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Radiologie des

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Academic year: 2022

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(1)

Radiologie des

Les

con#ais$ances acquises sur les tumeurs duodémiles ont coniiddrablement Bvolud dans un

passe

récent.

D'abord

ronslddrhu

comme

fort

rares e t

de dlagnostlc diîficil~, B k n t donne

le

caractdre tardif

ou

aspéclflque des signes

d'appd

cllnlque (syndrome obs fructl f, hd- morragie dlgmtlve, ictdre, dyspepsie et douleurs), la

fréquence

de leur

dlagnostlc

s'egf

accrue

en m#me temps que s'am8llorelent les moyens d'imagerie

ma-

croscoplque, en patTiculler depuls le ddveloppement de la

fibroscopie.

LEI d d c ~ u ~ e r t e dd80rmak non exception- nelle de ces fumeurs pose du m l m e coup plus fré-

quemment

le

prubtdme

de la conduite thdrapeutique pratique à adopter et

Impose

une certitude diagnostique.

Cecl implique. pour le

radloluglste,

s'il veut

intervenir

de façon

efficace

dans la dl8cusslon diagnostique et

thdrapeu

tique,

la

connalssanee d'un

certaln nombre de

no tlons

p&Ises

concernant en partlculler :

-

la

~omencl~fcire

p~atumo-p8fhologlque qui peut LItre

4, /'qri$lflp

de confusi~rrs~ pmmi$ lourd$s da

cons&

qtlcri*,

tumeurs duodénum chez l'adulte

C. BERNARD

-

les donndes Btiologiques et pathologiques

gbndrales,

bases da

la

connaissance t h m i q u e de ce# IMons,

- les

aspects morphologiques macroscopiques, dl&- ments tondamen taux du diagnostic radiologique, en sachant que certaines IBsions sont dlfflclles d

volr

et qu'il

hut awlr

recours A des opacifications dlgsstlves de t&

haute

quelitd mals également é

d'autres

moyens

d'lmaigerle

: échogrephle, scannograp

hie,

ponc tlon g

ul-

d h

...

-

les prlnclpsux

d i ~ n o s t l c s

diffhrent iels car la radlo- logie sera

souvenf den$ ce

domaine un Blément d&lslf en particulier lor~que

l'endoscopie

sera mlse

en

difficulté par une Iéslon Intrlnsdque sous-muqueuse ou

une

attelnte

extrlnséque.

Ainsi pourront

btre

mieux ddfinis la place, Pinteret et les limites des différentes mdthodes d'imagerie radio-

I~gique

Osris I'Btyde des ldslone tumorales bénignes et m~illgnes du duoddnum c h f ~ /'adulte.

DiaMgtic radiologique positif

Lm

probièmeai

M e eont radicalement diffhrents

alon qu'il s'agit

de lhiom bénignes

ou malignes,

Ils mont donc envi-

&&ment et

sucmasivement.

Leur fréquence au COUFB d'auhpaies est d'environ O,6 %

m. En r6dit6, leur inddenw dam

les séries autopmqum est trés

variable (de

0,2

4

1,2 %O auivmt les

auteurs).

Ceci est,

sans nul

doub,

dd B

l'imprécision

de

leur

cadre

nosologique. Certains ne

wnsitièrent pas

comme dea tumeurs

B proprement

p l e r leri hyperplaaiee

brihnériennes.

les

hétérotopies thdaires e t

la M m

d'origine embryonnaire.

La classification anatomqmtholagique constitue la base

la

p l u Iogrogrque

pour il&tude

de cea

tumum.

a l e p e p e t

de

Eüatinguer

deux

grmdes

f d e s de lédons

selon leur tism d'origine

(tableau

1) :

-

Les tumem bénignes

d'origine entoblastique. Elles

sont mntieiiement

constitudes

par le8 tumeur^

Q

pithblides

mais comportent

également

les hhtbrotopiei tissulaires

ainsi que

les lésions

tumorale8 et kystiques

d'origine embryonnaire.

C. BeWURR, h m &s Hbpltiuw d i Nancy.

D. REOEW, Prdwrrur a la Ficultb da -ni, IWlologmM #i C#pltiux d, mcy,

Touti rLtLmno8 I nit artkle p m k mritlm:

-

C.

ol ReQENT O.

-

Ridlologiii dmm W ndu dwdinim ohrr 1-h

-

Ino 1. Md. ChIr. (Paria,

w).

mir(l- IV, #lW A*,

O-~P~PPP

p.

4-1885.

-

C.D.

On rapprdera de

a,

groupe,

bien

que

l e u

origine soit

probablemient

diە6rente,

lee t u m m carcindïdes. Dans

ce domaine, l'end-pie,

grAm A la

biopsie guidie, est

&mement performante dora que

le

radiodiagnostic

manque

aiouvent de spéciilcitg.

- Les

t u m m kignes d'origine

dmblaatique ou tumeurs

coqionetives. Relativement û6quentes

au

niveau

du

duo-

dénum,

par rapport aux autres

segments digestifs,

eues

offrant au

radiologiste le

maximum de

posdlbüitée

dia-

m q u m

d m

qu'au contraire l'endoscopie eat

le

plus ouv vent imp-te devant des

lésions

mus-muquewes ou intrmurales

mire mEme

à développement exoluminal.

La

radiologie digestive mais également l'échographie et s h u t la ~cannogp~lphie

doivent

être

iitili9ées

ici aver:

discernement

et peuvent a damer le pion 1 l'endamopie

et

aux

biopsiss.

génbralement

trop superficielies pour

avoir une

valeur disgnoetique.

Pour chaque l&ion, on

envisagera c e r i a b as-

radio-

.logiques

et

topographiques pmtimlie~s, en rripport avec

la

nature

de la t w u r

qui permettent parfois

de

s&er le d i c étiologique.

O

Tume- bhignes d'origine

entoblasitique

Tumeurs bénigne# dpithdliaJes

Ces tumeurs représentent

environ 63

% dm lésions duo- M e s Mnignei ["

et surviennent

sueout dans la 5' décennie [91.

EUH

mt

agrnptomatiques

dans 16 % des cas

m.

Si

l'aspect radiolcgique

en

eat

souvent univoque,

de type nodulaire, sessile ou

pbdicul6 (comme

le propoae

P. B m ,

il

faut, au mains

sur

le plan

de

la macmeoopie

radiologique

et pour

éviter

les

trop fréiquentea

confusions

anatome

(2)
(3)
(4)
(5)
(6)
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(8)
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(11)
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