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Clarithromycine chez les patients avec une maladie coronarienne

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GROSSESSE ET LACTATION – Il n’existe pas d’études adéquates

relatives à l’utilisation des composants de Trelegy Ellipta chez les femmes enceintes ou qui allaitent. Dans les études animales, des va- riations squelettiques fœtales ont été observées chez des lapines ayant reçu 1000 fois la dose maximale recommandée de vilantérol en inhalation, mais pas chez des rates ou des lapines ayant reçu 160 fois la dose maximale. L’uméclidinium et le furoate de fluticasone n’ont pas été associés à des anomalies développementales chez les animaux.

Après l’administration sous-cutanée de doses suprathérapeutiques d’uméclidinium à des rates allaitantes, des taux mesurables du mé- dicament ont été détectés chez certains petits.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES – Le furoate de flutica-

sone et le vilantérol sont tous deux substrats du CYP3A4 et de la gly- coprotéine P (P-gp). La coadministration de furoate de fluticasone/

vilantérol et de kétoconazole (non commercialisé – F, CH, B), un inhi- biteur puissant du CYP3A4, a augmenté l’ASC et la Cmax de la fluti- casone de respectivement 36 et 33 % ; pour le vilantérol, cette augmentation a été de respectivement 65 et 22 %.

8

Trelegy Ellipta doit être utilisé avec prudence en présence d’inhibiteurs puissants du CYP3A4.

9

Comme pour les autres bêta2-agonistes, l’utilisation du vilantérol avec des diurétiques favorisant la perte de potassium (p.

ex. le furosémide : Lasilix et autres – F ; Lasix et autres – CH, B) peut aggraver l’hypokaliémie et induire des modifications de l’ECG ; son utilisation avec des inhibiteurs de la MAO ou des antidépresseurs tri- cycliques peut avoir des effets cardiovasculaires additifs. Les bêta- bloquants non cardiosélectifs (p. ex. propranolol ; Propranolol Accord et autres – F ; Indéral et autres – CH, B) peuvent diminuer l’ef- ficacité du vilantérol. La coadministration de l’uméclidinium avec des médicaments anticholinergiques par voie générale peut théori- quement induire des effets anticholinergiques additifs.

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION – L’inhalateur de poudre

sèche Trelegy Ellipta délivre 100 µg de furoate de fluticasone, 62,5 µg d’uméclidinium et 25 µg de vilantérol lors de chaque inhalation.

Comme pour les autres inhalateurs Ellipta, le dosage recommandé est d’une inhalation une fois par jour. De même que pour les autres inhalateurs de poudre sèche, la quantité de médicament délivrée dépend de la capacité des patients à effectuer une inspiration pro- fonde. Les patients doivent se rincer la bouche avec de l’eau (sans avaler) après utilisation.

Chaque inhalateur de poudre sèche Trelegy Ellipta est muni d’un compteur pour indiquer le nombre de doses restantes. L’ouverture

du couvercle de l’inhalateur prépare une dose pour l’administration et incrémente le compteur d’une unité. La fermeture du couvercle sans inhalation du médicament provoque la perte de la dose qui, bien qu’elle reste dans le dispositif, ne peut plus être utilisée.

CONCLUSION – Trelegy Ellipta, le nouvel inhalateur de poudre

sèche contenant le corticostéroïde furoate de fluticasone, l’antimus- carinique à longue durée d’action uméclidinium et le bêta2-agoniste à longue durée d’action vilantérol, est le premier dispositif aux Etats- Unis permettant l’inhalation simultanée de trois médicaments pour le traitement de la BPCO. C’est une option pratique pour les patients dont la BPCO est insuffisamment contrôlée par une bithérapie d’en- tretien, mais les données d’une étude (IMPACT) qui semble soutenir l’importance de la trithérapie dans la prise en charge de la BPCO sont compromises par l’inclusion de nombreux patients qui ont été traités de manière moins intensive pendant l’étude en comparaison du traitement qu’ils recevaient avant l’inclusion.

Références

1. Médicaments pour traiter la BPCO. Med Lett Drugs Ther, édition française 2017;39:78.

2. GOLD 2018 global strategy for the diagnosis, managements and preven- tion of chronic obstructive pulmonary disease. Accessible à: www.gold- copd.org. Consulté le 10 mai 2018.

3. Siler TM, et al. Efficacy and safety of umeclidinium added to fluticasone furoate/vilanterol in chronic obstructive pulmonary disease: results of two randomized studies. Respir Med 2015; 109:1155.

4. Lipson DA, et al. FULFIL trial: once-daily triple therapy for patients with chro- nic obstructive pulmonary disease. Am J Respir Crit Care Med 2017;196:438.

5. Bremner PR, et al. Single-inhaler fluticasone furoate/umeclidinium/vilante- rol versus fluticasone furoate/vilanterol plus umeclidinium using two inha- lers for chronic obstructive pulmonary disease: a randomized non-inferio- rity study. Respir Res 2018;19:19.

