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Marc Virey : SOS08diapo

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Jean-Marc Virey

Centre de Physique Théorique &

Université de Provence, Marseille

Combinaisons d’Observables en

Cosmologie

Strasbourg, 4 Juillet 2008

(2)

Plan de l’exposé

I : Cadre Cosmologique : Le Modèle Standard de «Big Bang Chaud»

(expansion, nucléosynthèse, CMB, oscillations baryoniques, formation des structures)

II : Cadre Mathématique : Les équations

(cinématique, dynamique, tests géométriques, perturbations, tests dynamiques, tests statistiques)

III : Cadre observationnel : Les Sondes Cosmiques

(SNIa, CMB, BAO, Amas, Lentilles gravitationnelles, galaxies)

IV : Extraction des paramètres cosmologiques

IV-1 : Méthode statistique (maximum de vraissemblance) IV-2 : Résultats à partir de l’analyse des données

V : Modèles d’énergie noire

VI : Dégénérescences et analyses combinées

(puissance, problèmes, prospective)

(3)

I: Cadre Cosmologique : Le Modèle Standard

dit de

«Big Bang Chaud»

(4)

S’appuie sur :

 Le Principe Cosmologique : pas de centre absolu

 Le Principe de Relativité : invariance des lois

 Le Principe d’Universalité de c : vitesse finie

 Une Théorie de la Gravitation : la Relativité Générale

 La Physique (microscopique et macroscopique) COSMOLOGIE (global) PHYSIQUE (local) Repose sur 4 piliers observationels:

 L’expansion de l’Univers (fuite des galaxies)

 L’abondance des premiers éléments

 Le rayonnement cosmologique fossile ( TCMB = 3 °K)

 Les oscillations baryoniques (anisotropies CMB, formation des structures)

COPERNIC 1473- 1543

EINSTEIN 1879-1955 GALILEE 1564-1642

(5)

OBSERVATION DE LA FUITE DES GALAXIES : LA LOI DE HUBBLE

EXPANSION DE L’UNIVERS !

r H V

0

Log Distance

(6)

Nucléosynthèse Primordiale Cadre : expansion +

physique nucléaire Prédictions :

 Abondance élts légers :

H(80%), 4He(20%), D(10-4),

3He(10-5), 7Li(10-9)

 rapport photon/baryon :

 peu de baryons :

1010

/ 

b

1 / 

b Tb  4 5%

(7)

Supernovae

(8)
(9)

T=2.7K

T=3.1mK

T=20 K

Spectre :

Anisotropies :

4 2

15 T

Fluct. Primordiales Géométrie

Physique

(10)

Les ondes acoustiques (baryoniques) primordiales

* plasma primordial homogène sauf un léger excès de matière à l’origine

* forte pression pousse γ+b+e+ υ loin de l’origine à csc / 3 Etape 1 : condition initiale : une (des) perturbation(s) de densité

(11)

* Propagation initiale : gaz(=b+e) + γ se déplacent simultanément

* DM et υ ne couplent pas (peu) au gaz ou au γ

* Les υ sont relativistes => propagation à vitesse c

* DM sans pression => reste au centre (ou presque …) Etape 2 : propagation avant découplage

(12)

Etape 3 : propagation avant découplage dure 4 105 ans !

Mpc l

a l l a

AL t

c t

c l

dec dec

dec

an dec

s dec

100 10

10 3 10

4 3 /

0 3 0

5 1

5

Le découplage n’est pas instantané =>

l

0

 150 Mpc

(Horizon sonore)

(13)

Etape 4 : Découplage ! ! Le CMB est né !!

