Les avis de coups de vent
N° 161 - Février 2011
9 acteurs du secteur agricole et agroalimentaire oeuvrant dans les domaines de la formation, de la recherche et du développement lancent une marque de territoire : « Growth Valley ». L’objectif ? « Renforcer l’attractivité de l’Ouest de la France sur le
« marché » international de la formation et de la recherche en sciences du vivant avec l’ambition d’en faire une référence mondiale ».
La marque réunit Agrocampus Ouest, la Chambre d’agriculture des Pays de la Loire, l’Ecole supérieure du Bois, le Groupe Esa, l’Inra (centre d’Angers-Nantes et centre de Rennes), Oniris, le Pôle de compétences Ouest, le Pôle Alimentation et nutrition Ponan et le pôle de compétitivité Végépolys.
des ACteuRs du seCteuR AgRiCoLe et AgRoALimentAiRe de L’ouest LAnCent LeuR mARQue
sommaire
LESAVISDECOUPSDEVENT des acteurs du secteur agricole et agroalimentaire de l’ouest lancent leur marque
un plan sciences et technologies à l’ecole
Le dispositif CLAiR étendu en 2011 des mesures pour lutter contre le décrochage scolaire
FORMATIONS&DIPLÔMES environnement. un bachelor à saint- malo
ecoles d’ingénieurs. une procédure d’admission mutualisée pour les diplômés de l’université
ostéopathie du sport. un diplôme d’université à l’ubo
management. un projet commun d’école CCi et ubo
stg. un projet de 1ère commune à l’étude
Css, Assp, spvL, st2s...
ingénieurs. une nouvelle spécialité matériaux à l’esiR
pACes. Réfl exions à Rennes 1 sur la mise en place de l’année commune enseignement. des masters en alter- nance
vAe. bilan 2009
EMPLOI&ÉCONOMIE
Agents de l’etat : un décret élargit les possibilités de cumul d’activités un revenu contractualisé d’autono- mie pour 5500 jeunes
P
ÊCHÉPOURVOUSDANSLEJ0
Concours enseignant sport
Lors d’une conférence de presse, Luc Cha- tel a présenté les mesures d’un plan scien- ces et technologies à l’Ecole. Celui-ci vise à répondre à la baisse d’intérêt des élèves pour les sciences et à la baisse de leurs compétences en mathématiques, pointées par les enquêtes nationales et internatio- nales. Les objectifs sont ainsi d’« améliorer les performances en mathématiques des écoliers, entretenir la curiosité et développer le goût pour les disciplines scientifi ques et technologiques au collège et encourager les vocations pour les carrières scientifi ques et technologiques au lycée. »
un pLAn sCienCes et teChnoLogies à L’eCoLe
Le plan se décline en 4 axes principaux :
renforcer les fondamentaux des mathéma- tiques et des sciences à l’école primaire,
décloisonner l’approche des sciences et des technologies au collège pour redonner du sens à l’enseignement,
installer la culture scientifi que et techni- que au cœur de la culture générale
et enfi n, développer l’orientation et les vocations vers les métiers scientifi ques et techniques.
.../...
Le dispositif expérimental CLAIR (Collèges et lycées pour l’ambition, l’innovation et la réussite) qui concerne cette année 105 établissements scolaires devrait être étendu à la rentrée prochaine. L’élargissement devrait concerner 200 collèges, essentiellement des établissements des réseaux ambition réussite (RAR), et les écoles qui en dépendent, soit au total près de 2000 établissements.
Pour rappel, le programme CLAIR concerne les établissements scolaires rencontrant des difficultés en matière de climat scolaire et de violence (voir Coups de vent n°157, d’octobre 2010). Il se caractérise par des innovations
dans les champs de la pédagogie, de la vie scolaire et des ressources humaines : travaux interdisciplinaires, nomination d’un préfet des études, diagnostic de sécurité, recrutement de personnels sur proposition des chefs d’établis- sement après publication de postes à profil...
Ce dernier point ne devrait pas concerner les écoles.
