• Aucun résultat trouvé

La production de semences hybrides chez le cocotier par pollinisation assistée

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "La production de semences hybrides chez le cocotier par pollinisation assistée"

Copied!
9
0
0

Texte intégral

(1)

Oléagineux, 27e année, n° 11 -

Novembre 1972

-

539

LA PRODUCTION DE SEMENCES HYBRIDES

POLLINISATION ASSISTÉE

CHEZ LE COCOTIER PAR

THE PRODUCTION OF HYBRIDES COCONUT SEED

BY ASSISTED POLLINATION

M. de NUCÉ de LAMOTHE

Ingénieur Agronome IN A

Département Cocotier (1)

1. - 1 NTRODUCTION

Un précédent article

[1]

a montré que

<i

la

féconda-tion naturelle dirigée

11,

appliquée au cocotier,

per-mettait de produire, en très grandes quantités, des

semences d'hybrides précoces et hauts producteurs.

Les limites de cette technique apparaissent vite

cependant, si l'on veut suivre étroitement les résultats

de la recherche. Elle suppose en effet ]a création de

champs semenciers selon des dispositifs relativement

rigides; chaque champ ne peut produire qu'un ou

deux types d'hybrides bien définis et sa durée

d'ex-ploitation est fonction de la valeur relative de ces

hybrides : lorsqu'un nouveau croisement se révèle

plus intéressant, le champ semencier doit être

aban-donné. Afin de pouvoir toujours disposer des

meil-leurs types de matériel végétal, on est donc amené

à

planter d'avance un grand nombre de champs

semen-ciers dont beaucoup resteront inutilisés.

Ces inconvénients ont conduit

l'I.

R. H. O.

à

rechercher une technique de production de semences

qui permette d'obtenir des hybrides entre géniteurs

plantés en des lieux différents, c'est la pollinisation

assistée. Le champ semencier, constitué alors

uni-quement d'arbres-mères, peut fournir tous les types

d'hybrides entre ces arbres-mères et les divers pollens

dont on dispose.

La méthode mise au point consiste

à

apporter un

pollen choisi sur les fleurs femelles des arbres retenus

comme géniteurs, sans isolement des inflorescences.

Elle pourrait être définie comme une fécondation

artificielle sans ensachement.

Comme on l'a vu précédemment [11, l'isolement

du champ semencier est obtenu par émasculation de

tous les cocotiers plantés

à

moins de 200 m

à

la ronde.

Il. - PRODUCTION DE SEMENCES

PAR POLLINISATION ASSISTÉE

La pollinisation assistée est généralement app1iquée

à

des champs semenciers dont les pollinisateurs sont

provisoirement ou définitivement rejetés comme

géniteurs. Elle ne diffère de la fécondation naturelle

dirigée que par le mode d'apport du pollen.

(1) Station I. R. H, O. Cocotier dl'! Port-Bouet, Côle-d'Ivoire

F.

ROGNON

Chargé de Rech~rches (1)

1. -INTRODUCTION

A previous article [ 1

J

has shown that

«

controlled

natural pollination

i,

applied to the coconut enables very

large quantities of precocious and high-yielding hybrid

seed

to

be produced.

However, the limitations of this technique become

apparent rapidly when it cornes

to

following up research

results very closely.

lt

implies the creation of seed fields

according to a fairly rigid plan ; each field can only

produce one or two well-defined types of hybrid, and its

useful life is in function of the relative value of these

hybrids : when a new cross proves

to

be more advanta~

geous, lhe seed field must be abandoned. In order

to

dispose of the best types of planting material at all

limes, therefore, il is necessary to plant a large number

of seed fields in advance, and many of them may remain

unused.

These drawbacks have induced the I. R. H. O.

to

seek

a seed production technique which will enable hybrids

between parent trees planted in different places

to

be

obtained : this is assisted pollination. The seed field,

which in this case is composed entirely of mother-trees,

can supply all types of hybrids between the.se trees and

the various pollens available.

The method worked out consists of the application of

the chosen pollen lo the female {lowers of the trees retained

as parents, withoul isolation of the inflorescences. Il can

be defined as artifi.cial pollination without bagging.

As all"eady explained

[1]

the seed field is isolated

by

caslrating all the coconuts planted within a radius of

200 meters.

Il. - SEED PRODUCTION BY

ASSISTED POLLINATION

Assisted pollination is usually applied in seed fields

where lhe 'male' trees are temporarily or permanently

rejected as parents. ll differs from controlled natural

pollination only by the way in which the pollen reaches

the female inflorescence.

(2)

540 -

Oléagineux, 27e année, n° 11 -

Novembre 1972

Fm. 1. - Egrap11age des fleurs mâle~.

Stripping of male /1owers.

Il s'ensuit que toutes les opérations liées

à

1 ·

éli-mination des pollef!S indésirables sont les mêmes. Il

est en particulier indispens<'lble d'émasculer les

arbres-mères et de s'assurer qu'il n'existe aucune source

importante de contamination. Les contrôles de

qua-lité du travail soni tout aussi importants puisque,

encore, les résultats ne sont connus qu'avec un

décalage de 15

à

16 mois.

La technique décrite ici est utilisée

à

Port-Bouet

depuis plus de 18 mois, sur un champ semencier de

70 ha, pour y produire des semences

<1

Nain x Grand

Ouest Africain

>>;

les pollinisateurs Rennell sont

émasculés.

