PARLONS É LECTRONIQUE
ABC DE L ’ OSCILLOGRAPHE ( l)
BASES DE TEMPS AVEC TUBES A VIDE
| Par Roger DAMAN , Ingé
nieurE . S . £ .
tion » il faut tout simplement
tenter
de remplacer le tube à gaz par untube à vide.
La rapidité de commande
peut
alors être considérablement améliorée.
Il est alorspossible d’obtenir desfréquences de relaxa
-
tion aussi élevées qu’on le désire
.
En revanche
,
les tubes à videont
unautre
inconvénient : ils présentent une
résistance interne équivalente beaucoup plus grande que celle d’un tube à gaz.
Danscedemi cas
, on
peutdirequelar
ésis-
tance
équivalente est moins que nulle puisqu’
elleest
négative. ..
L’influence d’une
r
ésistance interne trop grande aura comme conséquenceun
temps deretourplus long.
Maisnousverrons
qu’on peut rendre cet inconvénient assez faible pour qu’il soit négligeable.
Notrearticle du moisdernier étaitconsacré à l
’
exposé du principe des bases de temps.
Il était logique de décrire des montages dans lesquels ce principe apparaissait clairement
.
C
’
est précisément le cas des bases de temps utilisant les propriétés des tubesà gaz.
Mais ces montages nesont pas sans incon
-
vénient
.
Leur principal défaut est la limitede fréquence relativement basse due préci
-
sémentà l
’
emploi des tubesà gaz.
Il y a,
eneffet
,
une inertie d’
ionisation et de désioni-
sation contre laquelle on nepeut absolument rien
.
( TTT )
%
o
ILn o oLp
9 o o K
S R Va
. m - i -
AM#
*
Emploi de tubes à vide
.
c T
+Pour éliminer l’influence du
temps
d
’
ionisation »et
du « temps [de désionisa- __
â)n w
Des centaines demontageset un principegénéral
.
Les tubes à vide permettent de réaliser des centaines de montages différents
.
Ilne saurait ê
tre
question de les passertous
en revue.
Un auteur d’Outre-
Manchea
consacr
é un ouvragetout
entier àcette
question : ils
’agit de Bases de temps,
de O.
Puckles (qui existeen
traduction fran-
çaise) (1)
.
Nous
nous
limiterons donc à exposer le principe de quelques montages.
Exposons d’abord
un
principetr
ès
simple.
Considérons le montage de la figure 1
.
Le tube triode Y
est
normalement bloquépar la polarisation Yg
,
c’est-
à-
dire qu’il ne débiteaucune
intensité de courant.
Dansle circuit d’anode ontrouve
la résis-
tance
R et le condensateur C constituant l’ensemble àconstante
de temps que l’ontrouve
danstous
les montages producteurs de tension de relaxation.
Appliquons la tension anodique Ya
.
Dans ces conditions
,
le condensateur C se charge àtravers
la résistance R.
Savitesse de charge dépend précisément de lacons -
tante de temps CR
.
Nousavons
étudiécette
questionen
détail dans le précédent article.
La charges
’effectue d’une
manière
exponentielle,
c’
est-
à-
dire en suivant une courbe comme celle qui a ét
é reproduite figure2.
Maisnousavons
ainsireconnuquele début de la courbe peut être confondue
avec sa
tangenteet ,
parcons
équent,
être confondueavec
une droite.
Nous obtenonsdonc ainsi la variation AB (fig
.
1 b).
CLTJ )
^
oooL
ooo Va +*
* * ** !
J
R° I m H
FIG.3 o
- ll -
lIMPULSION v
DE COMMANDE
£
9om H
VoscillateurFIG. 3.—
àablocage () Schémaou blocking )de principe.
deb) Variante fournissant une meilleure linéarité
.
il
RL
I
tempspulsions appliquées àdéclenchée de l’extlaégrillerieur.
par les im-
Ce procédé de déclenchement peut pré
-
senter un grand intérêt dans certains cas. On peut l’utiliser pour observer des signaux non périodiques se produisant à intervalle plus ou moins régulier.
On peut aussi l’utiliser quand le phé
-
nomène qu’on veut observer comporte un signal de synchronisation, comme c’est le cas des signaux de télévision.Mais,engéné
-
ral, on préfère utiliser desbases de temps
auto - entretenues
, c’est-à-direquifournissent .spontanément des tensions en dents de scie
.
Pourstabiliserle diagramme surl’écran, on synchronise les oscillations de la base de temps avec le phénomène dont on veut examiner les variations.Pour obtenir un circuit auto-entretenu, il suffit d’arranger le circuit pour que la tensiondecommande soit automatiquement fournie par le montage lui
-
même.L
’
oscillageàblocage,
oscillateur bloqué,
ou «blocking »
.
