Compagnie Pernette
DEMI-SAISON 1#22020/2021
Cette nouvelle saison sera peut- être à l’image de cette eau, qui traverse les deux futures créations de la compagnie et les pages de cette plaquette : insaisissable…
De celle qu’on ne tient pas long- temps dans le creux de la main, qui colle aux doigts lorsqu’elle devient glaçon, qu’on voit s’évaporer sous le soleil et qu’on a peine à retenir dans un ruisseau…
D’ailleurs, probablement comme les mois à venir, l’eau n’en finira pas de changer de formes et d’états, dans des opérations aux noms évocateurs.
De solide à liquide, nous parlerons de fusion ; de solide à gazeux de sublimation, de liquide à solide de solidification, de liquide à gazeux de vaporisation, qui peut prendre la forme d’une ébullition ou d’une évaporation ; de gazeux à solide de condensation solide, de gazeux
à liquide de liquéfaction, de gazeux à plasma de ionisation…
Une saison sublime, en fusion, solide, liquide, en ébullition, énergique ou totalement évaporée ? Enfin, à quand le retour de ce contact physique, de ce peau à peau, saisie comprise, qui fait l’un des bonheurs de notre art du mouvement et de notre vie quotidienne, tout simplement ? Nathalie Pernette
Édito
INSAISISSABLE
Adj. – 1770. Qu’on ne peut appréhender. Impalpable, qui ne peut être saisi, perçu, apprécié.
“Voici plus de mille ans que la triste Ophélie Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir ; Voici plus de mille ans que sa douce folie Murmure sa romance à la brise du soir.”
Arthur Rimbaud
Que se passe-t-il dans le silence d’une piscine ou d’un lac, la nuit ?
Création atypique pour l’espace public qui s’exercera en piscine, bain public, bord de lac ou plage, La Mémoire de l’eau y fera resurgir la sensualité du bain, le plaisir du jeu, la peur de l’engloutissement et du naufrage, mais aussi toute une série de créatures extraordinaires. La Mémoire de l’eau est conçue comme un voyage, réel ou imaginaire, qui fait passer les danseurs et les spectateurs de la proximité, du bord de l’eau, à la surface et à la profondeur, jusqu’aux Abysses.
Il sera question de chercher le geste liquide, lisse et coulant, l’extrême fluidité d’une danse ; et à l’inverse, de tenter un corps secoué de l’énergie de la tempête, du tourbillon, se perdant dans des courants contraires imaginaires.
L’Eau douce se conçoit comme une rêverie chorégraphique remuant la part étrange, légère et ludique de cet insaisis- sable élément. En direction des plus jeunes, elle ramènera à la surface des corps et des imaginaires tout un ensemble d’impressions, de sensations et de mouvements liés à notre lien intime et millénaire avec l’eau. Une recherche qui privilégiera le lien et l’appel aux sens, dans une quête du merveilleux, mêlée d’un brin d’inquiétude. L’Eau douce cultivera la part accueillante, fantastique, furieuse, ludique de l’eau et saisira son humeur changeante et imprévisible… Pour se rapprocher au plus près, comprendre autrement et qui sait, prendre enfin soin de cet indispensable élément.
À propos de la danse…
La danse naîtra en grande partie d’une recherche autour des états de l’eau, à incarner et confronter parfois au corps de l’interprète :
• L’état solide, comme la glace et la neige, qu’accompagnent les notions de blocs, de fissure, de dérive, de fonte et de douceur au toucher du manteau blanc…
• L’état liquide qu’on trouve dans les cours d’eau, les mers, les océans, la pluie ainsi que dans les nuages et le brouillard.
On cherchera là le geste liquide, lisse et coulant, l’extrême fluidité d’une danse. À l’inverse, on tentera un corps secoué de l’énergie de la tempête, du tourbillon, se perdant dans des courants contraires imaginaires.
• L’état gazeux, présent dans la vapeur d’eau, mais invisible à l’œil nu, laisse enfin rêver à une danse légère et transparente, fragile comme une bulle.
La danse cherchera aussi à organiser clapotis, giclées et « plongeons » en une joyeuse partition et à toucher à la caresse, à la relation délicate des eaux et du corps.
Douceur du bain et de la toilette. La grâce d’un rituel.
Elle s’inspirera enfin des êtres fantastiques nés de l’eau : sirènes, dragons des eaux, monstres marins translucides des grands fonds, ondines, nixes, nymphes secrètes, séductrices et dangereuses…
La Mémoire de l’eau
L’Eau douce
Eau noire dans la profondeur nocturne ; eau trouble, double, entre matrice et noyade, naissance et abysses ; eau douce au toucher, fontaine de jouvence, baignée du chant des sirènes et des percussions liquides.
L’année 2021 verra la création de deux opus différents autour de cette même thématique, fouillant la part sombre, légère et ludique de cet indispensable élément.
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier • Interprétation : Léa Darrault, Jessie-Lou Lamy-Chappuis, Claire Malchrowicz et Anita Mauro Création musicale : Franck Gervais • Costumes : Fabienne Desflèches • Création lumières : Caroline Nguyen • Direction technique : Stéphane Magnin Ensemblier/Recherche scénographique : David Eichenberger • Durée : une heure environ
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier • Interprétation : Léa Darrault ou Nathalie Pernette • Création musicale : Franck Gervais • Costumes : Fabienne Desflèches • Création lumières : Caroline Nguyen • Direction technique : Stéphane Magnin • Scénographie : Amélie Kiritzé-Topor • Durée : 30 minutes
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; LE THÉÂTRE – SCÈNE NATIONALE DE SAINT-NAZAIRE ; LES 2 SCÈNES – SCÈNE NATIONALE DE BESANÇON ; LE MOULIN FONDU – CNAREP GARGES-LÈS-GONESSE ; SUR LE PONT – CNAREP LA ROCHELLE ; LES ATELIERS FRAPPAZ – CNAREP VILLEURBANNE ; ATELIER 231 – CNAREP SOTTEVILLE- LÈS-ROUEN ; LA COOPÉRATIVE 2R2C À PARIS ; ECLAT(S) DE RUE – SAISON DES ARTS DE LA RUE DE CAEN ; THÉÂTRE D’AUXERRE ; DRAC BOURGOGNE-FRANCHE-COMTÉ – RÉSIDENCES TERRITORIALES EN MILIEU SCOLAIRE.
AVEC LE SOUTIEN DE LA VILLE DE BESANÇON, DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS, DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU VAL D’OISE ET EN COMPLICITÉ AVEC LES SERVICES CULTURE ET SPORTS DE LA VILLE DE BESANÇON.
CRÉATION
24, 25 & 26 FÉV 2021
Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon, Piscine Lafayette
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE (EN COURS)
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; LE THÉÂTRE – SCÈNE NATIONALE DE SAINT-NAZAIRE ; LA FRATERNELLE – SAINT CLAUDE ; LA MINOTERIE – DIJON ; THÉÂTRE DES FRANCISCAINS – BÉZIERS ; CREA MOMIX – KINGERSHEIM ; THÉÂTRE D’AUXERRE - RÉSIDENCE À L’ÉCOLE, DRAC BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ RÉSIDENCES DE TERRITOIRE EN MILIEU SCOLAIRE.
