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10
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Le numéro 3
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Le numéro 5
Cent.
4 ; ” “ ÉDITION
Edition du lundi
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3 O < oAssurance fédérale
L e B u lle tin de la F édération des socié té s de secours m u tu els de la Suisse ro m ande a résum é dans u n a rtic le fo rt do cu m en té la situ atio n actuelle de la loi fé dérale te lle q u ’elle ré su lte des débats du Conseil natio n al. Comme la question ôta it trè s difficile à su iv re dans les dépê ches de B erne à toute perso n n e q u i n ’a v ait pas sous les y e u x le te x te proposé, on nous sa u ra g ré de résu m e r le te x te so rti des délibérations des Cham bres.
Comme on le sait, la discussion a po r té ju s q u ’ici s u r l ’ensem ble du projet, in tro d u it p a r les rap p o rts de MM. ïï i r t e r (B erne) e t K untschen (V alais).
A près u n e discussion g énérale assez fo u rn ie , M. A dor (Genève) a proposé en T ain de n ’e n tre r en m a tiè re que sur. l ’asB urance-m aladie e t de laisse r de côté l ’assurance-accidents p o u r com plém ent d ’étu d e. I l n e p e rsista pas d ’ailleu rs d an s son opposition e t l ’e n tré e en m a tiè re f u t votée à l ’u n an im ité e t, p a r la su i te , ap rès se p t séances de discussion, le p ro je t fu t co n d u it ju s q u ’à l ’a rtic le 23.
V oici un résumé des principales d is positions adoptées :
La Confédération encourage l'assuran ce contre le s maladies par le moyen des ■caisses d ’assurance q u ’elle reconnaît,
surveille et subventionne.
Les cantons — et s i le canton le dé cid e les communes — peuvent déclarer obligatoire cette assurance d ’une façon générale, ou en restreignant cette obli gation à certaines catégories de citoyens sans pouvoir cependant, comme l ’aurait voulu M. Forcer, astreindre l'em ployeur à contribuer pour la m oitié aux frais.
Dans le cas où un canton ou une com m une décrète l ’obligation, le Conseil fédéral contribuera aux frais de su rveil lance par une contribution dont il fixera sans appel le montant. D leur fournira gratuitem ent le coucours consultatif né
cessaire pour la surveillance des entre prises privées et des caisses de secours q u i ont leur siège sur leur territoire.
Les caisses de secours qui pratiquent l ’assurance m aladie doivent être recon nues par le Conseil fédéral moyennant certaines conditions qui ne peuvent être d ’ordre politique, professionnel ou con fessionnel. Cependant s i.ie a statuts, e r - cluon t les citoyens suisses, la caisse ne
pourra Stre reconnue.
P as de. cpndition d e'sexe, sau f ai- Une entreprise1 n ’assuré que des personnes d ’un sexe. Il est interdit d ’asaurer une môme personne pour plus-du montant de son gain m oyen. s
L es statuts et leurs modifications doi ven t être soumis à l ’approbation du Con s e il fédéral qui exam inera notamment si la caisse offre à ses membres la sécurité nécessaire et qui
a
le droit d ’exiger le redressement des comptes.L es caisses reconnues doivent assurer au m oins le traitem ent médical et les m édicam ents, ou une indem nité journa lière qui ne peut être inférieure à un franc si l ’incapacité de travail est com p lète. . . '
L e m alade d o it pouvoir choisir son m édecin p a rm i ceux q u i p ra tiq u e n t dans les en v iro n s. C ependant, dans c e rtain s
trop de choses à sa découverte. Grisés par le spectacle peu commun d’un ongin évo luant dans les airs au commandement, Hfl ont cru (lue c’était « airivé. » Leur joie, leur enthousiasme prouvaient seulement qu’ils no se rendaient aucun compte de l'importance et de l’étendue du problème de l’aviation et de l’aérostation.
Je passe sur les défauts du Zeppelin, sur le manque de fini manifeste de ses moteurs, sur son enveloppe fragile commo verre, sur ses dimensions qui le rendent peu maniable dans certaines circonstances, je passe aussi sur ses qualités que l’on a suffisamment énu mérées ces jours-ci, et considère les dirigea bles en général.
Or, ceux-ci, de l’avis d’hommes Impar tiaux et fort compétents, ont tous un défaut considérable qui Us empêchera longtemps encoro do rendre tous les services qu’on en attend d’eux. Ils marchent tous par le moyen du feu et s ’élèvent tous au moyen d’un gaz extrêmement inflammable, l ’aéro- gène, quo le feu d’un cigare suffit à enflam mer. Tant dono qu’on n’arrivera pas à faire avancer le dirigeable au moyen de l’éleotrl- cité et d’accumulateurs, il restera un engin trop effroyablement dangereux pour être vraiment pratique.