Seule la pollinisa lion elle-même sera traitée, les

lecteurs étanl priés de se référer au précédent article

sur la fécondation naturelle dirigée [1] pour tout ce

qui concerne les champs semencicrs et les

émascula-tions.

a) Récolte et préparation du pollen.

Le pollen est récolté régulièrement sur les arbres

retenus comme géniteurs mâles. Les inflorescences

ne sont normalement pas ensachées. Les épillets sont

sectionnés el apportés au laboratoire où l'on détache

les fleurs mâles (fig. 1). Celles qui ont atteint le bon

stade de maturité sont placées dans des sacs en papier

et séchées

à

l'étuve

à

-10 °C pendant 24 h. Après un

broyage léger, le pollen est séparé par tamisage et

recueilli dans des tubes de verre, fermés par un

tampon de coton. Ainsi conditionné, le pollen se

conserve sans difficulté pendant plusieurs jours, au

congélateur

à -

25 °C.

Contrairement

à

cc qui se pratique en fécondation

artificielle [21, toutes les opérations de récolte et de

conditionnement se déroulent

à

l'air libre sans

pré-caution particulière dïsolement. Toutefois lorsqu'on

est amené

à

manipuler simultanémen

L

plusieurs

varié-tés de pollen, on le fait dans des salles de laboratoire

différentes.

lt

follows {rom this thal all the operations conneclcd

wilh the eliminalion of undesirable pollens are the same.

If

is particularly essenfial

to

castrale the mother-trees

and

to

make sure lhat there is no important source of

contamination. Checks on the quallty of lhe work are

equally important, since here again, 15 or 16 months

elapse before the resalis are known.

The method described here has been used at

Pori-Bouet for more than 18 months in a 70-hectare seed

field, in order

to

produce Dwarf

X

lVest .. African Tall

seed ; lhe pollinators Rennell are castraied.

Only the pollinaiion ilself will be deall with here ;

readers are asked

to

refer to the previous article on

controlled natural pollinalion

[1]

for details concerning

seed fields and castrations.

a) Harvesting and preparotion of pollen.

The pollen is collected regularly {rom the trees chosen

as male parents. The inflorescences are not usually

bagged. The sp1kelels are eut off and Laken

lo

the

labo-ratory, where lhe male flowers are detached

(fig.

1).

Those which have reached the right stage of maturily

are placed in paper bags and ovendried al 40

oc

for

24 hours ..

A-fier light crushing, lhe pollen is separated

by sieving and placed in glass tubes corked with a wad

of coiton. Thus conditioned the pollen keeps for several

days without any difficully in a freezer at -

25 °C.

Unlike the method practised for arlifi.cial pollination

l2], all lhe collection and conditioning operations are

carried out in the free air wilhout any particular

pre-caulions about isolalion. H oweva, when several varieties

of pollen are to be handled al lhe same lime, a differenl

room in the laboratory is used for each.

(3)

Oléagineux, 27e année, n° 11

~

Novembre 1972

FIG, 2. - Pollinisation as~istée : pulvénsa1.ion du pollen sur l'inflorescence à l'aide d'une poudreuse à main.

Assisled pollinalion : pulverizaHon of pollen on 1./tt.

inflorescence by means of a lmnd dusting-flask,

Fm. 4. - Contrôle de viabilité des pollens.

Checking pollen uiabiliflJ.

FIG, 3. - Vue d'une couronne d'arbre mère montrantles bonnes nouai~ons obtenues par pollinisation assistée.

View of lhe crown of a molher-tree, showing good fruit set obfamed by ass isted pollinat.ion.

(4)

542

--Le mode de conditionnement adopté correspond

à

une utilisation rapide du pollen récolté;

il

ne convient

évidemment pas si ce pollen doit effectuer un voyage

de longue durée. Les expéditions lointaines se font

en ampoules scellées sous vide (0,05 mm de Hg)

[2, 3].

La quantité de pollen obtenu par inilorescence est

importante (8 à 12 g) et sa viabilité est bonne (40 à

45 p. 100).

b} Pollinisation.

Les inflorescences sont pollinisées tous les jours

(sauf le dimanche) pendant la phase de réceptivité

des fleurs femelles (10 à 12 fois pour des Nains). Le

pollen est dilué dans du talc. Des essais sont en cours

pour déterminer la dose minimale de mélange,

talc-pollen,

qu'il

convient d'apporter lors de chaque

pas-sage, et sa dilution.

En attendant d'en connaitre les résultats, on utilise

un mélange

à

95 p. 100 en volume de talc. La quantité

de pollen pur apporté avoisine 3 g par ha et par jour

(60 mg/inflorescence/jour). Un hectare de champ

semencier, 135 Nains

à

Port-Bouet, nécessite donc

900

à

1 000 g de pollen pur par an c'est-à-dire la

quantité produite par 6

à

8 pollinisateurs pendant

cette même période.

Le mélange pollen-talc est préparé sur le terrain,

au moment de l'emploi, et dispersé sur l'inflorescence

à

l'aide d'une poudreuse

à

main (fig. 2).

Les résultats de nouaisons obtenus jusqu'à

main-tenant sont excellents (Tableau I) et du même ordre

que ceux de fécondation naturelle dirigée (fig. 3).