* Découplage : les baryons capturent les e : phase neutre

* Les photons γ se découplent des baryons => propagation libre

* Les baryons (atomes) ont une pression nulle => déplacement s'arrête

(14)

Etape 5 : Propagation libre des photons + croissance perturbation densité

* Les photons diffusent dans le milieu : homogénéisation

* Les baryons forment un pic de densité à «150 Mpc» de la densité initiale de matière noire

(15)

Etape 6 : Action de la gravité pendant 500 millions d’années

Les γ sont quasiment uniformes

Le pic de DM initial attire les baryons Le pic de baryons attire de la DM

(16)

Etape 7 : Aujourd’hui après 14 milliards d’années

Baryons et DM ont atteint leurs densités d’équilibre dans le rapport Configuration finale : pic initial + écho à 150 Mpc

Formation des galaxies : phénomène local (<10 Mpc)

=> les évolutions ultérieures des deux pics sont découplées

M

b

/

(17)

La formation des structures : Observations

Grande échelle

«Petite» échelle

Situations actuelles Conditions initiales

(18)

Filaments cosmiques (1 milliard AL)

(19)

La formation des structures : Simulations

(20)

recombinaison nucléosynthèse

Formation structures

Gravité quantique ?

inflation ?

BAO

(21)

L’ENERGIE NOIRE DOMINE LA

DYNAMIQUE !

(22)

II: Cadre Mathématique :

Les Equations

(23)

Théorie: Etape 0: Description du Fond/Expansion dynamique (depuis 1930)

Expansion + Homogénéité/Isotropie + Relativité Générale

Cinématique Dynamique

Etape 1: Description des inhomogénéités/Dyn. Perturbations (depuis 1970-85)

Observations : « 3 » types de tests

 Tests «Géométriques» : mesures de distances

 Tests «Dynamiques» : mesures croissance perturbations de densités

 Tests «Statistiques» : distributions statistiques des observations

(24)

métrique de Friedmann - Lemaitre - Robertson - Walker

)]

sin 1 (

[ )

( 2 2 2 2 2

2 2

2 2

2 r d d

kr t dr

a dt

c

ds

1+z=a0/a=λ0

k =0,+1,-1 a02 k/H02(1T0)

) 1 0

(

0 1 k T

a

p. décélération q a/a H2

z q z d z

e

H z

H 0

) ' 1 ln(

)) ' ( 1 (

) 0

(

p. Hubble H a / a

H0=100 h km.s-1.Mpc-1 E(z)=H(z)/H0

Homogénéité, Isotropie, syst. coord. comobile

Cinématique :

Mesures actuelles : H0 7228? (h 0.72)

CL

q0 0 95%

k  0

 /

z

(25)

Dynamique :





G T

G  8

N

Equation d’Einstein :

Tenseur d’Einstein : tenseur de Ricci :

symboles de Christoffel : scalaire de Ricci :

Métrique FLRW (plate, non perturbée) :

Tenseur énergie-impulsion : Fluide parfait :

Dyn. métrique (espace-temps) Dyn. matière-énergie

)

2  ( 



 R g g

R

G

ij

ij

a

g

g

00

 1  

2

ij

ij P

T

T00

dxdx g

ds2

Relativité Générale

(26)

Equations à la base de la cosmologie :

2 2

2

3 ) 8

/ ( )

( a

k a G

a z

H T

Friedmann 1

X R M i

i T

, ,

G z

H

c z

( ) 3 2( )/8 ) ( /

) ( )

(z i z c z

i  

 1

T k

X R

M

T

2

/a2H

k k

Friedmann 2

a/a 43G (T 3PT)

X X T

T

T w w

aH a

z

q 2

3 ) 2

3 1 2 ( /

)

( 2

PT ~ PX ρTMX

z

X z d z

w X

k R

M z z z z e

H z

H z

E( )2 ( ( )/ 0)2 0 (1 )3 0 (1 )4 0(1 )2 0 (1 )3 3 0 ( ') ln(1 ')

wi=Pii

z

i z d z

w i

i(z) 0(1 z)3e3 0 ( ') ln(1 ')

Conservation énergie :

0 ) 1

(

3

i i

i H w

Principe

Cosmologique

(27)

 mesure de H(z) directement

 mesure de distances Distances en cosmologie :

distances lumineuse : dL=(1+z)d angulaire : dA=d/(1+z)

(eg SNIa) (eg BAO/diamètre-galaxies)

connexions observations - théorie : et

Observables : «chandelles standards » L=cste, «règles étalons» D=cste Paramètres de normalisation (~ mesures locales de L et D)

Paramètres cosmologiques : ceux de H(z) (Ω’s,w’s) + normalisation

Tests Géométriques :

