C.V.V est rigidifiant alors il est équiprojectif, donc :
*
int 0
P =
*
int 0
P =
*
C .V.V.R (S) Pint 0
∀ =
∀ C.V.V (S) P
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int* indépendante du repère choisi17/09/2014
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La puissance virtuelle développée par toutes les forces
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mrani I. 2010 38
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17/09/2014
mrani I. 2010 42
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Application : Pendule pesant :
- R(O,x,y,z) repère galiléen - Liaison Σ-Oz parfaite
But : déterminer l’équation du Mvt de la réaction de Oz su Σ Par application du PPV.
A
ϕ G a
x
y
R!"
a) Paramétrage choisi : q = ϕ OG acosϕ
asinϕ
!
"
# $
%& V R*
(G) −aϕ*sinϕ aϕ*cosϕ
"
#$$ %
&
'' V R*
(A)=0 Pd* =P
.V
R
*(G)=−mgaϕ*sinϕ ⇒ Q1=−mgasinϕ Pl* = R
.V
R
*(A)+m
AΩ*
=mzϕ* ⇒ L1 =mz Pa* = A
.V
R
*(A)+h
AΩ*
=Jozϕϕ* ⇒ Γ1 = Jozϕ
PPV ⇒ Jozϕ+mgasinϕ = mz
liaison parfaite Σ-oz
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⇒ Pl* = mzϕ* =0⇒ Jozϕ+mgasinϕ =017/09/2014
mrani I. 2004 46
Pd* =mgxG* ⇒ Q1 =mg ; Q2=0 ; Q3 =0 ; Q4 =0 Pl* = R
.V
R
*(A)+m
AΩ * V
R
* (A)=V
R
*(G)+Ω*
∧GA
= xG* +aϕ*sinϕ
yG* −aϕ*cosϕ
$
%&& '
())
⇒Pl* = Rx
L1
xG* +Rx
L2
yG* +#$a(Rxsinϕ −Rycosϕ)+mz%&
L3
ϕ* Pa* =mxG
Γ1
xG* +myG
Γ2
yG* +
[
a(mxGsinϕ −myGcosϕ)+Jozϕ]
Γ3
ϕ*
PPV⇒
mg+Rx =mxG (1) Ry =myG (2) Jozϕ+mgasinϕ =mz (3)
"
#$
%$
b) Paramétrage choisi :
La liaison S-Oz est parfaite ⇒Pl* =0 ∀ CVVC
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mrani I. 2010
Ici le CVV est compatible avec la liaison en A si : V
R
*(A)=O
⇒ ∀ CVVC Pl* =0⇒mz =0 (4)
Les équations de liaison sont telles que : cos (5) sin (6)
G G
x a
y a
ϕ ϕ
⎧⎪ =
⎨ =
⎪⎩
On a 6 équations pour 6 inconnues ( , , , , ,x yG G ϕ R R mx y z)
Donc l’utilisation du paramétrage q=(xG, yG,ϕ) permet de Déterminer l’équation du mouvement et la réaction R
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Chap III : Formulation Lagrangienne
17/09/2014
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17/09/2014
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P.P.V⇒ ∀ C.V.V : Pd* +Pl*
=0 = Pa*
∀q*
∑
Qiqi* =∑
Γiqi* ⇒Qi =Γial3abkari-pro.com
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I.4 Toutes les liaisons sont parfaites.
Fk(q,t)= 0 k =1 à p aliqi +bl=0 l =1 à p'
i=1 n
∑
"
#$
%$
Equations de liaison complémentaires
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17/09/2014
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. . . avec ces liaisons on a : 52
C V V C
∀
∂Fk
∂qi qi*
i=1 n
∑
= 0 k =1 à paliqi* =0 l =1 à p'
i=1 n
∑
#
$
%%
&
%
%
(1)
∀C.V.V.C le P.P.V donne : (Γi −Qi)qi* =0
i=1 n
∑
(2)Soient les vecteurs :
1
*
*
*
. ( ) .