CRÉATION
OCT 2021
Au théâtre – Scène nationale de Saint-Nazaire
Résidences
DU 28 SEPT AU 2 OCT
Au théâtre d’Auxerre
DU 9 AU 13 NOV
À l’Atelier 231 – Sotteville-lès-Rouen Sortie de résidence : jeudi 12 novembre
DU 14 AU 19 DÉC
Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon, Piscine Lafayette Sortie de résidence : jeudi 17 décembre
2021
DU 4 AU 9 JANV
Le Moulin Fondu, CNAREP, Garges-lès-Gonesse
DU 26 AU 30 JANV
Les Ateliers Frappaz, CNAREP, Villeurbanne
DU 1
ERAU 5 FÉV
Lieu à déterminer
DU 9 AU 13 FÉV
Le Théâtre – Scène nationale de Saint-Nazaire
DU 21 AU 23 FÉV
Les 2 Scènes – Scène nationale de Besançon, Piscine Lafayette
DU 12 AU 16 AVRIL
Résidence d’adaptation en extérieur à La Rochelle avec Sur le pont – CNAREP, La Rochelle
Diffusion
2021
MER 17, JEU 18, SAM 20 MARS
Le Théâtre, Scène nationale de Saint-Nazaire
MER 21 AVRIL
Le Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont
SAM 24 &/OU DIM 25 AVRIL (option)
Festival Le grand ménage de printemps, Cucuron
SAM 15 &/OU DIM 16 MAI (option)
Les Rencontres d’Ici et d’Ailleurs, Garges-lès- Gonesse, Coopérative 2R2C, Paris
JEU 27 & VEN 28 MAI
Sur le pont – CNAREP La Rochelle
SAM 19 &/OU DIM 20 JUIN (option)
Festival Les Invites, Villeurbanne
MER 23 JUIN (option)
Extrait de La Mémoire de l’eau
Festival Jours de danse Musée des Beaux-Arts - Besançon
ÉTÉ
Festival Éclat(s) de Rue, CaenRésidences
DU 24 AU 31 OCT
Ornans dans le cadre des résidences d’artistes dans le Doubs (saison C@p25)
2021
DU 11 AU 15 JANV
La Fraternelle de Saint-Claude
DU 30 MARS AU 9 AVRIL
La Minoterie de Dijon
Sorties de résidence : les 3 et 9 avril
DU 7 AU 10 JUIN
Théâtre des Franciscains - Béziers
COURANT SEPTEMBRE
C.R.E.A Momix - Kingersheim
DU 7 AU 19 OCT
Au Théâtre – Scène nationale de Saint-Nazaire UNE RÊVERIE CHORÉGRAPHIQUE
POUR QUATRE CORPS ET UN ÉLÉMENT EN ESPACE PUBLIC
UN SOLO TOUT PUBLIC À PARTIR DE 3 ANS
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier • Interprétation : Nathalie Pernette, Nicole Pernette et Laure Wernly • Et la participation filmée de Marguerite Rey-Vergoli • Création musicale : Franck Gervais • Création des images : Guillaume Bertrand • Costumes : Fabienne Desflèches
Création lumières et régie images : Caroline Nguyen Direction technique : Stéphane Magnin
Durée : une heure
Diffusion
MER 7 OCT / 15H JEU 8 OCT / 10H & 14H
L’Arsenal, Metz
Belladonna, ou « belle femme » en français, mais aussi Belladonna, la plante, la fleur magnifique tout à la fois poison et remède, étrangement dangereuse…
Belladonna…
Comme le titre le suggère, cette création met tout à la fois la femme et la sorcière (ou magicienne) à l’honneur en révélant la part secrète, puissante, paisible ou maléfique du deuxième sexe, telle que l’histoire nous l’a transmise depuis la nuit des temps.
La femme fait peur, la femme enfante, la femme saigne, la femme est secrète… saisissons nous de cette fantasmagorie pour dresser un portrait extraordinaire, étrange et fascinant de la gent féminine.
Belladonna est conçu comme un spectacle mêlant danse, musique et projection d’images : une sorte de sabbat hypnotique associant le mouvement des corps, la vidéo (la projection d’un mur de feu, de flammes, de fumées et de cendres définissant lentement et sans cesse de nouvelles images et références à l’histoire) et une musique conçue en nappes successives et mêlées, envahissantes et discrètes tout à la fois.
Quant à la forme, il s’agit d’un trio de femmes. Il permet de rassembler au plateau une jeune femme, une femme âgée et une enfant, recréant ainsi les
« trois âges de la femme », si souvent représentés dans la peinture !
PIÈCE CHORÉGRAPHIQUE POUR TROIS DANSEUSES JEUNE PUBLIC ET TOUT PUBLIC À PARTIR DE 8 ANS
Belladonna
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; LE CENTRE CHORÉGRAPHIQUE NATIONAL DE NANTES ; LE THÉÂTRE - SCÈNE NATIONALE DE SAINT-NAZAIRE ; LES 2 SCÈNES – SCÈNE NATIONALE DE BESANÇON ; CENTRE CULTUREL LE RIVE GAUCHE – SCÈNE CONVENTIONNÉE POUR LA DANSE À SAINT- ETIENNE-DU-ROUVRAY ; ESPACE GERMINAL – SCÈNES DE L’EST VALDOISIEN - ESCALE DANSE EN VAL D’OISE ; SCÈNES VOSGES – ÉPINAL ; CHORÈGE – RELAIS CULTUREL RÉGIONAL PAYS DE FALAISE ET VILLE DE FALAISE ; LA MINOTERIE – SCÈNE CONVENTIONNÉE ART, ENFANCE, JEUNESSE À DIJON ; VILLE DE DIJON - RÉSIDENCE À L’ÉCOLE ÉLÉMENTAIRE LES CÔTEAUX DU SUZON ; RÉSIDENCE À L’ESPACE SARAH BERNHARDT DE GOUSSAINVILLE ; RÉSIDENCE À L’ÉCOLE ARÈNES DE BESANÇON ; SAISONS C@P25 RÉSIDENCE D’ARTISTES – INITIÉ PAR LE DÉPARTEMENT DU DOUBS (AMANCEY).
AVEC LE SOUTIEN DE LA VILLE DE BESANÇON, DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS ET DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU VAL D’OISE.
AIDE À LA CAPTATION DE L’ADAMI : L’ADAMI GÈRE ET FAIT PROGRESSER LES DROITS DES ARTISTES-INTERPRÈTES EN FRANCE ET DANS LE MONDE. ELLE LES SOUTIENT ÉGALEMENT FINANCIÈREMENT POUR LEURS PROJETS DE CRÉATION ET DE DIFFUSION.
CRÉATION
26 & 27 FÉV 2019
au Théâtre - Scène nationale de Saint-Nazaire
Apparemment toujours en plein effort sous le soleil le plus torride, la « peau » des statues figées en pleine ville parfois pourtant s’abîme, rongée par la rouille, le lichen, la pollution ou les champignons.
Un mouvement imperceptible, une lente érosion fascinante.
Le désir chorégraphique est ici de s’emparer de l’idée de désagrégation de la pierre : une fonte progressive, construite au ralenti, mais aussi des fragments de corps, de matière qui se détachent, lâchent sous l’action du soleil ou de la pluie.
De manière fluide ou chaotique, la chorégraphie transforme la forme, la statique initiale
empruntée à une statue in situ, pour voyager d’une silhouette à une autre, de Jeanne d’Arc au poilu, de la veuve éplorée au fier savant, reliant ainsi divers arrêts sur images riches d’évocations, de fragments d’histoires, de nos histoires.
Morphing, fondu enchaîné, pratique du dégradé, lente érosion, les mots en effet ne manquent pas pour dire ou suggérer la transformation.
Du mouvement le plus imperceptible au passage le plus brusque, de l’émiettement au glissement
visqueux, tout est tenté pour voyager d’une forme à une autre, en groupe et en contact ou à distance. Un temps chorégraphié, entre deux images, propice à mille interprétations et autant de directions possibles pour une seule hypothèse finale : la disparition.
Cette chorégraphie de l’effacement croise une musique conçue comme une vaste fresque en partie disparue, ou abîmée. Ligne musicale fascinante, composée d’une succession et superposition de nappes sonores aux résonnances physiques (sensation de vertige, de rêve) et historiques (bribes de discours voilés, mémoires sonores de diverses époques). Il s’agit aussi de rapprocher l’oreille du spectateur de l’action dansée en lui faisant goûter aux accidents de la matière (frottements, craquements et autres éléments d’une musique bruitiste), combinant ainsi dans un parfait grand écart, l’immensité de l’histoire et la proximité de la peau…
La Figure
de l’érosion
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier Interprétation : Lucien Brabec, Léa Darrault, Félix Maurin et Laure Wernly • Création musicale : Franck Gervais Costumes : Fabienne Desflèches, assistée de Thelma Di Marco • Direction technique et son : Benoît Favereaux et Jean-François Chapon • Lumières (en nocturne ou intérieur) : Caroline Nguyen • Durée : une heure environ
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
CENTRE DES MONUMENTS NATIONAUX À PARIS ; ASSOCIATION NA/
COMPAGNIE PERNETTE ; ATELIER 231 – CNAREP À SOTTEVILLE-LÈS-ROUEN ; LE MOULIN FONDU – CNAREP À GARGES-LÈS-GONESSE ; ATELIERS FRAPPAZ – CNAREP À VILLEURBANNE ; THÉÂTRE DE CHÂTILLON ; LE CITRON JAUNE CNAREP À PORT SAINT LOUIS DU RHÔNE ; LIEUX PUBLICS – PÔLE EUROPÉEN ET CENTRE NATIONAL DE CRÉATION EN ESPACE PUBLIC À MARSEILLE ; ECLAT(S) DE RUE - VILLE DE CAEN.
AVEC LE SOUTIEN DE LA VILLE DE BESANÇON, DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS, DE L’ADAMI # COPIE PRIVÉE ET DE LA DGCA/MINISTÈRE DE LA CULTURE.
