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1 + x = y 2 2x = y(1 + x 2 ) 2 y x = 1 + x 2. x 2 2 y x + 1 = 0.

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Remarque : pour x ≥1, 1+x2>0 et 2x>0. Donc 1+x2x2 est un réel strictement positif bien défini. D’autre part, 2x ≤1+x2 car 1+x2−2x = (x −1)2 ≥0. Donc

2x

1+x2 ≤1. Finalement, l’application f est bien définie.

Soit y∈]0; 1]. Montrons que y a un unique antécédent par f. Soit x ≥1. On a : f(x) = y ⇐⇒ 2x

1+x2 =y

⇐⇒ 2x = y(1+x2)

⇐⇒ 2

yx =1+x2

⇐⇒ x2−2

yx+1=0.

Cherchons les racines réelles de ce polynôme du second degré. Son discriminant réduit estr= y12−1.

Si y =1, alorsr =0 et le polynôme a pour unique racine 1.

Sinon,r >0 et le polynôme a deux racines réelles 1y ±p

r. La plus grande de ces racines est strictement supérieure à 1 car 1y >1. Montrons que l’autre est strictement inférieure à 1.

1 y −p

r<1 ⇐⇒ 1 y

v t 1

y2 −1<1

⇐⇒ 1 y −1<

v t 1

y2 −1

⇐⇒

1 y −1

‹2

< 1 y2 −1

⇐⇒ 1 y2 − 2

y +1< 1 y2 −1

⇐⇒ 2< 2 y.

Cette dernière inégalité est vraie donc le résultat est démontré.

Finalement, le polynôme a une unique racine dans[1;+∞[donc f est bijective.

Exercice 36

f−1est l’application de]0; 1]dans[1;+∞[qui à yassocie son unique antécédent par f, c’est-à-dire 1y1

y2 −1.

Exercice 37

Supposons fg =idF. Alors f est surjective car pour tout y ∈F, f(g(y)) = y, donc g(y)est un antécédent de y.

Supposons gf = idE. Alors f est injective car pour tout y ∈ F, pour tout antécédent x de y, g(y) =g(f(x)) =x, donc le seul antécédent possible de y est

g(y).

(2)

Exercice 47

L’applicationh est injective car pour tout y∈N, le seul antécédent possible de y est 3y. Elle n’est pas surjective car 1 n’appartient pas à son image. Elle n’est donc pas non plus bijective.

Exercice 48

L’application f n’est pas injective car f(−1) = f(1). Elle n’est pas non plus surjective car pour tout x ∈R, f(x)≥0, donc les réels strictement négatifs n’ont pas d’antécédent par f.

Montrons que pour toutx ∈R,g(x) =−g(−x). On a :

g(−x) =−(−x)3

=−(−x)(−x)(−x)

=x3

=g(x).

L’applicationgest injective car strictement croissante surR. En effet, elle est stric- tement croissante surR+, et aussi surR, car grâce à la relation démontrée ci-dessus, surR elle s’écrit comme composée de x 7→ −x qui est strictement décroissante, de

g|R+ qui est strictement croissante et de x 7→ −x qui est strictement décroissante.

Elle est également surjective car pour tout y ≥0, y = (y13)3 = g(y13), et pour y ≤0, y=g(−(−y)13).

Exercice 49

Soient(x,y)et(a,b)des éléments deR2. On a : f(x,y) = (a,b) ⇐⇒

2x−3y=a

−7x+y=b

⇐⇒

−19x=a+3b

−7x+y=b

⇐⇒

x =− 1

19a− 3 19b

−7x+y =b

⇐⇒





x =− 1

19a− 3 19b y =− 7

19a− 2 19b

Ainsi, il existe toujours une unique solution au système, donc f est bijective. De plus, pour tout(a,b)∈R2, f1(a,b) =−191 (a+3b, 7a+2b).

(3)

1. D’après les propriétés du sinus, f(R)⊂[−2; 2]. Cela montre déjà que f n’est pas surjective.

De plus, f est continue strictement croissante sur l’intervalle

π2;π2 , donc réalise une bijection de cet intervalle sur

fπ2

;f π2

= [−2; 2]d’après la proposition 32. Finalement, f(R) = [−2; 2].