.
n
q q
q
⎛ ⎞
⎜ ⎟
⎜ ⎟
= ⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎝ ⎠
. 1
( ) .
.
k
k
k n
F q F
q
F q
⎛∂ ⎞
⎜ ∂ ⎟
⎜ ⎟
⎜ ⎟
∂ = ⎜ ⎟
∂ ⎜ ⎟
⎜∂ ⎟
⎜ ⎟
⎝ ∂ ⎠
1
ln
. ( ) .
.
l
l
a a
a
⎛ ⎞
⎜ ⎟
⎜ ⎟
= ⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎝ ⎠
1 1
.
( ) .
.
n n
Q Q
Q
⎛ Γ − ⎞
⎜ ⎟
⎜ ⎟
Γ − = ⎜ ⎟
⎜ ⎟
⎜Γ − ⎟
⎝ ⎠
* Fk et * l
q q a
q
⊥ ∂ ⊥
∂
* ( )
q ⊥ Γ −Q
(Γ −Q)∈ au sous-espace vectoriel engendré par les p vecteurs ∂Fk
∂q et les p' vecteurs al :
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∃λk ∈ (k =1,p) et ∃pl ∈ (l =1, p') tels que : (Γ −Q)= λk ∂Fk
∂q + plal
l=1 p'
∑
k=1 p
∑
⇒(Γi −Qi)= λk ∂F∂qki
+ plali
l=1 p'
∑
k=1 p
∑
Γi = d dt
∂T
∂qi
#
$% &
'( − ∂T
∂qi Or on a :
Equations de Lagrange avec multiplicateurs
et : multiplicateurs de Lagrange
k pl
λ
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Cas particulier : ( , ) / i
i
U q t Q U
q
∃ = ∂
∂
'
1 1
p p
k k l li
k l
i i i
d L L F
dt q q λ q pa
= =
⎛ ∂ ⎞ ∂ ∂
− = +
⎜∂ ⎟ ∂ ∂
⎝ ⎠
∑ ∑
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o Calcul du premier membre des équations de Lagrange :
o Calcul du second membre
o 1
ercas : le C.V.V est compatible est compatible uniquement avec les E.L non-holonômes
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mrani I. 2010 58
- Les équations de Lagrange avec multiplicateurs :
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II.4 Intégrale première de Painlevé (I.P.P)
2 0 te (I.P.P)
T −T +V =C
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Démonstration :
2 1 0 2 1 0
T =T +T +T ⇒ L T= +T +T −V
T2 : forme quadratique en qj
T1 : forme linéaire homogène en qj T0 : fonction des qj et de t
Relations d'Euler :
∂T2
∂qj qj =2T2
j
∑
∂T1
∂qj qj =T1
j
∑
∂T0
∂qj qj = 0
j
∑
#
$
%
%
%
&
%
%
%
⇒ ∂L
∂qi
j
∑
qi = 2T2 +T1+0.(T0 −V)al3abkari-pro.com
mrani I. 2010
d dt
∂L
∂qj
"
#$$ %
&
''− ∂L
∂qj =0⇒ d dt
∂L
∂qj qj
j
"
∑
#$$ %
&
''− ∂L
∂qj qj + ∂L
∂qj qj +
,
- .
