Tourne et tourne jusqu’au vertige. Vie en spirale, cœur en éventail. Douceurs toxiques tu t’enivres, tu suffoques. Chemins se cheminent, glissement du tangible.
Pose les pattes une à une. Le chat se faufile. Agile, transcende la rétine, brise la coquille.
Masquer les craquelures, barbouiller la carte Empilés et dépilés, les émotions en vrac.
Oh, le magasin est fermé pour la nuit. L’usine pousse son ultime hurlement
Brise glaciale d’un corps meurtri. Gouffre insolent s’invite furtivement.
Grimpe et grimpe jusqu’aux racines, Tourne et tourne trouve l’équilibre.
L’histoire sans fin.