CRÉATION
11 & 12 MAI 2019
Au Panthéon, Paris, co-organisé par le Théâtre de Châtillon et le Centre des monuments nationaux dans le cadre de Monuments en mouvement.
Diffusion
DIM 20 SEPT / 16H
Le Théâtre – Scène nationale de Mâcon
JEU 24 SEPT / 18H45 VEN 25 SEPT / 20H
Festival La rue est à Amiens
MAR 3 NOV EN SOIRÉE
Théâtre Municipal Jean Marmignon, Saint-Gaudens (en salle)
2021
VEN 5 MARS EN SOIRÉE
Travail et Culture, Saint Maurice l’Exil (en salle)
SAM 29 & DIM 30 MAI
Les Scènes du Jura – Scène nationale, Château de Frontenay
VEN 4 JUIN (option)
Festival Parades, Nanterre
ENTRE LE 8 & LE 10 JUIL
Festival Deventer op Stelten, Deventer (Pays-Bas)
JEU 22 & VEN 23 JUIL
Festival Contres Plongées, Clermont-Ferrand
SAM 21 & DIM 22 AOÛT
Festival international des Arts de la rue, Chassepierre (Belgique)
PIÈCE CHORÉGRAPHIQUE POUR QUATRE DANSEURS EN ESPACE PUBLIC
Fortement inspiré par la statuaire « un brin érotique » et en particulier celle de Canova, La Figure du baiser, conçu pour six danseurs en duos, trios ou groupe, met en mouvement et en immobilité la rencontre comme l’étreinte amoureuse.
Ballet des regards, élasticité de l’espace et sensualité du contact sont traduits en une succession de « poses » (au sens photographique du terme) et de séquences, permettant aux spectateurs de s’approcher très près des danseurs pour observer et se raconter la nature de ces moments si particuliers du vécu.
Chacun peut ainsi se fabriquer sa propre histoire de couple et chaque couple se fait l’écho des autres, en reproduisant les mêmes poses, à l’identique, dans un jeu de miroirs infini...
Aucun élément scénographique. Uniquement des corps, en partie couverts et découverts, à la peau parfois tatouée, signe d’une première peau après la peau, d’un premier ornement.
La chorégraphie est conçue en fixe, adaptée à chaque lieu de représentation, pour un public mis en mouvement.
Rendez-vous donné à l’extérieur de l’aire de jeu, découverte d’un paysage avec figures, au lointain, traversée du champs de statues de chair, approche épidermique, installation en cercle ou en ligne, encadrement de l’action : ces mouvements de foule sont orchestrés par un ensemble de codes vocaux enregistrés, partagés avec le public avant le début de la représentation...
Quant aux écrins, aux espaces de jeu au croisement de la chorégraphie, le grand écart est possible : des espaces très architecturés, parfois à la limite de la froideur (révélatrice du contraire), réputés pour la rencontre (salle de bal) ou empreints de nature (même entretenue) comme les parcs, jardins publics ou clairières.
L’heure idéale de représentation ? L’heure érotique… une fin d’après-midi…
La Figure du baiser
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier • Interprétation : Lucien Brabec, Joss Costalat, Léa Darrault, Félix Maurin, Anita Mauro et Laure Wernly Création musicale : Franck Gervais • Costumes : Fabienne Desflèches, assistée de Flavie Goret • Création tatouages : Daniel Pernette, assisté de Nicole Pernette • Direction technique et son : Jean-François Chapon ou Benoit Favereaux • Durée : une heurePRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
LE KIOSQUE – CENTRE D’ACTION CULTURELLE DE MAYENNE COMMUNAUTÉ ; ASSOCIATION NA /COMPAGNIE PERNETTE ; LE CENTRE DES MONUMENTS NATIONAUX ; ART’R – LIEU DE FABRIQUE ITINÉRANT POUR LES ARTS DE LA RUE ; ATELIER 231–
CNAREP À SOTTEVILLE LÈS ROUEN ; LA PAPERIE – CNAREP À ANGERS ; L’ABBAYE ROYALE DE FONTEVRAUD – CENTRE CULTUREL DE L’OUEST ; LE MERLAN – SCÈNE NATIONALE DE MARSEILLE ; LE MOULIN FONDU – CNAREP À GARGES-LÈS-GONESSE ; MICADANSES À PARIS.
AVEC LE SOUTIEN DE LA VILLE DE BESANÇON, DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS, DE L’ADAMI #COPIE PRIVÉE ET DE LA DGCA.
CRÉATION
12, 13 & 14 MAI 2017 Paris - Domaine du Palais Royal, co-organisé par Art’R et le Centre des monuments nationaux dans le cadre de Monuments en mouvement.
Diffusion
DIM 13 SEPT
Festival Mai du Théâtre, Hendaye
VEN 18 SEPT / 21H15
Théâtre André Malraux, Chevilly Larue
SAMEDI 26 SEPT / 19H
Hameka, Sare
SAM 3 OCT / 18H
Théâtre du Parc, Andrézieux-Bouthéon Château de Bouthéon
2021
VEN 2 JUIL / 20H
Maison de la Culture de Nevers UNE CRÉATION EN MOUVEMENTS,
TATOUAGES ET COSTUMES POUR L’ESPACE PUBLIC
« Tu sais désormais ce que ressent la pierre quand on la sculpte...
Tu sais aussi ce que ressentent les morts quand les vifs ont fini de les pleurer... Tu sais enfin dans quelle alcôve se niche le sacré.» C’est ce que m’ont murmuré hier soir les danseurs de Nathalie Pernette ; trois phrases que j’ai entendues parmi leur doux tumulte, au milieu d’autres phrases que leurs gorges revenues à la vie énonçaient sans parole. Si le gisant est la figure d’un mort que nous aimions, pourquoi devrait-elle nous hanter ? Je n’ai vu aucun fantôme au cours de ce spectacle. La preuve qu’il n’y en avait pas, c’est qu’à la fin, les enfants riaient de bon coeur, chose rarissime en danse contemporaine où le hiératisme l’emporte souvent sur le reste, faisant basculer l’émotion dans un tragique oppressant et sans grâce.
Ici, rien de tel. La Figure du gisant nous dit, à coups de caresses « essensuelles », que l’âme a bel et bien une forme (peu importe qu’on croit ou non à son existence) ; elle a une forme et c’est tout l’objet de la danse de la révéler, de la faire résonner et entrer en nous, de donner l’occasion de la toucher avec toute notre peau, plutôt qu’avec les doigts, les yeux ou les tympans.
Il y avait cinq corps et âmes ce soir-là : le Temps, la Musique, le Souffle, la Chair et la Pierre.
Toutes respiraient ensemble, au fil des lieux, le long des passages, insufflant aux spectateurs la joie paisible d’un choeur enchanté à l’unisson.
La compagnie Pernette n’oublie jamais qu’un public se compose et s’harmonise. C’est là, à la croisée de toutes les formes de « saecret », que se retrouvent les humains épris d’art, où ils peuvent partager ce que leurs langues ne sauraient dire. » Alfred Boudry
alfred-boudry.blogspot.fr
La Figure du gisant
La Figure du gisant cherche à hanter un lieu, devenu lieu de représentation, au lever du jour ou à la tombée de la nuit.Place cernée d’immeubles, cour inté- rieure, friche ou autre espace désaffecté, voire abandonné, lieux patrimoniaux tels musées, abbayes ou cimetières ; les différents matériaux gestuels, visuels et sonores rassemblés au cours de la création seront traversés autrement, remués et adaptés pour les spécificités du lieu d’accueil. L’occasion également d’inventer à nouveau et en équipe dans les domaines du mouvement, de la lumière, du son ou de la mise en espace.
Un travail avec un groupe d’amateurs peut être proposé autour de ce spectacle.
UNE CRÉATION EN MOUVEMENTS, TATOUAGES ET COSTUMES POUR L’ESPACE PUBLIC
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier Interprétation : Lucien Brabec, Lisa Guerrero, Nathalie Pernette, Vincent Simon et Laure Wernly • Création musicale : Franck Gervais • Direction technique et lumières : Caroline Nguyen Scénographie : Daniel Pernette • Costumes : Fabienne Desflèches En partenariat avec les élèves du Diplôme des Métiers d’Arts du lycée Pasteur-Mont Roland à Dole • Son : Cyrille Hentzen
Durée : une heure
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
LE CENTRE DES MONUMENTS NATIONAUX ; ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; L’ABATTOIR - CNAREP DE CHALON SUR SAÔNE ; L’ATELIER 231 – CNAREP DE SOTTEVILLE-LÈS-ROUEN ; LA COOPÉRATIVE 2R2C À PARIS ; LE GALLIA THÉÂTRE – SCÈNE CONVENTIONNÉE DE SAINTES ; L’AVANT- SCÈNE DE COGNAC - SCÈNE CONVENTIONNÉE ; LES USINES BOINOT - CNAREP EN POITOU- CHARENTES ; THÉÂTRE LA PASSERELLE – SCÈNE NATIONALE DE GAP ET DES ALPES DU SUD ; LES 2 SCÈNES - SCÈNE NATIONALE DE BESANÇON DANS LE CADRE D’UN CONTRAT URBAIN DE COHÉSION SOCIALE.