/ 0= 0
j
∑
dL
dt = ∂L
∂qj qj +
j
∑
∂∂Lqj
qj +
j
∑
∂L∂td
dt
(
2T2 +T1)
− dLdt +∂L
∂t = 0⇒ d
dt
(
T2 −T0 +V)
+∂L∂t
=0 =0 T2 −T0 +V =C te Comme :
Remarque :
Si les liaisons sont scléronomes : T1 =T0 = 0 ⇒T =T2 ⇒T V+ =C te (I.P.E )c
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Chap IV : Principe de Hamilton
17/09/2014
mrani I. 2004 66
I.1 Hypothèses
1) Liaisons parfaites,
2) Paramétrage complet
3) Il existe une fonction de force U(q,t)
1), 2) et 3) ⇒ ∃ L =T +U ⇒ d dt
∂L
∂qi
$
%& '
() − ∂L
∂qi =0 Soit : pi = ∂L
∂qi (q.d.m ou impulsion généralisée ) Soit : H(q, p,t)= piqi −L(q,q,t)
i
∑
H : Fonction d’Hamilton ou Hamiltonien I.2 Calcul de HdH =
(
qidpi − pidqi)
−∂L∂t
i
∑
dtal3abkari-pro.com
mrani I. 2004
Comme H est fonction de 2n+1 variables q,p et t, on a : dH = ∂H
∂qi dqi +∂H
∂pi dpi
"
#$ %
&
'+∂H
i ∂t
∑
dt ∂H∂pi =qi∂H
∂qi =−pi
∂H
∂t =−∂L
∂t
#
$
%
%%
&
%
%
% dH =
(
qidpi − pidqi)
−∂Li ∂t
∑
dtEquations canoniques de Hamilton
Remarques :
- Le système (4) représente les équations canoniques ou d’Hamilton.
- pi, qi : variables canoniques
- (4) est un système de 2n équations différentielles de 1er ordre.
- Les équations de Lagrange sont un système de n équations différentielles de 2nd ordre.
-
- L’I.P.P s’écrit :
(4)
2 0
H T= −T +V
H =C te
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17/09/2014
mrani I. 2004 68
I.3 Espace des phases
L’état de (Σ) est décrit à t donné par :
- , le mvt de (Σ) est régit par les équations de Lagrange.
A cet état correspond un point dans un espace multi-dimensionnel de dimension n appelé espace des configurations.
- , le mvt de (Σ) est régit par les équations de Hamilton.
A cet état correspond un point dans un espace multi-dimensionnel de dimension 2n appelé espace des phases.
qi,qi
i, i
p q
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mrani I. 2004
Définition :
Une transformation est dite canonique si elle vérifie l’équation suivante :
K : le nouveau Hamiltonien du système.
G : appelée fonction génératrice de la transformation.
II Intérêt de la formulation Hamiltonienne
II.1 Transformation canonique
Soit q,p les variables canonique du système ;
K = H + (PiQi
i=1 n
∑
− piqi)+ dGdt (5)( , , ) ( , , )q p t →G Q P t
- On montre que si (q,p) sont des variables canoniques et si la transformation est canonique, alors (Q,P) sont canoniques.
- Les équations d’Hamilton en fonction de (P,Q) : ( , , ) ( , , )q p t →G Q P t
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mrani I. 2004 70
Qi = ∂K
∂Pi Pi =− ∂K
∂Qi
#
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%%
&
%
%
Nouvelles équations canoniques
- La résolution du problème en fonction de (P,Q) est parfois plus simple qu’avec (p,q).
