• Aucun résultat trouvé

Page 586 — N 326 1 «

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Page 586 — N 326 1 «"

Copied!
16
0
0

Texte intégral

(1)
(2)

Page 586 N 326 1 «

'

Hai

* f

'

- 5 > ai

*

B « uia

«

iIimininmimmmiiiMiiiinimMnminmiinnnmniiininiimiminnmiiimmnimimiiimminimiminimnimmiminn

^ r D I R E C T I O N ABONNEMENTS

Ce qu ' est le Plan Ferri é = m

FRANCE RéDACTIONa LABORATOIRE

2 3

.

AV.D E LARÉP U B L i a U E

— =

PARIS

-

XI*

»

;

&

UMEt

. ..

45F», eMOIStSANS PRIME)

. ..

20Fl».

UNA N t

.

i

On parle

couramment

du « plan

Ferri

é »

,

danslapresse de T

.

S

. F . ,

commes’il s

agissait

du plandu Métropolitain

, et que

les dé

tails en

fussent

connus

de toutlemonde

.

Mais

de

quoi s’agità s’

en inqui -

il

exactement

éter

,

?

Nos

lecteurs

commencent

et comme

les

initiatives offi -

cielles

,

en

mati

ère de radiophonie

,

ne leur ins

-

pirentqu’

une mé

diocre confiance

,

ils

nous

de

-

mandentde les renseigner

.

Pour

ceux

qui auraient lu d

’ un œ

il distrait nos précédentes

informations , rappelons en

quelquesditde60 millions a é

mots

l

’ historique t

é

pr

de lé

vu, ’

affairedans

le « . Un

plancré

-

d

outillage

national

»

, pour

la

construction

de nombreux

postes

d

é

mission destin

ésà

compl

é

-

ter

le

r

é

seau

d

’ Etat fran

ç

ais

de radiodiffusion

.

Le

Ministre des P

. T . T .

chargea le

g

é

n

éral

Ferri

é

d’é

tablir,

en

tenant compte

des condi

-

tionslocales de

r

é

ception

des ondes

, la carte

des

travaux

à entreprendre

. La

consigne don

-

n

ée au grand

-

ma

ître ^

le la

T

élégraphie

Militaire

était de

partager

bre de régions

,

dont

chacune

serait dot

é e

d

une ou

plusieurs stations à grande puissance,

et

de choisirment

, pour

chacune de

ces

régions, l’

emplace -

que devraient occuper

la dite

ou les

dites stations

.

Il y a plusieurs mois d

é

j

à

que

le gén

éral Ferriéa remis

son rapport

àM

.

Guernier

,

mais celui

-

cia

cru

devoir tenir secret le document

.

Seuls

,

quelques rares parlementaires

admis au Saint

des Saints

ont eu

le privilège de

contem -

pler la

carte

de

la

future

France

radiophonique

.

Nous

avons pu

néanmoins

— mettons que ce

soit

gr

âce

aux

bons

offices

d’une

voyante extra -

lucide — conna ître

les grandes lignes du Plan Ferrié

, et nous sommes heureux

de

les commu -

niquer aujourd’

hui

à

nos

lecteurs

.

Une

dizaine de

r

égions seraient

pr

é

vues : I . La

premiè

re,

la

Région Parisienne , se

voit attribuer

trois

stations à grande puissance (

100 kilowatts

chacune)

.

a

)Sur grandes ondes

:

la

Tour

Eiffel

.

b) Sur

moyennes ondes

; Paris

P . T . T .

c

)

Sur ondes courtes le Poste

Colonial

.

II

.

R

égion

Nord

. Le «

chef

-

lieu radiopho

-

nique »

sera LILLE

,dont

le poste verra sa

puis

-

sance

port

é

60

kilowatts

.

Il aura

en

outre

un

auditorium àArras

.

Il faut croire

que cette

ville possède

des ressources

artistiquesparticu

-

liè

res .

VIII .

gion

du Midi

:

TOULOUSE

, 60

kilo

-

watts

.

(C’est décid

ément

la ration

r

églemen

-

taire

.