> Sources : www.lagazettedescommunes.com, www.localtis.info
Le dispositiF CLAiR étendu en 2011
Pour encourager les vocations scientifiques, le plan prévoit diverses mesures visant à mieux faire connaître les filières scientifi- ques et technologiques. Notamment :
faire découvrir les carrières scientifiques et techniques aux élèves et aux familles en s’appuyant sur des outils de l’Onisep.
le développement des actions en parte- nariat avec les entreprises et les branches professionnelles : accueil d’enseignants en entreprise, interventions de professionnels en classe…
la mise en place de « lycées de la culture scientifique et technique »
la mise en place de projets valorisant les disciplines scientifiques et technologiques dans le cadre du PDMF et de l’accompagne- ment personnalisé.
Il s’agit aussi d’inciter les jeunes filles à s’engager dans les métiers scientifiques et techniques :
en signant des partenariats avec des associations, en soutenant le Prix de la vocation scientifique et technique…
en prenant appui sur la réforme du lycée.
Les heures d’accompagnement personna- lisé pouvant permettre de travailler sur les représentations des filles, et les enseigne- ments d’exploration de présenter les filières et les métiers scientifiques,
grâce enfin aux banques de stages qui peuvent ouvrir les choix pour les filles et les garçons.
Source : http://www.education.gouv.fr/cid54824/
une-nouvelle-ambition-pour-les-sciences-et-les-technolo- gies-a-l-ecole.html
Lors d’une communication en conseil des ministres le 19 janvier, Luc Chatel a présenté des mesures destinées à lutter contre le décrochage scolaire :
La mise en place d’un système intermi- nistériel d’échange des informations pour repérer les décrocheurs, élaboré avec les ministères chargés de l’emploi et de l’agri- culture, et autorisé par la CNIL. Le système
« est aujourd’hui opérationnel. Il permet de mieux identifier les jeunes de plus de seize ans sortis prématurément du cycle de forma- tion dans lequel ils étaient engagés ».
La généralisation de plateformes de suivi et d’appui aux décrocheurs sur l’ensemble du territoire. Celles-ci sont mises en place à partir des expérimentations soutenues par le fonds d’expérimentation pour la jeunesse dans plus de la moitié des régions métropo- litaines. Mises en oeuvre sous l’autorité des préfets en lien avec les autorités acadé-
des mesuRes pouR LutteR ContRe Le déCRoChAge sCoLAiRe
miques, elles rassemblent au niveau local les responsables de l’éducation nationale, de l’enseignement agricole, des centres de formation d’apprentis, des missions locales, du service public de l’emploi, du réseau d’information jeunesse, et les collectivités territoriales compétentes.
Enfin, le développement de dispositifs diversifiés dits de « seconde chance » qui
« contribue à apporter des réponses person- nalisées à chaque jeune ».
> Source : http://www.education.gouv.fr/cid54714/
communication-sur-lutte-contre-decrochage-scolaire- conseil-des-ministres.html
L’EME (école des métiers de l’environne- ment) ouvre à la rentrée 2011 un « bache- lor Activités littorales et portuaires ». La formation s’organise sur une année en alter- nance de septembre à mars, avec un stage d’avril à juin. Elle s’adresse aux titulaires d’un diplôme de niveau bac+2 : DUT Génie biologique option génie de l’environnement, BTSA Gestion et protection de la nature, BTS Métiers de l’eau, BTS Hygiène propreté environnement...
Au programme : management et droit de l’environnement, gestion de projet, gestion des risques côtiers, gestion environne- mentale des ports. Environ 450 heures d’enseignement sont dispensées sous forme de cours théoriques, études de cas,
enviRonnement. un bACheLoR à sAint-mALo
conférences de professionnels et projets d’études. Une mise à niveau en anglais est prévue. La formation prépare à des postes de chargé d’études, chargé de mise en place de normes environnementales en en- treprise, responsable environnement d’un port, d’une collectivité ou d’une entreprise, assistant de chargé de mission d’une « aire marine protégée »...
Le coût de la formation s’élève à 4400€, avec possibilité de financement en signant un contrat de professionnalisation avec une entreprise.
> Infos : EME – Domitille Mercier – tél. 06 81 15 47 85 ou 02 99 05 88 00, domi- [email protected] - www.ecole-eme.com/
bachelor-alp/
Les dix écoles d’ingénieurs de Paris Tech (1) et les quatre du concours commun Mines- Pont (Mines Nancy, Mines Saint-Etienne, Isae-Supaéro et Télécom Bretagne) lancent un portail unique de candidature pour les sortants de l’université, au niveau L3 (pour une admission en 1re année) ou M1 (pour une admission en 2e année).