2. Soit x ∈R. On a :

g(x) = 1

2 ⇐⇒ 1

x2+1 =1 2

⇐⇒ x2+1=2

⇐⇒ x2 =1

⇐⇒ x=±1.

Finalement, 12 a deux antécédents distincts par g, à savoir−1 et 1. Donc g n’est pas injective.

3. Soient x et y des éléments deR. On a :

h(x) = y ⇐⇒ −2x+3= y

⇐⇒ −2x = y−3

⇐⇒ x =−1 2y+3

2.

Finalement,hest bijective eth−1 est l’application qui à y associe−12y+32.

Exercice 60

Notons f : A→E la bijection donnée dans l’énoncé. On définit g : E→ E qui à y ∈ E associe son unique antécédent par f dans A. En d’autres termes g est l’application obtenue à partir de f1 en remplaçant l’ensemble d’arrivée A par E.

On ag(E) =A. Mais g est injective, donc d’après la proposition 40, g est aussi surjective, donc g(E) =E. Donc A=E.

Exercice 51

1. Soit x ∈R. On a :

(gf)(x) =g(x, 2x+1)

=x2+2x+1

= (x+1)2.

2. Non, en fait gf n’est ni injective ni surjective (mêmes arguments qu’à l’exercice 48 pour la fonction x7→ x2).

(4)

Exercice 41

1. On a :

f({−1; 2}) ={f(a),a∈ {−1; 2}}

={f(−1);f(2)}

={1; 2}.

f([−3;−1]) ={f(a),a∈[−3;−1]}

={−a,a∈[−3;−1]}

= [1; 3].

De la même façon, f([−3; 0]) = [0; 3], et f([0; 1]) = [0; 1]. Par conséquent, f([−3; 1]) = [0; 3]∪[0; 1] = [0; 3].

Exercice 64

1. La relation=est réflexive puisque pour tout x ∈R, x=x.

Elle est symétrique puisque pour tout(x,y)∈R2, x = y ⇐⇒ y =x.

Elle est antisymétrique, puisque si x =y (ou si y=x!), alors x = y.

Elle est transitive puisque pour tout(x,y,z)∈R3, si x = y et y =z, alors x =z.

2. La relation≤est réflexive puisque pour tout x ∈R, xx.

Elle n’est pas symétrique puisque l’inégalité 0≤1 est vraie, mais pas 1≤0.

Elle est antisymétrique puisque pour tout(x,y)∈R2, si xy et yx, alors x =y.

Elle est transitive puisque pour tout(x,y,z)∈R3, si xy et yz, alors xz.

3. La relation < n’est pas réflexive car pour tout x ∈R, l’inégalité x < x est fausse.

Elle n’est pas symétrique puisque l’inégalité 0<1 est vraie, mais pas 1<0.

Elle est antisymétrique car pour(x,y)∈R2, on ne peut jamais avoir x < y et y<x. Donc si x <y et y <x, alors x = y.

Elle est transitive puisque pour tout(x,y,z)∈R3, si x < y et y <z, alors x <z.

4. Pour x ∈R, posons f(x) =x+1x. On a xRy ⇐⇒ x 6=0 et y = f(x). Soit x ∈R. Si x=0, alors x n’est en relation avec aucun autre réel. Si x>0, x est en relation avec un unique réel y = f(x), qui vérifie x < y. Enfin, si x <0, x est en relation avec un unique réel y= f(x), qui vérifie x> y. La relationRn’est pas réflexive puisque d’après ce qui précède, si xRy, alors x <y ou x >y.

Elle n’est pas symétrique, puisque sixRy, alors soit x >0 et x <y, auquel cas y >0 et on ne peut avoir yRx, soit x <0 et x > y, auquel cas y <0 et

(5)

Elle n’est pas transitive. En effet, soit (x,y,z) ∈R3, et supposons xRy et yRz. Alors y 6= z, donc on ne peut avoir xRz puisque x ne peut être en relation avec deux réels distincts.