AVEC LE SOUTIEN DE LA RÉGION POITOU- CHARENTES, DE LA VILLE DE BESANÇON ET DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS.
AVEC LE SOUTIEN DE L’ADAMI POUR L’AIDE À LA CAPTATION.
CRÉATION
12 & 13 JUIN 2015
Abbaye de Cluny, co-organisé par Le Théâtre - Scène nationale de Mâcon et le Centre des monuments nationaux dans le cadre de Monuments en mouvement.
Diffusion
DIM 4 OCT
Théâtre du Parc, au Château de Bouthéon
2021
MAR 11 MAI
Carmel d’Abbeville
SAM 12 & DIM 13 JUIN (option)
Festival La rue est à Amiens
SAISON 21/22 (option)
Le Théâtre – Scène nationale de Saint-Nazaire, à la base sous-marine avec des danseurs amateurs
Le Bal Les Vignettes
PROJETS PARTICIPATIFS
POUR DEUX, TROIS À QUATRE DANSEURS POUR TROIS, QUATRE À CINQ DANSEURS
Durée du bal : variable (environ 2 heures) Durée totale des extraits : 30 minutes minimum
Depuis plusieurs années, la compagnie Pernette a inventé des formes ludiques permettant à tous les publics, d’approcher et d’apprécier la danse contemporaine.
Initialement prévus pour un territoire rural, peu pourvu en salles de spectacle, les Bals se sont depuis déplacés dans tous les espaces et en toute occasion, de la fête de ville à une programmation en scène nationale, en plein air ou en intérieur, avec les mêmes heureuses conséquences : une désacralisation de la danse contemporaine, un vrai recul des peurs et un bel enthousiasme !
Cette forme de rencontre dansée associe la découverte de quelques moments de danse proposés par la compagnie Pernette aux joies d’un bal à partager, parfois spécifiquement, entre petits et grands.
De nouvelles danses de salon, accessibles à tous, en duos, rondes ou groupes sont proposées et apprises au public pour l’occasion, souvent précédées d’une approche ludique en atelier. Divers extraits du répertoire de la compagnie sont enfin offerts au regard : duos ou solos révélateurs d’un goût pour le fantastique, le jeu ou l’émotion. Entre ces interventions, le Bal s’épanouit librement sous les doigts d’un DJ ou d’un orchestre !
Ces événements festifs peuvent également s’adapter à une thématique particulière (Bal animal, Bal parents-enfants, Bal fraternel, Bal des monstres, Bal planète par exemple) et incorporer des séquences dansées réalisées avec des amateurs au cours d’ateliers préalables.
Venez vivre cette expérience unique, différente et réjouissante !
Créées tout particulièrement en cette année 2020 troublée par le Covid-19 et ses conséquences, Les Vignettes sont un ensemble de programmes courts (35 minutes environ) articulant présentation d’une à deux pièces miniatures du répertoire de la compagnie et action d’ouverture.
Le principe
Chaque vignette comprend les ingrédients suivants, lesquels respectent les gestes barrière et consignes sanitaires en vigueur : - Un extrait du répertoire à
regarder par le public, d’environ 10 minutes,
- Immédiatement suivi d’un petit échauffement à vivre tous ensemble, - En lien direct avec une danse
à apprendre ensuite, en relation avec la thématique générale de la vignette…
Chaque vignette est accessible à tous, novice ou amateur de danse, jeune ou moins jeune et durera environ 35 minutes…
Vignette fantôme
Extrait des Ombres blanches puis apprentissage de la Danse du mouchoir en solo.
Vignette sorcellerie
Deux extraits de Belladonna (solo et duo) puis apprentissage d’une Recette magique à danser ou Comment réussir en tous domaines, en solo !
Vignette italienne
L’Apparition en duo avec boules de pâte à modeler puis apprentissage de la Danse des pizzas en duo et à distance sur le tango La Comparsita !
Vignette rose bonbon
Extrait de La Figure du baiser en duo ou trio puis apprentissage de La vie en rose, en duo et à distance avec Édith piaf…
Vignette de l’infiniment grand et de l’infiniment petit
Présentation du Tiroir, en duo puis apprentissage de la Danse du soleil et de la lune en duo et à distance avec Charles Trenet.
PRODUCTION
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE
PRODUCTION
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE
Diffusion
SAM 10 OCT
Théâtre du Parc, Andrézieux-Bouthéon
MER 9 DÉC
Médiathèque Visage du Monde, Cergy
2021
DIM 24 JANV
La MAC – Relais culturel de Bischwiller
Diffusion
SAM 29 & DIM 30 AOÛT 2020 EN APRÈS-MIDI
Festival Les Beaux Bagages, Le Creusot
DIM 7 FÉV
Festival Sur quel pied danser au Château Ephémère de Carrière sous Poissy, avec La Nacelle – Théâtre d’Aubergenville
Les Ombres blanches
UNE PIÈCE CHORÉGRAPHIQUE POUR DEUX DANSEURSLa Cérémonie
JEUNE PUBLIC ET TOUT PUBLIC À PARTIR DE 6 ANS UNE HISTOIRE DE FANTÔMES, UNE CHORÉGRAPHIE EN ÉQUILIBRE ENTRE BEAUTÉ LENTE ET VIGNETTES AFFOLÉES... ET AFFOLANTES
UN ABÉCÉDAIRE EN MOUVEMENT PIÈCE CHORÉGRAPHIQUE POUR TROIS CORPS, UN PIANO, UNE VOIX ET LA DANSE CONTEMPORAINE...
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier Interprétation : Anita Mauro, Lucien Brabec ou Vincent Simon Création musicale : Franck Gervais • Lumières : Caroline Nguyen • Collaboration artistique/magie : Thierry Collet et Romain Lalire • Scénographie : Daniel Pernette • Costumes : Fabienne Desflèches • Direction technique/son : Stéphane
Magnin • Durée : 50 minutes environ Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée
de Regina Meier • Interprétation : Lucien Brabec, Lisa Guerrero et Laure Wernly • Musique : Les Tableaux d’une exposition de Modeste Moussorgsky Pianiste : Wandrille Decaens • Écriture des textes : Nathalie Pernette et Franck Gervais • Image scénographique : Daniel Pernette • Création lumières : Caroline Nguyen• Direction technique : Stéphane Magnin • Durée : 1 heure
« La question de la mort, un sujet obsédant pour Nathalie Pernette - et notamment le lien qui relie le monde des vivants et des absents – est ici abordé sous un biais détourné. Avec Les Ombres blanches, la chorégraphe convoque nos amis (mais le sont-ils tous ?) les fantômes, passant en revue l’ensemble des spectres existants pour leur donner du corps dansant... mais pas uniquement ! » Célia di Girolamo pour La Vie nouvelle
« Avec Les Ombres blanches, l’envie fut de passer en revue et en mouvement toutes les facettes connues et moins connues des fantômes et autres spectres, de créer un « monde entre deux mondes » ; irréel, lisse et accidenté, grave et drôle aussi, où les lois des corps et des objets sont bousculées.
J’ai cherché par le mouvement à créer des corps flottants, apparitions brumeuses et silencieuses, à chorégraphier des danses de têtes ou de mains privées de corps, à modeler des êtres à la présence calme et inquiétante, mais versatile : capable d’écouter les murs, d’observer un Autre, d’entrer tendrement en contact avec lui, de chercher la distance ou d’oser la menace... Des états de corps extraordinaires.
J’ai osé d’inexplicables déplacements d’objets et de meubles, mais aussi des expériences sensorielles qui nous glacent joyeusement le sang ou nous caressent les narines. J’ai révélé les présences par un doux chuchotement ou des coups sourds frappés derrière les murs et les portes... Un espace hanté.
J’ai travaillé un espace plongé dans une pénombre chaude et capricieuse, qui se découvre régulièrement, mettant en valeur dans une succession de vignettes dansées un détail, un verre en mouvement, la danse hypnotique de quatre mains, un ballet d’ombres portées ou une incandescence... Une lumière palpable.
Tenter de faire partager l’insaisissable : gisants en mouvement, apparitions poignantes, la légèreté d’un parfum, un « éclat de mémoire », un danger, une presque immobilité...