)

IX . R

é

gion

M éditerran

éenne : 60

kilowatts à

MARSEILLE

(

avec

auditorium à

Montpellier

)

et

60 kilowatts à

Nice

(

avec

auditorium

à

Juan

-

les - Pins

)

.

X .

Ré gion des Alpes

. C ’ est la

plus déshéri

-

t

ée

. Son

chef

-

lieuradiophonique

, GRENOBLE

,

ne

reç

oit

que 20 kilowatts

. En

revanche

,

il

sera

relié

à

un certain nombre de stations relais

,

judicieusement placées afin de

permettre

le

rayonnement

dans les

r

égions montagneuses

.

ÉTRANGER

U NA N *AVBCPRIME)

.

" 7 5Fl»

. 2

U N AN (SANS PRIME)

...

5 5 FR

. î

M O I SfMANB PRIME)

. ..

S OFR

.

g

>

TêLI MéN I L M ONTANT 71

-

4 8

CHèQUES

-

POST.PARIS 424

-

19

-

CONSULTATIONSTECHNIQUESPasde consultationtemercredi

.

Les lundi,mardi elvendredi,de Ifi à 18 heures

.

Les jeudi et

samedi de U h. 30 à 18 h

.

P O R ToeLA PRIME EN SU

» m

il » EfflW 1 T = MQBMOIM

Notreconfrè

re

Pierre Des

-

caves ,

qui

vient

de pu

-

blier un roman aux som -

bres pé

rip

é

ties , voit

des complots

partout . Commentant une

statistiquedonnantle nombre desauditeurs

par

pays

,

il

s’

é

tonne

de

ne point

y voir figurer la France

.

«

Qu est - ce que cela ca -

che

, se

demande

-t -

il? Qu

a

- t - on

voulu é

viter

?

Des comparaisons

d

é

sobligeantes? Des confronta

-

tions humiliantes

pour notre or -

gueilnational? A

-t - on voulu mas -

quer un bilan

dé faillant?

. . .

»

Ne

cherchez

pas tant,

cher confrè

re ,

la seule

raison

de l

absence de la France de

toute

statistique

,

l'é

coute chez nous

é

tant

libre

,

il

n’

y a

aucun moyen

dedénombrer les

sans - filistes qui ne sont

ins

-

crits tions é

nulletablies

part

«

. Des sur des

approximasignes

-

évidents

et par

ailleur

assez

ai

-

s

é

s

à

contr ô

ler

, par

la

vente

des appareils

ou

par quelques

recen -

sements

faciles à

organi . er

»

,

comme vous

dites? Appr

. nez qu’elles vont

de

6000.000

à 1.200

. 000, selon Vhumourdu statis -

ticien ou

la longueur de

sa vue ou

de

son nez .

Avouons

que

cela

ne nous avance

guè

re .

ifi ifi ifi

Ce plan appelle denombreuses

observations .

La

premiè

re est qu ’

il ne brille point

par

l

ori

-

ginalit

é

. La

faute

n

en est sans doute pas

au

g

é

-

n

éral Ferrié, savant devant lequel

nous

nous in

-

clinons,

mais

aussi fonctionnaire

qui

,

à

tour

,doit s

incliner devant l

autorité ministé

-

rielle .

Or,

M .

Guernier

n

’a jamais

pass

é

pour un

aigle

, et

ceux qui l’ont suivi dans sa rapide carri

è

re

s

’accordent

pour

clarer qu ’ on per -

drait

son temps si l

on

attendait de lui une

con -

ception de

g

é nie

.

Le

plan

Guernier — car pourquoi ne

point lui donnerson vrai nom?

— ne comporte

au

-

cune

modification

essentielle quant

à la

r

é

par -

tition

desstations

et au

choix de

leur

emplace

-

ment

.

La seule importante

nouveaut

é qu’il nous

offre

est l

augmentation de puissance envisa

-

g

ée

, et nous nous

demandonss

il est bien utile de

faire une

telle

d

ébauche de kilowatts

, — et

derait si

millions

simple, ne ld’adopter le syst

oublions

pas, — è

alorsme anglais

qu

il

se

- :

quelques stations de puissance moyenne

re -

layé

D

éjà, de divers

es par

denombreux petits

c

ô

t

és, l’alarme

poste

na

- ît

satelliteschezles

.

sans

-

filistes

et

chez les

constructeurs,

qui se demandent

,

l

é

ther

é

tant

d

é

jà compl

ètement em -

bouteillé,

par

suite de l

absurde politique des

postes gé

ants

, quelle

sera la situation lorsque lessuperpostes français fonctionneront à plein rendement

et avec une synthonie

qui laissera

sans

douteà dé

sirer .