Ce montage est bien connu de nos lec
-
teurs caril est d’unemploi àpeu près uni
-
versel en télévision. Bien quesonfonction
-
nement ait déjà été décrit nous pensons qu’il est nécessaire d’y revenir car nous pourrons ainsi mieux comprendre comment Va$
AMPLITUDE
B
A
!C TEMPS
FIG
.
2. —
Charge exponentielle d f u n con-
densateur à
travers
uner
ésistance,
pour plus de détails,
voir le précédent article.
b
)Si, en à, nous appliquons une impulsion positive de grande amplitude sur le tubeY
,
nous en provoquons le déblocage et l’inten-
sité anodique s’établit brusquement
.
Il en résulte une diminution brutale de tension au point K et, par conséquent, on peut dire que le condensateur C se décharge brusquement dans le tube V.
Nous obte-
nons ainsilabranche BC. A la fin de l’im
-
pulsion, c’est-à-dire au point C, on peut recommencer...
Nous avons ainsi réalisé une base de FIG.1
FIG. 1
. —
a) Le principe général desrelaxateurs utilisant des tubes à vide
.
Onutilise la variation de tension de charge du condensateur C à
travers
R.
b) Quand la charge
est
effectuée,
une im-
pulsion de commande transmise à la grille du tube provoquela décharge rapidedu con
-
densateur
.
(1)AuxEditionsE
.
CHIRON.
21
s
’
effectue la synchronisation d’
un oscilla-
teur fournisant des tensions de relaxation
.
Le sché
ma
de principe d’un oscillateur à blocageest
donné sur la figure 3.
T
est
un transformateur réalisant un couplagetrès serréentreles circuits d’anodeet
degrille.
Lafréquence propredece trans -
formateurestbeaucoup plus élevée
que
celle des oscillations quel’onveut
obtenir.
R
et
Gconstituent lesystème àconstante
de temps.
On remarque que ces éléments sont
ici disposés
dans le circuit de grille—
mais comme nous allons lereconna
ître ellene
change rien au principe.
Analyse du fonctionnement
.
Analysons lefonctionnementdumontage de la figure 3
.
Nous
appliquons brusquementlatension d’
alimentation Va.
Le tube n’
étant
pas polarisé,
il en résulte l’établissement d’
une intensité anodique relativement grande,
correspondant à la présence d
’
une grande énergie dans l’inductance des enroulements dutransformateur(1/
2 Le2).
Cettepremière phase correspond àla branche AB.
Mais lecircuit de plaque est coupléavecle circuit de grille
.
L’augmentation decourant
dans le primaire Lpse
traduit par l’
apparition d’une tension induite quis
’oppose à l’aug-
mentation d’intensité d’anode
. . .
De cette action résulte la branche BG
.
EnG
,
l’intensitéanodiqueest
nulle.
Qu’est -
iladvenu
,
dansces
conditions,
de l’énergie I/
2 Le2 prélevée
à lasource
anodique? Ilfaut bien qu
’
elle apparaisse quelquepart .. .
En réalité
,
par l’intermédiaire du cou-
plage Lp
/
Lg, cette
énergie est transmiseau
condensateur G,
dans le sens indiqué parLales signestension de+
coupureet — .
(ou cut -
off) de la grille correspond à l’
horizontale Yc.
Onvoit que la tension ainsi appliqué
e
à la grille dépasse largement la tension de cou-
pure
.
Ainsi le tubeest
bloqué etne
peut fournircisément
aucunce « blocagecourant
d’anode.
G’est
pré-
» qui donne
son
nomau
montage.
Mais
ce
blocageest
provisoire.
En effet,
la charge acquise par le condensateur
s’
écoule par lar
ésistance R.
G’est
à quoi correspond la branche D’E’ .
Nous rencontrons
cette
foisencore
la décharge exponentielle,
maiscomme
pré-
cédemment
, on
peut considérer
quece
débutest
linéaire.
Normalement, s’
ils
’agis-
sait d
’
un circuit purement passif,
cette déchargese
poursuivrait suivant E E’
jusqu’aumoment
où le condensateurserait complètement déchargé.
Mais
un
fait nouveau intervienten
E’ .
En effet
,
le point de fonctionnement de grille quitte la zone de blocage.
Gelaveut
dire que lecourant
d’anodecommence
denouveau
àcirculer.
Lanaissance ducourant
anodique àtravers
Lp induit une tension aux bornes deL
g.
Ainsi la grille devient de moins en moins négative.
Ainsi se produit phénomène cumulatif quifait très
rapi-
dement
remonter
la tension de grillevers
les valeurs positives (branche E'F’
).
Toutefois
,
il faut bien comprendre que la grille ne peut pas prendre des valeurs positives élevées .
En effet,
il y aurait alorspassage
d’
uncourant
de grilleet
celui-
ci, traversant
nécessairement la résistance R,
provoquerait une chute de tension
s’
oppo-
sant
à l’augmentation de tension de grille.