Olêagineux, 27e année,

n° 11 -

Novembre

1972

The method of conditioning adopted is suitable when

the pollen harvested is lo be used rapidly ; il is not

appropriate when the pollen has

ta

travel long distances,

and in this case il is despatched in vacuum-sealed tubes

(0.05 mm of Hg} [2, 3].

Quite a large quantity of pollen is obtained from

each inflorescence (8-12 g), and its viability is good

(40-45 p. 100).

b) Pollination.

The inflorescences are pollinated every day except

Sunday during the receptiDe phase of the female flowers

(10-12 limes for Dwarfs). The pollen is mixed wilh

talc ; trials are now going on ta determine the minimum

dose of the talc-pollen which needs

ta

be applied at each

round, and the proportions of the respective ingredients.

lVhilst awaiting the results of these trials, a mixture

containing 95 p. 100 talc is used. The quantity of pure

pollen applied is in the neighbourhood of 3 g per hectare/

day (60 mg/infiorescence/day). One hectare of seed

field, 135 Dwarfs al Port-Bouet, thus requires

900-1,000 g of pure pollen per year, i.e. the quantity produced

by 6-8 pollinators during the same period.

The talc-pollen mixture is prepared in the field at

the moment of use, and scattered over the inflorescence

by

means of a hand dusting-fiask

(fig. 2).

The rate of fruit set obtained up to now is excellent

(Table 1), and is of the same order as that {rom

con-trolled natural pollination (fig. 3).

TABLEAU I - TABLE I

Nombre de noix/régime sur deux champs semenciers de Port-Bouet (cocotiers Nains jaunes irrigués) Number of nuts/bunch in two seed 'fields at Port-Bouet (irrigàted Yellow Dworfs).

Pollinisation assistée Fécondation naturelle dirigée Ass,sted pollinatwn Conlrolled natural pollination Champ semencier n ° 3 (1) Champ semencier n° O (2)

Seed field n

°

3 (1) Seed field n ° O (2)

Parcelle - Plot

...

. .

. .

.

.. 60-70 61-71 Plantation - Planting

...

....

1968 1967 Régime 1 - Bunch 1 . . . 20,0 19,3 Régime 2 - Bunch

z

..

...

15,0 14,6 Régime 3 - Bunch 3 . . . 19,3 11,7

(1) 50 arbres observés pris au hasard sur chaque parcelle. 50 trees observed chosen al random in each plot. (2) 46 arbres observés pris au hasard sur chaque parcelle.

46 lrees observed cltosen at random in each plol.

Chaque employé est responsable de 1 200

arbres-mères, mais ce nombre peut varier avec l'âge, la taille

et le type de cocotiers. Il diminue lorsque la taille des

arbres croit (utilisation d'échelles) mais peut

aug-menter lorsque les arbres-mères sont des Grands. En

effet, le nombre de passage par inflorescence est plus

faible puisque la durée de la phase femelle n'est que

de 4

à 6 jours au lieu de 10 à 14 chez les Nains.

1 62-72 20

1967-68-69 1955

7,8 10,3

17,0 13,0

12,3 22,2

Bach employee is responsible for 1,200 mother-irees,

but this number can vary with the age, size and type of

coconut. It decreases as the trees grow (use of ladders),

but may increase when the mother-trees are Talls. ln

this case, fewer rounds per inflorescence are required,

since the female phase lasts 4-6 days only, as against.

10-14 for Dmarfs.

(5)

Oléagineux,

27e année, n° 11 -

Novembre 1972

c) Contrôles.

Les travaux de pollinisation assistée doivent être

contrôlés de façon encore p1us rigoureuse que ceux de

fécondation naturel1e dirigée car, aux négligences

dans les émasculations, peuvent s'ajouter les erreurs

dans la préparation des po1lens ou la fécondation.

Pour assurer le succès de cette méthode de production

de semences, on vérifie :

-

la viabilité des pollens, tous les jours,

à

la sortie

de l'étuve et, s'ils ont été conservés plusieurs jours en

congélateur, juste avant utilisation (fig. 4) ;

-

l'assiduité au travail des employés chargés de

la pollinisation (traces de mélange talc-pollen sur les

fleurs réceptives) ;

-

la qualité du travail, en estimant le pourcentage

de nouaison sur les régimes âgés de

3

mois.

L'efficacité de ces mesures n'est connue qu'au

moment de la germination des semences (15

à

16

mois plus tard), c'est dire l'importance qu'il convient

de leur attacher.

d) Légitimité.

Le fait de ne pas isoler l'inflorescence et d'apporter

un pollen ayant subi certains traitements ( donc

peut-être moins viable qu'un pollen émis naturellement),

pourrait faire craindre l'obtention d'un nombre

impor-tant d'illégitimes. Ceux-ci proviendraient de fleurs

fécondées par des po1lens transportés, sur de grandes

distances, par le vent ou les insectes. Les bons

résul-tats de nouaisons observés

à

Port-Bouet ne suffisaient

pas

à

prouver le succès de la technique.

On a donc eu recours

à

des pollens marqueurs [ 4].

Les arbres-mères Nains jaunes ont été fécondés par

du pollen de Nain rouge Malaisie. Près de 1 500 noix

ont été récoltées sur les 216 arbres de l'essai et les

premiers résultats de germination permettent

d'affir-mer que:

-

les contaminations par le pollen atmosphérique

sont très faibles (les noix hybride Nain jaune x Grand

donnent des germes de couleur brune ou verte) ;

-

les émasculations sont correctement effectuées

(moins de 5 p. 100 de germes jaunes, Nain jaune x

Nain jaune);

-

le pollen apporté artificiellement féconde très

bien les fleurs femelles (environ 95 p. 100 de germes

oranges, hybrides Nain jaune x Nain rouge .Malaisie).