340 places seront ouvertes pour l’ensem- ble de ces écoles, chaque école recru- tant de 2 à 30 étudiants. Les candidats
éCoLes d’ingénieuRs. une pRoCéduRe d’Admission mutuALisée pouR Les dipLômés de L’univeRsité
déposeront un dossier unique et gratuit et se présenteront aux mêmes épreuves, un test scientifique (3 h 30) et un examen de français.
> Infos : https://astgrandesecoles.fr
(1) Arts & Métiers ParisTech, Chimie ParisTech, l’École des Ponts ParisTech, l’École Polytechnique, l’Ensae ParisTech, l’Ensta ParisTech, l’ESPCI ParisTech, l’Institut d’optique graduate school (SupOptique), Mines ParisTech et Télécom ParisTech.
La promotion « Tony Parker » du DU (diplôme universitaire) « Ostéopathie du sport » a fait sa rentrée en janvier dernier à Brest. Les 24 étudiants sont des professionnels ostéopathes exclusifs ou de jeunes diplômés sortant de formation.
Originalité, c’est une université, l’UBO (Université de Bretagne occidentale), qui est à l’origine de ce cursus. Les enseignements comprennent 160 h de cours théoriques et pratiques, des séminaires, et 150 h de sta- ges en immersion au sein d’une structure sportive. Les cours sont regroupés sur deux journées et demie, une fois par mois, de janvier à juin.
Les enseignements permettent de connaî- tre les contraintes de la pratique sportive, de se familiariser avec l’environnement
ostéopAthie du spoRt. un dipLôme d’univeRsité à L’ubo
du sportif et d’identifier ses attentes. Les étudiants passent en revue les principa- les pathologies fonctionnelles des grands domaines d’activités physiques. Ils vont acquérir et maitriser les protocoles et les techniques de remédiation aux troubles constatés. Ils apprendront aussi à commu- niquer et collaborer de manière efficace avec tous les acteurs concernés.
Avec le concours du SNOS (Syndicat natio- nal des ostéopathes du sport), les diplômés bénéficieront d’un accompagnement et d’une insertion au sein du milieu sportif, dans un club, une fédération, un centre de soins ou de rééducation...
Coût de la formation : 2300 €
> Infos : www.univ-brest.fr/fc rubrique « Offre de formation »
Le ministère de l’Education nationale étudie la création d’une classe de première commune aux différentes séries du bac STG (Sciences et technologies de la gestion).
La réforme du bac STG se mettrait en place à la rentrée 2012 au niveau de la 1re et en 2013 pour la terminale. Des consultations devraient avoir lieu au printemps pour définir de nouveaux programmes.
> Source : AEF janvier 2011
stg. un pRojet de 1
ReCommune à L’étude
L’Ecole supérieure d’ingénieurs de Rennes (ESIR) ouvre à la rentrée 2011 une nou- velle spécialité « Matériaux fonctionnels ».
L’objectif est de former en 3 ans des ingénieurs, chefs de projets ou consultants spécialisés dans la conception des maté- riaux, leur fabrication et leurs usages. Les diplômés pourront trouver un emploi dans le secteur du bâtiment et travaux publics, de l’automobile, de l’aéronautique, dans l’industrie chimique (verre, céramiques, alliages, etc.)... Ils occuperont des fonctions d’ingénieur en recherche et développement, de responsable production et procédés, d’ingénieur commercial, voire d’enseignant ou de chercheur s’ils décrochent en plus un doctorat.
ingénieuRs. une nouveLLe spéCiALité mAtéRiAux à L’esiR
Au programme de la formation : physique et chimie à parts égales, et aussi électronique, plus un enseignement de management, de gestion et administration des entreprises, deux langues vivantes... En 1re année, les étudiants passeront 6 semaines au minimum dans un laboratoire de recherche, puis 3 mois en entreprise et à l’étranger en 2e année. La fin de la 3e année est occupée par un stage de fin d’études de 5 mois minimum.
On peut entrer en formation avec un niveau bac+2 : classes préparatoires PC (physique- chimie), L2 (2e année de licence) avec une majeure physique-chimie ou chimie ou phy- sique, DUT Mesures physiques, DUT Génie des matériaux...
