• Aucun résultat trouvé

Exposition nationale suisse des Beaux-Arts

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Exposition nationale suisse des Beaux-Arts"

Copied!
2
0
0

Texte intégral

(1)

■ M a e S lo a s B o a lm id Georgee-ïaron, 27 (m. h il. 1» PliiifiUâ). J tf a H tttS f v a U o n : Une Bartholonl, 6, m -do-ch., i gaucke. i R M o r i a l e i : B a t dos Allemands, 1 (angle de la rue d* U \ Monnaie). Plaoe da Molurd, 4. Ba« da Hont-BIane, 38,

f î H U U&re a* Cornavin.

|a i £ ? I m e ? l « t B a t Bartholonl, 6, rei-ds-ohansaie, à droite.

r tu—

-4LBOS3IS3SE5ITS : G e n è v e e t S n ls s e , un mois 2 l r ., ■iz mois 10 l r . , un an 18 flr. — E t r a n g e r (Union postale), an mois 3 f r . 5 0 , six mois 18 flr., an an 8 3 flr. Abonnements pour les Cafés, Restaurants, Coiffeurs, Â itels, Pensions, Cercles, Souiétés, Sulles de loctare et Cabinets d t réception de Praticiens, Buffets de Gares, les Cïsmeries, Pâtisseries, Brasseries, Aabergos, Pharmaciens, IPsnaionnats, Instituts, Instituteurs, Institutrices, Fonction­ naire* et Employés Fédéraux, Cantonaux et Uunioipaux, » «rix dt :

, F r . 10.— p a r i n p o u r G e n è v e e t i« a G a n to a a F r . 1S.— p o u r l 'é t r a n g e r .

L u abonnements des cantons sont reçus contre rembour­ sement t t oeax d t l’étranger doivent ê trt accompagnés d ' u «andat postal.

' £ ts Bureaux dt Poste, en 8ulsse tt à l 'Etranger, reçoivent

<01

abtnnements dt trois mois, tlx nuls t t an aa.

LA

DE

O O f Q H D I T I O m

30

“ année — N#

184

J O U R N A L ; Q U O T I D I E N

• k

(Minuit, 11 heure? du m atin, 1 Jhénre, 4 heures et 6 henres^dn aoir)

Dimanche

9

et Lundi

10

Août

1008

Le numéro 3

cent

Tirage du numéro précédent : 3 4 9 2 8 exemplaires

Le numéro 5

Cent.

4 ; ” “ ÉDITION

Edition du lundi

Les mannscrita ne sont pas rendus

Les an non ces son t reçues à l ’A dm in U tration d* la T rib un e de G enève et par le s p rin cip ales A gen ces t o P u b lic ité en S u isse et à l ’Etranger. '

T A R I F D E S A N N O N C E S

6 0 c e n t , la lig n e (5 m ots). R é c l a m e s : 1 f r . la lig n e (5 m ots). P e t i t e s a n n o n c e s : 3 5 e t . la lig n e (il Ultra).

Annonçai m o rtu a ire s p o u r aooUté» 2 fr.

ju s q u 'à 10 ligne».

Les an n on ces d es can ton s so n t reçu es eon tre rem b o u rsem en t et c e lle s de l ’étrangar se payent d ’avance par m andat p ostal.

« a ï /tü A a o. ' P Iq ’S <K Grand jardin attenant au parc et à l’établissement.

1 A fcsS Lumière électrique. — Prix modérés.

GRAND HOTEL DES BAIGNEURS

F . I.A F O M T , Directeur.

ümnibus à Ia Gare Æe Monliers

T4733

SANATORIUM SENNRUTI

à D egersheim (Canton de Saint-Gall), à 820 mètres d’altitude

Etablissement pour cures a tm o sp h é riq u e s et diététiques, bains d ’a ir, de lum ière e t de soleil, h y d ro th é ra p ie , m assage, régim es, etc. Grandes forêts renfermant des vastes p a rc s de baiu9 d ’a ir pour dames et messieurs. Installations modernes. Situation ravissante, air pur et fortifiant. Guérisons surpre­ nantes obtenues dans toutes les maladies non chirurgicales, telles que nervosité, insomnies, migraines, sciatique, anémie, goutte, rhumatisme, obésité, catarrhes chro­ niques, scrophulose, carie des os, maladies de l ’estomap, des intestins, du foie,

affections de la peau, etc. T4439

Propriétaire de l'établissement: RI. G R A U E R -F R E Y .