Dès maintenant on peut affirmer que la pollinisation

assistée telle qu'elle est ici décrite constitue une

excel-lente technique de production massive de semences

hybrides de cocotiers.

Pourtant des améliorations devront être apportées

à

cette technique, en particulier dans le domaine des

économies de pollen et de main-d'œuvre ; des essais

sont actuellement en cours. On pourrait envisager

aussi d'utiliser les insectes comme vecteurs du pollen

et étudier les problèmes de compétition pollinique.

Ill. - CONCLUSION

La technique de la pollinisation assistée a été

appli-quée

à

grande échelle par l'i. R. H. O. dès qu'elle s'est

révélée utilisable. Son principal intérêt est de

per-mettre l'utilisation des meilleurs géniteurs pour la

-

543

c) Checks.

Assisted pollination work has

to

be eoen more closely

checked than that for controlled natural pollination,

since castrations which have been overlooked may be

added to mistakes in pollen preparation or pollination.

To ensure the success of this method of seed production

7

the following must be checked :

-

the viability of the pollens : every day on removal

from the drying oven or, if they have been kept for

several days in a freezer,just before use (fig. 4);

-

the assiduity of the employees responsible for the

pollinations : traces of the talc-pollen mixture on

recep-tive flowers ;

-

the quality of the work, on a basis of the percentage

of fruit set on 3-month-old bunches.

Since the eflicacity of these measures only becomes

apparent when the seed is germinaled (

15-16

months

laier), the great importance

to

be attached to them will

be appreciated.

d) Legitimacy.

The fact that the inflorescence is not isolated and that

the pollen applied has undergone certain treatments

( and may thus be less viable lhan a naturally emitted

pollen) may giue rise

ta

the fear of a large number of

illegitimacies. These are likely

to

result {rom {lowers

ferlilized by pollens borne over long distances by the

wind or insects. The good fruit set resulls observed al

Port-Bouet (Table I) are not suffi.cient proof of the

success of the method.

Use is therefore made of marker pollens [4]. The

Yellow Dwarf mother-trees have been fertilized by

.1.1.falayan Red Dwarf pollen. Nearly

1,500

nuls have

been harvested on the

216

trees in lhe trial, and the first

germination results allow

it

to

be affi.rmed that

-

contaminations from atmospheric pollen are very

few (Yellow Dwarf

x

Tall hybrid nuls produce brown

or green sprouts) ;

-

castrations are properly carried out (less than

5 p.

100

yellow sprouls, Yellow Dwarf

x

Yellow Dwarf);

-

the hand-applied pollen fertilized the female

flo-wers very well (about 95 p.

100

orange sprouts, Yellow

Dwarf

x

Malayan Red Dwarf hybrids}.

It

can already be asserted that assisted pollination

as described here is an excellent melhod of

mass-pro-ducing hybrid coconut seed.

1Vonelheless, certain improvements are still to be made

in this technique, particularly in connection wilh

eco-nomies of pollen and labour, and trials are now going

on

lo this end. The use of insects as pollen vectors and

the slrzdy of pollen compelilion problems could also be

envisaged.

Ill. -CONCLUSION

The assisted pollination technique was applied on a

large scale by the

1.

R. H. O. as soon as

it became obvious

that il was workable. lts main advaniage is that il

enables the use of the best parents for seed production,

(6)

544 -

Oléagineux, 27e année, n° 11 -

Novembre 1972

production de semences quelles que soient leurs

posi-tions respectives. Les populaposi-tions parentales peuvent

être en effet assez éloignées les unes des autres sans

inconvénient majeur.

whateoer their geographical situation. Indeed, the parent

populations can lie quite far apart without any major

drawback.

Notre prochain article sur l'exploitation des champs

semenciers de cocotiers montrera l'iinportance de

cette technique dans l'obtention rapide de grandes

quantités de semences d'excellente valeur, mais on

peut souligner dès maintenant l'intérêt qu'elle présente

pour les pays ne disposant pas d'une importante

col-lection de matériel végétal.

Our next article on the exploitation of coconut seed

fields will show the importance of this method in the

rapid obtainment of large quanlities of high-qualily

seed, but we can already underline the advantages

il,

has for countries which do nol possess a large collection

of planting material.

BIBLIOGRAPHIE

[1] DE NL'CÉ DE LAMOTHE :i\f,, ROGNON F., 1972.-Laproduclion

ùe semences hybrides chez le cocotier par fécondalîon naturelle dirigée (The produclion of hybrîd coconut éced by controlled natural pollination) (bilingue). Oléagineux,

27, no 10, p. 483-488.

[2] FRÊMOND Y., DE NucÉ DE LAMOTHE M., 1971. - Le bloc d'amé-lîoralion du cocolier de Port-Bouet (The coconuL rmpro-vement block at Pori-Bouel) (bilingue). Oléagineux, 26,

no 2, p. 71-82.

[3] \VHITEBEAD R. A., 1966. - Progres~ in the (reeze-drying of coconul pollen. Oléagineux, 21, n°5, p. 281-284.

[4] VVHITEHE.'i..D R. A., THOMPSON B, E., V{ILLIAMS L. V., 1966.