> Des infos sur : www.esir.univ-rennes1.fr La CCI (Chambre de commerce et d’industrie) de Brest et l’UBO (Université de Bre- tagne occidentale) ont mis en oeuvre un rapprochement qui pourrait conduire à la création d’une école de management à l’horizon 2012. La concurrence est rude entre les écoles supérieures de commerce et management. Certains prévoient la disparition des plus petites à court et moyen terme. Le rapprochement de l’IAE (Institut d’administration des entreprises) de l’UBO et de l’ESC Bretagne Brest permettrait d’accroître la visibilité de la structure commune.
mAnAgement. un pRojet Commun d’éCoLe CCi et ubo
Un article va être mis en ligne sur www.nadoz.org et sur www.onisep.fr/bretagne concernant les transformations de diplômes dans le secteur sanitaire et social, suite à notre rencontre avec Mme Meunier, l’IEN-ET du secteur.
Vous trouverez ci-joint en PDF une présentation des différentes filières après la 3e, réalisée par elle. Une plaquette est en ligne sur le site du rectorat www.ac-rennes.fr .
Css, Assp, spvL, st2s...
« La première année commune aux études de santé, ou PACES, fonctionne en deux semestres mais n’est pas une L1. » Pierre Darnault, professeur en médecine, est res- ponsable de la PACES à l’université Rennes 1. « Cependant, la PACES donne 60 crédits européens (ECTS) à qui la valide. » Ce qui permet aux étudiants non-reçus au concours mais ayant obtenu la moyenne (les «reçus- collés») de poursuivre leur parcours dans une licence de sciences sans recommencer en L1.
1, 2, 3 ou 4 concours
Le premier semestre compte environ 256 heures de cours. En début de S2, les étudiants choisissent de suivre une ou plusieurs UE (unités d’enseignement) spéci- fiques pour se présenter à un concours ou à plusieurs. « La première année est commune mais comporte aujourd’hui quatre classe- ments au lieu d’un seul dans l’ancien sys- tème. » Même si ce n’est pas conseillé, les étudiants peuvent concourir dans les quatre filières, médecine, dentaire, sage-femme et pharmacie. « Cela augmente sensiblement la quantité de travail, mais il n’y a pas de che- vauchement d’horaires. Les UE spécifiques occupent de 50 à 130 heures selon le choix.
; certains cours sont mutualisés. Par rapport à l’an dernier où les étudiants préparaient trois concours à la fois, l’horaire global d’un étudiant qui aurait choisi de présenter les
pACes. RéFLexions à Rennes 1 suR LA mise en pLACe de L’Année Commune
quatre concours en 2011 n’est que peu supé- rieur : 553 h au lieu de 518 h. » Il faut noter que l’UE spécifique a un fort coefficient : elle représente 11 % des heures de cours, mais 17 % des ECTS et 29 % de la note globale.
Tutorat de révision
Le système de réorientation en cours d’année se mettra en place en 2012-2013 seulement. « Des passerelles seront mises en place, sans doute en janvier 2013 à Rennes 1. Certains enseignants trouvent que le taux d’étudiants obligés de se réorienter dès janvier en 2013 est fixé trop bas ; ils auraient préféré une sélection encore plus précoce, avant d’entrer en première année ou au tout début. » Il faut dire que transmettre des connaissances à 1200 étudiants sans être physiquement présent, via un système de visio-conférence, n’est guère satisfaisant d’un point de vue pédagogique.
« Un système de tutorat de soutien existait déjà, mais nous y avons ajouté cette année un tutorat de révision. C’est ce qui est déjà proposé par des officines privées, mais ici c’est gratuit. Les tuteurs sont des étudiants de 3e année, encadrés par des enseignants. »
« Quand on redouble la PACES, on recom- mence toute l’année. Nous réfléchissons à Rennes 1 à une validation des UE réussies par l’étudiant. »
> Infos : www.medecine.univ-rennes1.fr/digitalAs- sets/237/237237_PACES_L1_Sante.pdf
A peine la réforme installée, on expé- rimente déjà de nouveaux parcours de formation des enseignants. Le recteur de l’académie de Versailles, Alain Boissinot, a présenté un projet expérimental de master en alternance pour les futurs enseignants.