II y a cependant des
cr
êtes
d’
intensité de grille de faible durée qui peuvent at-
teindre ddemment
’
assezqu grande valeur.
Ilest
évi-
’au
point F,
le système estrevenu
àson
point dedépart.
Le cycle estterminé
et
unnouveau
cycle s’amorce . Vous n
’avez peut - être pas lu
tous les derniers num éros de
d
’
augmenter la tension disponible pour lu charge du.condensateur et,
pour cela,
de relier la résistance de grille R non pas à la masse (tension de la cathode) maisau
pôle positif de la haute tension, comme
sur la variante b de la figure3 .
Cette fois
,
ladécharges
’effectuenonplus suivant la lignezéro
volt; mais suivantDE” —
D’ E”qui tend versqui tend vers l’horizontale correspondant à -
f
HTou
Va.
Gela revient à utiliserune
beau-
coup plus petite fraction de la courbe exponentielle
.
La déchargese
confond aussi pratiquementavec
latangente à la courbe.
Peut-
être semblera-t-
il effrayant à certains lecteurs de relier une grille à une tension positive élevée .
G’
est une pratique qui peut sembler assez peu orthodoxe...
Ce serait vrai
s
’ils’
agissait d’unmontage passif,
dans lequel des oscillations nese
produisent pas.
Mais dans lecas
présent,
si nous
mesurons
la tension de grilleau
moyen d’un appareil convenable,
commeun
voltmètre
électronique,
par exemple, nous reconna
îtrons quesa valeur moyenne demeure très
confortablement négative.
G
’est
lepassage
d’une intensité continue dans R qui déterminecette
polarisation.
« RADIO - PLANS »
Vous y auriez vu
notamment:
N0 1 7 5 D E M A I 1 9 6 2
•
Electrophone stéréophonique.
•
Grip-
dip à multiples utilisations.
•
Récepteur portatif à 6 transistors.
•
ABCdel’oscillographe.
•
Modifications du bloc colonial 63.
•
La partie acoustique en haute fidélité.
N
°
1 7 4 D’
A V R I L 1 9 6 2•
ABC de l’oscillographe.
•
Récepteur de poche à circuits imprimés.• •
TEmetteuréléviseurphonie819-
625 ligneset graphie toutes bandes. .
•
Récepteur avec du matériel ancien.
•
Amplificateur stéréophonique.
•
Réception du second programme.
N
°
1 7 3 D E M A R S 1 9 6 2•
Téléviseur conçu pourlaréceptiondela deuxième chaîne.
•
Préampli àtransistors pourpick-
up magnétique.
•
La réception du second programme.
•
Récepteur portatif à 5transistors.
•
La mondiovision pour septembre 1962?•
L’amateuretjes surplus.
Temps de retour
.
En suivant l
’
analyse préc
édente, on constate
que letempsderetour, c
’est -
à-
direcelui qui correspond àmin
mateur
é par laT.
Enpériode propreE’
F’
G’Adu transfor’, est
déter- -
effet
,
E’F’
G’
représente
une demi-
périodeet
G’
H’ un
quart de période.
Pour obtenir un
retour tr
ès
rapide,
il suffit donc,
semble-
t-
il,
de construire T de manière àlui donnerune très faiblepériode.
G
’
est parfaitementexact , en
théorie.
Enpratique
,
des difficultés se
présentent .
Réduire la période propre
,
c’est
réduire l’inductance des enroulements.
G’est donc aussiréduire l’énergieemmagasinée 1/
2Le2.
Il
en
résulte que c’est aussi diminuer l’am-
plitude des oscillations produites
.
En pratique
,
onconstate
qu’
on doit pecter uncertainrapport entre la période d’
aller et celle deretour .
Il devient alors difficile dese
servir du même transforma-
teur
T pourouvrir unetr
èslargegamme
de fréquence.
N
°
1 7 2 D E FÉ V R I E R 1 9 6 2•
Récepteur AM-
FM.
•
Récepteur portatif à transistors.
# Electrophones stéréophonique
.
# Manipulateur électronique à transistors
.
•
La TV européenneàlaconférencedeStockholm.
# A propos du couplage des HP
.
N0 1 7 1 D E J A N V I E R 1 9 6 2
•
Adaptation d’un téléviseurà la réception de la deuxième chaîne.
•
Ttionéléviseur 819de la deuxiè-
625 lignes préme chaîne.
vu pour la récep-
ECL80
-
ELC85-
ECL82-
ECC81-
EL 300-
EY81
-
EY86-
6AL5.
•
Automatisme et« Rotary Beans».
•
Un super ensemble surplus.
•
Electrophone plie secteur à transistors 991T1(2) 486T1 (2).