- A genetic marker of use in coconu1 ,,eed producüon. Oléagineux, 21, n° 3, p. 153-154.

(7)

-

XXXIX

FRANÇAIS

RÉSUMÉS

Premières observations sur les caractères

cytohisto-chimiques de la résistance du palmier à huile au

« dépll!irissement brutal».

F. ARNAUD et H. RABÉCHAULT, Oléagineux, 1972, t. 27, N° 11, p. 525-529.

Plusieurs facteurs cytohislochimiques de la résistance du palmier à huile aux maladies ont été mis en évidence grâce à

des sections transversa]es effectuées dans les racines. La résis-tance d'E. melanococca et de ses hybrides par rapport à celle d'E. guineensis serait à la fois due à une lignification et à un développement plus important de l'hypoderme et du paren-chyme cortical externe et surtout

a

la présence de tanins condensables dans les cellules de l'endoderme et dans les cellules voisines des faisceaux Jibéro-ligneux du cylindre central. Ce caractère histochimique indique une différence dans la nature des composés polyphénoliques dont disposent E. melanococca résistant et E. guineensis sensible.

Mots clés : Elaeis guineensis, Elaûs mf:lanococca, :Maladie indéterminée, Dépérissement brutal, Résistance, Caractères cytohistochimiques, Tanins.

Recherches sur la culture des tissus de palmier à huile (Bla~is guineensis Jacq.). _

H. R.ABÉCHA UL T, J. P. -MARTIN et S. CAS, Oléagineux, 1972, t. 27, N° 11, p. 531-534.

Des cultures de tissus de palmier à huile et leur organogenèse ont été obtenues in vitro au cours d'expériences qui ont permis la comparaison de 48 milieux de base associés à diverses teneurs en auxines : AIA, ANA, ANOA, 2,4-D, 2,4,5-T. en cyto-kinines, de gélose et saccharose.

La dédifférenciation est optimale en milieu liquide aéré en présence de 2,4-D, 2.10-15, de kinétine ou de BAP 10-7 et de

saccharose 20 p. 1 000 ; la teneur en éléments minéraux majeurs ne doil pas être inférieure à. 1 800 mg/1.

Le maximum de prolifération ceJlulaire est observé avec les tissus entourant l'apex ; cette faculté diminue quand on s'en éloigne.

Des « chocs physiologi(J_ues ~ améliorent l'organogenèse. Ils consistent à augmenter la concentration en sels minéraux, la concentration en saccharose et l'intensité de la lumière.

Mots clés : Palmier à huile, Culture de tis!.us, Apex, Pétiole, Auxin~, Cytokinines, Organogenèse.

La produotion de semences hybrides chez le cocotier par pollinisation assistée.

M. de NucÉ de L.li...MOTHE et F. ROGNON, Oléagineux, 1972, t. 27, N° 11, p. 539-544.

La fécondation naturelle dirigée (cf. Oléagineux, 1972, N° 10), est une méthode peu souple pour la production massive de semences d'hybrides cocotiers interorigines précoces et hauts producteurs.

La pollinisation assistée, au contraire, permet sur un champ semencier donné de réaliser de nombreux types de croisements selon les pollens qui sont apportés.

Les méthodes de travail et les contrôles à effectuer pour garantir une production élevée de noix hybrides à faible taux d'illégitimité sont décrits.

Les premiers résultats obtenus sur un champ semencier de 70 ha de Port-Bouet confirment l'intérêt et la valeur de la méthode. Les recherches se poursuivent pour l'amélioration des techniques.

Mots clés : Cocotier, Sélection Nain X Grand, Production semences, Pollinisation assistée, Jardin grainier.

Absorption radiculaire et distribution du 358 dans les

organes de l'arachide. lnfluenoe de la déficience en soufre.

S. CAs, Oléagineux, 1972,

t.

27, N° 11, p. 545-551.

Chez l'arachide, l'absorption temporaire de radiosulfate par les racines est plus importante en cas de carence en soufre.

L'autoradiographie des plantes ainsi marquées montre que le schéma de distribution du 36S évolue au cours du temps et

que la carence influe sur les migrations qui s'eflectuent à

partir des racines. Les comptages de radiations font appa-raitre une certaine persistance de la hiérarchie des valeurs de la radioactivité des organes aériens, qui accumulent peu à

peu du

~~s.

II en résulte que l'on peut reconnaitre ulLCrieu-rement à quel stade physiologique de développement se trouvait l'arachide au moment de l'absorption du radiosoufre. Les combinaisons du soufre localisé dans les étages foliaires apparaissent comme peu labiles.

Les racines ont un rôle de réserve et la carence y favorise un certain pouvoir de rétention à l'égard de 35S.

Mots clés : Arachide, Carence en soufre, Radiosoufre, Absorption radiculaire, Autoradiographie.

Traitements de l'huile de palme. Il. - Décoloration. G. B. MARTlNENGHI, Oléagineux, 1972, l. 27, N° 11, p. 553-555,

Le principe de la méthode de· décoloration utilisé pour l'huile de palme est différent de celui qui est appliqué norma-lement aux huiles et graisses. Il ne s'agit pas, en efieL, d'une adsorption des pigments sur une terre ou un charbon actifs, mais d'une destruction des carotènes auxquels l'huile doit sa couleur orange foncé. On y parvient par deux moyens : par oxydation avec un barbotage d'air à une température ne dépassant pas de Préférence 110 °C ; par action thermique au-delà de 137-140 °C. Cette dernière méthode est la seule convenant au cas des huiles •destinées à l'alimentation. L'em-ploi de terre toutefois peut jouer un rôle important.

