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13 étoiles : reflets du Valais = Wallis im Bild = Treize étoiles : reflets du Valais = Wallis im Bild

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(1)

Reflets du Valais

No 5 Mai 1977

(2)
(3)

MARTIGNY f S f f f f ;r. g , V S '

li « f e g

.

SAINT-MAURICE *

1

-"Mi t-ity'• MONTHEY

PROMENADES ET EXCURSIONS

w ^

Km.

Hotel Furka, gepfl. Küche, alle Zim mer mit Kalt- und Warmwasser, Dusche, Bad, mässige Preise. Fam. Nanzer-Kreuzer, 028 / 8 21 44

OBERWALD 40

Rest.-Taverne, ideales Ausflugsziel, Meerwasser-Hallenbad und offenes geheiztes Schwimmbad. Fam. Dr. Eugen Naef, 028 / 5 34 68

BREITEN-MÖREL 7

Hotel Blattnerhof BLATTEN/NATERS 9

Hotel Massa, Fam. Schnyder BLATTEN/NATERS 9

Pension-Rest. Lötschberg, Fam. A. Heynen, 028 / 6 22 38 AUSSERBERG 7

Restaurant Ferden, Fam. Ambord, 0 2 8 / 5 81 32 FERDEN " 30

Ausgangspunkt zu bequemen Wanderungen in der Augstbordregion ZENEGGEN 10

Restaurant Robinson, Granges, grillades, spécialités valaisannes, camping, piscine, but de promenades

GRANGES 10

Auberge des Alpes, chambres et pension, Ed. Favre, 027 / 58 12 37 LOYE 12

Auberge-Rest. La Mi-Côte, bonne cuisine, chambres, 027 / 41 21 26 MOLLENS 6

Hôtel-Restaurant Saint-Georges - Fam. E. Amstutz-Erard Séjour agréable, pension soignée, 027 / 43 25 75

CHERMIGNON-DESSUS 6

Café-Restaurant La Côte. Famille Georges Burguet. Restaurant classé dans le guide des meilleures tables de Suisse, 027 / 55 13 51

CORIN sur Sierre 3 Restaurants La Colline-aux-Oiseaux, chez Tip-Top, 027 / 86 40 77.

500 places dont 200 chauffées (Léon Aubert). Les Alpes, même établissement, 027 / 86 23 20 (Fernand Aubert)

CHAMOSON 13

Restaurant « Le Chalet », vue panoramique, 027 / 22 63 17 BINII/SAVIÈSE 10

Camping Sedunum, sur les berges du Rhône, buvette ouverte au public APROZ 4

Isérables vous attend pour vos sorties de sociétés, de classes, etc., ses divers restaurants vous plairont. Société de développement, Isérables, tél. 027 / 86 34 67

ISÉRABLES 10

Restaurant du Belvédère, 027 / 22 47 27 TURIN/SALINS 3,5

Hôtel Beau-Site, grande salle, été grande terrasse, 027 / 86 27 77 MAYENS-DE-RIDDES 28

Restaurant Col des Planches, raclettes, assiettes valaisannes, tél. 026 / 2 21 49

COL DES PLANCHES 14

Auberge de la Forêt, M. Norbert Favre, 026 / 4 12 78 CHAMPEX 22

Restaurant Le Mazot, M. Jean Petreuil, 026 / 4 13 53 CHAMPEX 22

Hôtel Jolimont, sa cuisine renommée, 0 2 6 / 8 1 4 70 LES MARÉCOTTES 10

Hôtel-Restaurant du Grand-Combin. Prix modéré, 0 2 6 /7 91 22 FIONNAY 30

SAINT-MAURICE, ville d'histoire, d ’art et de culture, l'Abbaye et son trésor, la Grotte aux Fées, le château avec musée militaire de 1815 à nos jours

Ses hôtels-restaurants: Hôtel des Alpes, Dents-du-Midi, Ecu du Valais, de la Gare, Motel Interalp, Rôtisserie du Bois-Noir, café-restaurant

Les Cheminots, camping TCS dans sa forêt de pins

Vérossaz, balcon de la plaine du Rhône, point de départ du tour pédestre des Dents-du-Midi. La Poya vous réserve une très jolie promenade. 10 km. de Monthey ou de Saint-Maurice.

VÉROSSAZ 10

Hôtel Communal, W. Egli-Germanier, 025 / 8 34 03 TROISTORRENTS 8

Restaurant du Grand-Paradis, repas de famille, sociétés, noces Terrasse couverte, 025 / 8 41 67

CHAMPÉRY 12

Site protégé - Promenades faciles dans les forêts et les pâturages Pêche dans le lac de Taney - Dès Miex + 50 minutes à pied

TANEY/VOUVRY 20

Café-Restaurant de la Forêt, tél. 0 2 5 / 4 24 34, vue panoramique LES GIETTES 10

BOUVERET, port du Valais, vous invite pour vos week-ends, sorties de sociétés et vacances. Sa plage unique, ses campings, ses hôtels et restaurants renommés vous enchanteront

Société de développement, 025 / 7 51 26 - 7 59 09 - 7 57 47

BOUVERET 15

BRIG

(4)

ZERMATT

Auskunft : Luftseilbahn Zermatt-Schwarzsee AG

3920 Zermatt - Tel. 0 2 8 / 7 73 10

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gebiet der Alpen

am Klein-Matterhorn

(Plateau-Rosa - Theodulsgletscher)

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Ski d'été

?

Summer skiing

(5)

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une m agnifique région pour le ski avec plusieurs remonte-pente s ;

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Renseignements :

Téléphériques Saas-Fee SA Téléphone 028 / 4 72 72

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Im Zentrum des Saastales — zu jeder Jahreszeit ein Erlebnis !

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seitiges Wander- und Tourengebiet,

Alpenflora, grossartige Höhenwege,

herrliche Tagestouren und die Viertau­ sender der Weissmies- und M ischabel­ kette erwarten Sie.

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50 Ferien- und Gruppenhäuser 0 210 Ferienwoh­ nungen £ 2 Hallenbäder

mit Sauna und Solarium

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wochen 14. August

bis 25. September

Auskunft und Informa­ tion über Ferien in Ho­ tels, Pensionen, Ferien-

und Gruppenhäusern

sowie in Ferienwohnun­ gen und Chalets erteilt :

(6)

LE

LIVRE

îw

DU

I*

m o is

• ;

LEUKERBAD «n.

Bade- und Klimakurort, Ganzjahresbetrieb. 9 Hallen- und 4 Freiluft-Thermalbäder. Sporthalle, Rheumaklinik, Seilbahnen Torrent und Gemmi, W anderwege, Minigolf, Tennis, Boccia, Tischtennis

Verkehrsbureau 027 / 61 14 13 - 61 15 30

R eb elles e t hors-la-loi e n Suisse

Des brigands du Jo ra t aux Béliers du Jura, l’ethnologue Paul Bugger décrit en ce livre sept m ouvem ents de ’’rebellion sociale” qui o n t agité la Suisse du X V IIIe siècle à nos jours et cherché ce que l’histoire (celle qui se cache derrière la façade officielle) p e u t nous appren­ dre à ce sujet. Dans le passé des cantons suis­ ses, les exemples ne sont pas rares où un mé­ c o n ten tem en t populaire a fait surgir des "rebelles sociaux”, fom entateurs de jacqueries qui o n t fini parfois sous la main du bourreau et sont demeurés des héros mythiques. L ’auteur nous donne ainsi des récits hauts en couleurs. Mais derrière ces figures révoltées, il cherche à percevoir, en ethnologue, les cou­ rants sociaux qui o n t suscité les actes de rebel­ lion. Il rappelle q u ’un malaise profond, ignoré ou néglige par les autorités, p eut chercher obs­ curém ent a s’exprimer ju sq u ’au jo u r où un ’’rebelle social” , voire un "bandit social”, se dresse par hasard et p a ra ît incarner le regre! d ’un passé heureux ou la promesse d ’une vie meilleure.