•
ABC de l’oscillographe.
•
La stéréophonie à la R.
T.
F.
•
Préampli correcteur pourampli BF EF86-
EZ90.
res
Revenons au principe
.
Il
est
immédiatement apparent qu’
il existe unegrande analogieentrele montage de principe représentésur
la figure 1et
les schémas de la figure3.
L
’
impulsion de commande,
c’ est -
à-
direABC (f i g
.
4) est fabriquée
par le montagelui
-
même.
G’est
précisément
pourcette
raison que les oscillationssont auto - entre -
tenues .
Ainsi
appara
ît nettementle rôledutrans-
formateurT:il
a
pour fonction d’inverser la phase de l’
impulsion de commande pour qu’elle se présente
dans le bonsens .
Cetteimpulsion de tension est négative dans le circuit d’anode (voir c
,
fig.
4),
alors qu’elle doit être positive dans le circuit de grille.
Synchronisation de l
’
oscillateur bloqué.
Le déclanchement de l’oscillateur à blocage se produit spontané
ment au
point E’
( fig.
6 ), c
’est-à-dire quand le point de fonctionnement de grille sort de la zone de blocage.
G’est à ce moment que sepro-
duisent les effets cumulatifs qui ont été décrits plushaut
.
Mais il
est
facile de provoquer le déclen-
chement anticipé du système
.
Il suffit parun
moyen quelconque de faire sortir le point figuratif de lazone
de blocage même pour un très bref instant.
Par exemple
,
ilsuffitd’ajouter unebrève
impulsion positive à la tension instantanée de grille.
Par exemple,
au point K,
ontransmet
à la grille l’impulsion KJ, on
N
°
1 7 0 D E DÉ C E M B R E 1 9 6 1•
Les tubes grille à grille cadre.
•
RécepteurEABC80-
AMEM 84-
FM- -
ECC85ECC81- -
EZ80ECH81. -
EF89-
•
Réception du second programme TV.
• -
ExcellentEZ80.
ampli d’appartement 3WEF86-
EL84A
un
N0 1 6 9 D E N O V E M B R E 1 9 6 1
•
Salon de la Radio et Télévision.
•
Nouveaux tubes à grille cadre.
•
Amateur etsurplus, la SSB.
O Préamplistéréophonique
.
•
Electrophone portatif.
•
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-
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Améliorationde la linéarité
.
Un moyen trè
s
simple permet d’am
élio-
rer
considérablement la linéarité des oscil-
lations en dents de scie
.
Il suffit, en
effet,
22
Synchronisationpar le circuitcathode
.
Danscertainscas
,
ilpeut être
intéressant
d'introduire l'impulsion de synchronisa-
tion danslecircuit decathode
.
Ilest
alors nécessaire de placerune
résistance non découplée
ens
érie.
Maison
introduit ainsiun
effet de contre- r
éaction quipeut
empê-
cher le fonctionnement
correct
du tube.
Un procédé élé
gant
consiste à remplacer la résistance de cathode par une diode au germanium,
conformément au
schéma ,
figure7
.
tionnement
s
'explique de la manière
sui-
vante
:On
remarquera d'abord qu'iln
'y aaucune
résistance dans le circuit de grille.Ilen résultequ'il
ne peut
y avoir de pola-
risation automatique par le moyen du
courant
de grille.
Toute augmentation d'amplitudedes oscillations produitesa
pour effet une augmentation de l'intensitéano -
dique
.
Or
,
ici,
onremarquera
que l'intensité anodique estfournie parle condensateur C quisert
de condensateur réservoir.
Dèsqueles oscillations atteignent
une
certaine amplitude,
le réservoir se vide... et
la ten- sion anodique devient insuffisante pourassurer
l'entretien des oscillatrices.
Il y a donc blocage.
Il en résulte une diminution de l'inten
-
sité consommée par le tube
.
Le condensa-
teur réservoir peut
se
remplir,
jusqu'au moment
où les oscillationss
'amorcent
à nouveau.
T T'
L T JJ
.
«t
* ;X;>-
FIG
.
4. —
Formes descourants et
tensionsdans un oscillateur à blocage
.
a) Intensité d
’
anode;b) Tension de grille
; c
) Tension d’
anode.
1
^ i 1 mm
BLOCAGEU •;a h i R
FIG.6
FIG
.
6. —
La superposition d’
une im-
Opulsion positive àlatensionde grille (comme KJ) permet de provoquer le déclenchement
.
La période n
’est
plus Tl,
mais T2.
o O T
Lgg
ÊL±
constate
que le retour d'effectue immédia-
tement
suivant KLM.
La période des oscil-
lations en dents de scie n'
est
plusT,
mais devient T'.
Ainsi
, au
moyen d'impulsioncommeKJ, on peut imposerau
relaxateurune
période diff érente desa
période propre.