De cette secoD.de partie çle l'étude, il res!.ort que les condi-tions idéales pour atteindre . des décoloracondi-tions satisfaisantes sont les températures comprises entre 240 et 260 °C environ, un temps de traitement variant de 5 à 10-15 mn, un vide si possible inférieur à 1 mm Hg et un traitement complémentaire par 1 p. 100 de terre environ, vers 100 °C.

Mots clés : Huile de palme, Décoloration, Terres activées, Chaleur.

Huile de table et graisses comestibles à partir de l'huile de palme. Nouvelle méthode de fractionnement par l'isopropanol.

L. KosLowsKY, Oléagineux, 1972, t. 27, N° 11, p. 557-560. La méthode HLS de fractionnement de l'huile de palme est une méthode entièrement nouvelle ne nécessitant pas l'emploi de filtres et centrifugeurs que l'on utilise dans tous les autres procédés. Elle met en œuvre un solvant relativement bon marché contenant un additif alimentaire naturel autorisé sm· le plan mondial et les pertes sont extrêmement faibles.

Les difficultés rencontrées dans les autres procédés en ce qui concerne les conditions tout à fait spéciales de croissance des cristaux au cours de la cristallisation sont complètement éliminées. La température de cristallisation pour un fraction-nement en deux stades est de 10-15 °C et l'installation qui est totalement automatique ne nécessite qu'un agent par poste pour la surveillance.

Par ce procédé il est possible d'obtenir des fractions liquides ayant une bonne tenue au refroidissemenL : 25° pour un frac-tionnement en un seul stade, 15° en deux stades.

Les fractions concrètes ont des points de fusion relativement élevés : 46°, 340 respectivement pour celles obtenues en 1 et 2 stades et 42° si les deux concrètes sont réunies. La nouvelle méthode fournit des rendements en fraction liquide respecti-vement de 85 p. 100 et 74 p. 100 pour des fractionnements en 1 et 2 stades.

Mots clés : Huile de palme, Fractionnement, Alcool iso-propylique, Procédé HLS, Parties fluide et concrète.

(8)

-

XLI

ENGLISH

SUMMARIES

First observations on the cytohistoc:hemical oharacters

of the resistanoe of oil palm to « sudden wilting ».

F. ARNAUD and H. RABÉCHAULT, Oléagineux, 1972, Y, 27, N' 11, p. 525-529.

Severa) cytohistochemical factors of the rP_,,;ist:rnce of m]

palm to diseases have been hrought to light by means of transversal sections taken from the roots. The resistance of E. melanocoeca and its hybrids by comparison with E. gui-neensis may be due to the greater lignification and develop-ment of both the hypodermis and the ex.ternal cortical paren-chyma, and above all to the presence of condensable tannins in the cells of the endoderm and the neighhouring cells of the phloem. This histochemical character indicates a difference in the nature of the polyphenolic components between the resistant E. melanococca and the sensitive E. guineensis.

Research on the culture of oil palm tissues

(Elaeis

guineesis

Jacq.).

H. RABÉCHAULT, J. P. MARTIN and S. CAS, Oléagineux, 1972,

v.

27, N• 11, p. 531-534.

Cultures of oil palm tissues and their organogenesis have been obtained in vitro in the course of experiments which have allowed comparison of the 48 basic media associated with various auxin levels: AIA, ANA,ANOA,2,4-D, 2,4,5-T, with cytokinines, ge1ose and saccharose.

The dediflerentiation is optimum in an aerated Iiquid medium in the presence of 2,4-D 2.10---11, of kinetin or ofBAP

10-1 and of saccharose at 20 p. p. m. ; the content of major minerai elements should not be less than 1 800 mg/1.

The greatest ceUular proliferation is observed in the tissues surrounding the apex ; the faculty decreases as the distance from this point increases.

te Physiological shocks » improve organogenesis. They consist in increasing the concentration of minerai sa1ts, the concentration of saccharose and the light intensity.

The production of hybrid coconut aeed by usisted polli-nation.

M. de NucÉ de LAMOTHE and F. ROGNON, Oléagineux, 1972,

v.

27, N° 11, p. 539-544.

Controlled natural pollination (see Oléagineux, 1972, N° 10) is a rather inelastic method for the mass production of pre-cocious, high-yielding interorigin hybrid coconut seed.

Assisted pollination, on the other hand, enables a large number of types of cross to be made in a given secd field, according to the pollens brought in.

The methods of work and checks to be made in order to guarantee a high yield of hybrid outs with a low 11legitimacy rate are described.

The first results obtained in a 70 ha seed field at Port~Bouet confirm the ad vantage and value of this method. Research continues in order to improve techniques.

Root absorption and distribution of 35S in groundnut

organs. Influence of sulphur deflciency.

S. CAS, Oléagineux, 1972,

v.

27, N° 11, p. 545-551.