Paul Hugger doit sa popularité au succès ex­ ceptionnel de son livre ”Le Jura vaudois", étude remarquable, par l’ampleur de son in­ form ation e t sa finesse, sur les travaux e t les jours des alpages.

Aux Editions 24-Heures, en vente dans les librairies e t les kiosques.

N ouvelles cartes ro u t iè r e s

La maison d ’édition bernoise Kiimmcrly & Frey, qui fête cette année son 125e anniver­ saire e t d o n t l’abondante p roduction carto­ graphique est renommée dans le m onde entier, vient de faire paraître deux nouvelles cartes routières: la Tunisie (1: 1 000 0 00), el l’Egypte (1: 750 000).

A ctuellem ent, 50 éditions o n t été publiées el mises au point selon les plus récentes données disponibles. Les cartes importantes portent toutes au verso un texte explicatif avec, soit la liste des localités seulement, soit en plus un petit lexique touristique. C om me toujours, l’exécution cartographique et la qualité de l’impression sont irréprochables. Elles sont en vente dans les librairies et papeteries ainsi q u ’auprès des agences du TCS et de l’ACS. Il n ' e s t d e v r a i e r a c l e l l e

q u ' e n V a l a i s .

L a s a v e u r d u f r o m a g e à r a c l e t t e v a l a i s a n e s t i n i m i t a b l e .

Federation laitière et agricole du Valais

(7)

ä Ä Ä M i m

1617 m Zermatterlal

Die Sonnenterrasse G rächen heisst Sie willkommen. Im Hotel Walliserhof, dem neuen Haus mit gastlicher Atmo­ sphäre, W ohnlichkeit und allem Komfort, werden Sie bei erstklassiger Küche und soigniertem Keller die Ferienfreu­ den doppelt geniessen. Grosse Sonnenterrasse, alle Zimmer mit B,ad und Dusche, Balkon, Telefon und Radio. Konzerte, Bar, Dancing, Kegelbahn. Das ganze Jahr betriebsbereit. Bescheidene Preise. Tel. 0 2 8 /4 01 22.

Rustikales Restaurant Tenne, Tel. 0 2 8 /4 04 82

Neu : Tea-Room Thomas Platter-Stube, Tel. 0 2 8 /4 07 96

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HOTEL BELLEVUE, TÄSCH

Unser gastliches Haus ist ganz auf Wärme und behagliche Stimmung ausgerichtet. Komfort und eine ausgezeichnete Küche bilden das Grundelement für Ihre Ferien. Die sonnigen Balkonzimmer sind alle mit Dusche oder Bad ausgestattet

Täsch (10 Bahnminuten von Zermatt entfernt) ist mit dem Auto oder der Bahn bequem erreichbar. Eigener Parkplatz Telefon 028 / 7 85 43 - 7 85 45 Hotel Restaurant Bar Stimmungslokal Sauna Solarium Fitnessraum

Kleinhotel mit Komfort und Tradition. Halbpension, Wo­ che Pauschal Fr. 196.— / 259.—

Ab 17. September, Wanderwochen mit Landschaftsmalen und Holzschnitzerkursen

Auskunft-Prospekte :

Hotel Täscherhof, Täsch, Telefon 0 2 8 /7 74 02

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Saas-Fee

GRAND HOTEL 80 Betten Renov. Haus mit gr. Sonnenterrasse, und schöner Liegewiese. Saal für Ban­ kette. Bar-Dancing SANS-SOUCI Tel. 028 / 4 81 07

HOTEL ALLALIN 65 Betten Ruhiges Familienhotel, heimelige At­ mosphäre. WALLISERKANNE Speziali­ tätenrestaurant in rustikalem Stil Tel. 0 2 8 / 4 81 15

Die traditionstreuen Gasthöfe des Gletscherdorfes

Besitzer : Fam. Gustav Zurbriggen-Glatt

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(8)

^

A E G I N A ^

ULRICHEN - OBERGOMS

21. - 28. August und 28. August bis 4. September 1977

AEGiNA ^

Wander- und Pilzwochen

Eine Woche Halbpension ab Fr. 168.—

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3904 Naters, Telefon 0 2 8 /2 1 4 1 4 . Auskunft + Prospekte

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Wallis, das Land der Ferien

Oberwald : Ausgang des Gomser Höhenweges

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fürht in 1200-1800 m ü. M. auf der Sonnenseite durch Wälder, Alpen, Wiesen, Siedlungen von O berwald nach Bellwald. Aus- und Einsteigem öglichkeiten in jedem Dorf.

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— Münster, 3985 Münster Tel. 0 2 8 / 8 27 45

— Reckingen, 3981 Reckingen Tel. 0 2 8 / 8 22 66

— Gluringen, 3981 Gluringen Tel. 0 2 8 / 8 21 27

— Biel Grafschaft, 3981 Biel Tel. 0 2 8 / 8 21 92

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L a n u it de ta victoire

Trois sœ urs sont élevées dans le m êm e village. Devenues adultes, le destin les sépare. L’une s’en va à Genève. Les deux autres découvrent l’amour. Mais d ’une façon particulière: épa­ nouissement ou dépression. Dans la ville, la troisième consomme, par le truchem ent du hasard, une bien curieuse aventure...

E t c’est au m o m en t où les trois destinées, con­ juguées au départ dans le m êm e décor, v ont se séparer, et probablem ent ne plus se rejoindre, q u ’un événement exceptionnel va se produire, en pleine nuit, dans une forêt tourm entée par l’orage.

Laquelle de ces trois jeunes femmes, à la fa­ veur d’un courage merveilleux e t d’une foi to­ tale en la vie, réussira-t-elle à rappeler les che­ mins égarés à venir s’emmêler de nouveau à la croisée de l’affection ?

Un rom an haletant, puissant, d ’une incompa­ rable originalité et qui, à contre-courant, prouve que, m êm e dans la détresse, le courage et la confiance peuvent encore susciter tous les espoirs ! Jeune, grandiose, e t vibrant !

C.A.

Un volume luxueusem ent relié, collection Verts Paradis, éditions L a Matze, Guy Gessler, éditeur, Sion. Solution du No 4 (avril) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 1 D E N T S D U M 1 D 1 2 O R S 1 E R E S A V 3 N 1

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N E 11 Y O U G O S L A V E S

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RIDEAUX — TAPIS

ARTISANAT

(12)

HALTE A

Texte Jean Bayard, photos Osw. Ruppen

Mais non, c ’est impossible !

Vous n’allez pas nous faire

ça. Passer à Naters sans

vous arrêter ? Impensable

pour qui connaît le triptique

des gastronomes, le tiercé de

la bonne cuisine, cette idée

géniale d ’un Maurice Roten

de réunir trois restaurants

sous le même toit Et quels

restaurants !

La Channe d ’abord, bien sûr,

cette « Walliser Kanne», une

taverne de mélèze construite

avec le bois de sept étables

en ruines descendues des

hauteurs de Mühlebach, à

2000 mètres d ’altitude, et qui

ne cesse d ’enthousiasmer

les Parisiens. Dans ce décor

l’on sert toutes les spéciali­

tés valaisannes dans l’am­

biance du Vieux-Pays.

Un geste du patron, une

porte qui s’ouvre et vous

voilà dans le Restaurant fran­

çais : une salle de nonante,

soixante ou trente places

suivant vos désirs, où défi­

lent les plats de la grande

cuisine européenne et où

l’on remet en honneur éga­

lement les vieilles recettes

des Alpes, en commençant

(13)

par le mouton macéré dans

la dôle. Faut goûter ça !

Vous n’avez pas tout vu. Un

clignement d ’œil de Pepe, le

pizzaiolo au sourire éternel,

et vous voici en pleine Italie,

au paradis des pizza, tortel­

lini, lasagne et des spaghetti

aux cent façons, autant de

délices que le grand four de

bois vous livre sous vos yeux

dans la joie complice de vos

voisins de table.