Un spectacle entre suggestion, évocation et impression. » Nathalie Pernette
Questions d’espaces, de relations à la musique, de liens entre les corps et les êtres, de jeux avec les costumes et les accessoires, de sens et de sensations...
La Cérémonie est un projet de création chorégraphique autour des fondamentaux de la danse contemporaine, vus au travers de l’œil et du style de la compagnie Pernette ! A comme articulation, C comme contact, D comme disso- ciation, E comme espace… Chaque lettre et sa thématique associée ouvre ou ferme une courte séquence dansée de quelques minutes, d’humeur très variable. Mais s’il s’agit de donner des clés de lecture sur le mouvement dansé contemporain, le désir est aussi d’amener à une autre compréhension de la mécanique des corps, de leurs relations aux objets, aux autres, aux sens et au temps.
À une autre appréhension de notre rapport au monde.
Des textes, sérieux ou délirants, écrits et enregistrés, servent une tentative d’introspection (la danse vécue de l’intérieur des corps) mais aussi des notions d’exemple et de démonstration, en mouvement bien sûr, que portent les trois danseurs du spectacle.
Celui-ci affole le tout et l’alphabet lui-même : lettres dans le désordre, parfois regroupées, joyeuse irrégularité des séquences plus ou moins courtes, articulant texte, danse, silence et musique de toutes les façons possibles : avec humour, gravité, décalage ou fureur !
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; LES 2 SCÈNES - SCÈNE NATIONALE DE BESANÇON ; LE THÉÂTRE JEAN LURÇAT - SCÈNE NATIONALE D’AUBUSSON ; MA - SCÈNE NATIONALE PAYS DE MONTBÉLIARD ; THÉÂTRE LA PASSERELLE - SCÈNE NATIONALE DE GAP ET DES ALPES DU SUD ; CENTRES CULTURELS DE LA VILLE DE LIMOGES – SCÈNE CONVENTIONNÉE POUR LA DANSE ; TRÈS TÔT THÉÂTRE À QUIMPER – SCÈNE CONVENTIONNÉE POUR LE JEUNE PUBLIC ; LE DÔME THÉÂTRE - SCÈNE CONVENTIONNÉE D’ALBERTVILLE.
AVEC LE SOUTIEN DE LA VILLE DE BESANÇON ET DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS.
CRÉATION
16 & 17 MARS 2015
Théâtre Jean Lurçat - Scène nationale d’Aubusson
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; LES 2 SCÈNES - SCÈNE NATIONALE DE BESANÇON ; LE THÉÂTRE - SCÈNE NATIONALE DE MÂCON ; THÉÂTRE JEAN LURÇAT - SCÈNE NATIONALE D’AUBUSSON ; SCÈNES DU JURA - SCÈNE NATIONALE MULTI-SITES ; CENTRE CHORÉGRAPHIQUE NATIONAL DE LA ROCHELLE - POITOU-CHARENTES - KADER ATTOU / CIE ACCRORAP ; THÉÂTRE DE CHÂTILLON ; CENTRE CHORÉGRAPHIQUE NATIONAL DE CRÉTEIL ET DU VAL-DE-MARNE – COMPAGNIE KÄFIG DANS LE CADRE DE L’ACCUEIL STUDIO.
AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS.
CRÉATION
19 NOVEMBRE 2013
Les 2 Scènes - Scène nationale de Besançon
Diffusion
MAR 1
ERDÉC / 20H30
Théâtre d’Auxerre
Ikche Wishasha*
L’Homme nouveau
Que reste-t-il aujourd’hui de l’Homme nouveau ? Une déception, un ratage, un espoir ?
Quelles nouvelles utopies pour l’humanité ? Besoin de décroissance ? Désir d’abandon, à la manière bouddhiste ?
L’envie est de remuer, d’évoquer et de troubler plus que d’apporter une réponse. Avec L’Homme nouveau, la question de l’évolution de l’humanité, entre regret d’un paradis des origines et rêve d’un avenir toujours meilleur est posée, dans un
« Grand tout » convoquant un fonds commun d’images, de musiques et de témoignages sonores résonnant dans l’inconscient collectif comme autant de traces de l’Histoire.
Dans ce solo, Nathalie Pernette défend une certaine façon d’être au monde et aux autres, elle offre une place différente au corps, dans une société qui cultive l’image comme l’immobilité.
L’Homme nouveau est la chorégraphie d’un effeuillage sur les mots du Manifeste du Parti communiste.
Neuf extraits choisis du texte sont tricotés au mouvement dansé : rapport de proximité et d’éloignement, notion de commentaire choré- graphique ou de contrepoint amusé. Des paroles enregistrées associées à divers univers musicaux,
ou baignés de silence. De la tempête à la musique industrielle mâtinée de bruits de bottes, du chant des travailleurs à la musique répétitive, de l’opéra compilé au chant des survivants ; tout se décale, se rencontre dans des mariages parfois impro- bables. L’ensemble cultive le burlesque, traverse l’histoire contemporaine et génère une émotion au bord des larmes, dans une succession de personnages haut en couleurs !
Ikche Wishasha - L’Homme nouveau est une forme intimiste à voir en proximité. Elle peut trouver sa place sur scène, en appartement ou en espace public dans des lieux symboliquement en résonance avec le cœur de son propos... Le spectacle peut être proposé avec une introduction et/ou conclusion sous forme de discussion, mini exposition et jeux dansés…
*Être humain,
en Sioux Lakota
Animale
Dites à vos proches que vous comptez emmener vos enfants voir une femme danser avec des souris vivantes et il y a de fortes chances pour que l’on vous regarde... d’un drôle d’air.
Pourtant, dans l’intimité de la petite salle, Nathalie Pernette danse avec une souris, qui se cache dans les plis de son beau costume de bonze, ressort, joue et court le long de son bras, monte sur sa tête. Dans un enclos de plexiglas posé au centre de la salle, Nathalie Pernette danse et cinquante souris dansent dans son ombre. Puis elle s’allonge, face contre terre, et les souris viennent se nicher contre ses flancs.
Complaisance morbide ? Régression post-punk ? (...) Pour cette pièce qu’elle
décrit comme « traversée par un certain nombre de thématiques, de recherches, d’expériences, certaines très visibles, d’autres plus souterraines », une hypothèse peut s’énoncer ainsi : s’il est possible de danser, de créer tant de flux d’émotions (l’attirance, l’ironie, la tendresse, la peur...) avec ces êtres fondamentalement différents, alors on peut s’autoriser à repenser notre rapport aux autres en général. Lumineuse et aimante, l’interprète est le guide qui nous conduit au-delà de nos à-priori.
François Fogel, www.theatre.com
Animale est né du désir de Nathalie Pernette d’accorder et désaccorder la présence d’un humain et d’un animal sur scène. Le choix des souris s’est opéré à la fois à cause de contraintes techniques (les « gros » animaux étant plus délicats à transporter et à manipuler !) et pour des questions d’affinité (les reptiles ou insectes en grand nombre engendrent bien souvent un sentiment unique de répulsion). La souris, elle, est à la fois l’animal de l’enfance (Mickey et Jerry sont aussi des animaux de compagnie…) et celui de l’angoisse car souvent assimilée aux rats, à la prolifération ou encore à la saleté. Ces sentiments ambivalents sont exploités de multiples façons dans la pièce, qui depuis sa création est présentée à la fois devant un public familial ou composé de très jeunes spectateurs.
UN SOLO DE ET AVEC NATHALIE PERNETTE, TOUT PUBLIC, À PARTIR DE 8 ANS
1ER VOLET DU TRIPTYQUE LES NAUFRAGÉES
PIÈCE CHORÉGRAPHIQUE POUR UN DANSEUR CONTEMPORAIN ET 50 SOURIS SPECTACLE TOUT PUBLIC ET JEUNE PUBLIC À PARTIR DE 3 ANS
Chorégraphie et interprétation : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier• Création musicale : Franck Gervais Voix : Jean-Pascal Vendange • Costumes : Fabienne Desflèches Création des tatouages éphémères : Daniel Pernette et Marc Simonart • Lumières : Caroline Nguyen • Durée : 30 minutes
Chorégraphie et interprétation : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier
Création musicale : Franck Gervais • Costumes : Nadia Genez • Régie : Caroline Nguyen et Catherine Chavériat • Création lumières : Caroline Nguyen • Durée : 30 minutes
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; CENTRE CULTUREL ET ARTISTIQUE JEAN LURÇAT - SCÈNE NATIONALE D’AUBUSSON.
AVEC LE SOUTIEN DE LA VILLE DE BESANÇON.