II.2 Fonctions génératrices
- Il y a quatre classes de fonctions génératrices :
1 1 2 2
3 3 4 4
( , , ) ; ( , , ) ; ( , , ) ; ( , , ) G G q Q t G G q P t G G p Q t G G p P t
= =
= =
- Pour L’équation (5) implique : G =G1(q,Q,t)
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Kdt = Hdt+ (PidQi
i=1 n
∑
− pidqi)+ dGdt1 dt⇒ pi − ∂G1
∂qi
%
&
' (
)*
i=1 n
∑
dqi +%&'K −H −∂∂tG1()*dt− Pi +∂∂QG1i
%
&
' (
)*
i=1 n
∑
dQi =0On en déduit :
Posons :
pi = ∂G1
∂qi ; Pi =−∂G1
∂Qi ; K = H +∂G1
∂t
G2(q,P,t)=G1(q,Q,t)+ PiQi
i=1 n
∑
G3(p,Q,t)=G1(q,Q,t)− piqii=1 n
∑
G4(p,P,t)=G1(q,Q,t)+ (PiQi − piqi)
i=1 n
∑
On montre que : pi = ∂G2
∂qi ; Qi = ∂G2
∂Pi ; Pi =−∂G3
∂Qi ; qi =−∂G3
∂pi
K = H +∂Gk
∂t ; k =1, 4 qi =−∂G4
∂pi ; Qi = ∂G4
∂Pi
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II.3 Exemples de transformations canoniques
1) Transformation identité :2) Echange de rôle :
2
1
( , , ) n i i
i
G q P t q P
=
=
∑
i 2 i ; Qi 2 i ; 2i i
G G G
p P q K H H
q P t
∂ ∂ ∂
= = = = = + =
∂ ∂ ∂
1
1
( , , ) n i i
i
G q Q t qQ
=
=
∑
i 1 i ; i 1 i ;i i
G G
p Q P q K H
q Q
∂ ∂
= = = − = − =
∂ ∂
II.4 Etude d’un cas simple : Pendule 1D
Ecriture de l’Hamiltonien : Le potentiel est égal à : Le Lagrangien est :
La coordonnée généralisée : Le moment conjugué :
V =−mglcosθ L = 1
2ml2θ2 +mglcosθ q=θ
p= ∂L
∂θ = ml2θ
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Le Hamiltonien est : 2 2 cos ; 2 ; 2 2
p g
H I q I ml
I ω ω l
= − = =
2) Le portrait de Phase
- Le système est conservatif, car H ne dépend pas explicitement du temps. On donc une I.P :
Soit :
Dans l’espace des phase (p,q) à 2 dimensions, on a 3 cas : - : pas de solution que pour
ce qui correspond à un mouvement oscillatoire dans un domaine borné de q appelé mvt de Libration. Les pts p=0 sont appelés pt tournant.
H = E =C te
2 cos E2
p I q
ω I
= ± + ω
0 < E < ω2I cos E2 q ≤ ω I
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2 : Il y a une solution q
E > ω I ∀
- ; mais p est borné. Ce qui correspond à un mvt de rotation. La courbe p(q) est périodique de période 2p
- : Correspond au cas limite entre les 2 régimes précédents. La courbe décrite par : s’appelle la séparatrice.
E = ω2I
p= ±ωI 2 cosq+1
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II.4bis Crochets de poisson
Définition
Soit une fonction f(q, p, t) définie dans l’espace des phases. Sa dérivée par rapport au temps est :
t p f
p q f
q f dt
df
k k
k k
k
∂
+ ∂
⎟ ⎠
⎜ ⎞
⎝
⎛
∂ + ∂
∂
= ∑ ∂ ! !
{ }
t H f
dt f df
∂ + ∂
= ,
;
k k
k k
q
p H p
q H
∂
− ∂
∂ =
= ∂ !
!
{ } ∑ ⎟
⎠
⎜ ⎞
⎝
⎛
∂
∂
∂
− ∂
∂
∂
∂
= ∂
k k k k
q
kH p
f p
H q
H f
f ,
: Crochet de poisson pour H et fEquations canonique
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Propriétés :
Si f est une intégrale première alors :
0 dt
df = { } 0
t H f
f =
∂ + ∂ ,
{ f , H } = 0
{ f , g }
{ } ∑ ⎟
⎠
⎜ ⎞
⎝
⎛
∂
∂
∂
− ∂
∂
∂
∂
= ∂
k k k k
q
kg p
f p
g q
g f f ,
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On peut construire des crochets dits fondamentaux, en prenant pour fonctions f et g les variables , on obtient :
q
ket p
k{ p
i, p
j} = 0 { q
i, q
j} = 0 { q
i, p
j} = δ
ij{ f , H }
q,p= { f , H }
Q,P{ P
i, P
j}
q,p= 0 { Q
i, Q
j}
q,p= 0 { Q
i, P
j}
q,p= δ
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