Médecin: Dp F . DE S E G E S S E f? , spécialiste pour m aladi»*»s organes digestifs.

P r ix m odérés.B & T RENSEIGNEMENTS e t PROSPECTUS s u r dem ande.

OUVERTURE LUNDI 10 AOUT

2, Avenue Piefef-de-Rochemonf, 2

d u D é p ô t d © l a

Parfumerie des Elégantes, Paris

G R O S & D É T A I L

15368

Maison spéciale

Maison spéciale

ORFÈVRERIE ARGENTÉE

e n t o u s g e n r e s 8732

Rue des Allemands, 5

Spécialité couverts

de

fable : A R G E N T A N

Grand choix

d ’artiolos

pour* C adeaux

Articles de luxe

TABLE; DÉCORATION. PRIX SPORTIFS

. *■ -'••a.

Si vous souffrez de M aladie» Intérieures, M étrl(% FlbrOm es, H ém orragies, Suites de Couches, P e rte s blanches, Règles irrégulières et douloureusea.

S i vous cra ig n e z les a cc id e n ts du

RETOUR D’AGE

Vapeurs, Chaleurs, Etourdissem ents, Congestion, H ém orroïd es, Varices, Ph lébites, M A U X d’EB- TOM AC, de l ’ IN T E S T IN et des NEUFS. 791

P R E N E Z L A

10UUENCE de lAbbé Soury

qui vous guérira sûrement

SAINS POISONS

ni OPÉRATIONS

La JOUVENCE se vend 3 fr. 50 dans toutes les pharmacies. 4 fr. franco. Los 3 boîtes 1 0 fr. 5 0 franco contro mandat-poste adressé Phar­ macie Mag.DUMONTIER, àRouen.

N o tice e t Renseignem ents c o n fid e n tie ls g ra tis .

E x ig e r oo p o rtra it

DépOt pour

la Suisse : Droguerie CARTIER & JORIN, à Genève.

CONFEDERATION SUISSE

OUVERTURE LUNDI 10 AC J T

2 , Avenue Pictet ■ de - Rochemont, 2

DU DÉPOT DE LA

FA

dw

W

rie

L. BROSSIER, Paris

Spécialité de métal blanc argenié.

Réduction de prix pour Sociétés, Hôtels et Cal'és-Restaurants.

C l i n i q u e S i l v a n a I

pour le traitement spécial des maladies nerveuses

(manifestations générales et locales de la neurasthénie)

|

Médecin-Directeur : D r R IN G E M IA N N , 4, aven, do la Forêt, Genève (Serpette)

APPAREILS PHOTOGRAPHIQUES ™

Objeclifs • Jumelles • Loupes • Accessoires

Grand choix d’albums de toutes dim ensions.

Le tout à 50 °|0 au-dessous du prix ordinaire.

T5a3°

S ’adresser au bureau de M. Louis Uebersax, liquidateur, 1, place du

Lac.

7000 CDUriirtS (restes) de toile de lin

Largeur 150 cm sans couture, fabriquée aveo les meilleurs tis»us de lin, 14 m. da long, en tout ; complet 6 à 7 grands draps de lit, vendus en suite d'une réduction dans la production, à fr. 20 la pièce de 14 mètres. Les mêmes pièces de toile de lin aveo une long, de 15 m. en tout, «ont vendues à fr. 21 la piéco de 15 m. On ne peut acheter moins d’une pièce. Envoi oontre remboursement. En prenant davantage, on fait un rabais de 5 % . Envoi d» la marchandise franco, la douane (peu élevée) à la charge de l'achefeur. — S. Stein, filature de lin, Nachod (Bohême, Autriche). Case postale H . 12035

Exposition d’horticulture

"

»DE L A S U I S S E R O M A N D E

NYON, du 7 au 14 septembre 1908

Renseignements et inscriptions auprès de

M. C h . D U R A N D ,

s e c r é ­

ta ire , à liO L iIÆ .