Il faut bien remarquer, toutefois,
que la nouvelle période,
celle que l'on
impose,
doit être nécessairement plus courte que la période propre du circuit.
Il seraittout
à fait im-
possible de lui imposer une période plus longue (c'
est -
à-
direune
fréquence plusbasse)
.
On notera que le résultat
ne
peut être
obtenu qu'avec
une impulsion positive transmise à la grille.
Si l'impulsion est négative rienne
seproduit plus.
Ilest tou-
tefois possible d'obtenir encorela synchro
-
nisation dans ce cas
.
Il suffit pour cela de transmettre l’impulsion de synchronisation à l'anode.
Le transformateur T inverse le sens decetteimpulsionetlafait apparaître
dans lesens
positif surlagrille du tube.
n
pHl
MWc= r - vw
R*- .
Pendantlepassage de la «dent de scie » la diode n'est
travers
ée par aucun courantet
l'impulsion de synchronisation était transmise dans lesens
« inverse »,
il en résulte que la résistance équivalente de D devient extrêmement
grande : de l'ordre de1MQ,
par exemple.
Ce procédé rend la synchronisation possible même
au
moyen d'une
tension sinusoïdale.
Ci
FIG
.
8FIG
.
8.
Unautre
schéma d’
oscillateur à blocage.
Lecouplage
entre
Lget
Lp peut être
beau-
coup plus faible
,
ce qui facilite la réalisation du transformateur T.
Exemple de réalisation
.
Nous donnons figure 9 un exemple de réalisation pratique d'une base de temps à blocage
.
On utilise à la_
fois les principes dumontageclassique etdu circuit figure 8.
On utilise un tube ECG40
,
double triode.
L'élément n
°
1 fournit les dents de scie.
Celles-ci sont transmises à l'élé
ment
n°
2dont le rôle est de corriger la courbure de la partie utile
.
En effet,
la courbure des dents de scieet
celle de la caractéristique du tubesont
de signe contraire. En
ajus-
tant correctement le point de fonctionne
-
ment
on réduit considérablement la dis-
torsion (fig
.
9).
HAUTE TENSION Vg + HT
FIG
.
7. —
L’
introduction d’
une diodedansle
retour
de cathode d’
un oscillateur bloqué en rend la synchronisation beaucoup plus sûre.
ECC40
I "
MI
// /
/ /
/ Variante du montage
.
d OF J
/ CCX O O
£ T O
0 /
Nous avonssoulignéplus hautque
,
dans S le montage classique à oscillateur bloqué,
il y avait
une
dépendance assez grandeentre
la fréquence propre du transforma-
teur
de blocageet
la fréquence des oscilla-
tions à produire
.
Il n'en résulte aucun inconvénient lorsqu'il s'agit de produire une fréquence fixe,
comme c'est lacas
du relaxateur utilisé dans un téléviseur.
C'est
beaucoup plusgênant
quand ils
'agit d’une base de temps oscillographique.
En effet,
il est alors indispensable de couvrir une
tr
ès
large bande de fréquences.
On peuttrouver
des solutions à ce problème.
Tou-
tefois
,
le montage de la figure 8est
d'une
miseau
point beaucoup plus facile.
Lefonc-
>
-
C|«O
11
R*
7E" C 2 6
vc
L R 4«
5MfëÊÊÊÊ
|
!£:
II
v.\Ü -
SM Rk
* — 1
V* * *
R1 D '
FIG.5 + 300V
FIG.9 FIG
.
5. —
En augmentant la tension decharge du condensateur (fig
.
3b),
on obtient une variation beaucoup plus linéaire.
FIG
.
9. —
Dans ce montage,
l’
élément
IIassure la correction de la linéarité des dents de scie produites par l
’
élément
I.
£
28
#
- * *
•*
Précisé
ment
àcause
desa
souplesse, ce
montage se prête àde nombreusesvariantes.
Nous
avons
représenté le schéma typesur
la figure 12 et,
pour plus de simplicité, nous avons
supposé qu’il est réalisé au moyen d’un
tube double triode (EGG81ou
EGG82 parexemple).
D’ordinaire
,
on dispose les éléments
du schéma comme nous
l’avons
fait ena sur
la figure 12.
On obtient ainsi un dessinagréable à regarder parce qu’il est parfai
-
tement symétrique
.
Mais on comprendra
sans
doute mieux l’essence
même du fonctionnement si on dispose le croquis commeen
b.
On voit immédiatement qu’il s’agit d’un amplifi-
cateur à
r
ésistance dontlasortie est couplée avec Ventrée.
En termes imagés , c
’est
unserpentquisemord laqueue
.
Etcela
nous
permet d’
analysertrès faci-
lement lefonctionnement
.
Fonctionnement
.