CRÉATION
18 & 19 JANVIER 2016
Théâtre Jean Lurçat- Scène nationale d’Aubusson
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE ; LE THÉÂTRE - SCÈNE NATIONALE DE MÂCON ; L’ARCHE DE BETHONCOURT ; MA SCÈNE NATIONALE DU PAYS DE MONTBÉLIARD.
CRÉATION
8 MARS 2006
Théâtre – Scène nationale de Mâcon
Diffusion
VEN 18 SEPT / 20H30
Théâtre André Malraux, Chevilly Larue
2021
MAR 19 JANV
Festival Trajectoires à l’Onyx – Scène conventionnée
Diffusion
2021
MAR 20 & JEU 22 AVRIL
Le Nouveau Relax, Scène conventionnée de Chaumont
ENTRE LE 26 & LE 28 AVRIL (option)
Les Miniatures
La Collection
Commandeau
PIÈCES CHORÉGRAPHIQUES POUR DEUX DANSEURS CONTEMPORAINS
UN ENSEMBLE DE 6 COURTES PIÈCES
CHORÉGRAPHIQUES POUR TROIS DANSEURS CONTEMPORAINS, CRÉATION EN MOUVEMENTS ET EN COSTUMES POUR L’ESPACE PUBLIC
PROJET PARTICIPATIF DE DANSE CHORALE POUR UN GROUPE DE DANSEURS ET AUTANT DE TUYAUX D’ARROSAGE
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier Interprétation : Lucien Brabec, Lisa Guerrero ou Nathalie Pernette • Création musicale : Franck Gervais • Costumes : Nadia Genez • Durée : de 5 à 20 min selon les pièces, environ 1 heure en continu
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Regina Meier• Interprétation : Claire Malchrowicz, Anita Mauro, Vincent Simon • Sur des musiques de : Wagner, Widor, Bach... et des créations originales de Franck Gervais Costumes : Nadia Genez - Réalisation des costumes de La Tristesse, atelier de la Scène nationale de Besançon Direction technique : Stéphane Magnin
Chorégraphie : Nathalie Pernette, assistée de Franck Gervais et des danseurs de la compagnie• Musique : Le Beau Danube bleu de Johann Strauss • Durée : dix minutes environ... à répéter
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA - COMPAGNIE PERNETTE ; LES PRONOMADE(S) EN HAUTE GARONNE - CNAR D’ENCAUSSE-LES-THERMES ; LE MOULIN FONDU - CNAR DE NOISY-LE-SEC ; LE CITRON JAUNE - CNAR DE PORT-SAINT-LOUIS-DU-RHÔNE ; L’ABATTOIR - CNAR DE CHALON-SUR-SAÔNE ; LE THÉÂTRE - SCÈNE NATIONALE DE MÂCON ; CHÂTEAU ROUGE - SCÈNE CONVENTIONNÉE D’ANNEMASSE.
AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS
CRÉATION
15 MAI 2009
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
ASSOCIATION NA/COMPAGNIE PERNETTE
PRODUCTION ET ACCUEIL EN RÉSIDENCE
LE THÉÂTRE JEAN LURÇAT - SCÈNE NATIONALE D’AUBUSSON ; ASSOCIATION NA - COMPAGNIE PERNETTE ; LE CITRON JAUNE - CNAR DE PORT SAINT LOUIS DU RHÔNE ; LE MOULIN FONDU - CENTRE NATIONAL DES ARTS DE LA RUE DE NOISY-LE-SEC ; L’ATELIER 231 - CNAR DE SOTTEVILLE LES ROUEN ; LA COOPÉRATIVE DE RUE ET DE CIRQUE À PARIS ; LA PAPERIE - CNAR DE ST BARTHÉLEMY D’ANJOU ; L’AVANT-SCÈNE - SCÈNE CONVENTIONNÉES DE COGNAC ; LES USINES BOINOT - CNAR EN POITOU-CHARENTES.
AVEC LE SOUTIEN DE LA DGCA AU TITRE DE L’AIDE À LA RÉSIDENCE DE PRODUCTION POUR LES ARTS DE LA RUE.
AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL DÉPARTEMENTAL DU DOUBS.
L’Apparition
Deux danseurs attablés côte à côte devant un petit groupe de spectateurs. Ils pétrissent, remuent, malaxent, retournent, étalent, roulent et tordent un matériau souple (pâte à modeler colorée), dans une savante chorégraphie de mains, jusqu’à créer l’image reconnaissable de deux êtres.
L’Insomnie
Cette pièce est une expérience « à partager », conduite par deux danseurs, reçue par un spectateur volontaire sous le regard des autres. Confortablement assis sur un siège, les yeux fermés ou couverts à sa convenance, « l’élu » reçoit une fine danse de contact orchestrée par les deux interprètes.
La Rose
C’est un projet de « construction du corps »… Comme on construit, assemble, vérifie pièce par pièce les éléments d’une mécanique. Ce duo, rigoureusement écrit à l’unisson sur deux lignes parallèles, accumule danse des pieds, des genoux et des hanches, du bassin puis du corps central, des mains, des bras et des épaules, de la tête et du cou, dans une recherche du maximum de mobilité articulaire et d’une grande vitesse d’exécution.
Les Oignons
Cette quatrième Miniature est l’occasion d’un dialogue dansé autour de l’effeuillage mutuel. Je t’enlève ton bonnet, tu m’enlèves mon écharpe, je t’enlève ton pardessus, tu m’enlèves mes gants… Une chorégraphie qui s’appuie sur chaque nature de vêtement et chaque matière pour une mise à nu au ralenti.
Les Miniatures et La Collection, ensemble de pièces
courtes à destination de l’espace public, reprennent le chemin des festivals dès le mois de septembre, avec, par exemple, un programme mixte baptisé Intimité, en connivence avec le Centre des monuments nationaux et un second sous le titre d’Impromptus, dans la ville de Besançon. L’ensemble des deux séries de pièces est disponible sur la saison, et en combinaison variable ! De même, une pièce joyeusement participative baptisée
Commandeau rassemble professionnels et amateursfous de danse dans un ballet presque aquatique, orchestrant mouvement des corps et des compresseurs à eau ! Revigorant !
PROGRAMMES COURTS !
De quelles émotions est agitée une ville ? Quels états, sentiments, quelles humeurs et quelles relations particulières transpirent, au-delà des corps en présence ; au milieu d’une place, dans un jardin public ou au croisement d’une rue ? Comment les rendre perceptibles, palpables aux yeux d’un public ? Comment les révéler ? Maladresse, encombrement et timidité ; désir, énervement, peur ou inquiétude, tristesse, joie des retrouvailles....
L’envie fut de mettre en mouvements et en costumes une exagération, une « excroissance » du réel, du quotidien ; d’opérer au travers d’une loupe, une transposition visuelle, tactile et sonore d’une émotion ou d’un sentiment particulier et bien connu de tous. Chaque pièce chorégraphique lui associe donc une oeuvre musicale, un lieu de la ville, un costume aux propriétés extraordinaires et une gestuelle particulière...
[ La Gêne ] Danse encombrée pour fontaine et bassin Duo pour un costume en éponge
[ Le Désir ] Du regard à l’acte Duo pour un costume extensible [ La Colère ] Éclats et traces d’énergie Trio pour un costume chargé de poussière de couleur
[ La Joie ] Dégustation des retrouvailles Duo pour un costume délicieux [ La Peur ] Une danse du sang qui perle Duo pour un costume qui transpire du sang [ La Tristesse ] Un abandon progressif
Duo pour un costume qui disparaît peu à peu
sous la pluie Commandeau est un clin d’oeil chorégraphique
aux jeux d’eau, bassin et fontaine des grands parcs royaux. L’idée est de mettre en mouve- ment, ordonnés en véritable ballet, des jets d’eau actionnés par les danseurs. Tracés dans l’espace, en courbe, arche ou zigzag ; impacts rythmiques au sol, risque et plaisir d’être arrosé pour les spectateurs... Ce sont là les ingrédients majeurs de cette danse organisée pour un groupe tantôt compact, tantôt divisé en facétieux petits commandos...
Cette pièce peut être portée par trois danseurs professionnels. Mais le Commandeau peut également s’étoffer de la présence d’un groupe de danseurs amateurs. Une grande partie du matériel chorégraphique, conçu à l’unisson, lui sera alors transmis par deux danseurs de la compagnie.
D’autres brèves séquences en duos ou trios, seront enfin conçues en ateliers d’improvisation et de composition, dans le respect des corps et des personnes, comme dans un souci permanent d’appel aux imaginaires de chacun.