L’alternance concernerait au moins les deux années de master et peut-être aussi la 3e année de licence.
Dès la licence, les étudiants pourraient signer un contrat rémunéré d’assistant d’éducation, et assurer un temps en établissement en parallèle à leur formation universitaire. « Cette mission serait intégrée à leur parcours de formation comme un temps de pré-professionnalisation. » Ensuite, sur le même principe, ils pourraient interve- nir en établissement pendant leur master avec un contrat d’enseignant vacataire, « accompagné par un tuteur, sur un service
enseignement. des mAsteRs en ALteRnAnCe
limité à quelques heures, autour de six par semaine. »
Ce système remplacerait les stages de pratique accompagnée et les stages en responsabilité prévus dans la mise en place de la mastérisation. Un tel dispositif ne peut évidemment pas accueillir tous les étudiants qui suivent un parcours de forma- tion aux métiers de l’enseignement. Dans l’expérimentation menée par l’académie de Versailles, il coexistera avec le dispositif actuel.
ça et là, on s’interroge aussi sur le devenir des étudiants non-admis aux concours de l’enseignement mais ayant validé leur mas- ter. Autre questionnement : faut-il avancer la date des épreuves du concours en fin de M1 ?
A suivre...
> Sources : AEF
4 055 personnes ont bénéficié en 2009 d’une validation des acquis de l’expérience (VAE) pour obtenir tout ou partie du diplôme dans une université ou au CNAM, selon une note de la DEPP* publiée en janvier 2011.
La licence professionnelle représente 35 % des validations attribuées pour tout ou partie du diplôme dans le cadre d’une VAE et devance le master pour la première fois (34 % des bénéficiaires). La licence concerne 15 % des validations. Les sciences économiques, la gestion et l’AES attirent toujours davantage de candidats (35 %), suivies des sciences fondamentales appliquées (27 %) et des sciences humaines et sociales, dont l’information et la communication (22 %).
vAe. biLAn 2009
.../...
La part des diplômes complets, qui s’élève à 53 %, atteint son plus haut niveau depuis la mise en place du dispositif en 2002.
2007 2008 2009
France
Validations 3888 3763 3601
Diplômes délivrés 2080 1958 2087
Bretagne
Validations 393 386 334
Diplômes délivrés 165 207 189
La Bretagne fait partie des régions qui affichent une baisse continue du nombre total des validations mais pas des diplômes complets délivrés.
85 % des bénéficiaires de la VAE sont des actifs en emploi. Et les cadres représentent 43 % de ces actifs en emploi qui s’inscrivent dans un parcours de VAE. Les employés sont peu nombreux (19.5 %) au regard de leur proportion dans la population active sala- riée. Les ouvriers représentent moins de 1 %.
Université Dossiers examinés Avis favorables Diplômes complets
UBO Brest 145 145 68
UBS Vannes-Lorient 60 47 26
Rennes 1 84 81 61
Rennes 2 65 61 34
Données 2009
* « La validation des acquis dans les établissements de l’enseignement supérieur en 2009
» Note d’information 11.03 Janvier 2011
> A consulter sur : http://www.education.gouv.fr/cid54796/la-validation-des-acquis-dans-les-etablissements- de-l-enseignement-superieur-en-2009.html
Publié au Journal Officiel du 22/01/2011, un décret étend la liste des « activités accessoires » susceptibles d’être exercées par les agents publics (fonctionnaires mais aussi non titulaires et ouvriers de l’Etat) en plus de leur activité principale.
Pour rappel, la loi 83-634 du 13 juillet 1983 stipule que « les fonctionnaires et agents non titulaires de droit public consacrent l’inté- gralité de leur activité professionnelle aux tâches qui leur sont confiées. Ils ne peuvent exercer à titre professionnel une activité privée lucrative de quelque nature que ce soit ». Des dérogations à ce principe de non- cumul existaient déjà, un agent pouvant être autorisé par son administration à exercer une
« activité accessoire ».
Le nouveau décret précise que cette activité accessoire peut être exercée auprès d’une personne publique ou privée et qu’un agent peut être autorisé à exercer plusieurs activi- tés accessoires.
