• Aucun résultat trouvé

Interprétation par l’aire d’un secteur gauche de l’argument des fonctions <span class="mathjax-formula">$\frac{\sigma _i u}{\sigma u^{\prime }}$</span>

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Interprétation par l’aire d’un secteur gauche de l’argument des fonctions <span class="mathjax-formula">$\frac{\sigma _i u}{\sigma u^{\prime }}$</span>"

Copied!
9
0
0

Texte intégral

(1)

N

OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

G. F ONTENÉ

Interprétation par l’aire d’un secteur gauche de l’argument des fonctions

σσuiu0

Nouvelles annales de mathématiques 4e série, tome 2 (1902), p. 27-34

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1902_4_2__27_1>

© Nouvelles annales de mathématiques, 1902, tous droits réservés.

L’accès aux archives de la revue « Nouvelles annales de mathématiques » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation (http://www.numdam.org/conditions).

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pénale. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente men- tion de copyright.

Article numérisé dans le cadre du programme Numérisation de documents anciens mathématiques

http://www.numdam.org/

(2)

[F2h]

INTERPRÉTATION PAR L'AIRE D'UN SECTEIR GAUCHE DE L'ARGUMENT DES FONCTIONS ^;

PAK M. G. FONTENÉ.

Nous emploierons les notations du Traité d'Halphen, qui sont celles adoptées dans le Tableau publié par les Nouvelles Annales, sauf que l'on a conservé to et tor

au lieu de co, et co3; dans l'excellent Opuscule de M. Ch. Henry, les rôles des indices i et 3 sont inler-

(3)

verlis, el Ton peut le regretter au point de vue de la iradition. Je rappelle que l'on a

— u) e-W tf(ü>i--+- u)

= •

Relativement aux fonctions dn, en, sn, on a, avec

dn fi = ~^— y en fi = ? 0*3 a C3U

et les périodes de ces fonctions qui ne donnent pas lieu à des semi-périodes (quand on les regarde comme des fonctions doublement périodiques de seconde espèce) sont respectivement

les fondions étant prises dans l'ordre dn, en, sn. On a encore, avec ei — <?3 = i naturellement,

—— — i (\nv

a1 u

- /a env (u — oüj=

= k sn v tu

On a d'ailleurs

Les formules relatives à l'homogénéité permettraient de ne pas faire Phypolhèsc; e{ — e3= 1 pour les fonc- tions à auxquelles on rattache dn, en, sn (crest le point de vue adopté par Halphen). On poserait alors

(4)

la quantité M est appelée multiplicateur. J'ai sup- posé M = i, mais il peut y avoir avantage à ne pas faire cette hypothèse.

1. Une biquadratique gauche qui est rintersection de deux quadriques ayant leurs axes suivant Ox, Oj%

Oz est représentée par les équations

X1 yi Zî

où nous supposerons, comme on peut le faire,

^2-4- £ 3 = o ;

si l'on représente par (&2, c/2), (c2, a'2), (/*2, £/2) les carrés des demi-axes des trois coniques qui sont les pro- jections de la courbe sur les plansyOz, 2Û.r, ou a :

La représentation paramétrique de la courbe peut s'effectuer par les formules

y*

la fonction pu étant celle qui répond à l'équation diffé- rentielle

p'2 = 4 ( p u — ei ) (p w — e2) (p a — e3) ;

x, jy, z sont des fonctions uniformes de u, et F on a

x _ ^ iu y _ ^2 M z _ cf^u , __ x y z

â~Vûf J^Vû' ~^~Vû' P M=~"2â f '

a P Y P Ya Y

Si A est un point fixe de la courbe, M un point

(5)

couiant, on a pour la différentielle dS de l'aire co- nique AOM

4 ( dS )2 = (y dz — z dy )2 -+-. . . dz z dy

)2 ( P U —

Donc, sous la condition

(i) b^c'2^- c-a'2~r- a^-b'2 — o

o/z aura

1 > ) 7/) f/0 r ^

y/— ( e\ b- c'~ —

on désignant par S le rapport de Taire S à celle que re- présente le radical.

i° yivec u0 == o, Van e est comptée depuis une direc- tion asymptotique. Comme on a

= a2a'2e~~ri

on peut écrite

a — y^aa' e 2 s'w,,

et les foi mules x ;> ! a a s'a deviennent

r /'l'-T)^,,,, /

v «

(6)

( •">• )

2° Avec i(0= <*>3? l'origine des aires est dans le plan 2 = 0. Si l'on fait alors

i — f3 = r,

on a d'abord 1 c' =Y*.

(

!

c — y , a' = ai

en gardant seulement a', &, c', la condition (1) peut s'écrire (en vue du cas de dégénérescence e2 = e3 OU À' = O )

Ton a, en posant u — co = v,

X

ou encore .»/ -r

a'

= t fin (%

_

( n 2 K.