Admettons que pour une raison quel
-
conque
,
l’intensité anodiqùe du tube 1 ait tendance à diminuer.
Gelase
traduit par une augmentation detension anodiqùe de 1 à la transmission d’une impulsion positivesurla grille g2.
Ilya
doncaugmen-
tation d’intensité anodiqùe del
’
élément II et diminution de la tension en p2.
Celle-ci, transmise à travers G2, se
traduit parune
réduction delàtension grillegl.
lienrésulte,
par
cons
équent,
une nouvelle diminution d’intensité anodiqùe de1.
Unefois
encore ,
nous noustrouvons
devant un effet cumulatif.
Celui-cise
manifestera jusqu’au moment o
ù le tube1sera
bloqué totalement (courant
d’
anodenul) alorsque
le tube II débiteraau
maximum.
Mais
cette
situation ne peut pas durer indéfiniment.
C’est ,
en effet,
G2 qui main-
tientla tension négative de blocagesur gl
.
Or
, ce
condensateurse
décharge exponen-
tiellement à travers Hgl
.
Auboutd
’
un intervalle quiest
déterminé FIG.
12. —
Formes descaract
éristiques par laconstante
de temps G2x
R</1 led'anode et d' écran d'un,tube pentode
.
Les
valeurs des éléments sont
les sui*vantes
:IP
RI=
10 000 Q,
R
2=
R3=
60 00012,
R4
=
0,
4 12,
R5
=
1 M12 linéaire,/
CARACTéRISTIQUE DUTUBER
6=
2,
7 M12,
* R7
=
1 M12,
RK
=
10 K,Cl
=
0,
22 pF,
C2
=
390pF,
C3
=
4 pF.
Le
r
églage fin de fréquence est obtenupar
R5.
La valeur de C est variable par plotsentre 150pFet 50 000en
septétapes.
I
. —
150pF,
IL
—
630pF,
IIIIV
. . — —
8502 000pFpF, ,
V
. —
5000pF,
VI
. —
10 000pF,
VIL
—
50 000pF.
P
V9 0
FIG .10 COURBURE
FIG
.
10. —
Mécanisme de correction delinéarité utlisé dans le montage (fig
.
9).
Le transformateur T est constitué
sur
un noyau à basede fer diviséet comportedeux enroulements en
fil divisé,
fortement couplé,
ayant le même nombre de spires et présentant
une inductance de l’
ordre de millihenry.
Dans
ces
conditions,
lagamme
de fré-
quences
s
’étend de 20Hz à20kHzenviron.
L’amplitude de sortie
est
réglableau
moyen de RK,
elleest
de l’ordre de50
V,
decrête àcr
ête .
Montage transistron
.
Les montagestransitons
sont
des appli-
cations
assez
peu connues des propriétés
des tubes pentodes.
Dans certaines cir-
constances ,
onconstate
qu’une augmenta-
tion de tension
a
pourcons
équence une diminution d’intensité, ce
qu’on traduit électriquement en disant qu’
il existe alors uner
ésistance négative.
Celle-
ci peut être
utilisée pour entretenir des oscillations
,
soit sinusoïdales,
soit impulsionnelles.
De plus
, on
peut combiner le résultat précédentavec
un«effetMiller»quicorrige la linéarité d’ une
manière
tout à faitre -
marquable
.
Les oscillateurs transistrons peuventfournirdes dents de scie pratique-
ment parfaites quand ilssont bien réalisé
s .
C
’
est pourcette
raison qu’on les utilise très
souventdanslesradars.
En effet,
dansce dernier
cas ,
la précision du repérage dépend essentiellement de la libéarité des dents descie.
Toutes les pentodes
ne se
prêtent
pas à la réalisation des montages transitrons.
Il faut, en
effet,
avoir accès à la grille d’
ar-
rêt £3
.
Or,
dans beaucoup de tubes, cette
électrodeest directementreliée
àlacathode à l’
intérieur du tube.
Considérons la figure II qui repré
sente
un montage typetransitron.
Admettonsquele condensateur C
,
soit au minimum de charge,
c’est -
à-
direqu’ils’
agisse dupoint A.
Le condensateur
se
chargeet
la tension anodiqùe effective augmente.
Un courant anodiqùecirculedansle tube.
Ilen r
ésulteune diminution de l’intensité d
’
écratiet ,
par
cons
équent, une
augmentation de la tension de g2.
Le condensateur G2se
la
COURANTD'ANODE
. INTENSITE D 'ANODE1
G 1
INTENSITE D'ECRAN
f
TENSIOND'ANODE
FIG.12
chargeen série
avec
R3.
L’impulsion posi-
tive quien résulte
est
transmise àla grille d’arr
êt #3.
Dansces
conditions,
on observeune
nouvelle diminution de l’
intensité d’écran .
Nous sommesencore en
présence
d’un
effet d’évalanche ou effet cumulatif.