On

se

demande,

en

vérité

, pourquoi

l’on s

’ arr

ê

te

au chiffre de

60 kilo -

watts . En en

donnant mille

à

chaque station

, on

obtiendrait

beaucoup

plus

vite et

plus

radi -

calement

le

r

é

sultat

escompt

é

, qui est de

tuer

en

France

le

go

û

t de

la

T .

S

. F .

D ’ autre part,

on

note avec

tristesse

nous

nedisons pas avecétonnement

,

car M

.

Guernier a la barbe longue

,

mais les idé

es courtes —

que rien n

’est

pr

é

vu

dansce

beau

programme

pour Y

èquipement

artistique

des stations

. Les

millions seront gaspillé

s

en

mat

ériel

et

l

on dif

-

fusera . ..

des disques! Hélas! augmentation de puissance ne signifie

pas

amé

lioration

des

pro -

grammes .

Nous

sommes

payés

...

pardon1

nous

payons pour leRassurons-

nous pourtant

sflvmr

. .

On

conna

11î

t

la len7

-

teur administrative : le plan

Guernier n

’est fort

heureusement

pas

pr

êt d’

ê

tre

r

é

alisé . Et,

d’ail

-

leurs

, nous pensons que les

Chambres auront

leur mot à dire

. M .

Guernier peut encore,

pour

quelque temps

,

proclamer :

L

Etat, c ’

est moi

.

Mais les élections approchent

. Et

beaucoup d

électeurs sont

sans -

filistes

.

C’

est

pom éclairer leur religion, c’

est pour

qu

’ ils

sachentce

qu

’ils doivent

dire

ù leurs élus,

que nous

avons tiré du plan

Guernier

ducof

-

fre

- fort

ministériel

.

Un ministre

de la Marine bien

avis

é fut le

vice - ami -

ralPothuau

, qui ,

é

tant

sol

-

licité

, en 1871

,par la

Chi -

na

submarine

Telegraph

Company de

lui

accorder le privilè

ge

LUS

communications

sous-marines entre la

Cochinchine

et la

France,

s

y refusa

nettement et ne

voulut

m

ê

me

pas entendre

parler

d

une

subvention

.

La Compagnie

en

question relia quand mê

me

Saigon à

sa

ligne

sous - marine

Singapore

-

Hongkong

;

pendant Vann

ée 1919

, elle

trans -

mit 428.000 t

él

é grammes .

Le

Courrier Colonial

nous an -

prend

qu’ en

1930

ce

total tombait à

155.000 et en 1931

il

ne

las -

sera peut -

ê

tre pas 100.000 .

Un redoutable concurrent A

surgi

en

e f f e t

:

la

T . S .

F

. qui peut -

ê

tre causera sa disparition .

La prudence du

ministre

de la

Marine

de 1871

a

permis

à la

T

.

S

. F .

de

se

développer

. .

Gageons

que

vingt - cinq ans plus

tard

,

les

préoccupations

d

un mi -

nistre civil

l'

eussent

empêch

é

de faire

preuve

(

June

pareille

sa- gesse .

m

=

son

2 t

élégraphiques

la

France

en un certain nom

-

n

=

ifi

a

ifi

v A. C

’est rop

é

surtout en que

danslesl

Est

postes eu -

é

metteurs sont

consid

ér

é

s

comme des

postes

de

com -

bat

entre

nations

voisines .

Aussi

est - ce

la volonté de dominer l

ad

-

versaire qui

explique presque

uni -

quement

les

cr

é

ations

de

nou -

veaux

é

metteurs et

les

augmenta -

tions de puissance

.

Donnons

un

exemple

pour

la Pologne

.