Cette courte chorégraphie se conçoit en déambulation avec un final en fixe et en musique. Chaque danseur, amateur ou professionnel, est armé d’un compresseur à eau manuel porté sur le dos et d’une lance d’arrosage à buse variable.
Diffusion des
programmes courts
JEU 3 / 16H30 &VEN 4 SEPT / 12H
Extraits de pièces et courtes pièces (Collection et Miniatures) dans le cadre du programme Impromptus dansés, dans le cœur de ville de Besançon
DIM 6 SEPT /11H & 13H
Festival Les Traversées du Marais - Centre des monuments nationaux Hôtel de Sully - Paris
SAM 19 SEPT
Les Miniatures
Festival Encore les beaux jours, Gometz-le-Châtel
MAR 24 NOV (option)
Déambulation chorégraphique, Musée du temps Besançon
2021
DIM 11 AVRIL
La Collection, Sur le Pont - CNAREP La Rochelle
CRÉATION
3 MAI 2013
Théâtre Jean Lurçat, Scène nationale d’Aubusson
Projets particuliers
& actions
artistiques UNE SAISON DE COMPLICITÉS AVEC LE MUSÉE DES BEAUX-ARTS ET D’ARCHÉOLOGIE DE BESANÇON
Une histoire s’engage sur la saison au musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon, avec trois temps forts !
> Premier temps au musée du Temps, dans diverses salles des collections permanentes et en lien avec l’exposition temporaire photographique autour de l’horlogerie/patrimoine immatériel. Une déambulation chorégraphique dans le musée, constituée d’un ensemble de pièces courtes en lien avec le geste précis et miniature des horlogers, l’infiniment petit ou lointain et en résonance avec diverses notions liées au temps comme l’attente, la biographie imaginaire d’un personnage, le réveil des âmes et l’appel vers l’au-delà… est en construction pour l’automne 2020.
> Deuxième temps autour de la grande Nymphe de Cranach et de l’oeuvre de Paul Armand Gette, à l’occasion du festival Jours de danse 2021.
Un ensemble de pièces courtes et d’extraits de chorégraphies du répertoire peut être revisité et organisé, en fixe ou déambulation autour des notions de sensualité, voire d’érotisme, de chair, de présence liquide et d’eau, de puissance féminine et de richesse du contact, considéré comme un véritable langage.
> Troisième temps avec un stage de week-end en immersion au musée des Beaux-Arts et d’Archéologie suivi d’une restitution publique. Huit heures réparties sur deux jours avec une vingtaine de stagiaires et un dialogue avec une sélection d’oeuvres des collections permanentes. Deux artistes bisontines de la compagnie s’empareront du projet à l’automne 2021 !
FAI-AR
Nathalie Pernette est devenue marraine de la nouvelle promotion 2019/2021 des apprenti(e)s de la FAI-AR. Basée à Marseille, cette formation supérieure d’art en espace public, vise à former de futur(e)s auteur(e)s exerçant leur art, métissé ou spécialisé, en espaces non dédiés.
À la FAI-AR, le parrain ou la marraine sont des figures référentes par leur parcours artistique, leur capacité de partage et leur regard sur les artistes en formation. Ils incarnent symboliquement le principe de transmission, aux fondements de la FAI-AR : transmission du feu, du souffle, de l’engagement, de la croyance dans les forces du sensible et de l’imaginaire.
Nathalie Pernette sera donc régulièrement présente à Marseille pour y transmettre un art du corps en mouvement, de la composition chorégraphique en espace public et accompagner les étudiants dans leur propre recherche.
REGARDS COMPLICES
Nathalie Pernette a été sollicitée auprès de Sarath Amarasingam, au titre d’un regard extérieur sur sa deuxième création en duo, baptisée KM-Fable.
Elle travaillera également à la mise en corps d’un travail de création à la Maison du conte de Chevilly Larue, qui met en scène dans une déambulation, quatre femmes à la frontière entre réalité et sorcellerie.
La crise du Covid aura, c’est certain, mis un sérieux coup de frein à la création, confirmation et organisation de bon nombre d’actions artistiques et culturelles…
Cependant, de l’Éducation Nationale aux Scènes nationales et conventionnées, en passant par les associations et les municipalités, bon nombre de partenaires de la compagnie restent heureusement confiants en l’avenir et en la potentialité de vivre la danse, et nos projets, même transformés avec la proximité du virus…
Ateliers, projets de création et rencontres restent donc assurés tout au long de l’année, parfois dans le cadre de l’accueil de spectacles de la compagnie, sur le territoire national.
Voici quelques aventures au long cours en route cette saison !
RÉSIDENCES D’ÉDUCATION ARTISTIQUE ET CULTURELLE : À ESPRELS ET CHÈVREMONT
L’automne 2020 est pour la compagnie Pernette, le terreau d’une vaste recherche autour de la relation de la danse, du mouvement et du son avec l’eau. Ces premiers temps de recherche et de partage avec les enfants permettent à l’équipe de remuer et croiser différents matériaux artistiques. Il s’agit potentiellement de toucher à tous les champs artistiques présents dans une création en cours, de laisser des traces dans les établissements et d’encourager à une exploration plus vaste de la thématique. L’ensemble des résidences s’articulera autour d’ateliers danse, musique, arts plastiques et de temps d’ouverture et de rencontre.
Deux nouvelles résidences sont en construction pour le premier semestre 2021.
DANSE EN AMATEUR ET RÉPERTOIRE
C’est un dispositif porté par le Centre National de la Danse, dont bénéficiera cette année l’association Diagonales basée à Rouen.
La Colère, l’une des six pièces de La Collection créée en 2013 par la compagnie Pernette, autour de la question des émotions présentes dans l’espace urbain, sera ainsi transmise à un groupe d’amateurs fous de danse cet automne 2020 !
La saison 2020/2021 sera riche de projets communs avec les Scènes nationales de Besançon, de Saint-Nazaire et la scène conventionnée d’Auxerre.
À l’invitation de Béatrice Hanin, directrice du Théâtre-Scène nationale de Saint- Nazaire, Nathalie Pernette est devenue artiste associée du tout nouveau projet de la directrice pendant trois années.
Une résidence placée sous le signe du dehors, du dedans et de la rencontre avec tous les publics, jeunes et moins jeunes ! Cette troisième saison d’échanges se concentre autour de la diffusion des deux prochaines créations de la compagnie.
La Mémoire de l’eau et L’Eau douce seront présentes à la Scène nationale cette année 2021, assorties de nombreuses actions de sensibilisation et de temps de rencontre.
Plus tard, l’automne 2021 ou le printemps 2022 sera propice à profiter de l’air marin et de la beauté brute d’un lieu emblématique de la ville : la base sous marine accueillera La Figure du gisant. Pour l’occasion, une quinzaine de danseurs amateurs partagera avec la compagnie Pernette ce voyage poétique dans le temps et l’espace d’un lieu chargé d’histoire et cependant bien vivant ! Enfin, une belle aventure, partagée avec Roland Auzet, autre artiste associé à la Scène nationale et le Conservatoire de
Saint-Nazaire, sous la direction de Jean- Marc Fabiano, occupera la compagnie Pernette pendant toute la saison. Le projet ? Créer une pièce réunissant élèves danseurs et musiciens bien vivants sur le plateau, mi-février 2021…
Ébullition aussi avec le théâtre d’Auxerre, où la compagnie sera en résidence pour deux saisons, entre plateau et résidences en milieu scolaire pour commencer, particulièrement autour de son répertoire et de ses projets en direction du jeune public…
La Cérémonie, pièce musicalo-dansée extrêmement ludique, réunira en décembre sur le plateau du théâtre trois danseurs, un pianiste, les tableaux d’une exposition de Moussorgski et les ingrédients qui font la danse contemporaine.
Un projet de création s’engage également avec l’école primaire Brazza autour des thématiques de ce spectacle, mené par Franck Gervais et Lisa Guerrero, complices de longues date de la compagnie. Une résidence de création autour de La Mémoire de l’eau prendra enfin place à Auxerre à l’automne 2020, un temps partagé entre plateau et piscine municipale et ponctué de rencontres avec le public…
Résidences
& complicités
Au studio de la Friche Artistique de Besançon, malgré le contexte actuel, la continuité des propositions d’actions est de rigueur, avec la mise en place d’ateliers réguliers, notamment en lien avec le festival Jours de danse 2021 et l’organisation de stages thématiques, avec une volonté renouvelée d’ouverture auprès d’un public en situation de handicap.
À suivre !
L’ensemble du projet Hors-Limite(s), porté par la compagnie Pernette dans la ville de Besançon et en région Bourgogne- Franche-Comté a été élu en 2016, au titre d’une nouvelle mesure gouvernementale, Atelier de fabrique artistique.
