HAL Id: jpa-00238095
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Submitted on 1 Jan 1883
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Sur la surface de l’onde
B. Doyen
To cite this version:
B. Doyen. Sur la surface de l’onde. J. Phys. Theor. Appl., 1883, 2 (1), pp.25-29.
�10.1051/jphystap:01883002002501�. �jpa-00238095�
peut
être considérée comme unedéclzarg’e
latérale. Si le conden-sateur
donne,
parexemple,
de l’électricitépositive,
la facesupé-
rieure de la lame se
charge positivement,
mais aussitôtaprès
ellese
décharge
à travers la résistancequi
faitcommuniquer
latige
àI’armature,
ou cequi
est la même chose de l’électriciténégative
passe de la
pointe
au milieu de la lame. Cette dernièrefaçon
d"ex-primer
les faits est lameilleure ;
car,lorsqu’une décharge
a lieuentre une
pointe
et une surfaceplane,
elle s’effectue au moyen d’untransport
d’électricité de lapointe
à la surface.La dernière
expérience
estpeut-être identique
à celle de 31. vonBezold
( 1 ),
parlaquelle
cephysicien
avait crudémontrer,
dans lesdécharges électriques,
un effetd’aspiration analogue
à celui del’injecteur
Giffard.SUR LA SURFACE DE L’ONDE;
PAR M. B. DOYEN.
i. Dans son Commentaire au Mémoire de Fresnel sur la double
réfraction,
de Senar~nont effectue très habilement l’élimination des coefficientsdifférentiels, qui
conduit àl’équation
de la surfacede l’onde. Nous nous proposons de montrer ici que les
princi- pales
circonstances du calcul ont leurorigine
dans desprincipes généraux
bien connusd’Analyse.
I. Si l’on veut rendre maximum
(ou minimum)
une fonctionde trois
variables,
entrelesquelles
existent deux relationson
peut regarder a, fi,
Y comme des variablesindépendantes,
chercher les valeurs
qui
rendent maximum(’ ) Pogg. Ann., t. CXL, p. 544.
Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:01883002002501
26
?, et p. étant des constantes, et déterlniner )...
eu u
de manière à sa- tisfaire aux.équation s (A). .
II. Pour trouver
l’enveloppe
d’une surface définie parl’équa-
tion
où cc et b sont des
paramètres variables,
onopère
comme si l’onvoulait rendre maximum ou minimum la fonction
on joint
auxéquations
obtenuesl’équation (B)
et l’on élimine a et b.111. Il s’ensuit que, si l’on veut trouver
l’enveloppe
d’une sur-face
x,
~,
Y y ln étant desparamètres variables,
liés par des relationson
opère
comme si l’on voulait rendre maximumen
regardant
a,~~ y> iî~t
comme des variablesindépendantes ;
onjoint
auxéquations
ainsi obtenues leséquations (C)
et(D)
et onélimine oc,
Q, ~~, n2, 7,
et p..2. Ces
principes rappelés,
nous devons formerl’équation qui
donne les
longueurs
des demi-axes de la section faite dansl’ellip-
soïde
par le
plan
D’après
leprincipe (1)
nous cherchons le maximum deen
regardant
X, yy z comme des variablesindépendantes.
Nous ob-tenons les
équations
Mul tiplions
ceséquations (2) respectivement
par x, y, ~ etajou-
tons, nous obtenons où l’on a
posé
Multiplions-les
de même par x,~3, ~
etajoutons,
nous trouvonsLes
équations (2)
donnanten
portant
dansl’équation (3)
on obtientl’équation
cherchéeComme on a
l’équation (H) peut
s’écrirePosons
nous aurons
3. Cela
étant,
pour obtenir la surface del’onde,
il faut chercherl’enveloppe
duplan
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a,
~,
y, m étant liés par leséquations
Nous cherchons à rendre maximum la fonction
en
regardant
a,~,
y, in comme desvariables indépendantes.
Nousobtenons ainsi les
équations
Multiplions
leséquations (6)
par a,[3y y
etajoutons,
nous avonsMultiplions-les
par etajoutons,
nousavons
Muiltiplions-les par ~, y,
z,ajoutons
etpos ons x2 +-y2
-~-,:2 =r2,
nous trouvons
d’où
Les
équations (6) deviennent, après
leremplacement
de 2 À et de2 jjL par leurs
valeurs,
Par
suite, l’écjuation (8)
donneC’est
l’équation
de la surface de l’onde.DÉMONSTRATION
DU PRINCIPE D’ARCHIMÈDE POUR LES CORPS PLONGÉSDANS DIVERS GAZ;
PAR M. A. TERQUEM.
Sur une
platine mobile,
onplace
une clochetubulée,
tellequ’une
cloche àrobinet,
ou cellequi
sert habituellement pour lesdécharges électriques
dans levide,
en negardant
que la virolequi
entoure le col de la cloche. On a
placé auparavant
dans l’intérieurun ballon de verre dont le col a été
coupé, puis hermétiquement fermé,
et que l’on munit d’un crochet.Le ballon est
suspendu
auplateau
d’une balancehydrostatique
à l’aide d’un fil de
soie; qui
traverse la tubuluresupérieure
de lacloche,
ainsiqu’une
ouverture de 0~,001 i à 0ll1,002 dediamètre, percée
dans undisque
de verre que l’on fait adhérer à la tubulure à l’aide d’unelégère
couche de suif.Si le diamètre du ballon est presque
égal
à celui de lacloche,
ilfaut
régler l’appareil
avecsoin,
pour que le ballon soitcomplète-
ment libre. Pour
cela,
on maintient ledisque
de verre soulevé enle soutenant à l’aide d’un morceau de
liège
fendu danslequel
passe le fil desoie, puis
ondéplace
laplatine
avec lacloche,
de tellesorte que le ballon soit bien au centre de cette
dernière;
on abaissele
disque
de verre, et on le faitglisser jusque
ce que le fil de soietraverse librement la
petite
ouverture centrale.On fait alors passer dans la cloche un courant d’air sec et l’on fait la tare en
plaçant
5gL’ du côté du ballon.’
On fait ensuite arriver un courant
rapide d’liydrogène
sec; labalance s’incline