6. Lipson DA, et al. Once-daily single-inhaler triple versus dual therapy in patients with COPD. N Engl J Med 2018;378:1671.

7. Suissa S, Drazen JM. Making sense of triple inhaled therapy for COPD. N Engl J Med 2018;378:1723.

8. Kempsford R, et al. The effect of ketoconazole on the pharmacokinetics and pharmacodynamics of inhaled fluticasone furoate and vilanterol trife- natate in healthy subjects. Br J Clin Pharmacol 2013;75:1478.

9. Inhibitors and inducers of CYP enzymes and P-glycoprotein. Med Lett Drugs Ther 2017 September 18 (epub). Accessible à: www.medicalletter.

org/downloads/CYP_PGP_Tables.pdf. Consulté le 10 mai 2018.

Clarithromycine chez les patients avec une maladie coronarienne

La FDA des Etats-Unis a averti que l’utilisation de la clarithromycine (Zeclar et autres – F ; Klacid et autres – CH ; Biclar et autres – B), un antibiotique de la famille des macrolides, peut augmenter le risque de morbidité et de mortalité cardiovasculaires chez les patients avec une cardiopathie.

1

La clarithromycine est souvent utilisée lors du traitement de l’infec- tion à Helicobacter pylori (quadrithérapie concomitante et traitement hybride). Elle est aussi indiquée pour traiter de nombreuses infec- tions des voies respiratoires, mais ce n’est généralement pas le mé- dicament de choix en raison d’une résistance croissante des pathogènes respiratoires vis-à-vis des macrolides. Les possibilités de remplacement de la clarithromycine dans ces indications sont in- diquées dans le tableau de la page 102.

L’ESSAI CLINIQUE – L’avertissement de la FDA est basé sur les ré-

sultats d’une étude en double aveugle (CLARICOR) dont l’objectif était d’évaluer si les propriétés anti-infectieuses et anti-inflamma- toires de la clarithromycine pouvaient réduire la mortalité des pa- tients avec une maladie coronarienne stable. Dans cette étude, 4373 patients traités pour un infarctus myocardique ou un angor au cours des 6 années précédentes ont été randomisés pour recevoir 500 mg de clarithromycine ou un placebo une fois par jour pendant 2 semaines. Ces patients ont été suivis pendant 10 ans après la ran- domisation. Pendant les 3 premières années, les patients qui avaient reçu la clarithromycine ont présenté des taux de mortalité toutes causes confondues (10,9 vs 8,7 % ; HR : 1,26) et de mortalité cardio- vasculaire (6,2 vs 4,4 % ; HR : 1,42) significativement plus élevés que ceux du groupe placebo. Ces différences étaient associées à un risque augmenté de mort subite d’origine cardiaque hors de l’hôpital chez les patients qui ne recevaient pas une statine lors de la

randomisation (n = 1800 ; HR : 2,36) ; parmi ceux traités avec une sta- tine, la clarithromycine n’a pas significativement augmenté le risque de mortalité. Sur 10 ans, les patients qui avaient reçu la clarithromy- cine présentaient aussi un taux augmenté de maladies cérébrovas- culaires en comparaison de ceux du groupe placebo (HR : 1,19).

2,3 MÉCANISME – Le mécanisme par lequel une brève exposition à la

clarithromycine peut augmenter le risque de mortalité cardiovascu- laire plusieurs années plus tard est inconnu. La clarithromycine peut allonger l’intervalle QT et provoquer des arythmies potentiellement mortelles comme des torsades de pointes, mais ce risque est sans doute limité à la période d’exposition au médicament.

La monographie de la clarithromycine précise que le médicament ne

doit pas être utilisé chez les patients avec un allongement connu de

l’intervalle QT, une arythmie ventriculaire, une hypokaliémie, une hy-

pomagnésémie ou une bradycardie, ainsi que chez ceux qui re-

çoivent un antiarythmique de classe Ia (p. ex. quinidine [Quinimax – F ;

non commercialisé – CH, B], procaïnamide [non commercialisé – F,

CH, B]) ou de classe III (p. ex. dofétilide [non commercialisé – F, CH,

B], amiodarone [Cordarone et autres – F, CH ; Cordarone et autre – B])

ou un autre médicament connu pour allonger l’intervalle QT en

raison du risque de torsades de pointes. Le risque de torsades de

pointes est augmenté chez les femmes et les patients âgés.

4,5

La monographie d’autres macrolides (p. ex. azithromycine [ Zithromax

et autres – F, CH ; Zitromax et autres – B], érythromycine [Erythrocine

et autres – F ; Erythrocin – CH ; Erythrocine et autre – B]) et de plu-

sieurs fluoroquinolones (p. ex. ciprofloxacine [Ciflox et autres – F ; Ci-

proxine et autres – CH, B], lévofloxacine [Tavanic et autres – F, CH, B],

moxifloxacine [Izilox et autres – F ; Avalox et autres – CH ; Avelox et

autres – B]) contient un avertissement similaire ; l’azithromycine pro-

longe moins l’intervalle QT que la clarithromycine.