 

011

0 ( )

1 sin

1sinh

0

}

0

)

( z

a a

z Hdzz k

d

4 2 L e

obs d

L

A

obs d

D

z

X z d z

w X

k R

M z z z z e

H z

H z

E( )2 ( ( )/ 0)2 0 (1 )3 0 (1 )4 0(1 )2 0 (1 )3 3 0 ( ') ln(1 ')

(28)

Perturbations

(scalaires)

:

Perturbation de densité :

Perturbation de la métrique :

Equation de Poisson : (connexion métrique-densité)

Fluide parfait :

Evolution des perturbations de densité :

en régime linéaire :

( )

1 1



Théorie linéaire (grande échelle) non-linéaire (petite échelle)





 g h

g h 2c2dt2 2a2hijdxidxj

)) , ( 2 1 ( ) ( )

, ( 2

1 2

00 t r g a t t r

g    ij   ij  

G

2  4

0 4

2  

   

H G

) ( ) ( )

,

( t r D tr

 

) :

0 )

(

(     stress anisotrope

z

M dz

z E z z E z

D 3

) ( ) 1 2 (

) 5 (

(29)

0 4

2  

   

H G

N m

Tests Dynamiques :

) ( ) ) (

(

) ( )

, ) (

,

( D t r

t

t r

r t

t

Champ de surdensité : régime linéaire

Cas général (non linéaire) : * codes de boltzmann

* simulations N-corps

Evolution spatiale (spatio-temporelle) : tests « statistiques » Evolution temporelle (ère de la matière) : tests « dynamiques » Dynamique des perturbations :

 besoin d’un spectre de fluctuations primordiales (cond. init. eg: Inflation)

 compétition entre gravitation et pression (Relativité Gén. & Physique) :

 dépend des échelles de temps et de distances (signatures observ.) :

 dépend de la quantité de matière (Matière Noire)

 dépend du taux d’expansion (H0, Energie noire)

 dépend de la composition de la matière (CDM,H/WDM, baryons, neutrinos)

(30)

0 4

2  

   

H G

N m

f dépend de l’expansion et de la théorie de la gravitation.

γ est très sensible à la théorie de la gravitation sous-jacente mais peu au fond :

Relativité Générale OK

Ex DGP (extra-dimensions)

Définition du taux de croissance f : Définition de l’index de croissance γ :

a d

a D a d

f ln

)) ( ) ln(

(

)

( )

(z z

f  m

)) 1 (

1 ( 02 . 0 55

.

0   

w z

Evolution temporelle (ère de la matière+approximation linéaire) :

) ( ) ( )

,

( t rD t r

 

68 .

 0

(31)

Tests Statistiques :

) ( ) ) (

(

) ( )

, ) (

,

( D t r

t

t r

r t

t

Champ de surdensité : Observable de base 1 :

La fonction de corrélation (à 2 points):

Excès de probabilité # distribution aléatoire de trouver 2 fluctuations séparées de r :

directement reliée à la variance de la distribution δ à l’échelle r

Mesures/Observations (eg galaxies) : D=Data Comptage de paires à séparation r R=random

dist. Poisson

Transformée de Fourier

Observable de base 2 : Le spectre de puissance :

) ( )

( ) ( )

,

(r1 r2

r1

r2

r

 

r k

ei

r r d

k

) ) (

2 ( ) 1

( 3/2

~



 k k d r r eikr k

P ( )

) 2 ( ) 1

( ) ( )

( 2 2 3

~ 1

~

 

2 1 2(1 (r))dV dV dPr

"

) ( )

(

" r 2 2 r

)

0

(  

(32)

Importance de la statistique à 2 points :

distribution densité résulte de bcp processus indépendants + Th. Limite centrale => distribution densité ~ gaussienne

or distribution gaussienne complètement déterminée par sa moyenne

. et sa variance σδ (ou ξ(r.) ou P(k))

Re : stat. à 3 points : tests de la non-gaussianité ….