In the groundnut the temporary absorption of radiosul-fate by the roots is grcater in the presence of a sulphur defi~

c1ency. The autoradiography ot plants th11s marked shows that the distribution diagram of 36S evolves with time and

that the èeflciency influences the migrations which start in the roots. Radiation counts show a certain persistence of the hierarchy of values of radioactivity in the overground organs, which accumulate 35S little by little. It results from tlüs that

it is possible subseguently to recognise the stage of physio-Iogical developpement of the groundnut plant at the moment of absorption of radiosulphur. The combinations of sulphur localised in the leaf stages do not appear very Jabile.

The roots have a reserve rote, and the deflciency favours a certain power of retention of 36S in them,

On palm oil processing. Il, Bleaching.

G. B. MARTINENGHI, Oléagineux, 1972, v. 27, N° 11, p. 553~555.

The principle of the bleaching method used for palm oil is not the same as that normally applied to oils and fats. That is to say it does not consist in the adsorption of pigments on activated earth or charcoal, but in the destruction of the carotenes to which the oil owes its deep orange colour. There are two ways of doing this : by oxidation with bubbling of air at a temperature which is preferab1y no higher than 110

oc.

or by the action of heat at temperatures over 137/140 °C, The latter is the only method suitable for oils to be used in food. However, the use of earth can play an important part.

From this second part of the study, it will be seen that the ideal conditions for achieving satisfactory bleaching are : temperatures between 240 and 260 °C approximately, a pro-cessing timevarying from 5 to 10/15 mn, if possible a vacuum of lcss than 1 mm Hg, and a supplementary treatment by about 1 p. 100 of earth at about 100 °C.

Salad oil and edible fats from palm oil by a new fraç-tional cryetallization method in iso-propyl alcohol,

L. KoSLOWSKY, Oléagineux, 1972, v. 27, N° 11, p. 557-560. . 'l'.he H. L. S. method for fractioi:i-aI crystallization of palm 011 1s a completely new and revolut1onary method that elimi-nates the use of fl.lters or centrifuges present in all existing methods, and uses a relatively cheap solvent containing a common natural food additive permitted ail over the world,

and with extremely small lasses.

The problem of very special conditions of crystal growth during the crystallization neccssary in the other methods is completely eliminated. The crystallization temperature neecÎed in double stage fractionization is 10-15

oc

and the equipment is fullr _automated, requiring only one worker per shift for supervision.

By this method it is possible to obtain liquid fractions with good chilled stability : 25 °C for single stage and 15 oc

for double stage fractionization. The solid fractions have relatively high melting points : 46 °C for fir.~t .sfage; 34 oc for

second stage and 42 °C for the two hard fats collected togeiher. The new method provides liquid fraction yields namely 85 p. 100 for single stage and 74 p. 100 for double stage fractional crystallization.

(9)

-

XLIII

-ESPANOL

RESUMENES

Primeras observaciones sobre los caracteres citohisto-quimioos de la resistencia de la palmera de aceite a la « marchltez sopreeiva ».

F . .ARNAUD y H. RABÊCHAULT, Oléagineux, 1972, t. 2ï, N° 11, p. 525-529.

Varios iactores citohistoquimicos de la resistencia de la palmera de aceite a las enfermedades fueron evidenciados gracias a sccciones transversales cfectuadas en Jas raices. La resistencia de E. melanococca y sus hîbndos relativamente a la de E. guineensis se deberîa a la vcz a unalignificaci6n ydesar-rollo mas importantes del hipodermo y de la parénquima cortical externa y sobretodo a la presencia de taninos conden-sables en las células del endodermo y en las células vecinas de los haces libero-lefiosos del cihndro-cenlral. Este caré.cter hlstoquimico indica una diferencia en la naluraleza de los componentes polifen6licos que tienen E. melanococca resislente y B. guintensis sensible.

lnvestigaciones sobre el cultivo de los tejidos de palma africana (Elaeis guineensis Jacq.).

H. RABÉCHAULT, J. P. MARTIN y S. CAS, Oléagineux, 1972. t. 27, N° 11, p. 531-534.

Se obtuvo in vitro cuJtivos de tejidos de palma africana y su organogénesis a lo largo de experiencias que permitieron comparar 48 medios de base asociados a varias porcentajes de auxinas: AJA, ANA, ANOA, 2,4-D, 2,4,5-T, decitokininas, gelosa y sacaros a.

La dediferenciaciOn es Optima en media liquida aéreo en pre-sencia de 2,4-D 2.10-n, kinetina o BAP 10-• y sacarosa 20 p. 1000 ; el contenido en elementos minerales principales no debe ser inferior a 1 800 mg/J.

El maximum de proliferaciOn celular se observa con Ios tejidos que rodean el âpice ; esta facultad va dismrnuyendo a medida que se aleja de esLa parte.

Ciertos « choques fisiol6gicos » mejoran la organogénesis. Consisten en aumentar la concentraci6n en sales mincrales, la concentraci6n en sacarosa y la intensidad de la luz. La producciôn de semillas hlbridas en el cocotero por

polinizaciôn asietida.

M. de NucÉ de LAMOTHE y F. RoaNo;:-.;, Oléagineux, 1972, t. 27, N° 11, p. 539-544.

La fecundaci6n natural dingida (ver Oléagineux, 1972, N° 10) es un método poco adecuado para la producci6n masiva de semillas de hibndos cocoteras interorigenes precoces y altos productores.

Por el contrario la polimzaciOn asistida permitc en un campo de cruzamiento dada, realizar numerosos tipos de cruzamien-tos segll.n los pOlenes que se llevan.