On accourt de Genève, Lau­

sanne, Sion, Brigue. On des­

cend des stations en couple,

en famille, en groupes, en

sociétés. Quinze employés

sont là pour vous servir. Le

chef, M. Ambroise Zurbrig-

gen, est tellement formidable

q u ’on a essayé de l’enlever !

Demandez-lui de vous ra­

conter sa dernières aventure.

Furkastrasse, Naters, dans

ce secteur chargé d ’histoire

d ’Ornavasso... une halte qui

s’impose ! C ’est le grand re­

lais avant l’assaut des cols

(Furka, Grimsel, Nufenen ou

Simplon). C ’est la dernière

marche avant l’Italie.

En tout temps c ’est déjà les

V a C a n C e S . P u blirep o rta g e ^

NATERS!

A u tiercé

(14)

De 5 à 95 ans, tous prêts à profiter des services réguliers sur tout le lac qui viennent de débuter. Aussi, ne tardez pas à renouveler vos abonnements et à réaliser vos croisières dès le début de la saison.

Le prospectus horaire 1977 est à votre disposition !

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I ™ Reconnu par le Service de la santé publique du canton du Valais

: Téléphones 0 2 6 /6 35 10 et 6 24 19

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Ouvert de 8 h. 30 à 20 heures du lundi au vendredi

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Samedi et dimanche fermé

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E n f a n t s : Admis de 14 à 15 heures le mercredi exclusivement

(sauf ordonnance médicale)

Obligatoire

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Grotte : 10 places de massage 39°. Bassin de détente 34° (2 places de massage). Chambres de repos

Conditions spéciales et abonnements Se renseigner à la caisse

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Les soins sont donnés par le physiothérapeute ; ils sont reconnus et remboursés par les caisses maladie et les assurances (pour les heures, se renseigner à la caisse)

(15)

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La re p ro d u c tio n de textes ou d ’illustrations, m êm e partielle ne p e u t être faite sans u n e au to risa tio n de la rédaction

27e année, N ° 5 Mai 1977

Sommaire

Le livre du mois Et voici le joli mai... T o u rism e estival R a n d o n n ée dans la vallée de C onches G om s u n d seine 13 S terne — H ö h en w eg U nsere K u r o r te m elden T ourism e, p etite rev u e mensuelle E v o lu tio n L ettre du L ém an Bridge All w o r k and no plan m akes Jack a dull boy

Les costum es d u Valais D anse et folklore L ’A n ax e m p e reu r Les co m bats de reines P o tin s valaisans M ots croisés La m aison C ro q u is valaisan : U n e v e n te aux enchères

T reize E toiles-S chnuppen Jean V ogt, l’an tip ré sid en t U n mois en Valais

N o t r e c o u v e r t u r e : U n e b elle « e n c o r n a d e • ( P h o t o O s w a l d R u p p e n ) D e s s in s d e J e a n c l a u d e R o u i l l e r , S k y l l e t A l f r e d W i c k y P h o t o s B i ll e , M a h a s s e n , M i c h e l o u d , O n s t , P i l l e t , R i t l e r , R u p p e n ,

(16)

E t voici le joli mai

...

Ecoutons chanter ce joli vers de H ugo: «Puisque

mai tout en fleurs dans les prés nous réclame... »

Tout est d it: Quittons la maison où l'hiver, du

moins cette année, nous a si longtemps condamnés.

La nature en fleurs nous ouvre toutes ses portes.

Voici les prés, voici les champs et les forêts où

chante le coucou. Regardez, s’il en existe encore

autour de vous, les troupeaux heureux dans l'herbe

closent la fête du verger. M onte-t-on encore au

mayen ? Entendez-vous sonner le doux nom des

prairies hautes ou, justement, il convenait, en mai,

A h ! les soirs de mai, là-haut, ces soirs qui ne sem­

blaient jamais s’assombrir ! Les enfants jouaient sur

le gazon, sous les étoiles. O n ne redescendait que

vers la fin juin, après avoir confié les bêtes aux

bergers de l’alpage. Il y avait, alors, au-dessus des

forêts, de terribles batailles où l’on voyait parfois

des cornes voler en éclats comme des épées rompues...

Dimanches de mai dans les fleurs, blanches comme

les premières communiantes devant les églises où

s’arrêtent des cortèges. Fanfares et festivals. Le

monde est ouvert à la joie des foules dans le plein

feu d’un soleil qui s’essaient à mordre. Il y a bien

ces saints récalcitrants et jansénistes qui protestent

contre le bonheur de la terre. Ils ont des noms et

des caprices un peu ridicules. On les amadouait,

dans les villages, en priant le chapelet. La chapelle

bruissait de « Je vous salue, Marie » au crépuscule.

T out était très doux et la terre criait depuis les plus

vieux temps: «En mai, fais ce qui te plaît! »

déjà haute. Regardez les pommiers fastueux qui

de conduire les vaches, les génisses et les veaux ?

(17)
(18)

T O U R I S M E

C ’est la trêve de mai. La saison

d ’hiver connaît l’heure des bi­

lans et du repos p o u r les t r a ­

vailleurs du tourisme. A regret,

après avoir savouré leurs ulti­

mes descentes, les skieurs d ’avril

ont abandonné les alpages à

leurs solitudes encore enneigées

cependant que dans la plaine

fleurissait le printemps. Les hô ­

tels ont fermé leurs portes et

parto u t, dans nos stations de

montagne, les stores et les vo ­

lets attristent les façades des

immeubles et des chalets. T r a n ­

sition rapide. Il fau t oublier

l’hiver et p réparer la saison

d ’été : que sera-t-elle ? L ’inter­

rogation soupèse le doute et

l’espérance.

En altitude, la transition p rin ­

tanière n ’existe presque pas. La

nature se hâte. La neige skiée

hier po u rrit encore dans les

creux d ’ombre quand déjà tout

reverdit et fleurit. La perce-

neige mérite son nom. D ’autres

espèces l’imitent. Le soleil et le

fœ hn chauffent et sèchent le

sol. Les pâturages, vierges en­

core de la souillure des tro u ­

peaux, se p aren t avec somp­

tuosité. Les forêts renaissent.

Le jaune tendre des mélèzes, le

blanc des cerisiers sauvages, le

vert délicat des pousses no u ­

velles s’emplissent de chants

d ’oiseaux et le coucou, revenu

de sa longue m igration, salue

les promeneurs émerveillés et

les chercheurs de morilles.

(19)

Juin approche. Les touristes qui

savent viendront découvrir la

fraîcheur de l’été nouveau. Ils

profiteront des longues jour­

nées que les caresses du soleil

prolongent jusqu’à plus de 20

heures. Ils écouteront, dans la

clarté du m atin, les sonnailles

des troupeaux le jour de l’inal-

pe et ils grim peront à leur tour

jusqu’à l’alpage p o u r se joindre

à la fête paysanne et encoura­

ger les combats des vaches bel­

liqueuses. Ils viendront, mais

hélas en nom bre insuffisant si

l’on en juge d ’après les statisti­

ques qui n ’attribuent au mois

de juin q u ’un peu plus du 6 %

des nuitées de l’année touristi­

que.

C ar le problème majeur du to u ­

risme estival est son extrême

concentration dans une période

très brève : juillet et août. E n ­

core faudrait-il p lu tô t dire du

10 juillet au 20 août. Deux

mois qui, chacun, représentent

environ le 15 % des nuitées

annuelles. Septembre suit, avec

la même désaffection que juin,

ou presque : 7 % ...

