MPSI B 20010-2011 Corrigé du DM 18 29 juin 2019
Partie I.
1. Voir les gures 1 et 2.
θ
2− θ θ
2− θ
1z
1z
θ − θ
1Fig. 1: Conguration 1 2. a. On étudie les variations de f et g dans ]0, +∞[ .
On calcule d'abord la dérivée de f en l'exprimant comme une somme :
f (x) = x 2r
1+ r
12− r
222r
11 x = x
2r
1+ r
1cos
2Φ 2x On en déduit
f
0(x) = (x − r
1cos Φ)(x + r
1cos Φ) 2r
1x
2Pour étudier g il est inutile de calculer sa dérivée. L'expression
g(x) = x
2r
2− r
21− r
222r
21 x
z
1z
θ
1− θ
θ
2− θ
1θ
2− θ
1Fig. 2: Conguration 2
sut à montrer que la fonction est croissante car r
12− r
22> 0 . On en déduit les tableaux suivants :
0 r
1cos Φ +∞
+∞ +∞
f & %
cos Φ
0 +∞
+∞
g %
−∞
Cette création est mise à disposition selon le Contrat
Paternité-Partage des Conditions Initiales à l'Identique 2.0 France disponible en ligne http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/
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Rémy Nicolai M1018CMPSI B 20010-2011 Corrigé du DM 18 29 juin 2019
b. Étudions l'équation f (x) = 1 . Le tableau des variations et le théorème de la valeur intermédiaire montrent clairement que cette équation admet deux solutions. Cette équation revient à
(x − r
1)
2= r
22Les deux solutions sont donc r
1− r
2et r
1+ r
2. On en déduit que {x tq f (x) ∈ [−1, +1]} = [r
1− r
2, r
1+ r
2] {f (x) tq f (x) ∈ [−1, +1]} = [cos Φ, 1]
D'après le tableau des variations de g , pour déterminer les x tels que −1 ≤ g(x) ≤ 1 , nous devons étudier les équations g(x) = −1 et g(x) = 1 . Elles ont chacune une seule solution : r
1− r
2et r
1+ r
2respectivement. On en déduit :
{x tq g(x) ∈ [−1, +1]} = [r
1− r
2, r
1+ r
2] {g(x) tq g(x) ∈ [−1, +1]} = [−1, 1]
c. Pour factoriser f (x) − g(x) , il est plus commode d'utiliser r
1et r
2que Φ . On obtient
f (x) − g(x) = 1
2r
1r
2x (r
1− r
2)(r
1+ r
2− x)(r
1+ r
2+ x) On en déduit le tableau de signes
0 r
1+ r
2+∞
f (x) − g(x) + 0 −
3. a. Il s'agit simplement d'utiliser l'inégalité triangulaire De z = z
1+ z
2, on déduit
|z| ≤ |z
1| + |z
2| = r
1+ r
2. De z
1= z − z
2, on déduit |z
1| ≤ |z| + |z
2| = |z| + r
2puis |z| ≥ r
1− r
2.
b. Considérons le carré du module de z − z
1= z
2.
|z − z
1|
2=
|z|e
iθ− r
1e
iθ12
= |z|
2− 2|z|r
1cos(θ − θ
1) + r
12= |z
2|
2= r
22puis cos(θ − θ
1) = f (|z|) .
On obtient de même cos(θ − θ
2) = g(|z|) en considérant z − z
2= z
14. a. Supposons que θ
1et θ
2vérient les conditions de l'énoncé. Alors, d'après 3.b. et les conditions sur l'intervalle [0, π] ,
( θ − θ
1= arccos(f (|z|) θ
2− θ = arccos(g(|z|) ⇒
( θ
1= θ − arccos(f (|z|) θ
2= θ + arccos(g(|z|)
Ces formules assurent l'unicité.
En ce qui concerne l'existence : remarquons d'abord que si z = |z|e
iθet z
1= r
1e
iθ1alors :
|z − z
1|
2= |z|
2− 2|z|r
1cos(θ − θ
1) + r
21Par conséquent, si on pose θ
1= θ−arccos(f (|z|) ce qui est possible d'après l'étude de f pour r
1− r
2≤ |z| ≤ r
1+ r
2on aura
|z − z
1|
2= r
22On peut remarquer que θ − θ
1= arccos(f (|z|) ≤ Φ car la valeur minimale que prend f est cos Φ ,
Une fois θ
1déni, on est certain de l'existence d'un θ
2. Il sut de prendre un argument de z − z
1.
Parmi tous les arguments de z − z
1possibles pourquoi en existe-t-il un (noté θ
2) tel que θ
2− θ ∈ [0, π] ?
Divisons la relation z = z
1+ z
2par e
iθpuis prenons la partie imaginaire, il vient :
r
1sin(θ
1− θ) + r
2sin(θ
2− θ) = 0
donc r
1sin(θ
2− θ) = −r
1sin(θ
1− θ) or θ
1− θ ∈ [−Φ, 0] donc sin(θ
1− θ) < 0 et sin(θ
2− θ) > 0 . On peut donc bien choisir un argument θ
2tel que θ
2− θ ∈ [0, π] . On a vu que cos(θ
2− θ) = g(|z|) comme de plus θ
2− θ ∈ [0, π] on a θ
2− θ = arccos g(|z|) . Finalement :
θ
1= θ − arccos f (|z|), θ
2= θ + arccos g(|z|) b. Un tel choix conduit à une conguration 1.
c. D'après 2.c., pour r
1− r
2≤ |z| ≤ r
1+ r
2, f (|z|) ≥ g(|z|) donc θ − θ
1≤ θ
2− θ car la fonction arccos est décroissante et
2θ ≤ θ
1+ θ
2.
Partie II.
1. L'ensemble des points que peut atteindre l'extrémité de la deuxième tige est la couronne entre les cercles de rayon R − r et R + r . Dans cette couronne, chaque point m peut être atteint de deux manières. Il sut de tracer le cercle centré en m et de rayon r . Il coupe le cercle de rayon R (formé par les positions possibles de l'extrémité de la première tige) en deux points.
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Rémy Nicolai M1018CMPSI B 20010-2011 Corrigé du DM 18 29 juin 2019
Fig. 3: Domaine Ω
2. Il n'est pas facile de préciser le plus grand domaine Ω possible. On se contentera du domaine délimité par le bord vert sur la gure 3.
3. On trouve sans problème particulier
( x = R cos α + r cos β
y = R sin α + r sin β ⇒
( dx = −R sin α dα − r sin β dβ dy = R sin α dα + r cos β dβ
⇒ dx ∧ dy = Rr sin(β − α) dα ∧ dβ
4. Le coecient de dα dans ω est le produit scalaire (
−R sin α R cos α
/
− sin β cos β
)
Celui de dβ est clairement 1 donc ω = dβ + R cos(β − α)dα et : dω = R sin(β − α)dα ∧ dβ = dx ∧ dy
Par conséquent l'intégrale curviligne de ω le long du contour fermé est l'aire du do- maine. Cette intégrale est aussi la distance parcourue par la roulette à cause de la dénition même de la forme ω .
Cette création est mise à disposition selon le Contrat
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