Se describen los métodos de trabajo y los conlro]es que realizar para garantizar una producci6n elevada de nueces hîbridas con porcentaje débil de ilegitimidad.

Los primeras resultados oblenidos en un campo de cruza-miento de 70 ha de Port-Bouet confirman el mterés y valor del método. Las investigaciones van continuando para mejo-rar las técnicas.

Absorci6n radicular y distribuci6n del 36S en los Organoe

del mani. lnftuencia de la deflciencia en azufre. S. CAs, Oléagineux, 1972, L. 27, N° 11, p. 545-551.

En el manî, la absorci6n temporaria de radiosulfato por las raices es mé.s importante cuando deficiencia en azufre. La

autoradiografia de las plantas asi marcada6 demuestra que el esquema de distribuci6n del 35S evoluciona a lo largo del

tie.mpo y que la carencia intluye sobre las migraciones que se efecluan a partir de las raices. Los recuentos de radiaciones hacen aparecer cierta persistencia de la jerarquia de los valores de la radioactividad de los 6rganos aéreos, que van acumu-lando 31iS. Resulta que se puede reconocer posteriormente en que fase fisiol6gica de desarrollo se encontraba el mani en el momento de la absorci6n del radioazufre. Las combinaciones de azufre localizado en los gracias foliares aparecen como poco lâbiles.

Las raices tienen :pape! de reserva y la carencia favorece en ellas cierto poder de retenci6n respecta a aos.

Tratamientos del aceite de palma. Il. Decoloraciôn. G. B. }fARTINENGIU, Oléagineux, 1972, t. 27, N° 11, p. 553-555.

El principio del método de decoloraciOn utilizado para el aceite de palma esta diferente de él que se aplica normalmente a los aceites y grasas. Efectivamente no se trata de una absor-ciôn de los pigmentas en una tierra o un carbono activos, sino de una destrucci6n de las carotinas a las que debe el aceite su color anaranjado oscuro. Se logra mediante dos métodos : por' oxidaci6n con un borboteo de aire a una temperatura que con preferencia no ultrapasa 110 °C ; por acciOn térmica mas alla de 137-140 °C. Este Ultimo método es el lmico que convenga al caso de los aceites destinados a la alimentaci6n. Sin embargo el cmpleo de tierra puede desarrollar un pape! importante.

De la segunda parte del estudio, resalta que las condiciones ideales para lograr decoloraciones satisfactorias son las tempe-raturas comprendidas entre 240 y 260 °C aproximadamente~ con un tiempo de tratamiento variando de 5 a 10-15 mn, un vacio si posible inferior a 1 mm Hg y un tratamiento comple-mentario con un 1

%

de ticrra aproximadamente, hacia 100 °C.

Aceite de mesa y grasas comestibles a partir del aceite de palma. Nuevo método de fraçcionamiento por el isopropanol.

L. KosLOWSKY, Oléagineux, 1972, t. 27, N° 11, p. 557-560. El método HLS de fraccionamiento del aceite de palma es un métoclo completamente nuevo que no necesita el empleo de filtras y centrifugadores que se utilizan en todos los otros procedunîentos. Pane en obra un disolvente relativamente barato que contiene un aditivo comestible natural autorizado en el campo mundial y las pérdidas son bajisimas.

Se eliminan completamentc las diflcultacles encontradas en los procedimientos, relat1vas a las condiciones muy espe-ciales de crccimiento de los crislales a lo largo de la cristali-zaci6n. La temperatura de cristalîzaci6n para un fracciona~ miento en dos fases es de 10-15 °C y la instalaci6n que es completamente automâtica no necesita rnii.6 que un agente por cargo de v1gilancia.

Por este procedimiento, es posible obtener fracciones liqui-das que tengan un bucn comportamîento en la refrigeraci6n : 25° para fraccionamiento en una sala fase, 15° en dos fases.

Las fraccioncs concretas tienen puntos de fusi6n relativa-mente elevados : 46° y 34° respectivarelativa-mente para las obtenidas en 1 y 2 fases y 42° si las dos concretas est3.n juntadas. El nucvo método proporciona rendimientos en fracci6n liquida respect1vamente de un 85 p. 100 y 74 p. 100 para fracciona-mientos en 1 y 2 fases.

Références

Documents relatifs

ce type d'emballage s'est confirmée dans les expénmenta- tions simphfiées qui ont suivi. 11 apparaÎt cependant que le conditionnement étanche sans modification de la

There has been some criticism of the assisted pollination tech- nique, with some people clanmng that it is too costly and difficult to implement. It would therefore be

La présence d'un certain pourcentage de noix âgées de 10 mois, ou moins, dans un lot de semences a pour effet de réduire non seulement le pourcentage final de

L'observa- tion de ce caractère permet donc de distinguer les germes de Nains purs, qui sont jaunes ou rouges selon la couleur du Nain, de ceux des hybrides

Table II gives the repartition of germinaled nuls inlo legitimate and illegitimate, which enables the contamina- tion to be measured. It will be seen ihat a

Les raisons pour lesquelles on utilise des champs semenciers pour la production de semences hybrides de cocotiers ont été exposées précédemment [1] : ce sont

En outre, les arbres-mères étant dispersés, les semences sont nécessairement produites par féconda- tion artificielle, technique coûteuse qui demande beau- coup de

fécondation des fleurs femelles de la population mère que par le pollen de la population choisie comme mâle. Chez le cocotier &lt;&lt;Nain», la libération du