La m ontagne écréme la foule

des vacanciers de l’été, libérée

des servitudes de la ville et du

travail. Malgré la concurrence

acharnée de la mer, elle garde

jalousement ses am oureux in­

conditionnels. P our eux, rien

ne saurait rem placer les joies

des longues promenades à tr a ­

vers les champs et les bois ou

(20)
(21)

des excursions plus ou moins

sportives sur les petits et les

grands sommets. Ils savent a p ­

précier la nature estivale et

profitent de sa tranquillité

pour se reposer des fatigues

accumulées.

Mais cette élite suffit-elle à

faire vivre notre tourisme esti­

val ? L’extraordinaire dévelop­

pement de la saison d ’hiver a

provoqué la construction de

nombreux hôtels et logements

q u ’on ne saurait, sans autre,

tenir fermés d u ra n t la belle sai­

son. Il im porte absolument de

valoriser la saison d ’été en o f­

fran t plus que la montagne et

la nature. Le Valais l’a com­

pris depuis longtemps et des

efforts énormes ont été entre­

pris p o u r élargir les moyens de

sports et de distractions mis à

la disposition des hôtes : tennis,

golfs, minigolfs, piscines ouver­

tes ou couvertes, manèges, p ro ­

menades balisées et soigneuse­

ment entretenues, concerts, etc.

Nos stations s’efforcent de sé­

duire une clientèle qui hésite

entre la mer et la montagne.

Puissent-elles y p arvenir to u ­

jours mieux et agrandir année

après année le cercle des incon­

ditionnels de la montagne. Cet

espoir est vital pour de no m ­

breux travailleurs de notre to u ­

risme qui, d u ra n t la trêve de

mai, s’interrogent avec anxiété

sur la saison d ’été qui vient.

(22)

Randonnée dans la vallée de Conches

S u r les h a u t e u r s de la vallée de C o n c h e s , en tre O b e rw a ld e t Bellwald, u n n o u v e a u ch e m in p é d e stre d ’u n e lo n g u e u r de 29 k m . a é té am énagé. O n ne p a r c o u r r a pas en une seule j o u r n é e t o u t ce trajet qui d e m a n d e plus de n e u f h e u r e s de m a rc h e . C e tte p artie supérieure de la vallée de C o n c h e s invite le to u r is te à p ro c é d e r p a r étapes. C h a q u e village re p r é se n te une p a rtic u la rité . Les h a b i ta t io n s noircies par le soleil se b lo t ti s s e n t a u t o u r de le ur église t o u t e bla n c h e ; un p e u à l’é c a rt du village, les m a z o ts reg o rg en t de foin p a r ­ fu m é et de gerbes de blé après une b o n n e m o isso n .

C ’est par les sentiers m u le tie rs e t d ’a n ­ ciens bisses que cet itinéraire a é té tracé.

M ü n s t e r

Il s ’agit d ’u n p a rc o u r s varié : des clai­ rières a l te r n e n t avec des fo rêts de sapins, puis le c h e m in longe le cours de t o r r e n t s t u m u l t u e u x j u s q u ’au f o n d des vallées la ­ té rales, o ù des p o n t s de bois e n j a m b e n t les e a u x glaciales p o u r n o u s c o n d u i re sur l’a u tre versant du vallon ; ici les m a z o ts des m a y e n s n o u s in v ite n t à une sieste, là les fleurs rares p arm i l’h e r b e savoureuse des alpages réjo u is sen t l ’am i de la flore. Et p o u r q u o i ne pas é c o u t e r le b ru isse ­ m e n t du v en t d an s la cime des arbres ce n te n a ire s , le c h a n t d ’u n oiseau, le sif­ f le m e n t de la m a r m o t t e ? P o u r q u o i ne pas aussi ressentir ce b o n h e u r qu e no u s d o n n e l’absence de b r u i t, le silence s o ­ le n n el?...

Le degré de d én iv ellatio n p e r m e t d ’e n ­ t r e p r e n d r e la r a n d o n n é e dan s les d e u x sens. Le village de Bellwald se tr o u v e à 1560 m. d ’a ltit u d e e t le d e rn ie r village de la vallée de C o n c h e s , O b e r w a l d , se situe à 1368 m. E n tr e ces d e u x villages, le c h e m in lo nge le v ersant d u c o t e a u , t a n t ô t e n p e n t e d o u c e , t a n t ô t e n p e n te un peu plus a b r u p t e ; le p o i n t c u l m in a n t se situe à 1800 m. d ’a ltit u d e .

C h a c u n des d o u z e villages est relié à ce ch e m in p é d e stre p a r des sentiers bien ét ablis e t m a r q u é s . La d u rée d u p a rc o u rs varie e n t r e 3 0 e t 50 m i n u te s selon que l ’on q u i t t e o u r e jo in t le c h e m in du c o ­ t e a u . P o u r une ra n d o n n é e d ’u n e j o u r ­ née les p a rc o u rs O b e rw a ld -M ü n s te r, Bellw ald-M ünster o u e n c o re G eschinen- M ü n stig e r ta l-R e c k in g e n /G lu rin g e n s o n t conseillés.

U n e a u tre p r o m e n a d e lo n g e a n t le R h ô n e d ’O b e rw a ld à E rn e n fait partie de la l o n ­ gue ra n d o n n é e de La F u r k a au L é m a n , é tablie par l’A ssociation valaisanne de to u r is m e p éd estre. C h a q u e p r o m e n e u r p e u t p a r c o u r ir a g ré a b le m e n t c e tte é tap e. C ’est u n e p ro m e n a d e q ui p e r m e t de ’’vi­ vre” u n paysage, de s ’ém erveille r d evant ces prairies parsem ées de p rim evères et de g en tian es, de v a n t ces ru isseaux qui g a m b a d e n t jo y e u s e m e n t , d e v a n t ces m é ­ lèzes q ui b o u r g e o n n e n t ... E t c o m m e n t ne pas visiter l’église de M u n s te r avec son autel sc u lp té du g o th i q u e ta rd if , ou la m a g n ifiq u e église b a r o q u e du X V I I I e siècle de R eck in g en . A E r n e n on a d m i ­ rera la m a iso n de Tell d o n t les fresques r a c o n t e n t la vie du héros.

(23)

Chemin d'altitude - Höhenweg Chemin du Rhône - Rottenweg

■hmeiUWU™}

Goms und seine 13 Sterne-H öhenw eg

E n a m é n a g e a n t c e t te p ro m e n a d e facile le lo n g des berges du R h ô n e e t le c h e ­ m in p é d e s tre sur le c o t e a u , les offices de to u r is m e , le c h e m in de fer F u rk a - O b e ra lp en c o l la b o r a t io n avec l ’A sso ciatio n valai- sanne de to u r is m e p é d e s tre o n t réalisé u n e oeuvre r e m a rq u a b l e . L ’h o m m e p e u t s’y a d o n n e r à la m a rc h e e n t o u t e q u i é ­ tu d e e t sans h â t e . Il dispose du te m p s nécessaire à la c o n t e m p l a t i o n des fleurs, des a rb re s, des pie rres, de l’eau...

Celui q ui utilise les m o y e n s de t r a n s ­ p o r t s publics est avantagé. A u d é p a r t de Brigue o u de G ö s c h e n e n le c h e m in de fer F u rk a - O b e ra lp ( F O ) c o n d u i t le t o u ­ riste au village de so n c h o ix o ù d é b u t e ra sa r a n d o n n é e . P o u r a t te i n d r e Bellwald on p e u t utiliser le té lé p h é r i q u e au d é ­ p a r t de la s t a ti o n FO de F ü rg a n g e n , ou faire le tr a je t à pied sur un c h e m in bie n m a r q u é . L ’a u t o m o b il is te a avantage à laisser sa v o itu re au p o i n t d ’arrivée de la r a n d o n n é e e t d ’a t te i n d r e le p o i n t de d é p a r t p a r c h e m in de fer e t té lé p h é ri q u e , de f a ç o n à n e plus d é p e n d re des h o ra ire s d u r a n t la m a rc h e .