ξ(r.) ou P(k) ? : * même informations

* les deux peuvent être mesurés

* P(k) tel que les différents modes sont non-corrélés

* Modèles th. donnent P(k) => observations aussi Caractéristiques de base du spectre de puissance :

 indice spectral n :

 normalisation σ8 : W : fonction fenètre

(en gal «top-hat sphérique»)

n

ini

k A k

P ( ) 

( )

2 ) ) (

( 2 2

3

2 k P k W kR

k R dk

8 (R 8h1Mpc)

) 0 (

(33)

Spectre de puissance primordial Pini(k) :

Spectre normalisé

p



Modèles d’inflation (1984) : Les fluctuations sont :

* ~ Gaussiennes

* n < 1

* ~ adiabatiques (régions surdenses contiennent des surdensités de toutes les espèces + )

~

grandes échelles petites échelles

Spectre invariant d’échelle de Harrison - Zeldovich (~1970) : n=1

(34)

* compétition entre gravitation et pression

* => dépend des échelles de temps et distances

* => de la composition de la matière (CDM,H/WDM, b, υ)

 égalité des termes (gravit. vs pression) pour l’échelle de Jeans Comportement des modes selon l’ère cosmique :

 Ere de la radiation : λ<λH modes supprimés (pression R) λ>λH croissance rapide

 A zeq λJH puis λJ décroît rapidement

 Ere de la matière : tous les modes croissent linéairement

 A zdec : CMB + BAO (horizon sonore se fixe)

 Ere de l’énergie noire (Λ ?) : la croissance est finie

Ces évolutions vont avoir des conséquences observationnelles

mesurables. Ex: Formation hiérarchique des structures : petites structures se forment en premier puis s’amassent (+Modèles de collapse sphérique+évol. NL)

M N s

J c G

  /

2 4

075 . 0

10 5 . 2

h k

h z

M eq

M eq

Evolution des perturbations :

...

? 3 1089

dec z

8 . 0 5 . 0

acc z

) ( / H z

H c

(35)

Formation hiérarchique des structures

Fusion de galaxies- disques, produit des

galaxies elliptiques

3 / 2 3 / 2 6

/ ) 3

(

t M t

M

n

(36)

BAO

Suppression de puissance

No DE

ΛCDM

Modèle Concordance

(37)

Paramètres cosmologiques contraints par l’étude de l’évolution du spectre de puissance :

 spectre de puissance primordial : indice (n), normalisation (A/ σ8) … (conditions initiales : fin inflation, z>105)

 composition de la matière : ΩM, Ωb, Ωυ (BAO: entre zeq~104 zdec~103)

 nature de la matière noire : wM(z) (passage relat.- non relat. : zeq)

 courbure, énergie noire, évolution : Ωk, ΩDE, wDE(z), γ, σ8 (évolution du taux de croissance de zdec à aujourd’hui)

(38)

Normalisation : σ8 observable sensible a de très nombreux

paramètres cosmologiques

(39)

Evolution temporelle : très sensible à l’expansion + RG

(40)
(41)

III: Cadre Observationnel :

Les sondes cosmiques

(42)

Les SNIa

(43)

Diagramme de Hubble

Courbes de lumière

Les SNIa comme chandelles standardisables

(44)

Identification des SNIa

(45)
(46)

Le CMB

(47)

Les fluctuations de température ΔT/T sont calculées théoriquement :

Les ΔT/T peuvent être décomposées sur une sphère :

Définition des Cl’s : moyenne observée :

Les mesures :

BAO Doppler Gravit. ISW

 

m l

lm lmY n T a

T

,

) (

l

l m

lm obs

l a

C l 2

1 2

1

G

2 4

(48)

WMAP3 data

zCMB=zdec=1089  3 est très bien mesuré ! s0~150 Mpc

(49)

Les BAO :

Oscillations baryoniques acoustiques

dans la distribution des galaxies

(50)

Mesures de Pgal(k) ou de ξgal(r.) pour les galaxies Estimateurs :

le + simple : où

le + efficace :

Simule 10x + de points aléatoires pour le même volume/surface idem pour P(k) avec transformation de Fourier en plus

) 1 (

) ) (

(  

r RR

r r DD

RR

RR DR

r DD2 )

(

2 1

) , ( ) ( )

( 1 2 1 2

2 1 r r

B

A r n r r r

n r d r d

AB

outside r r r 0

[

; [

1

, ( )

,B D R r

A

{

(51)

SDSS 2005 : ξgal(r.) pour les galaxies rouges lumineuses «proches»

contraintes cosmologiques :

 direction transverse : dA(zbao)

 direction radiale : H(zbao)

 aujourd’hui : mélange : 2/3

0 sin

3 sinh /

1 1 1 } ( )

)

(

zBAO

k BAO BAO

M

z E

dz z k

z

A

E

35 .