Katouficediffusait

avec petits

kiUtwalts

et tout

le monde semblait satisfait

. Mais

voici que

les

Allemands é rigent, juste en face de lui

,

le

poste

de Gleiwifz

qui menait une

propagande

parmi

lesgne

tvice minorit . La

futriposte futrenforcés

allemandes

é

e ,

rapide

ce qui permit

de Polo

:

Katn

- -

une riposte

efficace

.

Aujourd

hui les

Allemands

se

plaignent

et par -

lent de repré

sailles . Tant que

l

U .

I

. R . n’aura pa

> des pouvoirs dictatoriaux

, on

n

’en

finira

pas .

a a a

La

lutte

entre

la « Natio

-

nas

Broadcasting Compa

-

ny

»

et

le

«

Columbia Sys

-

tem

» ardente

aux

s assurer

des

positions

meilleures

sur l

ensemble du

territoire , la N .

B

. C . vient

d

inaugurer une nou -

velle chaî

ne

de

stations sur

la cô

te

du

Pacifique . Cette

haine

pourra travailler

fusant lesindé pendamment

programmes

du

en centre

dif

-

de

San -

Francisco

, ou en liaison

avec toutes les stations .

a a a

Le censure

hollandaise

ne s’ en

prend

pas

seulement

aux

socialistes

. On an -

nonce

de

La

Haye

que le

put

é

Van

Dyk interpellera

le ministre au sujet tion

bre dernier

tante

d

émission

NCRVà l

à ’association protes

infligl'

occasion

de l

é e le interrup

30de

octo la - - -

comm

é

moration de

la Ré forme religieuse

.

La

Commission

de

con -

tr

troduction dans

ration

ôle

a

deé

t

é

quelques minutes de jusqu cette

à interdire l

commémo in - -

silence . . .

Les fonctionnaires

des

P . T .

T

. n aiment pas

les

journalistes et ne leur ca -

chent pas

leurs

sentiments .

L

organe de ces messieurs

,

nous voulons

dire Le Petit Radio ,

exprime

tout au

long

cette concep -

tion

que le

journalisme parlé

ne

doit

pas n

écessairement ê

tre exerc

é par des journalistes

.

Mal

-

heureusement .

comme l

élé

ment

se

re

(M

&

fcÉ

/ ans le

civil

,

-

K o ud e

tirer

un

uniforme

pour passer

d

une cat

é

gorie

à Vautre

,

ils u f f i t qu

’un

des « civils » ch

é

ris des P

. T .

T

.

fasse

acte

de journaliste

pour

devenir immédiatement

jour -

naliste

. . .

Cependant

, nous voyons tous

les services

de

la radiodiffusion d'Elat trembler devant/'Intransi

-

geant

et s’empresser

de

satisfaire

les moindres désirs de

cet organe

habile à utiliser la radio

pour sa

publicité

. La peur

d

une interven -

tion auprèsduministre

ou

d'

une campagne de presse est pour les

fonctionnaires le

commencement

dela

sagesse .. .

I É

III . R

é

gion Ouest : une

station

de 60

kilo- watts à

RENNES

,avec auditorium àAngers

. Un

poste le

LIMOGES

, auquel on alloue é

galement

Brest

, pour

couvrir les

zones

desilè

ne

*

IV .

gion

Est

:

STRASBOURG

,

G

0 kilowatts

.

~ poste

M

3 =

j&

P

de*ü\

LIMOGES n

du Centre

,

Pnr -

-

auquel unalloueégalement 60

kilowaits , et

quiaura Mn « auditorium » à Vichy

.

VI

.

gion

Lyonnaise

: LYON .

On

ne

pouvait

faire

moins

que d ’

attribuer 60

kilowatts

à la station quitruire les compatriotes de

sera

chargée de distraire

M .

Ilerriot

. Mais et

dcette

ins

-

station

sera - t -

elle

La Doua ou

bien

Radio

Lyon

,

chè

re

à M

.

Pierre Laval? C’est encore le secret des dieux

. Pour faire

plaisir àSaint

- Etienne ,

on installera

dans cette ville un auditorium .

3

VIL

R

é

gion

du Sud

- Ouest :

BORDEAUX

,

60 ki

-

lowatts

et un

auditorium à Agen

. Ferge de LYNX .