D ans les g rands villages il y a des a u b e r ­ ges e t des h ô te ls ; de plus, des c h a m b re s p e u v e n t ê tre lo uées ch ez des particuliers. U n d é p lia n t avec la carte officielle du Service t o p o g r a p h iq u e fédéral d o n n e t o u t e s les in d ic a tio n s sur l’itinéraire, les é ta p e s , la d u r é e , e tc . Il p e u t être o b t e n u a u p rè s de la d ir e c tio n d u c h e m in de fer F u rk a - O b e ra l p , case postale 9 7 , 3 9 0 0 Brigue, p o u r le p rix de Fr. 1.—. F O . ”J e t z t k o m m t die Z eit, da ic h w a n d e rn m u s s ” ... b e g in n t ein h ü b s c h e s Volkslied. Wer sich v on ih m a n im ie re n lässt, ist g u t b e ra te n : er t u t n i c h t n u r e tw as f ü r seine G e s u n d h e it — e r s t e m p e l t sich zu m N a ­ t u r v e r b u n d e n e n , der zu sc h ä t z e n weiss, was da h e rrlic h au sg e b r e ite t ist.

Wer a u f W a nderung g e h t, sollte e n t s p r e ­ c h e n d au sg e r ü ste t sein: solide W ander­ o d e r B ergschuhe m i t griffigen S o h len g e h ö re n dazu, u n d R e g e n s c h u tz sollte a u f keinen Fall fehlen, selbst w e n n einem am M orgen schier m ä r c h e n h a f t e s W etter lacht.

M ä r c h e n h a ft m a g m a n c h e m Leser auch u n s e r T itel e rs c h e in e n , u n d e r m a g sich fragen : k a n n ein W anderw eg w irklich 13 S te r n e b e k o m m e n ? N u n — die Be­ z e ic h n u n g s t e h t n ic h t deshalb, weil m an G a s t s t ä t t e n u n d H o tels e n t s p r e c h e n d ih r e r G ü t e m i t S te r n e n v ersieh t u n d dies n u n a u c h a u f Wanderw ege a n w e n d e n m ö c h te . D er H ö h e n w e g G o m s ist a u c h n ic h t des­ w egen ein ” 13 S t e m e - H ö h e n w e g ” , weil von ih m in ’’Treize E to ile s ” die R e d e ist, o b w o h l das n o c h nah elieg en d wäre. N ein ! Die U rsache zu seiner ausgew ähl­ te n B eze ic h n u n g liegt in den G o m m e r D ö rfe rn . Es sind deren d re iz e h n ! Z w ei von ih n e n b e r ü h r t e r — Bellwald u n d O b e rw a l d — beide D ö r f e r so w o h l als Ausgangs- wie als E n d p u n k t d e n k b a r, die ü b rig e n elf sind d u rc h "N ab el­ s c h n ü r e ” m i t dem G o m m e r H ö h e n w e g v e rb u n d e n . D e r G o m m e r H ö h e n w e g ist

(24)

kein h o c h a l p in e r Weg. E r ist m e h r als " H im m elsle ite r" in einem T al zu ver­ ste h e n , das ein P o litik e r ein m a l als " H im m e ls ta l” b eze ic h n e te .

In dieser "H im m e lsle ite r” sind n u r w e ­ nige S prossen, die m i t ein w enig A n ­ s t re n g u n g begangen w e rd e n , weil es S teigungen o d e r Gefälle zu ü b e r w i n d e n gilt ; der grosse R e s t ist a n g e n e h m e s W andern. Das lä n g en p ro fil des G o m m e r H ö h e n w e g e s ä h n e lt z w a r e in e r Walliser B e rg k e t te , d o c h lieft sein H ö h e n u n t e r ­ schied zw ischen Bellwald u n d O b e rw a ld n u r bei 125 M etern .

D er K arto g r a p h isc h e V erlau f m u t e t da­ gegen wie B r a n d u n g an, die das o ffe n e m e e r gegen das G e s ta d e t r e i b t , u n d die B ra n d u n g h a t drei ausgeprägte Wellen- lä m m e , die sich als W egführung d urchs Beligertal, B ächital u n d M ünstigertal e n t p u p p e n .

Wollen w ir gem einsam L ä n g e n p ro fil u n d W ellenkäm m e a b s c h r e it e n ? K o m m e n Sie m it!

Wissen m ü ssen Sie n o c h , dass der G o m ­ m e r H ö h e n w e g eine Länge von 29 K ilo ­ m e te r n aufw eist u n d a u f ein er d u r c h ­ sc h n i tt li c h e n H ö h e von 1600 M etern verläuft. Seine h ö c h s t e H ö h e e r r e ic h t er im B ä ch ital: 1800 M eter ü b e r Meer. Z u ­ tiefst dem Tal k o m m t e r a u f der H ö h e des D orfes G esch in en , w o e r sich auf 1400 M eter h in a b b e g ib t. D er G o m m e r H ö h e n w e g e r l a u b t ein W andern n ach Mass. Wer sich zu viel z u m u t e t e , w er verw eilen m ö c h t e , d o r t , w o sich sein Blick n i c h t loszureissen verm ag, d e r h a t n a c h k u rz e n E t a p p e n die M öglichkeit, in eines der G o m m e r D ö rfe r h i n a b z u ­ steigen, die sich in das Tal des ju n g e n

R o t t e n schm iegen.

J e d e s ty p is c h fü r sich. Je d e s je nseits des R o t t e n s a u f der S o n n e n se ite .

A u f der S o n n e n s e ite des T ales v erläu ft u n s e r Wanderw eg. Wir beg in n en die H ö h e n w a n d e r u n g in Bellwald ( 1 5 5 9 m ) u n d gelangen n a c h 4 5 M i n u te n a u f die H ö h e vo n N ie d e rw a ld , zu dem ein h a l b ­ stü n d ig e r Weg h in a b f ü h r t . 50 M i n u te n in d e s h a t derjenige zu g e h e n , d e r ab N ie­ d e rw a ld in d e n H ö h e n w e g einsteigt. Wir sind bei K ilo m e te r 3.

Bei K ilo m e te r 5 b e fin d e n w ir u ns bereits ü b e r B litz in g e n : 3 0 M i n u te n Abstieg, u n d w ir sind im O rt...

D o c h wir w o lle n ’’a u f der H ö h e sein". U n ser w a r t e t n u n eine grössere E ta p p e v o n 90 M in u te n D a u e r — eine erste Sprosse der H im m els leiter, die u n s stei­ gen heisst a u f ein er Länge v on 2 K ilo m e ­ te r n . D o c h d a fü r geniessen w ir das h e r r ­

sc h a f tlic h e Erlebnis, ü b e r d e r G ra fs c h a f t d a h i n z u w a n d e m u n d das B eligertal — d e n e r s te n W ellenkam m a u f d e r k a r t o ­ g rap h isch en Skizze — zu d u rc h s c h re ite n . Die O rte der G ra fs c h a f t: Selk ingen, Biel, R itz in g e n . 3 0 M i n u te n ta lw ä rts — u n d w ir k ö n n e n a u f die D ä c h e r der G ra f­ s c h a f t v o n u n t e n h e r sch au en .

U nsere zu rü ck g eleg te Wegstrecke n a c h g ut dreistü n d ig em M arsch: 9,5 K ilo m e ­ te r — ein D ritte l des g e sa m te n Weges, w o ra u s geschlossen w erd en darf, dass d e r G o m m e r H ö h e n w e g in ein e m Z ug in 9 S tu n d e n zu s c h a f fe n ist.

F ü r M a m m u t -W a n d e re r also? N ein, für besinnliches W andern g e sch affen , d a m it das Auge sich s a t t t r i n k e n k a n n an den R eizen der L a n d s c h a f t u n t e r d e r Walliser S o n n e , an der Lage der kleinen Weiler u n d V oralpen u n d den b ra u n e n D o r f ­ siedlungen im Tal des ju n g e n R o tt e n s . Wie sagt der O b erw alliser? " N u m m u nit sch p ren g g u "!