Le projet Hors-Limite(s) est consacré à des créations et des actions tournées vers d’autres espaces de représentation (la relation à l’espace public), d’autres liens artistiques (la rencontre de la danse avec d’autres disciplines) et d’autres relations humaines (le croisement des générations et des différences). Il est soutenu par la Ville de Besançon, la DRAC Bourgogne Franche-Comté, la région Bourgogne- Franche-Comté et le Conseil départemental du Doubs.
Cette reconnaissance et cette aide supplémentaires permettent à toute l’équipe d’œuvrer à un développement du projet tout entier : nouveaux accueils de compagnies en résidence, élargissement de l’offre de propositions d’actions artistiques et renforcement du festival Jours de danse.
Le studio de la Friche Artistique fait par ailleurs partie du Club des Six, qui regroupe La Vache qui rue à Moirans en Montagne, Le Studio des Trois Oranges à Audincourt, L’Abattoir, CNAREP de Chalon sur Saône, l’Association Alarue à Nevers et La Transverse à Corbigny, soit six structures de la région soutenant la création en espace public.
Grâce à une aide de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, quatre compagnies sont aidées à la production de leurs spectacles et accueillies en résidence dans les lieux du Club des Six : Compagnie AWAC – Artist Without A Cause, AIAA compagnie, la compagnie Projet D et la Kie Faire-Ailleurs qui sera accueillie à Besançon du 29 septembre au 4 octobre 2020 pour la création de son spectacle Nuque Rouge.
> LES COMPAGNIES RÉGIONALES
Les accueils de compagnies régionales (et d’ailleurs !) se succèderont tout au long de cette nouvelle saison ; un certain nombre d’équipes sont déjà pressenties pour des accueils de projets de création, perfor- mances, ateliers et stages de découverte de la danse contemporaine ou sur des thématiques spécifiques.
- Muchmuche company (Paul Cretin et Mathilde Roy)
- Compagnie du Courant d’Air (Annie Dubet) - AdvaïtaL compagnie (Sarath Amarasimgam) - Compagnie Astragale (Lulla Churlin) - Compagnie Psaodi (Camille Chevalier
et Benjamin Labruyère)
Et parmi les associations locales partenaires de la compagnie qui occupent également le studio de manière ponctuelle :
- l’association grOup - l’association grand écART
ACCUEIL DES COMPAGNIES EN RÉSIDENCE
Activités au studio
... et ailleurs > DANS LE CADRE DU PROJET HORS-LIMITE(S), EN 20/21
Compagnie Au Cœur du Lapin
Le Cœur du Lapin est né à Sète en 2012, suite à une longue immersion dans le terrier du Lapin Blanc de l’artiste Elise Carville. Aimant l’expérimentation vivante et le laboratoire artistique permanent, Au Cœur du Lapin réalise des petites et moyennes formes artistiques en prise avec la ville ou ses abords ensauvagés…
ou parfois même en salles ! La compagnie privilégie un savoir-faire artisanal, humain et low-tech qui sollicite les moyens bruts de l’imaginaire du spectateur et oscille aux frontières des genres Théâtre et Danse.
Serpentesse
Une créature hybride mi-femme mi-reptile dénommée Serpentesse est présentée à l’observation du public dans un espace public détourné en Réserve Naturelle. Antoine, soigneur- animateur et gardien de la réserve est là pour veiller à la sécurité de tous et répondre aux questions du public quant aux caractéristiques et aux origines supposées de la créature, allant jusqu’à faire spectacle de quelques tours. C’est alors que Serpentesse s’échappe et glisse dans l’ouvert de la ville aux contacts des passants.
Une entresort à ciel ouvert, une farce grotesque et merveilleuse empruntant les langages des Sciences du Vivant, des bestiaires médiévaux, du cinéma fantastique et des rumeurs urbaines.
Compagnie Omi Sissi (Micro Labo Sorcières)
Le Micro Labo Sorcières (titre provisoire) est issue de la rencontre de cinq conteuses pendant un laboratoire de recherche et de création à la Maison du conte de Chevilly la Rue. Leur travail de recherche autour des arts de la parole et des écritures contemporaine leur a donné envie de continuer à questionner leur pratique au regard de la transversalité des approches artistiques.
Miroir(s)
Regards croisés sur la différence, le rejet, l’autre miroir de nos peurs et de nos angoisses, rapport de domination lié à l’enfermement (dans une cage ? Dans une case ?), interstices des bascules, de ce moment de métamorphoses où je deviens figure de monstruosité, de folie, pour l’Autre, pour Moi.
Qu’est-ce qui fait que dans le miroir de l’histoire que l’on fait de moi, je - nous perdons pied ? Ou presque ? Ou pas ?
Compagnie Yasaman
Créée par la danseuse chorégraphe Sarah Adjou, Yasaman est composée de quatre danseurs issus du hip-hop et de la danse contemporaine.
Orchidée(s)
Sarah Adjou a choisi de composer sa pièce en jouant avec les valeurs et significations que peut véhiculer un mouvement. Chaque langage corporel possède une grammaire propre aux traditions et codes sociaux qui l’ont engendré. C’est à ce carrefour qu’elle projette la pièce Orchidée(s) : cette fleur symbolise la délicatesse féminine en Asie du Sud-Est, et la virilité masculine dans la culture gréco-latine. La pièce met ainsi en scène un univers à la fois futuriste et onirique où aucune distinction ethnique n’a survécu au métissage.
Responsable de la production
Anne Teresa Piel / 06 37 38 54 60 [email protected]Chargée de la sensibilisation et de la logistique
Mylène Deparcy / 06 77 21 59 89
Présidente
Brigitte Hyon
Membres du conseil d’administration
Céline Chatelain, Pascal Ratte, Aude Saint-Gérand, Isabelle Roy
Merci à nos partenaires !
La compagnie est aidée par le Ministère de la Culture et de la Communication/Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne-Franche-Comté, au titre de l’aide à la compagnie chorégraphique conventionnée et Atelier de Fabrique Artistique, la Ville de Besançon, le Conseil régional de Bourgogne- Franche-Comté et le Conseil départemental du Doubs. La compagnie est devenue Compagnie Nationale (CERNI) en 2017.
Nathalie Pernette est artiste associée au Théâtre - Scène nationale de Saint-Nazaire et artiste en résidence au théâtre d’Auxerre.
Merci aux journalistes et blogueurs
pour leurs mots, qui éclairent autrement les spectacles du répertoire !Chorégraphe,
danseuse
Nathalie PernetteDanseurs
Daphné Amouroux Lucien Brabec Joss Costalat Léa Darrault Franck Gervais Lisa GuerreroJessie-Lou Lamy-Chappuis Claire Malchrowicz Félix Maurin Anita Mauro Christelle Pinet Nicole Pernette Vincent Simon Laure Wernly
Assistante à la chorégraphie
Regina MeierCompositeur
Franck GervaisMusiciens
Wandrille Decaëns Franck Gervais Jean-Pascal VendangeCréation costumes
Florence Bruchon Fabienne Desflèches Nadia GenezCréation lumières
Caroline NguyenCréation d’images
Guillaume BertrandRégisseurs en tournée
Jean-François Chapon Catherine Chaveriat Benoit Favereaux Cyrille Hentzen Boris Magnin Stéphane Magnin Caroline NguyenDirection technique
Jean-François Chapon Benoit Favereaux Stéphane Magnin Caroline NguyenScénographie
Daniel Pernette Collectif Tricyclique Dol David Eichenberger Amélie Kiritzé-ToporIntervenants artistiques
Suzy ChetteauAlexandra Damasse Marion Gregori Virginie Lasilier Regina Meier Gaïa Merigot Anna Pietsch Jeanne Prud’homme et les danseurs et musiciens de la compagnie
Photographes
Jean Barak Antonio Catarino Jean-Michel Coubart Franck Gervais Stephan Girard Claude Journu Philippe Laurençon Sébastien Laurent Agnès Mellon Melune Michel Petit Yves Petit Vincent Vanhecke Dominique Villy Melune Michel WiartVidéastes, réalisateurs
Rémy BatteaultNicolas Mifsud Christelle Pinet
Responsable des projets
Nathalie Pernette / 06 30 55 22 81 [email protected]Responsable
administrative et financière
Karine Dolon / 06 30 55 22 79Association NA Compagnie Pernette
La Friche Artistique 10 avenue de Chardonnet 25000 Besançon Tél. +33(0) 3 81 51 60 70 [email protected] www.compagnie-pernette.com SIRET : 439 852 419 000 27 APE : 9001 ZLICENCE : 2/1123775 et 3/1123777