&

nimiiiiiimmiiiiiimiitimiimmiiiiiiimiiiiiiiiiiiKiiiiimiijimiiiiimmiiimuiimMimmiiiBiimimimiimimmiiimiiiiiiiii î ? D apr

è

s

l

office

am

éricain

de

l

Education

,

la

Radio loin

d

entraver

la lecture

des

livres

, comme

certains

le pré

tendent

,

développe

ce

goû

t

Pendant

ces

six derni

ères ann

é

es

les libraires

am

é

ricains ont

vendu

33.500 . 000

livres

,

c h i f f r e é

norme qui

a é

t

é atteint aprè

s

des aug

-

mentations successives ayant suivi le

veloppement

de

la

radio

.

Un sans -

filiste

, habitant

dans

les environs

de l

’ a

érodrome de

Croydon

, était

exasp

éré

par

le

ron -

flement d

un avion qui tournait sans cesse au-dessus

de

sa maison .

II t

éléphonaà l

a

érodrome

et peu

de

temps apr

è

s le

vrombissement

cessa .

Le directeur de l

’ a

érodrome

avait pr

fil

. Si vous habitez pr

é

venu

l

aviateur par

è

s

du Bour

sans - -

get , essayez donc

d

’en

faire

au -

tant . ..

La situation

de

Bucarest

inflige à

ses auditeurs

la

lecture

r

é

guli

è re de la

liste des

personnes qui ont

é

t

é prises

en

flagrant délit de fraude radiophonique

, c’est -

à

-

dire

qui

n

'

ont

pas dé

claré

leur

r

é

cepteur et ne pay nous

é la

taxe r

èglementaire

.

Un

dit

pas

si

cette partie

du

programme int

é

resse beaucoup

les auditeurs

, ni

si

cette lecture

donne les

r

é

sultats

attendus

quant a

l

’intimidation

des

pirates en -

core inconnus .

& est Etats

de plus

- Unis . en Pour

plus

K . &

ifi

«

ifi

En

Angleterre

, un

seul

train express est muni

d

un

équipement radio

-

é

lectrique

: c ’est celui qui ou

de Londres à Leeds

. Les

é

cou -

teurs st

é

rélisé s et soigneusement

empaqueté

geurs moyennant s sont

donné

un s aux

shillingvoya

-

(

5 / r .

)

. D

'

autre part

la

Great

Wes

-

tern Raihvay C° qui

r

é

unit Lon -

dresà l

ouest

de

l

’Angleterre

, vient

d

entreprendre

des essais con -

cluants

.

ML

»

ifi ifi

ifiifi ifi

Le critique

musical

suisse ,

M .

Otto Maag

, devait

faire le 4 novembre

,

devant le microphone du

poste

de

B

âle

une courte causerie comme pr

é

lude

à

un concert

de

musique de

chambre

. Le

confé

rencier ne tarda pas

à

s é carter

de

son sujet , jusqu

à dire

que tous les passion -

n

é

s

deT

. S .

F

.

é

taient

des

imbéciles .

Il fallut

,

dit

Cora

œdia

,

é

carter du

microphone

, manu

militari

, le critique radiophobe qui pr

étendait

fournir

des

arguments irré futables

à

l appui

de

sa

thè

se . La

direction

du poste

de

B

â

le a

pr

é sent é ses excuses aux auditeurs .

&

ifiifi ifi

De

nombreuses

associa -

tions se sont constitu

é

es en Allemagne

pour donner

aux ch

ô

meurs

des audi

-

tions collectives

d

é missions ra -

diophoniques

.

Tenant

compte

du développement de

ces

organisa

-

tions ,

la Westdeutsche Rundfunk

,

dont

les

é

missions couvrent toute

la

r

é

gion industrielle

de la Ruhr

et

de la

Wedphalie , a

cid

é de

commencer le

23

novembre des émissions

quotidiennes sp

éciales

destin

ées sp

écialement

aux

chô

-

meurs . Elles se

feront

tous les ma -

tins

de10h

. 15

à11h

.

15

.