TS296

d’acide

carbonique

préparés d’après prescription médicale, à

employer pour :

M aladies da cœur, affections nerveuses (Neurasthénie), pâles couleurs, . rhum atism e et Taiklesse générale

5 doses pour bains entiers et traitem ent

partiel. Emploi possible dans toutes les

baignoires. Excellente cure chez soi.

Se trouvent chez Bouvier et Vock, droguerie, 5, rue des Allemands; pharmacie Cairola, 17, ave­ nue Pictet-do-Bochemont ; pharmaoie Regard, 7, boulevard James-Fazy ; Bains de Genève, 8, rue de Hesse, et dans toutes les pharmacies, drogueries, fabriques d’eaux minérales. A défaut, s’adresser

directement à T8533 (1)

H. KETTIGER, fahr, chimiste, AARAll

La première l e s s iv e k p r i m e dont a n h i l o g peut gagner

35,000 francs

au tirage du

9

0/0

G e n e v o is.

4->44

En vente : F . H n l d i m a n n , rue Qrenus, 13.

GROS

I F . B o n n e t A C ie , Genève.

Un seul essai

H

P

©

H

25 < * Q 2 H > a t» <8.a a». E-N a 3» so n ÏÏT4220 £ est le

meilleur insecticide du

monde !

3 O < o

Assurance fédérale

L e B u lle tin de la F édération des socié­ té s de secours m u tu els de la Suisse ro­ m ande a résum é dans u n a rtic le fo rt do­ cu m en té la situ atio n actuelle de la loi fé­ dérale te lle q u ’elle ré su lte des débats du Conseil natio n al. Comme la question ôta it trè s difficile à su iv re dans les dépê­ ches de B erne à toute perso n n e q u i n ’a ­ v ait pas sous les y e u x le te x te proposé, on nous sa u ra g ré de résu m e r le te x te so rti des délibérations des Cham bres.

Comme on le sait, la discussion a po r­ té ju s q u ’ici s u r l ’ensem ble du projet, in ­ tro d u it p a r les rap p o rts de MM. ïï i r t e r (B erne) e t K untschen (V alais).

A près u n e discussion g énérale assez fo u rn ie , M. A dor (Genève) a proposé en T ain de n ’e n tre r en m a tiè re que sur. l ’asB urance-m aladie e t de laisse r de côté l ’assurance-accidents p o u r com plém ent d ’étu d e. I l n e p e rsista pas d ’ailleu rs d an s son opposition e t l ’e n tré e en m a tiè­ re f u t votée à l ’u n an im ité e t, p a r la su i­ te , ap rès se p t séances de discussion, le p ro je t fu t co n d u it ju s q u ’à l ’a rtic le 23.

V oici un résumé des principales d is positions adoptées :

La Confédération encourage l'assuran­ ce contre le s maladies par le moyen des ■caisses d ’assurance q u ’elle reconnaît,

surveille et subventionne.

Les cantons — et s i le canton le dé­ cid e les communes — peuvent déclarer obligatoire cette assurance d ’une façon générale, ou en restreignant cette obli­ gation à certaines catégories de citoyens sans pouvoir cependant, comme l ’aurait voulu M. Forcer, astreindre l'em ployeur à contribuer pour la m oitié aux frais.

Dans le cas où un canton ou une com m une décrète l ’obligation, le Conseil fédéral contribuera aux frais de su rveil­ lance par une contribution dont il fixera sans appel le montant. D leur fournira gratuitem ent le coucours consultatif né­

cessaire pour la surveillance des entre­ prises privées et des caisses de secours q u i ont leur siège sur leur territoire.

Les caisses de secours qui pratiquent l ’assurance m aladie doivent être recon­ nues par le Conseil fédéral moyennant certaines conditions qui ne peuvent être d ’ordre politique, professionnel ou con­ fessionnel. Cependant s i.ie a statuts, e r - cluon t les citoyens suisses, la caisse ne

pourra Stre reconnue.