5. La relation⊂est réflexive puisque pour tout A∈ P(E), A⊂A.

Elle est symétrique si E=∅, mais pas dans les autres cas : en effet, si x ∈E, l’inclusion∅⊂ {x}est vraie mais pas{x} ⊂∅.

Elle est antisymétrique car pour tout(A, B)∈ P(E)2, si A⊂B et B⊂A, alors A=B.

Elle est transitive car pour tout(A, B, C)∈ P(E)3, si A ⊂B et B⊂C, alors A⊂C.

6. La relationR est réflexive si E=∅, mais pas dans les autres cas : en effet, si ERE, alors E=E\E=∅.

Elle est symétrique car pour tout(A, B)∈ P(E)2, si A=E\B, alors B=E\A.

Elle est antisymétrique si E = ∅, mais pas dans les autres cas : en effet, soient A ∈ P(E) et B = E\A. Alors ARB et BRA, mais si A = B, alors E=A∪B=A=B, donc E=∅puisque A∩B=∅.

Elle est transitive si E = ∅, mais pas dans les autres cas : en effet, soit (A, B, C)∈ P(E)3 et supposons ARB et BRC, alors C=E\B=E\(E\A) =A,

donc si ARC, A=E\A, donc E=∅.

Exercice 65

1. Si l’ensemble de personnes est vide, il n’y a aucune classe d’équivalence.

S’il ne contient que des hommes ou que des femmes, il y a une classe d’équi- valence.

S’il contient à la fois des hommes et des femmes, il y a deux classes d’équiva- lence.

2. Il y a entre 0 et 26 classes d’équivalence selon la composition de l’ensemble de mots.

Exercice 66

1. Soit(a,b)∈Z×Z. On a a b=ba, donc(a,b)R(a,b), doncR est réflexive.

Soient (a,b) et (c,d) des éléments de Z×Z et supposons (a,b)R(c,d), c’est-à-dire ad = bc. On a alors c b = d a, donc (c,d)R(a,b). Donc R est symétrique.

Soient(a,b),(c,d)et(e,f)des éléments deZ×Z, et supposons(a,b)R(c,d), c’est-à-diread=bc, et(c,d)R(e,f), c’est-à-direc f =d e. On a alors ad f = bc f et bc f = bd e, donc ad f = bd e, d’où a f = be puisque d 6= 0. Donc (a,b)R(e,f), doncR est transitive.

Finalement,R est une relation d’équivalence.

2. Soientn∈Zet(a,b)∈Z×Z. On a (n, 1)R(a,b) ⇐⇒ nb=a ⇐⇒ ab =n.

(6)

3. Soit (a,b) ∈ Z×Z. On a (3, 2)R(a,b) ⇐⇒ 3b = 2a ⇐⇒ ab = 32, et (−21, 15)R(a,b) ⇐⇒ −21b=15a ⇐⇒ ab =−2115.

4. On a l’habitude de prendre le représentant(a,b)tel queaetbsoient premiers entre eux etb>0.

Exercice 67

1.

2. Soit(A, B)∈ P2. Les segments[A, B]et[B, A]ont même milieu, donc(A, B)R(A, B), doncR est réflexive.

Soient(A, B)et(C, D)des éléments deP2 et supposons(A, B)R(C, D), c’est- à-dire que[A, D]et[B, C]ont même milieu. Alors[C, B]et[D, A]ont même milieu, donc(C, D)R(A, B). DoncR est symétrique.

Identifions P à R2. Soient (A, B), (C, D) et (E, F) des éléments de P2, et supposons(A, B)R(C, D), c’est-à-dire A+2D = B+2C, et(C, D)R(E, F), c’est-à-dire

C+F

2 = D+2E. On a alors A+D2+F = B+C2+F et B+C2+F = B+D2+E, d’où A+D2+F = B+D2+E, et finalement A+2F =B+2E. Donc(A, B)R(E, F), doncR est transitive.

Finalement,R est une relation d’équivalence.