V or u n s liegt d e r " H ö h e p u n k t ” d e r Wan­ d e ru n g , der z u m h ö c h s t e n P u n k t des Wanderw eges f ü h r t. K ilo m e te r 12 u nd 13 fü h r e n u n s ins B ächital u n d w ieder h e r a u s : Zu u n s e r e n F ü sse n liegen Glu- ringen u n d R e c k in g e n , u n d w ir n ä h e rn u n s dem G o m m e r H a u p t o r t M ü n ste r, w o m it w ir die H älfte der W anderung ge­ m e is t e rt h a b e n .

Es ble ib t je d e m W anderer ü berlassen, w o er sein m ü d e s H a u p t b e t t e n m ö c h t e , u n d die sbezüglich e n t h a l t e n wir uns h ie r der E m p f e h lu n g e n .

E in stü n d ig e s W andern b rin g t u ns d an n a u f den tie fs te n P u n k t des W anderw eges a u f der H ö h e vom G e s c h in e n b a c h . N o c h e inm al m ü s se n w ir steig en, u m zw ischen U lrichen u n d O b erg estein — bei K ilo m e ­ te r 22 — a u f Nessel a u f H ö h e 1700 Me­ te r zu s t e h e n , bei ein e m Z e it a u f w a n d von 70 M in u ten .

Vor u n s Hegen n o c h 2 S t u n d e n Wegs. U n t e r u n s grüssen die b eid en o b e r s te n G o m m e r D ö r f e r aus dem T a lg r u n d : O b erg estein u n d O b e rw a ld . K ilo m e te r 29 : w ir sind am Ziel.

A u c h w ir h a b e n u n s e in e n S te r n ver­ d ie n t, gleich, o b w ir die W anderung z u ­ o b e rs t im G o m s o d e r a u f der B ellwalder S o n n e n te rra s s e beginnen. Wir genossen den Z a u b e r eines Bergtales, dem die Ve­ reinig ung der V erkehrsverein e O bergom s (von B litz ingen bis O b e rw a ld ) m i t Präsi­ d e n t Dr. m e d . H. W irth n er, M ünster, an d e r S p itz e , in Z u s a m m e n a r b e i t m i t der Walliser Verein igung fü r W anderw ege u n d der F u rk a - O b e ra lp -B a h n einen h e rr lic h e n Weg s c h e n k t e , dessen einzigartiger V or­ teil darin liegt, je d e rz e it ’’a u ss te ig e n ” zu k ö n n e n u n d n e u zu beginnen.

Seit e r am 1. Juli 1976, versehen m it au sg e z e ic h n e te r M arkierung, e rö f fn e t w u rd e , w u rd e e r bereits e rs ta u n lic h viel begangen. Die I n i ti a n te n w ü r d e n es be- grüssen, k ö n n t e der Weg n o c h w e ite r­ fü h r e n ü b e r Fiesch-L ax-M artisberg - B e tt e n n a c h Brig. L. K a u e rtz .

(25)

11

'’W w Ê Ê f''

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B e i l w a l d

UNSERE

K u r o r t e

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MELDEN

L e u k e rb a d

Leukerbad h a t in den vergange­ nen Jahren nicht nur äusserlich sein Gesicht verändert, da es sich bewusst in seinen F u n k tio ­ nen als "aktiver B adekurort” au f den m odernen Menschen unse­ rer Tage bezieht. Wesentliches Merkmal ist dabei die E rk en n t­ nis, dass in der m odernen K ur der Mensch nicht nur allerlei m it sich geschehen lässt, sondern dass er veranlasst wird, selbst etwas zur G esundheit beizutra­ gen. Seit Jahren wird daher die "aktive K ur" m it Erfolg propa­ giert, welche Gesundheitskräfte mobilisiert und dem Körper neue, anregende Impulse zu­ führt.

Neben der medizinischen Be­ treuung h at sich die sportliche Betätigung zum zweiten beherr­ schenden F a k to r entwickelt. Nach dem "Therm al-Boom” der sechziger Jahre hat ganz speziell der ’’weisse B oom ” der siebziger Jahre die enge Beziehung zwi­ schen Sport und Tourismus vor Augen geführt. O hne Ü bertrei­ bung kann heute festgestellt

werden, dass der Wintersport zum M otor der Entw icklung L eukerbads in den letzten Jahren geworden ist. Ohne die Errich­ tung von touristischenT ransport- m itteln (Grosskabinenbahnen, G ondelbahnen und Skilifte), ohne die Popularisierung des Wintersports - m an denke vor allem an das S portzentrum m it der Eishalle und Kunsteisbahn, aller auch an die einzigartigen F reiluft-Thermalbadeanlagen der Burgergemeinde, die speziell im Winter eine ungewöhnliche Fas­ zination ausüben - wäre die touristische Entw icklung Leu­ kerbads als W intersportplatz wohi tief im Dornröschenschlaf versunken geblieben.

Mit G enugtuung und Stolz darf daraus die Schlussfolgerung ge­ zogen werden, dass die lang­ jährigen Anstrengungen, Leuker­ bad zum aktiven Sommer- und W interkurort zu machen, sich gelohnt haben, sind doch die Logiernächte in den vergange­ nen acht Jahren um 70°/o gestie­ gen.

R enato Pacozzi, Kurdirektor.

TOURISME

PETITE REVUE MENSUELLE

A rra n g e m e n ts fo rfaitaires L ’Office national suisse du tourisme vient de faire paraître une brochure conten an t la liste des localités consentant des ar­ rangements forfaitaires durant le printem ps, l’été e t l’autom ne 1977. On y trouve également douze villes im portantes à dé­ couvrir par le train.

Six autres publications orientent sur les possibilités offertes à chacun de passer des vacances instructives e t divertissantes en s’adonnant aux: 1. Arts appli­ qués, dessin, peinture, photo, film; 2. Musique, danse, jeux détente, art, culture; 3. E quita­ tion, cyclisme; 4. Ski d ’été, ten ­ nis, golf; 5. Alpinisme, tourisme pédestre; 6. Sports nautiques, pêche.

Ces brochures peuvent être o btenues à l’Office national suisse du tourisme, T alack er4 2 , 8023 Zurich.

L e Valais à B ruxelles L ’UVT e t l’Office suisse du to u ­ risme à Bruxelles o n t organisé une quinzaine touristique et gas­ tronom ique (28 avril au 11 mai). De nombreuses spécialités ont été proposées par M. F. Balestra, président de l’Académie suisse des gastronomes e t m em bre de Brillat-Savarin. Dans le même temps, la Galerie Louise a été mise à l’heure valaisanne. On y a dégusté la raclette e t les vins du canton et un groupe en cos­ tume régional a chante le Valais. Les gagnants d ’un concours ont été invités à aller se reposer, gra­ tuitem ent, durant quelques se­ maines dans le verger de la Suisse.

M a n ife sta tio n s d e ju i n 1 : Cries-Vollèges, Exposition D. Landry; Sierre, exposition G eor­ ges Schneider (Manoir de Villa, ju sq u ’au 12 juin).

4-5 : Collombey, F ête cantonale des pupilles.

5 : Loèche-les-Bains, Concert à l’église.

9: (Fête-Dieu) : Processions à Brigue, Viège, Saas-Fee, Zerm att, Saint-Nicolas, Sion, Sierre, vais d ’Anniviers e t d’Hérens, Saint- Maurice, etc .; à Visperterminen et dans les villages du Lötschen- tal (Wiler, Kippel, Ferden, Blat­ ten), procession des Grenadiers du Bon Dieu, ainsi q u ’à Savièse.

10 : Riederalp, Ouverture du Centre écologique d’Aletsch (jusqu’au 16 octobre).