0 zBAO

017 .

0 469

.

0 

A

(52)

Le Comptage d’Amas

(53)

Le nombre d’amas peut se calculer théoriquement (bcp approximations) :

Les simulations N-corps complètent les prédictions : Définition de la fonction de masse des halos :

X=cosmo+collapse non linéaire+algorithme recherche d’amas

simulations :

Cette fonction de masse est très sensible à la cosmologie (Volume+croissance):

ln 1

) , ) (

; ,

(

d

z M dn

X M z

f X

38 . 1 0.610

315 ln

. 0 )

(

e

f

(54)

Les lentilles gravitationnelles

(fortes et faibles)

(55)
(56)

Les lentilles fortes

Observables cosmologiques : rapports de distances

(57)
(58)

Les lentilles faibles : le cisaillement gravitationnel

(59)

2 quantités importantes :

* La convergence κ : magnification isotrope (cercle => cercle +/- gros)

* Le cisaillement γ : magnification anisotrope (cercle => ellipse) Observable principal :

fonction de corrélation à 2 points de l’ellipticité des galaxies

2

Si on compare les mesures à  z (tomographie) : cartographie 3d de la DM

(60)

Les vitesses de chute des galaxies

(61)

Les vitesses de chutes des galaxies vers le maximum de densité

introduisent une distorsion dans l’espace des redshifts (direction radiale)

Méthode : Mesure la fonction de corrélation dans les

directions transverse et radiale seul π est affecté

comptage ngal dans bins

vs

  rpr

) ,

(

rp

) ,

(rp

(62)

Le taux de compression/distorsion dans la direction π est proportionnelle à f/b où biais matière - galaxies Taux de croissance : f (z)  m(z)

) (z

m

Avec une connaissance (extèrieure) de

on en déduit des contraintes sur

l’index de croissance

Contraintes futures: Test RG !!

DGP

RG

g / b

(63)

Les autres sondes cosmiques

Géométriques :

propriétés intrinsèques des galaxies :

 spirales : «diamètre étalon» : dA(z)

 elliptiques : «horloge cosmique» : H(z)

 Sursauts gamma : chandelle standard : dL(z) Dynamiques :

 Forêt Lyman-α : nuage HII asborbants : P(k,z) (haut z, non-linéaire)

 Effet Sachs-Wolf Intégré

(64)

IV: Extraction des

paramètres cosmologiques

(65)

IV.1 : Méthode statistique Approche fréquentiste

Méthode du maximum de vraissemblance

Application à l’étude des SNIa

(66)

Problème général(1)

•Supposons avoir mesuré N Supernovae à différent redshift et un modèle:

N i

m i

i

z

i

m , , )

1,

( 

m m ( , z )

k

th

 

Comment trouver la meilleur courbe ?

1. On cherche la courbe qui passe au plus près de chacun des points:

Mais les points les plus mal mesurés doivent avoir moins de poids

2 2

min

i

( m (

k

, z

i

) m

i

) D

2 2

min

) ,

 (

 

  

i

m

i i

k

i

m z

m

 

(67)

2. Le problème ce ramène à:

• Trouver les valeurs des k tels que 2 soit minimum

• Déterminer les erreurs sur les k a partir des erreurs sur mi

Problème général(2)

 0

k

) ,

,

(

m

m

i k

f

i

k

 

2

2 ( , )

i

m

i i

k

i

m z

m

Statistique nécessaire

(68)

Probabilité Gaussienne

•Dans toute la suite nous supposerons que les erreurs de mesure sont Gaussiennes, i.e si l’on répète N fois la même mesure alors la distribution des mesures suit la distribution en probabilité:

Avec valeur moyenne:

Variance ou erreur:

2 2 0

2

0

2

) 1 ,

,

(

m

m m

m

m

e

m m

p

 



m p m m dm m

0

. ( ,

0

, 

m

)



m m p m m

m

dm

m2

(

0

)

2

. ( ,

0

,  )

dm m

m

p( , 0, m)

(69)

Cas de N variables (corrélation)

•Supposons « n » mesures Gaussiennes :

0) 1(

0) (

2 / 1

2 / 2 1

/ 1

) 2 ( ) 1 .