& Alors que le plan

de

Pra -

gue

fut

sign

é

par une tren -

taine

de

nations ,

la Con

-

f é

rence

internationale de

Rome n a réuni

que

vingt -

deux

membres

.

Cela

tient

à

la mauvaise

volonté de la plupart des adhé

-

rents qui

refusentà

faire

la moin

-

dre

concession

,il faut remarquer de plus

que

la

France

subit de fortes

critiques pour sa

dualit

é

dansle

syst

è

me

de radiodiffusion

.

Les étrangers sont

convaincus

que

si

tant

de

postes

fran

ç

ais

sont

signal

é s par

les laboratoires

de contr

ô

le

de

Bruxelles comme ayant ble

cela

une tient

longueur dà

ce onde insta -

que

le gouver

-

nement n a aucun pouvoir sur les postes privés .

ifi ifi ifi

Lors

du derniertremble

-

ment

de

terre en

Nouvelle

-

Z

é

lande , ce sont

les

ama -

teurs -

é

metteurs qui ont

endu les plus grands

services aux auveteurs, toute

liaison

t

élé gra

-

phique é

tant

détruite

.

Tenant

ompte de cette exp

é

rience,

le gouvernement

vient

de d

écider

l

é

dification

de

seize stations à

ondes

courtes .

m m

miiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Dans ce num é ro :

UN POSTE SECTEUR ALAMPES ORDINAIRES,par R

.

Robart

. —

Les

ondes courtes: Un récepteur pact

. —

Ce que sont les filtres de

bande, par Marc Seignette

.

construction technique, par Marcel Colonieu

. —

La Radio et U Presse

.

NotreCourrier.

Lecontrôle des

lampesà pente variable, par Théo

-

dore Steinhaus

. —

La Radio expii*

quée: Deux étages B.P

.

, par Géo Mousseron

Le « Haut

-

Parleur

»

artistique,etc

.

»

Illlllllllllllllllillllllllllllllllllllllllllllll

LF 148 Heureux

traî

nant

Notre réalisationdecettesemaine a été gagnée par notre abonné

N*43.999

U es

bre concerts à 20 h .

au

du Poste * Haut de - Parleur la Tour Eiffel " qui devaient

ne

d é buteront

commeuc

que

tr

le le lundi 23 lundi 16 Novembre Novem - M . le Capitaine PIERRE

à la

m

ême heure . Le

poste

de la Tour Eiffel e

t

seul responsable de ce tre - temps . Nous transmettons

se; excuses

à nos lecteurs auxquels

niquerons le programme de notre premier concert dans notre prochain numéro .

L

90,Avenue de laRépublique

,

90

AURILLAC(Cantal) qui pourra en prendre possession le 23novembre 1931

.

Nousrappelonsquechaquesemaine le poste décrit dansnotredouble page est tiré au sort parmi nos abonné

s .

con -

nous commu -

Références

Documents relatifs

Les données de l’énoncé peuvent être compilées dans

Les chercheurs utilisent bien souvent en effet ce que personnellement je tends à désigner comme des approches qualitatives simples, c’est-à-dire des dispositifs

• Para deslocar os seus objetos sobre os móveis, não os arraste, levante-os para evitar qual- quer tipo de riscos.. • Para deslocar o seu móvel, aconselhámo-lo a efetuar sempre

Les ressortissants des pays de l’Union Européenne ont été près de 80.000 en 2017 à venir s’installer en France ; c’est cinq fois moins qu’en Allemagne et, relativement à

La qualit´ e du g´ en´ erateur est ´ evalu´ ee au moyen du crit` ere qui stipule que le g´ en´ erateur est un bon g´ en´ erateur de nombres pseudo-al´ eatoires si on ne parvient

R´ eponse : Comme je ne peux pas d´ essiner avec mon logiciel qui compose cet exercice, je d´ ecrit le dessin en phrase.. Il s’agit de d´ essiner le contour L r qui part du point

Soit A la matrice dans la base canonique d’une forme bilin´ eaire positive (non n´ ecessairement d´ efinie) sur E n.. Donner une valeur α pour laquelle on peut trouver quatre points

Pour  créer  notre  application  nous  utilisons  une  approche  différente,  plus  dynamique,  afin  de