7T-c r

= O ,

- = A" «n r,

l'origine des aires étant, comme 011 l'a dit, dans le plan z = o.

2. Si la biquadratique dégénère en un système de deux coniques, on a par exemple 6>2:== £3, et l'on est dans un cas de dégénérescence pour p u , du. En outre, (o3 devenant infini et l'aire S' comptée depuis le plan z = o restant finie, l'argument u = to3-{- 1$prend ici des valeurs infiniment grandes lorsqu on approche du cas limite, et le début du calcul précédent devient illusoire; il faut imaginer que Ton a écrit

—- -+- Ci = . . . — pu — p(co3 -+- v ) — Ci-\- A2sn2c,

(7)

( 3 ' )

puis, que l'on a transposé e« et divisé par k2 qui tend vers zéro} cela revient à dire que l'on doit partir des formules (3') avec u — co3 ou v au lieu de i S'. Il y a là un fait général qui mériterait d'être signalé. D'après la condition ( i ' ) , on aura

v — i S' si l'on a

a' — o ou 62 — c'2

( jj et y sont infinis) ; dans le premier cas on a une co- nique double dans le plan x = o, avec

or y — z . ^y

o u c

dans le second (ras on a deux cercles dans les plans x=±a'.

11 est superflu de remarquer que, pour <?, = e2 par exemple, les formules exactes

— — cosiS', — — cos^S', — = sinsS' a b c

ne rentrent pas dans les formules ( 3/N) ; ces dernières for- mules sont pour ce cas

a ' Chu b

et Ton a d'ailleurs

2 Chai' w = log nep. tang ( - -4-Sj ;

on peut encore écrire, d'après une formule due à M. Lai- sant,

Th - r-: tang S'.

(8)

( 33 )

3. Si la biquadratique est sphérique, on a, en appe- lant R le rayon de la sphère,

a* -h p* -4- y* = o, R2 = — ( «i *2-H e2 P2

or on a en général

B =

et, dans le cas actuel,

La condition (i) est donc ici R = o,ce qui donne na- turellement dS = o : Ze cas d'une biquadratique sphé- rique doit donc être écarté.

Il j a toutefois exception pour le cas déjà rencontré d'une biquadratique formée de deux cercles; cette exception ne peut s'offrir qu'en remplaçant pu par e3- h £2s n2^ , avec v = u — tt>3 ; la condition (i) est alors R/J A2 =. o, et Ton peut faire k = o.

Note. — On aurait pu remplacer la fonction pu par une fonction cpw satisfaisant à l'équation différentielle

<p'2 u = i M'2 ( cp u — e\ ) ( o u — e'% ) ( cp u — e'3 ), en remplaçant dès le début e par e1 sans supposer

c\ -f- c'% - h Cj = o.

Cette fonction a un pôle double WP, et les deux séries de valeurs de u qui correspondent à une même valeur de la fonction sont deux séries identiques lorsque Ja fonc-

Ann. de Mathémat., 4' série, L. II. (Jamirr IQO2 ) 3

(9)

( H )

lion doit avoir l'une des quatre valeurs

( a ) oc, e\, ef2, e'3 :

f# est alors congru à l'une des valeurs doubles

11 y a dégénérescence de cpu lorsque deux des quatre quantités (a) sont égales, et, quand on doit supposer que l'un des er devient infini, ou que le polynôme du troisième degré en <pu se réduit au second degré, on ne peut pas prendre pour ou une fonction pu; on peut prendre alors yu — sin2u. Cette remarque se lie à celle du 2.

Références

Documents relatifs

— Si par le milieu d^un segment rectiligne, dont les extrémités M, M&lt; décrivent deux courbes quelconques de l'espace, nous menons une droite D, parallèle à l^ intersection des

où y désigne un polynôme du second degré en .r, on sait que cette équation admet comme solutions une infinité de polynômes entiers du troisième degré, à savoir tous les

Metric Lindel6f frames together with uniform frame maps form a category, denoted by MLFrm, which is a full subcategory of MFrm.. Thus, by Urysohn metrization theorem

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infrac- tion pénale.. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente mention

située à gauche de l’extrémité selon cet alignement (les arcs manquants devront donc être considérés comme orientés de droite à gauche dans ces dessins).

L’accès aux archives de la revue « Nouvelles annales de mathématiques » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation ( http://www.numdam.org/conditions )..

inscrivons les n quantités m aux sommets d'un polygone régulier convexe en allant de gauche à droite, les n quan- tités [JL aux sommets d'un polygone régulier convexe en allant

Mais on sait que, si toutes les racines de l'équation dérivée d'une équation proposée sont réelles et inégales, et si, substituées dans le premier membre de la pro- posée par