10-11-12: Sion, Centenaire des musiques valaisannes.

12: (Segensonntag): Procession et parade des Grenadiers du Bon Dieu à V isperterminen et dans les villages du Lötschental (Fer­ den, Wiler, Kippel).

17-18-19: M onthey, F ête can to ­ nale des costumes.

19 : Loèche-les-Bains, Soirée fol­ klorique sur la place.

24-25-26 : Viège, F ête cantonale de gymnastique.

26 : Sembrancher, Grand-messe à la chapelle de Saint-Jean avec distribution de pain.

26-27: Lötschental, F ête canto­ nale des guides.

F in ju in : Inalpes (m ontées à l’alpage du bétail avec combats de reines) dans les alpages de Sa­ vièse, Saint-Martin, Evolène, Nendaz, C onthey, Lens, Gri- m entz, Hérémence, Bagnes, Vex et Leytron.

Des d a te s à Swissair

N otre compagnie nationale, qui couvre aujourd’hui 248 492 km. et dessert 88 villes dans toutes les parties du m onde, sauf l’Océanie, rappelle quelques dates im portantes de son exis­ tence depuis trente ans: 1947: premiers vols d ’essai entre Ge­ nève e t New York (ligne régu­ lière dès 1948), de même que Le Caire e t Tel Aviv. 1957: Extrême-Orient ju sq u ’à Tokio; Atlantique Sud ju sq u ’à Buenos Aires. 1962: prolongem ent de la même ligne ju sq u ’a Santiago du Chili.

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Ilffre <ji4 I (maw

Est-il e n c o re de ces H elvètes au cervelet bien n o u é q u i ig n o r e n t qu e les vignerons vau d o is a u r o n t le u r fê te , e n ta m é e à la fin du se p tiè m e m ois de l ’a n n é e e t validée au long d u s u iv a n t? T o u t a é té d it, im p rim é , so n o risé e t l ’on n e cesse de r é p é te r q u e, la r u m e u r p u b liq u e le v o u la n t, les dizaines de m illiers de places p révues au x e stra d e s veveysannes a c c u e ille ro n t c h a q u e j o u r des s p e c ta te u r s venus de près e t de lo in , plus n o m b r e u x e t t o u t aussi v ib ra n ts qu e les q u e lq u e q u a t r e mille figurants qu i se d é p e n s e r o n t sans rserve e t sans gain. Le m e t t e u r e n scène, Charles A p o th é l o z , affirm e q u e la place du M arché o ù se d é ro u le ra le spectacle sera la plage circulaire d ’u n e baie parad isiaq u e.

Bien des gens, p ré v o y a n ts à l ’o rd in a ire , e n s o n t à esp é re r qu e des fo rfa its in d i­ viduels se p r o d u i r o n t dans la masse des sp e c ta te u r s e t n o u s vivons, p e t ite m e n t , dans c e t esp o ir, au bénéfice a rtis tiq u e de t o u s c e u x qu i a i m e n t à su b ir la p o u s ­ sée im pulsive de dernière h e u r e , V audois e n tê te .

L a revue m e n su e lle qu i e s t a v a n t t o u t l ’organe b ie n c o té de l’O ffice n a tio n a l suisse du to u r is m e , a o u v e rt dans s o n n u m é r o d ’avril u n e so ix a n ta in e de pages au x tr a v a u x e t a u x j e u x de la v igne, en rich ies de c h r o n iq u e s qu i m e t t e n t à l’aise les le cteu rs de b o n g oût.

N e m a n q u e z pas, lo rsq u e vous e m p r u n te r e z le rail, c o m m e o n t d it, de décro­ c h e r a u x p a tè re s le n u m é r o d ’avril ; si c ’est tr o p ta r d p o u r sav o u re r ces belles pages, l ’o ffice de to u r is m e local, le libraire de q u a r t ie r o u le k io s q u e du réseau c o m b le r o n t vos désirs e t l ’absence d ’u n e p e r f o r a ti o n , à g a u ch e en h a u t de la c o u v e rtu re , té m o ig n e ra de v o tr e b o n n e foi.

L a p r o p a g a n d e , il f a u t le dire, va b o n tr a in , aussi in s ista n te q u ’u n désir de bien faire. L a page de c o u v e rtu re e n té m o ig n e , avec le c o nvoi a u x te in te s fu y a n te s qu i fr a n c h it allè g re m e n t u n vignoble q u i a t t e n d s o n h e u re . T o u te u n e é p o q u e s’ouvre à des désirs p o i n t e ss e n tie lle m e n t viticoles, m ais c h a le u re u x e n diable. Le 77 aura-t-il la classe de ses frères les plus h u p p é s , les plus v e lo u té s ? Le privi­ lège d ’ê tre le ”V in de la F ê t e ” c o m m a n d e u n e réussite à to u s crins, q u ’il so it né de ceps m a g is tra le m e n t ouillés o u t e n d r e m e n t rêveurs.

V e u ille n t les m é té o ro lo g u e s s ’associer au c o m b le m e n t des v oeux que les V evey- sans f a ç o n n e n t à ravir. L a tr a d i t i o n le v o u la n t, la M unicipalité d ’on n e sait quelle c o m m u n e y e s t allée de son in t e r d i c ti o n — c o m m e il se d o it e n ce pays o ù t o u t e s t l i b e r t é /p a t r i e — de " p r e n d re du raisin” . U n élan ty p o g r a p h iq u e ap­ p a r e m m e n t irrésistible le v e u t : il e n c o û t e r a it 24 francs à l ’in d é c e n t égrap p eu r... Le b o n g o û t e t la m e su re é c la ire n t ces pages o ù les erre u rs des h o m m e s p assen t u n m auvais q u a r t d ’h e u re , c o m m e ces blocs de b é t o n , raid es e t n e u t r e s , qui éc ra s e n t de vieilles ferm e s bernoises. A L au sa n n e , n o u s au rio n s d ’a u tre s fâc h e u x té m o ig n a g es à o ffrir. A u c e n tre de la ville, le sabordage de la classique résidence v o u ée a u x m ag n o lia s, face au T h é â tr e m u n ic ip a l, qui avait de la ligne e t de là c o u le u r, va c éd er la p lace à je n e sais quelle h a u t e t o u r sans rim e, mais n o n sans raison locative : ça paie e t c ’est bie n l ’essentiel a u x y e u x e t à la b ourse de gens p o u r qu i la fin du m o is n ’est pas haïssab le. Plus loin, l’H ô te l A le x a n d ra a cédé, lui aussi, à de f â c h e u x assauts.

Ce qu e n o u s e n disons ne vise p e rs o n n e . Les p ro p r ié ta ire s o n t le u r m o t à dire, d é fin itif avec c e t te alignée de p e tits zéros q u i é v o q u e n t la tripaille des p e tits p h o q u e s p ro tég és à distance p a r F ra n z W eber e t B rigitte B a rd o t, u n e associa­ tio n de rêve.

A la T V , certains p a rtic ip a n ts à des je u x q u i n e v isen t t o u t de m ê m e pas à l’im m o r ta l it é a n n o n c e n t c la ire m e n t des p ro fessio n s q u i s o r te n t de l ’o rdinaire. C o m m e ce p ré p o s é a u x ren se ig n e m e n ts qu i se v e u t " i n f o r m a ti c ie n ” e t co m m e cet a u tre qu i b rûle sans d o u te de se p ré s e n te r sans d é to u rs e n pra g m a tic ie n , fier d ’o p é re r dans le vide indigne, a ss u ré m e n t, de fê t e r l’a rt du vig n e ro n e t le ta le n t de ceu x q u i le c h a n t e r o n t d an s q u e lq u e s sem aines, à V evey.