Cela ne veut pas dire que, pour cotte raison et d’autres encore, on ne songe nullement ici à Jam ais construire un dirigeable. La vérité est ce que je vous disais avant-hier, o’est qu’on ne fera rien avant d’avoir pu juger entre les divers systèmes étrangers.
Mais tout compte fait, l’on espère encore que l’aéroplane va marcher, avant peu, de succès en succès, et que le premier dirigea ble süiese sera tout bonnement un de ces pe tits engins peu coûteux Car l’on croit fer* mement ici à leur avenir.
Ce n est pas sans etonnement que l’on a pu lire dans un journal bernois que le * Sport » de Berne ouvrait une souscription en faveur de la reconstruction du Zeppelin. J ’ai déjà dit ioi toute la sympathie que méri tait le comte et, si son œuvre était restée de caractère absolument privé, rien ne serait plus n atu rel. que l'on souscrive même en Suisse pour l ’aider à continuer ses expérien ces.
Mais tel n’est pas le cas. On sait, en effet, que le ministre de la guerre allemand s’est intéressé depuis quelque temps aux tra ra u x du comte allemand et que sou dirigeable de vait être aussi bien engin de guerre qu’en* trepriao de transport. ''1 : '
Dès lors, une souscription suisse serait à fait injustifiée et en contradiotion aveo no tre prinoipe de nentraïité. .
Il convient dono de rappeler que le «Sport» est la propriété d'Allemande. Ainsi toùtef choses sont remises au point.
H i p o s e z - u o n s c o m p a c t s ! . Les artistes suisses ont dû faire à Bâle la oonMe U plus éphevalée-— o’est le cas d« le dire lorsqu’on parle d’artistes — pour re trouver leurs œuvres. Les mauvaises salles dont IçB-organisatearf disposaient Burtont, les avaient obligés, en effet, à une distribu tion toute spéciale des œuvres qui leur avaient été envoyées. Au lieu d’être grou pés, ou du moins placés aussi près que pos sible les uns des autres, tes tableaux on sculptures d’un même artiste avaient été vé ritablement éparpillés.
Feu s ’en est fallu qu’une révolte n ’éolatSt parmi nos artistes. Cenx-ci se sont bornés cependant, dans l’assemblée générale de Is Société des peintres, sculpteurs et arohiteo- tes, à émettre le vœu qu'à l ’avenir on fasse de l ’envoi d’un artiste un ensemble, qui per mette au publio de se rendre mieux compte de sa personnalité. ^ •
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Que la D É V E IN E v o u s quitt« Q ue la C H A N C E re v ie n n eREUSSIR en tout • TRIOMPHER toujours Demandez te Beau I.1vre envoyé tfratla
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cas, la caisse p e u t ex ig er la consu ltatio n e t les soins d ’u n spécialiste.
L e passage d ’une caisse à u n e a u tre avec d ro it im m éd iat a u x p resta tio n s est g a r a n ti p a r l ’a r t. 13 si l ’a ssu ré sa tisfa it a u x conditions g én é rale s d ’adm ission de la caisse nouvelle. L ’a ssu ré ne p e u t en ex ig er p lu s q u ’elle n ’accorde à ses a u tre s m em bres. I l y a là to u te u n e série de p resc rip tio n s m in u tie u se s q u i rè g le n t ce p o in t trè s délicat de l ’adm ission d ’as su rés q u i c h a n g en t de dom icile e t ne v e u le n t pas p e rd re le u rs d ro its
à
une assu ra n ce .L es caisses reconnues sont exem ptes d ’im pôts ; elles relè v en t dans la règ le des trib u n a u x ordinaires.
L e subside fédéral pay é a u x caisses r e connues po u r chacun de le u rs «assurés est de 1 centim e p a r jo u r d ’assurance, de 1 1 /4 centim e pour les fem m es e t pour les en fan ts de m oins de 14 ans, de 1 1/2 centim e si la caisse assu re le tra ite m e n t m édical et l ’in d e m n ité jo u rn a liè re . ' Ces subsides sont payés au x g ouverne m ents can to n a u x s u r bordereaux établis p a r eu x p o u r les caisses reconnues de
le u r canton. - • •' s-- i
D ans ce rta in s cas où les circonstances topographiques sont difficiles, la Gonfér d ération paie au x caisses ■ u ne p a rt lim i tée de le u r su rc ro ît de' frais.