Le condensateur Cl
se
décharge très
rapi-
dement à
travers
l’espace anode cathode du tube.
La tension anodiqùe effectiveappliqué
e au
tube diminue. L’
intensité se maintient à peu près constante
jusqu’
aumoment
où le point de fonctionnement atteint le genou de lacaract
éristique (point G,
fig.
12).
Acet
instant,
l’
intensité d’écran
augmente très vite.
Il enr
ésulteune
chute de tension importante dans R3 (en s
érie dans le circuit de grille écran
). Le
condensateur G2se
décharge et laten -
sionappliqué
e
à lagrille d’arr
êt changede signe.
Le tubeestalors bloqué.
Unnouveaucycle peut alors s
’
amorcer.
X
C| AMultivibrateur
. I
*'
3— ih £
SYNCHR0 yi
Nous ne pouvons pas clore
cette revue
de quelques oscillateurs fournissant des tensions de relaxation sans citer le multi-
vibrateur qui est certainement le plusan -
cien
et ,
certainement,
un deceux
qui sontencore
lesplus employés.
Onpeut sans
doute lui reprocher d’
utiliser deux élémentsam -
plificateurs
,
maisce
n’est
pas bien grave, surtout
aujourd’hui où nous disposons de nombreux tubes multiples.
Les élémentsamplificateurs peuvent être triodes ou identiques
.
Cependant, la disposition de la pentodes.
Iln
’ya
mêmeaucun
inconvénient figure b permet une analyse beaucoup plus à faire du «panachage».
On peut très
bien facile.
On voit immédiatement qu'il s'agitré
aliserun
montage multivibrateuravec
d'un amplificateur à deux étages dont la un tube triode-
pentode, comme
le tube sortieest
couplée avec l'entr
ée aumoyenduECF8
Q par exemple.
condensateur C2.
=
T^
2‘ . 'VA
«•a
Ri
R2 R3
R4 •
n
w
,2
300 V FIG.
13. —
Les deux schémas a et bsont
i
FIG.11
FIG
.
11. —
Un exemple d'oscillateur à transitron.
t !, .24
courant
anodiquecommence
denouveau
à circuler dans l'élément
1.
Cecourant ano -
diqueétait nul
, au
momentoùilcommence
à circuler,
ily
a diminution de latension en pl,
et transmission d'unetension néga-
tive à la grille g2
.
C'est dire quela situation
est exactement
inverse de celle qui nousa
servi de point de départ.
Toujours par l'effet cumulatif,
le tube 2 va maintenant
se
bloquertr
ès
rapidement. ..
Il demeurera en cet état pendant un intervalle déterminé par laconstante
de temps Cl R#2.
On peut donc dire queles deuxtubes
se
renvoient alternativement la balle.
Quand l'un
se bloque,
ilprovoque le déblocage de l'autre .
Si les deux élé
ments sont
symétrique-
ment
montés, c
'est-
à-
diresiRa
=
Ra2,
Rpl
=
Rp2,
Cl = C2
.
Il
s
'agit d'un
multivibrateur symétrique.
Les diffé
rentes
formes decourant et
de tension sont représentéessur
la figure 14 etl'on a Tl=
T2.
Mais untel multivibra-
teur
ne peut convenir pour constituerune
basedetemps.
Ilfaut, en
effet,
obtenirdans cecas
une vitesse d'allerconstante
suivie d'un période de retour aussi rapide que possible.
Il suffit alors de faire
en sorte
que lesconstantes
detemps soienttr
ès
différentes .
Celle de l'aller déterminera la fréquence ;
on r
éduit le plus possible celle duretour .
A propos du fonctionnement
.
Il est
encore tr
ès
facile de rattacher le fonctionnement du montage classique dela figure 13
au
principe quia
été illustré par la figure 1.
Nousytrouvons
naturelle-
mentl'ensemble RG
,
àconstante
detemps.
Cepulsion de démontage exige laclenchementprésence
.
Dansd'leunemonim- -
tage multivibrateur cette impulsion de dé
-
clenchement est fournie alternativement par un tube
,
puisparl'autre.
Ily
a
un écart de phase de180°
entrelestensions d'entrée
et
de sortie, d'un tube amplificateur couplé par résistance.
Or,
il faut que l'impulsion de commande soiten
phase avec le phénomène
à commander.
Dans le multivibrateur la remise
en
posi-
tion
est
fournie par le second élément .
En effet,
puisqu'on
à deux étages,
l'écart
de phase est de180+
180 ou 360° . . .
ce quiéquivaut à un déphasage nul
.
Il
est
intéressant
de noteren
passant que dans le montage à oscillateur bloqué l'inversion de phaseest
fournie directe-
ment par le transformateur de blocage
.
Ilest donc inutile d'avoir
recours
à un autre élément
amplificateur.