Les h u m a in s q u e l ’o n voue e f f r o n té m e n t au tro isièm e sta d e de l ’âge s e r o n t les p rem iers à v ib r e r; c e u x q u e l’escalade des ans classe e n b o n rang e t qui s o n t plus à l ’aise d an s le vrai, d an s le pays, q u e les sn o b s au ju g e m e n t facile, f e r o n t face a u x vérités de to u jo u rs . Ils a u r o n t relu R am u z.

Je n e sais plus q u el p h ilis o p h e p ro c la m a it q u ’u n p ro fil d ’h o m m e ne n o u s m o n t r e q u ’u n oeil. Aussi v o it-o n que les e n fa n ts dessinent s o u v e n t d e u x y e u x sur u n profil. L ’a p p a re n c e e s t m e n te u s e e t u n h o m m e a ré e lle m e n t d e u x y e u x , ajo u ­ tait-il, in s tin c tiv e m e n t.

Ce ta n d e m suffira-t-il à c o m b le r n o s désirs, à V ev ey ? N o u s n ’a u ro n s pas assez d ’y e u x p o u r voir, d ’oreilles p o u r g o û t e r t o u t ce qu e les a u te u rs , les choeurs, les o rc h e s tre s , les fan fares e t le m e t t e u r e n scène o n t v o u lu . E t réussi.

le bridge

D ’u n a p o p h t e g m e

La "Philip Morris European Cup 1977" po u r­ suit son petit bonhom m e de chemin. A Tel Aviv, 5 e étape, ce fu t le triom phe des Hé­ breux. Voici par exemple Yeshayahu Levit en Sud et son partenaire Michael H ochzeit à l’oeuvre. Ils font partie de l’équipe d’Israël qui, l’an dernier, termina deuxième du cham­ pionnat d ’Europe derrière l'Italie, puis troi­ sième de la Coupe des Bermudes, le cham­ pionnat du m onde gagné par les Etats-Unis.

♦ R A D 9 3 O R V 5 4 * V 10 7 4 N W E S * A 9 8 7 5 1 Ç> 6 O A 9 8 2 •ft A R 6

Leur camp NS est vulnérable et le donneur Est tente d’élever un barrage, qui ne retien­ dra personne, au dem eurant:

3Ç> s Levit x 4 * 5 0 w N Hochzeit 4Ç> 5 + 6 0 Michael H ochzeit se trouve placé sur-le-camp devant l’alternative, de passer p our prendre 700 de chute, soit plus que la m anche vulné­ rable, ou de grimper au slam. Il choisit avec superbe la deuxième option et tient les en­ chères ouvertes ju sq u ’à l’accord parfait, que nous appelons le "fit".

E t la gauche entam e le coup, du 5 de coeur, p o u r l’As e t le 8. Yeshayahu Levit engrange ensuite la levée du Roi de pique, pour voir. Il contemple la Dame qui tom be à droite, hoche du chef e t tire ato u t, avec l'As suivi d ’un petit vers le Valet, qui tient, puis du Roi, sur lequel la droite écarte le 2 de coeur, tandis que s’effondre la Dame de l’autre. C om m ent conduiriez-vous la suite des opéra­

tions?

Q uant à notre Hébreu, il remplira son con­ trat, cela va sans dire. E t la paire terminera troisième du tournoi de Tel Aviv, derrière Shalon Suissa - Yosef Millioner de Netanya et E dm und Azeil - Joseph Meshulam de Savyon, mais devant leurs partenaires de l’équipe d’Israël Shmuel Lev - Pinhas Romik, enfants du lieu.

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A l l work and no play

makes Jack a dull boy

In May, after the darts o f Phoebus have melted the last remnants

o f dirty snow hidden in crags and gullies and only the glaciers

glitter under the brilliant sky, Ceres, the goddess o f agriculture

calls her servants, the farmers o f the Valais to cultivate their

fields, to sow, prune and tend their vineyards and orchards. It is

a busy month for them, but in late summer and autumn, rich

crops which supply all Switzerland with fruit and vegetables,

will reward their hard labour. In late May, the cattle owners

begin preparations to send their cows to the alpine pastures

toward the end o f June. Before the festive day o f departure,

they prepare their best cows o f the Hérens race for the ”Battle

o f the Queens”, feeding them especially nourishing foods and

sometimes even giving them wine. The cow which is able to

push all her rivals away by locking horns with them, will be the

queen o f the herd, the lead cow. Other breeds o f course go

through this ritual also, but the Hérens cows have a particularly

battling character and the monetary value rises on the winners.

These battles have become a folklore festival, watched not only

by the interested farmers, but by many visitors.

Long before any strangers came to the Valais to rest, hike or

practice other sports, the Valaisans had realized that all work

and no play makes Jack a dull boy. Church holidays were a wel­

come occasion to relax and to wear their colourful costumes to

mass in the parish church. In many villages, bread, cheese and

wine were, and still are, destributed outside the church after

mass, or in the village square on Easter Sunday or Easter Mon­

day and on the feast day o f the patron Saint. Such a distribu­

tion will be held in Ayant at Whitsun, May 29. The custom is

very old. Originally, one or several families vowed to give the

milk which their cows gave the first day on the summer pastures

and a particular kind o f cheese was made with it to be distribu­

ted to the aged poor, to widows and orphans at Easter o f the

following year. Others donated the corn grown on one o f their

fields, if they were spared during an epidemic or to expiate a

sin. In time, ever more people contributed milk, flour and wine

to be distributed to all the parishioners and now even to visitors.

Corpus Christi, on June 9, is another great feast with proces­

sions in Brig, Glis, Saas-Fee, Zermatt, St. Nicolas, Sion, Sierre,

Saint-Maurice and in the valleys o f Anniviers and Hérens. In Vis-

perterminen and in the villages o f the Lötschental, these proces­

sions are led by "The Lord’s Grenadiers”. These men wear the

grenadiers’uniforms which their forbears wore at the beginning

o f the 19th century while serving in Napoleon’s armies. I f pos­

sible, the Valaisans who have emigrated to other cantons or

countries, return to their village for this feast. Unfortunately,

sometimes visitors not realizing these processions are not a tou­

rist attraction but a religious feast, offend the participants in

their efforts to photograph the festivities from a not very dis­

creet distance.

In June, folklore festivals are held throughout the canton. The

many brass bands, folklore and costume groups and gymnastic

clubs hold their annual cantonal festivals to play, sing and dance.

The mountain guides hold theirs in the Lötschental, when a

priest blesses their ropes and piolets.

Finally, if the alpine pastures are free o f snow, the cows whose

heads are decorated with flowers and streamers, meet for the

’’Inalpe

in the village square, where the herdsmen who will tend

them until late September take charge o f them. The cows seem

to feel this is a special day. They frolic until the queen wearing

the biggest bell puts them in their place and leads them in a

long pageant toward their summer residence. Long after they

have left, the music o f their bells can be heard in the village.

In recent years, folklore groups have started to entertain sum- \

mer guests in the resorts once a week or fortnight with music

and dancing. These events are generally announced by posters

in hotel lobbies, in the Post Office or local Tourist Office. In

some places, small professional orchestras play classical music.

The village o f Liddes in the Val d ’Entremont exhibits ceramics

o f the young FrenchSwiss potters and in Vercorin, antique

flat-irons, as well as works o f craftsmen and painters are on

show from July 10 to August 21.

But the big events o f the season are the International Organ Fes­

tival in the Cathedral o f Valére in Sion from July 16 to Au­

gust 27; the Tibor Varga Festival o f Sion with symphony

concerts and chamber music given in Sion and several other

towns and villages between July

7

and September 9, and Tibor

j

Varga's course o f interpretation from July 17 to August 27.

With all this to see and hear, nobody will have time to be bored.

fovcef/vVcT—• 1

I

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Figure

graphique  est  renommée  dans le m onde entier,  vient  de  faire  paraître  deux  nouvelles  cartes  routières:  la  Tunisie  (1:  1  000 0 00),  el l’Egypte  (1:  750 000).

Références

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