P as de. cpndition d e'sexe, sau f ai- Une entreprise1 n ’assuré que des personnes d ’un sexe. Il est interdit d ’asaurer une môme personne pour plus-du montant de son gain m oyen. s

L es statuts et leurs modifications doi­ ven t être soumis à l ’approbation du Con­ s e il fédéral qui exam inera notamment si la caisse offre à ses membres la sécurité nécessaire et qui

a

le droit d ’exiger le redressement des comptes.

L es caisses reconnues doivent assurer au m oins le traitem ent médical et les m édicam ents, ou une indem nité journa­ lière qui ne peut être inférieure à un franc si l ’incapacité de travail est com­ p lète. . . '

L e m alade d o it pouvoir choisir son m édecin p a rm i ceux q u i p ra tiq u e n t dans les en v iro n s. C ependant, dans c e rtain s

trop de choses à sa découverte. Grisés par le spectacle peu commun d’un ongin évo­ luant dans les airs au commandement, Hfl ont cru (lue c’était « airivé. » Leur joie, leur enthousiasme prouvaient seulement qu’ils no se rendaient aucun compte de l'importance et de l’étendue du problème de l’aviation et de l’aérostation.

Je passe sur les défauts du Zeppelin, sur le manque de fini manifeste de ses moteurs, sur son enveloppe fragile commo verre, sur ses dimensions qui le rendent peu maniable dans certaines circonstances, je passe aussi sur ses qualités que l’on a suffisamment énu­ mérées ces jours-ci, et considère les dirigea­ bles en général.

Or, ceux-ci, de l’avis d’hommes Impar­ tiaux et fort compétents, ont tous un défaut considérable qui Us empêchera longtemps encoro do rendre tous les services qu’on en attend d’eux. Ils marchent tous par le moyen du feu et s ’élèvent tous au moyen d’un gaz extrêmement inflammable, l ’aéro- gène, quo le feu d’un cigare suffit à enflam­ mer. Tant dono qu’on n’arrivera pas à faire avancer le dirigeable au moyen de l’éleotrl- cité et d’accumulateurs, il restera un engin trop effroyablement dangereux pour être vraiment pratique.

Cela ne veut pas dire que, pour cotte raison et d’autres encore, on ne songe nullement ici à Jam ais construire un dirigeable. La vérité est ce que je vous disais avant-hier, o’est qu’on ne fera rien avant d’avoir pu juger entre les divers systèmes étrangers.

Mais tout compte fait, l’on espère encore que l’aéroplane va marcher, avant peu, de succès en succès, et que le premier dirigea­ ble süiese sera tout bonnement un de ces pe­ tits engins peu coûteux Car l’on croit fer* mement ici à leur avenir.

Ce n est pas sans etonnement que l’on a pu lire dans un journal bernois que le * Sport » de Berne ouvrait une souscription en faveur de la reconstruction du Zeppelin. J ’ai déjà dit ioi toute la sympathie que méri­ tait le comte et, si son œuvre était restée de caractère absolument privé, rien ne serait plus n atu rel. que l'on souscrive même en Suisse pour l ’aider à continuer ses expérien­ ces.

Mais tel n’est pas le cas. On sait, en effet, que le ministre de la guerre allemand s’est intéressé depuis quelque temps aux tra ra u x du comte allemand et que sou dirigeable de­ vait être aussi bien engin de guerre qu’en* trepriao de transport. ''1 : '

Dès lors, une souscription suisse serait à fait injustifiée et en contradiotion aveo no­ tre prinoipe de nentraïité. .

Il convient dono de rappeler que le «Sport» est la propriété d'Allemande. Ainsi toùtef choses sont remises au point.

H i p o s e z - u o n s c o m p a c t s ! . Les artistes suisses ont dû faire à Bâle la oonMe U plus éphevalée-— o’est le cas d« le dire lorsqu’on parle d’artistes — pour re­ trouver leurs œuvres. Les mauvaises salles dont IçB-organisatearf disposaient Burtont, les avaient obligés, en effet, à une distribu­ tion toute spéciale des œuvres qui leur avaient été envoyées. Au lieu d’être grou­ pés, ou du moins placés aussi près que pos­ sible les uns des autres, tes tableaux on sculptures d’un même artiste avaient été vé­ ritablement éparpillés.