Les activités accessoires pouvant être exer- cées par les agents :
l’expertise et consultation,
l’enseignement et la formation,
l’activité agricole,
l’activité de conjoint collaborateur
Agents de L’etAt : un déCRet éLARgit Les possibiLités de CumuL d’ACtivités
l’aide à domicile à un ascendant, à un descendant, à son conjoint, à son partenaire lié par un PACS, à son concubin permettant à l’agent de percevoir « les allocations affé- rentes à cette aide »,
les travaux de faible importance réalisés chez des particuliers,
sont ajoutées les activités à caractère sportif ou culturel, y compris l’encadrement et l’animation dans les domaines sportifs, culturel ou de l’éducation populaire, Ces activités peuvent être exercées par les agents soit sous le régime de l’auto-entre- preneur, soit sous un autre régime.
Deux autres activités peuvent être exercées par les agents, mais sous le statut d’auto- entrepreneur uniquement :
les services à la personne,
la vente de biens fabriqués personnelle- ment par l’agent.
Les agents publics peuvent également créer ou reprendre une entreprise. Le décret sim- plifie la procédure suivie par la commission de déontologie. Son avis est toujours né- cessaire, mais il peut être tacite : l’absence d’avis vaut avis favorable.
> Voir le décret sur le site de Légifrance : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=J ORFTEXT000023459425&dateTexte=&categorieLien=id
Coups de vent Février 2011 - Onisep Bretagne Directeur de la publication :
Pascal Charvet
Par délégation : Raymonde Rouzic Responsable de la publication : Patrick Bouchard
Contact rédaction : Nathalie Courbé [email protected] PAO : Odile Besnard
Annoncée dans le cadre du « Plan Agir pour la jeunesse », l’expérimentation d’un revenu contractualisé d’autonomie se met en place. Son but : « mesurer les effets de l’allocation d’un revenu garanti pendant une durée déterminée sur le parcours d’insertion professionnelle d’un jeune. »
L’expérimentation porte sur 5500 jeunes volontaires :
des jeunes de 18 à 22 ans dont le niveau est inférieur ou équivalent au baccalauréat ou qui n’ont pas achevé un premier cycle de l’enseignement supérieur, ou inscrits comme demandeurs d’emploi depuis plus de 12 mois au cours des 18 derniers mois. Ces jeunes doivent être inscrits dans une mission locale sélectionnée après appel à candidature.
des jeunes de 18 à 23 ans à la recherche d’un emploi stable, titulaires au minimum d’un diplôme de niveau licence, inscrits à Pôle emploi depuis au moins 6 mois et ne pouvant bénéficier d’une indemnisation. Ces jeunes doivent résider dans des territoires « présentant un intérêt particulier au regard de l’objet de l’expérimentation et de la situation des jeunes qui y résident ».
Un contrat est conclu entre le jeune et l’opérateur chargé de son accompagnement (mission locale ou Pôle emploi). En contrepartie d’une allocation, les jeunes s’engagent à suivre une formation ou à rechercher activement un emploi. Le contrat définit les engagements du jeune et de l’opérateur, les modalités de l’accompagnement, les étapes du parcours vers l’emploi. Il est conclu pour une durée de 2 ans pour les jeunes relevant des missions loca- les et de 1 an pour les jeunes suivis par Pôle emploi.
L’allocation mensuelle dépend du montant des ressources mensuelles d’activité perçues par le jeune. Son montant maximum est de 250 euros par mois. Elle est dégressive pour les jeunes suivis par les missions locales.
> Voir le décret sur le site Légifrance : http://textes.droit.org/ORF/2011/02/01/0026/0032/
un Revenu ContRACtuALisé d’Autonomie pouR 5500 jeunes
Pêché pour vous dans le J0
Concours enseignants
Au BO spécial N°1 du 27 janvier 2011 sont fixés les programmes des concours de re- crutement de personnels de l’enseignement du second degré pour la session 2012 http://www.education.gouv.fr/cid54802/les-program- mes-des-concours-de-recrutement-de-personnels-de-l-en- seignement-du-second-degre-pour-la-session-2012.html
sport
par arrêtés en date du 25 janvier 2011 (JO des 9 et 10/01/11) créations de mentions au DEJEPS (diplôme d’état de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport) spécia- lité « perfectionnement sportif » et au DES- JEPS (diplôme d’état supérieur) spécialité « performance sportive » :
hockey sur glace
concours complet d’équitation
concours de saut d’obstacles
dressage
équitation