Radiologie des
Les
con#ais$ances acquises sur les tumeurs duodémiles ont coniiddrablement Bvolud dans unpasse
récent.D'abord
ronslddrhucomme
fortrares e t
de dlagnostlc diîficil~, B k n t donnele
caractdre tardifou
aspéclflque des signesd'appd
cllnlque (syndrome obs fructl f, hd- morragie dlgmtlve, ictdre, dyspepsie et douleurs), lafréquence
de leurdlagnostlc
s'egfaccrue
en m#me temps que s'am8llorelent les moyens d'imageriema-
croscoplque, en patTiculler depuls le ddveloppement de la
fibroscopie.
LEI d d c ~ u ~ e r t e dd80rmak non exception- nelle de ces fumeurs pose du m l m e coup plus fré-quemment
leprubtdme
de la conduite thdrapeutique pratique à adopter etImpose
une certitude diagnostique.Cecl implique. pour le
radloluglste,
s'il veutintervenir
de façonefficace
dans la dl8cusslon diagnostique etthdrapeu
tique,la
connalssanee d'uncertaln nombre de
no tlonsp&Ises
concernant en partlculler :-
la~omencl~fcire
p~atumo-p8fhologlque qui peut LItre4, /'qri$lflp
de confusi~rrs~ pmmi$ lourd$s dacons&
qtlcri*,
tumeurs duodénum chez l'adulte
C. BERNARD
-
les donndes Btiologiques et pathologiquesgbndrales,
bases dala
connaissance t h m i q u e de ce# IMons,- les
aspects morphologiques macroscopiques, dl&- ments tondamen taux du diagnostic radiologique, en sachant que certaines IBsions sont dlfflclles dvolr
et qu'ilhut awlr
recours A des opacifications dlgsstlves de t&haute
quelitd mals également éd'autres
moyensd'lmaigerle
: échogrephle, scannographie,
ponc tlon gul-
d h...
-
les prlnclpsuxd i ~ n o s t l c s
diffhrent iels car la radlo- logie serasouvenf den$ ce
domaine un Blément d&lslf en particulier lor~quel'endoscopie
sera mlseen
difficulté par une Iéslon Intrlnsdque sous-muqueuse ou
une
attelnteextrlnséque.
Ainsi pourront
btre
mieux ddfinis la place, Pinteret et les limites des différentes mdthodes d'imagerie radio-I~gique
Osris I'Btyde des ldslone tumorales bénignes et m~illgnes du duoddnum c h f ~ /'adulte.DiaMgtic radiologique positif
Lm
probièmeaiM e eont radicalement diffhrents
alon qu'il s'agitde lhiom bénignes
ou malignes,Ils mont donc envi-
&&ment etsucmasivement.
Leur fréquence au COUFB d'auhpaies est d'environ O,6 %
m. En r6dit6, leur inddenw dam
les séries autopmqum est trésvariable (de
0,24
1,2 %O auivmt lesauteurs).
Ceci est,
sans nul
doub,dd B
l'imprécisionde
leurcadre
nosologique. Certains newnsitièrent pas
comme dea tumeursB proprement
p l e r leri hyperplaaiee
brihnériennes.les
hétérotopies thdaires e tla M m
d'origine embryonnaire.La classification anatomqmtholagique constitue la base
la
p l u Iogrogrquepour il&tude
de ceatumum.
a l e p e p e tde
Eüatinguerdeux
grmdesf d e s de lédons
selon leur tism d'origine(tableau
1) :-
Les tumem bénignesd'origine entoblastique. Elles
sont mntieiiementconstitudes
par le8 tumeur^Q
pithblidesmais comportent
égalementles hhtbrotopiei tissulaires
ainsi queles lésions
tumorale8 et kystiquesd'origine embryonnaire.
C. BeWURR, h m &s Hbpltiuw d i Nancy.
D. REOEW, Prdwrrur a la Ficultb da -ni, IWlologmM #i C#pltiux d, mcy,
Touti rLtLmno8 I nit artkle p m k mritlm:
-
C.ol ReQENT O.
-
Ridlologiii dmm W ndu dwdinim ohrr 1-h-
Ino 1. Md. ChIr. (Paria,w).
mir(l- IV, #lW A*,O-~P~PPP
p.4-1885.
-
C.D.On rapprdera de
a,
groupe,bien
quel e u
origine soitprobablemient
di€ï6rente,lee t u m m carcindïdes. Dans
ce domaine, l'end-pie,grAm A la
biopsie guidie, est&mement performante dora que
le
radiodiagnosticmanque
aiouvent de spéciilcitg.- Les
t u m m kignes d'originedmblaatique ou tumeurs
coqionetives. Relativement û6quentesau
niveaudu
duo-dénum,
par rapport aux autressegments digestifs,
euesoffrant au
radiologiste lemaximum de
posdlbüitéedia-
m q u m
d m
qu'au contraire l'endoscopie eatle
plus ouv vent imp-te devant deslésions
mus-muquewes ou intrmuralesmire mEme
à développement exoluminal.La
radiologie digestive mais également l'échographie et s h u t la ~cannogp~lphiedoivent
êtreiitili9ées
ici aver:discernement
et peuvent a damer le pion 1 l'endamopieet
auxbiopsiss.
génbralement
trop superficielies pouravoir une
valeur disgnoetique.Pour chaque l&ion, on
envisagera c e r i a b as-radio-
.logiqueset
topographiques pmtimlie~s, en rripport avecla
nature
de la t w u r
qui permettent parfoisde
s&er le d i c étiologique.O
Tume- bhignes d'origine
entoblasitiqueTumeurs bénigne# dpithdliaJes
Ces tumeurs représentent