E u cas d ’assu ran ce obligatoire, la Con fédération p e u t p re n d re à sa ' ch arg e un tiers' au p lu s do l ’assurance des in d i gents.
P o u r le m om ent, la discussion en p r e m ie r débat est restée à l ’artic le 23! E lle re p re n d ra le mois prochain.
Chronique fédérale
(De notre correspondant)
Berne, 7 août. Un dirigeable suisse Le jour .même de la oatusiroiilie du Zeppe
lin , j ’ai osé rappeler que la science de l’aé-
rostation, et plus encore, celle de la dirigea- bilité — le diable do mot ! — en était à son
onfance. •’•'■* ' • M ••
On aura trouvé cette assertion un peu osée sous la plume d’un luïquè.- Il y a, en effet, des gens qui eslimont que; malgré tout, le voyage du Zeppelin a été un triumpha et que soûle la fatalité, la même d’ailluura que celle qui coule les navires, est responsable du dé sastre qui l ’a termina.
Mais le Zeppelin serait arrivé an terme de son voyage, aurait rejoint dans de bonnes conditions le port de Friedriohshafen, que cela n'aurait pas encore^prouvé grand-chose,. Les compatriotes du* tenace vieillard ont été trop exubérants et ont voulu faire dire
T u n n e l d u L œ ts c h b e r g . — La Société du Lœtschberg communique la note sui vante :
Il est exact que l’on construit actuelle ment un mur de protection dans le tunnel da côté nord, au kilomètre 1,486. Il n'est cepen dant pas question pour le moment de murer définitivement la galerie en cet endroit.
Le mur n’est érigé que pour éviter tout danger aux mineurs qui travaillent à l’agran dissement et à la maçonnerie de la partie in demne du tunnel, entre l’orifice nord et la mur en question. Bien n’a encore été décidé au sujot de la déviation Ou de la continuation du premier tr«cé. ■ *
Le fait que, au cours des travaux du dé blaiement, le sable dovient de plus on plus rare et que l’éboulis devient plus grosBier et plus compact laisse cependant supposer, que le premier tracé pourra être maintenu.
Chocolat e t cacao. — L’assemblée gé nérale de l’Association suisse des fabricants de chocolat, réunie ces derniers jours à So- teure, a décidé définitivement, après une lon gue discussion, de ne pas baisser les prix avant le lo r janvier 1909. A cette même époque expirera la durée de la convention du Syndicat dos fabricants et une réduction des prix pourra alors être prévue dans la nou velle convention'.
L’Union suisse dos détaillants de chocolat avait demandé qu’une'baisse générale fût ac cordée siuon.immédiatement, du moins pour le 1er octobre de cette année, niais l'insta bilité du marché du cacao brut n’a malheu reusement* permis au Syndicat de pren dre estté requête en considération pour la moment, bien qu’il trouve lui-même aussi très desirable une proohaine réduction des
prix. ' • ' * .
Les prix de vente actuels du chocolat et du cacao sont dooo encore maintenue pour cette année, mais on peut espérer qu’il séri pnssilde aux fabricants de rétablir les anciens prix dès le commencement do l’année pro
chaine. ( Communiqué.)
— ■- ■
Exposition nationale Baisse des B e a u x A r i a — L'Iiouro du vernissage fut trop brévo puur quo je puisse vous donner qu’uno impression d'ensemble et qu’une de- nii-duuzaine de notes sur les peintres nou- châtelois qui participent à ce grand salon, écrit le collaborateur do la Suisse libérale.
Songez que le dit salon compte plus de 800 toiles et aquarelles, et quelques ceutaiues d'œuvres de sculpture et d'objets d'art déco ratif. En passant^ il ne'faut pas'négliger que plusieurs Neuohâtelois, Mlle Sophie L’Eplat- tohier, MM. Fritz Landry, Octave Matthoy, de La Chaux-de-Fonds ; H. Huguenin, du I.ocle ; Mme Emma Quinand, MM. Louis flouriet, Louis Schneider et Charles Olsom- mer, brillent dans ôes deux sections.
De l ’avis général, oette réunion de. os que l’art suisse a de meilleur offre plus de va riété, plus de neuf aussi, que ses devancières. Discrètement le jury nouB assurait & l'avan-.' ce que des tendances nouvelles •»jWient sa faire jour daus l'art suisse et qu'e nous assi* tarions aujourd’hui 4 quelques révélation»