Exercice 68

1. Posons z = −i. On a a0 = za, et z b = −i

p2

2 (−1+i) = p22(i+1) = b0. Par conséquent,(a,b)R(a0,b0).

2. Soit(a,b)un couple de nombres complexes de module 1. On aa=1·a et b=1·b, donc(a,b)R(a,b), doncR est réflexive.

Soient(a,b)et (a0,b0)vérifiant(a,b)R(a0,b0). Soit z∈Cde module 1 tel quea0=za et b0=z b. On aa=z1a0et b=z1b0, etz1 est de module 1, donc(a0,b0)R(a,b). DoncR est symétrique.

Soient(a,b),(a0,b0)et (a00,b00)vérifiant(a,b)R(a0,b0)et (a0,b0)R(a00,b00). Soientz et z0 de module 1 tels que a0=za, b0=z b, a00=z0a0 et b00=z0b0. On a a00=zz0a et b00 =zz0b, etzz0 est de module 1, donc (a,b)R(a00,b00). DoncR est transitive.

Finalement,R est une relation d’équivalence.

Exercice 72

1. Soit x ∈R. On a x2x2=xx=0, donc xRx. DoncR est réflexive.

Soit(x,y)∈R2. On a :

xRy ⇐⇒ x2y2=xy

⇐⇒ y2x2= yx

⇐⇒ yRx.

(7)

x2z2= (x2y2) + (y2z2)

= (xy) + (yz)

=xz, donc xRz. DoncR est transitive.

FinalementR est une relation d’équivalence.

2. Soit x ∈R. On a :

x ∈Cl(0) ⇐⇒ xR0

⇐⇒ x2−02=x−0

⇐⇒ x2=x

⇐⇒ x(x−1) =0

⇐⇒ x ∈ {0, 1}. Donc Cl(0) ={0, 1}.

On en déduit que 1R0, donc Cl(1) =Cl(0) ={0, 1}. D’autre part :

x ∈Cl

1 2

‹

⇐⇒ xR1 2

⇐⇒ x2

1 2

‹2

=x−1 2

⇐⇒ x2x+1 4=0

⇐⇒

 x−1

2

‹2

=0

⇐⇒ x =1 2. Finalement, Cl 12

=1

2 .

Exercice 69

Soit y ∈E. On a :

y∈Cl(x) ⇐⇒ xRy

⇐⇒ f(x) = f(y)

⇐⇒ f(y)∈ {f(x)}

⇐⇒ yf1({f(x)}). Donc Cl(x) = f1({f(x)}).

(8)

Exercice 70

Soit(x1,x2)∈Z2. Écrivons x1=3q1+r1et x2=3q2+r2, avec(r1,r2)∈ {0, 1, 2}2. On a :

f(x1) = f(x2) ⇐⇒ jx1= jx2

⇐⇒ j3q1+r1 =j3q2+r2

⇐⇒ (j3)q1jr1= (j3)q2jr2

⇐⇒ jr1= jr2

⇐⇒ r1=r2

⇐⇒ x1x2 mod 3.

On a utilisé que j0=1, j1=−12+ip23 et j2=−12ip23 sont deux à deux distincts.

Exercice 77

1. On a 1989 = 7·284+1. Donc 1989 ≡ 1 mod 7. Donc pour tout k ≥ 0, 1989k≡1 mod 7.

En effet, cette propriété est vraie pourk=0. D’autre part, supposons qu’elle soit vraie pour unk≥0. Alors 1989k≡1 mod 7 et 1989≡1 mod 7, donc 1989k·1989≡1·1 mod 7, c’est-à-dire 1989k+1≡1 mod 7, donc la propriété

est vraie pourk+1.

Finalement, le reste de la division euclidienne de 19891993par 7 est 1.

2. On a 1992 = 7·284+4. Donc 1992 ≡ 4 mod 7. Donc pour tout k ≥ 0, 1992k≡4k mod 7.

On a 43 = 64≡ 1 mod 7. Or 1993= 3·664+1, donc 41993 = 43·664+1 = (43)664·4≡4 mod 7.