( e m m V m m

m V m m

p n

n





j

i m

m ij

Vij

  

Coefficient de

corrélation.

Déterminant

•Cas à 2 variables:

Si =0 Si =1

) (

) (

) ,

(mi mj p mi p mj

p

 





  mi mj

j i

mj j mi

i

j i

m m m m m

m m m

m m j

i m e

m

p



) )(

( 2 )

1 ( 2

1

2

0 0

2 2 0 2

2 0 2

1 2

) 1 ,

(

V est singulière  mjf (mi)

(70)

Il faut minimiser par rapport au k

Maximum de vraisemblance(=0).

Quelle est la courbe la plus vraisemblable ? Réponse : La courbe la plus probable ! La probabilité de la courbe est définie

comme le produit des probabilités de chaque point d’être autour de cette courbe:

n

i mi

i k n

i

i

mi zi m k

mi

e z

m m p L

1 1

2 2

) 2 , (

2 )) 1

, ( ,

(

Il faut maximiser L par rapport au k

 0

k

L

Comme il est plus simple de travailler avec des sommes

 

n

i

m

i k i

n

i

m

i i

z m

Ln m L

Ln 1 2

2

1

) , ( 2

) 1 2

( )

(

 0

k

(71)

Quelques propriétés du  2

Définition matricielle:

Dérivée seconde:

2 2

2 2 2

0 2

2 2

0 ( ) 2

) 2 (

x x

x x

x x x

x x

  

 

 

 

 





 

j i

ij m m

V

2 2 1

2

1

) (

) (

. 0 1 0

1

m m

V m

m m

m m

n





 alors

Si

•La dérivée première du 2 donne le minimum

•La dérivée seconde du 2 donne l’inverse de la matrice d’erreur indépendante des points de mesures.

Probabilité et 2 : Par définition

2 )

( 2

/ 1 ) (

)

( 2

1 0 2

2 0

 

 

p Ln L L L e

L Ln

(72)

Densité de probabilité du  2

•Densité de probabilité du 2:Supposons que l’on mesure N fois une variable x. Pour chaque mesure on a :

dx d

x p g

dx x g d

p 2 2 2 ( 2)

) ( )

( )

(

2

2

2

1

e

x

2 0) ( 2

x

x x

2 2

2 ( 0)

x k k

x x

2 2 / 1 2 2

2

) 2 (

2 ) 1 (

p e

Dans le cas de n

degré de liberté 

n

i x

i k i k

i

x x

1

2 2 ) 0 ( ) (

2 ( )

/2 2 /2 1 2

2

2

) )(

2 / ( 2

) 1 , (

e

n n

p n n

• On montre que:

1. La valeur moyenne du 2 est n 2. La variance est 2n

Donc, la premier test de compatibilité entre des

mesures et un modèle est de vérifier que 2 n2n Attention au fait que la variance est 2n

(73)

Niveau de confiance

•On définit le niveau de confiance (ou confidence level) comme la probabilité que toute nouvelle expérience donne un 2 supérieur:



( 2) 2 ( 2, ) 2

CL p n d

10% des expériences donneront 2>16

•Définition de l’écart standard:

Le résultat d’une mesure avec une erreur à « s » sigma.

2 2

2 min

2 ) 0 ( 2

) 0

( ( )

s s

m m

m m

m

m

•Pour 2 (ou plus) variables mesurées

simultanément un résultat à « s » écart est défini avec le 2, mais les probabilités

dépendent du nombre de variables.

n=1, p=68%

n=2, p=39%

n=2, p=68%

Pour plusieurs mesures simultanées on parle plutôt de la probabilité !!!

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