Feu s ’en est fallu qu’une révolte n ’éolatSt parmi nos artistes. Cenx-ci se sont bornés cependant, dans l’assemblée générale de Is Société des peintres, sculpteurs et arohiteo- tes, à émettre le vœu qu'à l ’avenir on fasse de l ’envoi d’un artiste un ensemble, qui per­ mette au publio de se rendre mieux compte de sa personnalité. ^ •

K L 6 I M 6

KIÛS

Q u a l i ï ë t s - C i ç j a r e l t e

2fl S t ü c k - 7 0 C e n r i m e s 'f. : » rr ■;

K

7

J ?

\ - r

m

VICTIMES nu SORT

S I V O U S V O U L E Z

Que la D É V E IN E v o u s quitt« Q ue la C H A N C E re v ie n n e

REUSSIR en tout • TRIOMPHER toujours Demandez te Beau I.1vre envoyé tfratla

Mr II MCE yOOBYS'S. 11. rui üuigrin. Fuit. S u c c e s ^ u c c e s T ^ u c c è s î

RASOIR

D E S Û R E T É

A M É R I C A I N

Q U IT E R EAD Y

L E S E U L P O U R s e r a s e r B o i-n iê m e

MIEUX ET PLUS VITE

que lo barbier, sans so couper et sans aucun apprentissage. =

In stru m e n t de toute confiance vendu

A

L ’E S S A I P E N D A N T 8 JO U R S

AUX INVENTIONS MODERNES

3, Rue des A llem ands, GENÈVE r Les leoteuri de la T r i b u n e Ae Qen& ve 4 ' a u t r e a c a n t o n s qui désireraient n* sérer des. annonces dans notre journal peu­ vent adroBsor.leurs manuscrits & notre Admi- Mitration, 6 , r u « B a r t h o l o n l , G e n è v e ,

* • r s w i .

cas, la caisse p e u t ex ig er la consu ltatio n e t les soins d ’u n spécialiste.

L e passage d ’une caisse à u n e a u tre avec d ro it im m éd iat a u x p resta tio n s est g a r a n ti p a r l ’a r t. 13 si l ’a ssu ré sa tisfa it a u x conditions g én é rale s d ’adm ission de la caisse nouvelle. L ’a ssu ré ne p e u t en ex ig er p lu s q u ’elle n ’accorde à ses a u ­ tre s m em bres. I l y a là to u te u n e série de p resc rip tio n s m in u tie u se s q u i rè g le n t ce p o in t trè s délicat de l ’adm ission d ’as­ su rés q u i c h a n g en t de dom icile e t ne v e u le n t pas p e rd re le u rs d ro its

à

une assu ra n ce .

L es caisses reconnues sont exem ptes d ’im pôts ; elles relè v en t dans la règ le des trib u n a u x ordinaires.

L e subside fédéral pay é a u x caisses r e ­ connues po u r chacun de le u rs «assurés est de 1 centim e p a r jo u r d ’assurance, de 1 1 /4 centim e pour les fem m es e t pour les en fan ts de m oins de 14 ans, de 1 1/2 centim e si la caisse assu re le tra ite m e n t m édical et l ’in d e m n ité jo u rn a liè re . ' Ces subsides sont payés au x g ouverne­ m ents can to n a u x s u r bordereaux établis p a r eu x p o u r les caisses reconnues de

le u r canton. - • •' s-- i

D ans ce rta in s cas où les circonstances topographiques sont difficiles, la Gonfér d ération paie au x caisses ■ u ne p a rt lim i­ tée de le u r su rc ro ît de' frais.

E u cas d ’assu ran ce obligatoire, la Con­ fédération p e u t p re n d re à sa ' ch arg e un tiers' au p lu s do l ’assurance des in d i­ gents.

P o u r le m om ent, la discussion en p r e ­ m ie r débat est restée à l ’artic le 23! E lle re p re n d ra le mois prochain.