Finalement, 19921993≡4 mod 7, donc le reste de la division euclidienne de 19921993par 7 est 4.

Exercice 71

Soitζ=exp(2iπk ). Pour n∈Z, on pose g(n) =ζn. Soit (x1,x2)∈Z2. Écrivons x1=kq1+r1 et x2=kq2+r2, avec(r1,r2)∈J0;k−1K

2. On a : g(x1) = g(x2) ⇐⇒ ζx1 =ζx2

⇐⇒ ζkq1+r1=ζkq2+r2

⇐⇒ (ζk)q1ζr1 = (ζk)q2ζr2

⇐⇒ ζr1=ζr2

⇐⇒ r1=r2

⇐⇒ x1x2 modk.

On a utilisé l’injectivité de l’application : J0;k−1K→C

r 7→ζr=exp

2ir π

,

(9)

Exercice 78

Soitn∈N, on a :

32n+1+2n+2=3·9n+4·2n

≡3·2n+4·2n mod 7

≡7·2n mod 7

≡0 mod 7, ce qui montre que 7|32n+1+2n+2.

Exercice 79

1. Comme 35−2=33 est divisible par 11, on a 35≡2 mod 11.

2. On remarque que 25=32≡ −1 mod 11, donc 210≡1 mod 11.

3. On a :

3557≡257 mod 11

≡27 mod 11

≡ −22 mod 11

≡7 mod 11.

4. On a 9518≡3 mod 5 et 34=81≡1 mod 5, donc : 951842≡342 mod 5

≡32 mod 5

≡4 mod 5.

5. On a 33 = 27≡1 mod 13, et 24 =16 ≡3 mod 13, d’où 212 = (24)3 ≡1 mod 13. Par conséquent :

270+370≡210+3 mod 13

≡(24)2·22+3 mod 13

≡32·22+3 mod 13

≡(−4)·22+3 mod 13

≡ −16+3 mod 13

≡0 mod 13, donc 13 divise 270+370.

6. On a 2017≡7 mod 10, et 72=49≡ −1 mod 10, d’où 74≡1 mod 10. Par conséquent :

20172018≡72018 mod 10

≡72 mod 10

≡9 mod 10, donc le chiffre des unités de 20172018 est 9.

(10)

Exercice 80

1. Comme 10≡1 mod 3, 10k≡1 mod 3 pour tout k≥0.

2. Comme 10≡1 mod 9, 10k≡1 mod 9 pour tout k≥0.

3. Comme 10≡ −1 mod 11, 10k≡(−1)k mod 11 pour toutk≥0.

Exercice 81

1. Pour tout k≥1, 10k≡0 mod 2, donc na0 mod 2.

2. Pour tout k≥1, 10k≡0 mod 5, donc na0 mod 5.

3. Pour tout k≥2, 10k≡0 mod 4, donc na0+a1·10 mod 4.

4. On a vu que pour toutk≥0, 10k≡1 mod 3, donc na0+· · ·+ak mod 3.

5. On a vu que pour toutk≥0, 10k≡1 mod 9, donc na0+· · ·+ak mod 9.

6. On a vu que pour tout k≥0, 10k≡(−1)k mod 11, doncna0a1+· · ·+ (−1)kak mod 11.

7. Un nombre est divisible par 2 (resp. 5) si et seulement si son chiffre des unités l’est. Un nombre est divisible par 4 si et seulement si le nombre formé de ses deux derniers chiffres l’est. Un nombre est divisible par 3 (resp. 9) si et seulement si la somme de ses chiffres l’est. Un nombre est divisible par 11 si et seulement si la somme alternée de ses chiffres l’est.

8. On a déjà vu qu’un tel nombre est divisible par 11. Ensuite, on remarque que ce nombre est de la formek+103k. Or on a :

103≡33 mod 7

≡27 mod 7

≡ −1 mod 7, 103≡(−3)3 mod 13

≡ −27 mod 13

≡ −1 mod 13.

Cela montre bien que k+103kest congru à 0 modulo 7 et modulo 13.

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