Variante
.
Souplesse du multivibrateur.
Nous ne
signalerons qu'une
seuleva -
riante:celle du multivibrateur à couplage cathodique qui
est un
montage asymé-
trique
.
Laconstante
de temps d'aller est G2x
R4 ( fig.
15).
C2 réaliseun
premiercouplage
,
comme dans le multivibrateur classique.
C'est
R5,
résistance commune dans les circuits de cathode qui constitue le second couplage.
Pour couvrir une large
gamme
de fré-
+300V
„ Il 1
en CD
Cl
O
— Il
SYNCHR0
*
5 R 4Ri S
FIG.15
FIG
.
15.
Multivibrateur à couplage ca-
thodique
.
quence
,
il suffit donc de modifier C2 R4.
La synchronisation est commodé
ment
obtenueau
moyen de la grille de l'élé-
ment 1qui reste disponible
.
Lemê
me
montage permetderéaliser des combinaisons variées .
Par exemple,
onpeut
r
éaliser unrelaxateur monostable (base de temps déclenchée)en
rendant une des constantes de temps infiniment grande.
Ilsuffit pour cela de prévoir un couplage direct
, sans
interposition de condensateur entre une anode et unegrille.
Enrendant les deux
constantes
de temps infinimentbrateur bistablecule ».
grandes,
encoreon
réaliseappelléun multiviune « bas- -
POUR ARGENTER VOS BOBINAGES HF
Certains
auteurs
préconisent volontiers, surtout en
VHF,
l'emploi de bobinages effec-
tué
s
à partirde fil «argenté»,
qu'ilest par-
fois quelque peu malaisé de
se
procurer.
Aussi
,
dans le but de parer à de telles diffi-
cultés
,
nous vous communiquons un petit trucmême ce genrevraiment parfaitde fil.
pourr
éaliser soi-
Tout d'abord
,
ilest
indispensable de décaper très bien lasurfacedu métal,
pour quel'argenture tiennesolidement.
Si nous voulons argenter
un
bobinage de cuivre,
donnons-
lui d'abord sa forme défi-
nitive
,
puis trempons-
le dans de l'acide nitrique fumant; cecifait à l'air libre, car
les vapeurs rousses produitessont
particu-
liè
rement
toxiques.
Rincer immédiatement
et
soigneusement àl'eauclaireet
tremperdansun
vieux bain de fixage photographique (hyposulfiteayant servi de préférenceassez souvent)contenant
unesolution de nitrate d'argent provenant des pellicules qu'il a servi à fixer.
La surfaceducuivre secouvrealors d'une couched'argentparticuliè
rement
adhérente,
dontl'épaisseur dépend dutempsd'immer
-
sion nécessitépar les dimensions de la self
,
car l'action électrochimique cesse dès que toute la surface cuivréeest
recouverte,
l'argent sedéposant
sur
lecuivre,
maisnon sur lui-
même.
Si
on
désire une couche plus épaisse,
il convient d'aidercette
actionen
connectant un élément
de pile,
le négatifau
bobinage, le positif à une électrode quelconque,
maisde préf érence en carbone
ou
en argent,
plongeantdans leliquide
.
Rincer de nouveau
tr
ès soigneusement,
de maniè
re
à enlevertoute
trace du bain, puislaisser sécher.
Plonger ensuite la self dans un vernis pourmétal afin d'empêcherl'oxydationpar contact avec l'air
,
lequel, contenant
des traces d'hydrogène sulfureux,
risqueen
se combinant avec l'argent de former du sul- fure d'argent noiret peu conducteur.
A défaut de«vieil hyposulfite»(le monde photographique n'é
tant
pasouvert à tous),
il reste toujours la possibilité de faire une solutionde200 grammesd’hyposulfite dans unlitre d'eau
,
àlaquelleonajoute1gramme
de nitrate d'argent,
dissous au préalable dansunpeud'eauchaude,
ilestànoter
quecette
opérationdoitse fairedans l'obscurité,
le nitrate d’argent ayant la fâcheuse habi
-
tude de se décomposer à la lumière
.
Pour la même raison,
ilnous
semble inutile detenter
devouloirconserver
la dite solution.
On essaye l'activité du bain en
y
plon-
geant
un
morceau de fil de cuivre très propre, qui doit rapidement se recouvrir d'une couched'argent, au
casoù l'on
aurait denombreuses selfs àtraiter ilestpossible derégénérer
le bain en y rajoutant unpeu desolution de nitrate d’argent.
Nous espérons vivement que
ce
petit tuyau tirera d’affaire les «fans»des VHF, quiplusque tous autres ont souventbesoin de bobinages à air decette
qualité.
FIG
.
14.
Formes des intensités etten -
sions dans un multivibrateur symétrique
,
maisTl et T2
sont
alors diff érents .
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