Chronique fédérale

(De notre correspondant)

Berne, 7 août. Un dirigeable suisse Le jour .même de la oatusiroiilie du Zeppe­

lin , j ’ai osé rappeler que la science de l’aé-

rostation, et plus encore, celle de la dirigea- bilité — le diable do mot ! — en était à son

onfance. •’•'■* ' • M ••

On aura trouvé cette assertion un peu osée sous la plume d’un luïquè.- Il y a, en effet, des gens qui eslimont que; malgré tout, le voyage du Zeppelin a été un triumpha et que soûle la fatalité, la même d’ailluura que celle qui coule les navires, est responsable du dé sastre qui l ’a termina.

Mais le Zeppelin serait arrivé an terme de son voyage, aurait rejoint dans de bonnes conditions le port de Friedriohshafen, que cela n'aurait pas encore^prouvé grand-chose,. Les compatriotes du* tenace vieillard ont été trop exubérants et ont voulu faire dire

T u n n e l d u L œ ts c h b e r g . — La Société du Lœtschberg communique la note sui­ vante :

Il est exact que l’on construit actuelle­ ment un mur de protection dans le tunnel da côté nord, au kilomètre 1,486. Il n'est cepen­ dant pas question pour le moment de murer définitivement la galerie en cet endroit.

Le mur n’est érigé que pour éviter tout danger aux mineurs qui travaillent à l’agran­ dissement et à la maçonnerie de la partie in­ demne du tunnel, entre l’orifice nord et la mur en question. Bien n’a encore été décidé au sujot de la déviation Ou de la continuation du premier tr«cé. ■ *

Le fait que, au cours des travaux du dé­ blaiement, le sable dovient de plus on plus rare et que l’éboulis devient plus grosBier et plus compact laisse cependant supposer, que le premier tracé pourra être maintenu.

Chocolat e t cacao. — L’assemblée gé­ nérale de l’Association suisse des fabricants de chocolat, réunie ces derniers jours à So- teure, a décidé définitivement, après une lon­ gue discussion, de ne pas baisser les prix avant le lo r janvier 1909. A cette même époque expirera la durée de la convention du Syndicat dos fabricants et une réduction des prix pourra alors être prévue dans la nou­ velle convention'.

L’Union suisse dos détaillants de chocolat avait demandé qu’une'baisse générale fût ac­ cordée siuon.immédiatement, du moins pour le 1er octobre de cette année, niais l'insta­ bilité du marché du cacao brut n’a malheu­ reusement* permis au Syndicat de pren­ dre estté requête en considération pour la moment, bien qu’il trouve lui-même aussi très desirable une proohaine réduction des

prix. ' • ' * .

Les prix de vente actuels du chocolat et du cacao sont dooo encore maintenue pour cette année, mais on peut espérer qu’il séri pnssilde aux fabricants de rétablir les anciens prix dès le commencement do l’année pro­

chaine. ( Communiqué.)

■-

Exposition nationale Baisse des B e a u x A r i a — L'Iiouro du vernissage fut trop brévo puur quo je puisse vous donner qu’uno impression d'ensemble et qu’une de- nii-duuzaine de notes sur les peintres nou- châtelois qui participent à ce grand salon, écrit le collaborateur do la Suisse libérale.

Songez que le dit salon compte plus de 800 toiles et aquarelles, et quelques ceutaiues d'œuvres de sculpture et d'objets d'art déco­ ratif. En passant^ il ne'faut pas'négliger que plusieurs Neuohâtelois, Mlle Sophie L’Eplat- tohier, MM. Fritz Landry, Octave Matthoy, de La Chaux-de-Fonds ; H. Huguenin, du I.ocle ; Mme Emma Quinand, MM. Louis flouriet, Louis Schneider et Charles Olsom- mer, brillent dans ôes deux sections.

De l ’avis général, oette réunion de. os que l’art suisse a de meilleur offre plus de va­ riété, plus de neuf aussi, que ses devancières. Discrètement le jury nouB assurait & l'avan-.' ce que des tendances nouvelles •»jWient sa faire jour daus l'art suisse et qu'e nous assi* tarions aujourd’hui 4 quelques révélation»

Références

Documents relatifs