6

Dans une étude de

cohorte observationnelle, le traitement d’azithromycine a été associé

à une petite augmentation en valeur absolue de l’incidence des décès

d’origine cardiovasculaire parmi les patients avec un risque élevé.

7

(2)

102

Remplacement de la clarithromycine pour le traitement empirique de quelques infections fréquentes chez les adultes

Types d’infections

(pathogènes suspectés) Traitement(s) de choix1 Quelques autres possibilités1 Pharyngites2,3

(Streptocoques du groupe A) • Pénicilline VK 250 mg PO 4 ×/jour ou 500 mg PO 2 ×/jour pendant 10 jours

• Amoxicilline 500 mg PO 2 ×/jour pendant 10 jours

• Benzathine pénicilline G 1,2 million d’unités IM en dose unique

• Céfadroxil 1 g PO 1 ×/jour pendant 10 jours4,5

• Céphalexine 500 mg PO 2 ×/jour pendant 10 jours4,5

• Clindamycine 300 mg PO 3 ×/jour pendant 10 jours6

• Voir note 7

Sinusites2

(Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae, Moraxella catarrhalis)

• Amoxicilline/acide clavulanique 875/125 mg PO

2 ×/jour (ou 500/125 mg 3 ×/jour) pendant 5-7 jours8 • Cefpodoxime 200 mg PO 2 ×/jour pendant 5-7 jours4

• Doxycycline 100 mg PO 2 ×/jour pendant 5-7 jours9,10

• Voir note 11 Bronchites (EABC)2

(Streptococcus pneumoniae, Haemophilus influenzae, Moraxella catarrhalis)

• Amoxicilline/acide clavulanique 875/125 mg PO

2 ×/jour (ou 500/125 mg 3 ×/jour) pendant 5-7 jours8 • Cefpodoxime 200 mg PO 2 ×/jour pendant 5-7 jours4

• Doxycycline 100 mg PO 2 ×/jour pendant 5-7 jours9,10

• Voir note 11 PAC, patients ambulatoires12

(Streptococcus pneumoniae, Mycoplasma pneumoniae13)

• Doxycycline 100 mg PO 2 ×/jour pendant ≥ 5 jours14,15 • Voir note 16

Infections à Helicobacter pylori • Quadrithérapie avec le bismuth :

(sous-salicylate de bismuth 262 ou 525 mg 4 ×/jour17 + métronidazole18 500 mg 3-4 ×/jour + tétracycline19 500 mg 3 ×/jour + un IPP pendant 10-14 jours20)

• Voir note 21

EABC : Exacerbation aiguë de la bronchite chronique ; PAC : pneumonie acquise en communauté ; IPP : inhibiteur de la pompe à protons.

1. Posologie adulte habituelle. Des ajustements posologiques peuvent être nécessaires en présence d’une insuffisance rénale ou hépatique.

2. La plupart des cas de pharyngite, de sinusite et de bronchite ont une origine virale et ne doivent pas être traités avec des antibiotiques.

3. Les fluoroquinolones, les tétracyclines et le triméthoprime/sulfaméthoxazole ne doivent pas être utilisés. Les streptocoques du groupe A peuvent être résis- tants aux macrolides et à la clindamycine.

4. Pour les patients avec une allergie non anaphylactique à la pénicilline.

5. Les autres céphalosporines orales comme le cefdinir ou le cefpodoxime sont aussi efficaces, mais leur spectre d’activité plus large n’est pas nécessaire pour traiter les pharyngites causées par les streptocoques du groupe A, et elles sont généralement plus coûteuses.

6. Pour les patients avec une allergie sévère aux bêtalactamines. Les streptocoques du groupe A peuvent être résistants aux macrolides et à la clindamycine.

7. Pour les patients avec une allergie sévère aux bêtalactamines, on peut utiliser 500 mg d’azithromycine PO une fois, puis 250 mg 1 ×/jour pendant 4 jours, mais la résistance des streptocoques du groupe A à l’azithromycine augmente, et l’azithromycine peut allonger l’intervalle QT.

8. Des fortes doses d’amoxicilline/acide clavulanique (deux comprimés à libération prolongée à 1000/62,5 mg 2 ×/jour) doivent être envisagées pour les patients présentant une atteinte sévère et pour ceux à risque d’infection par Streptococcus pneumoniae avec une sensibilité réduite à la pénicilline.

9. Pour les patients allergiques aux bêtalactamines.

10. On peut aussi administrer 200 mg 1 ×/jour.

11. Chez les patients pour qui il n’existe pas d’autre option thérapeutique, on peut aussi utiliser 500 mg de lévofloxacine 1 ×/jour ou 400 mg de moxifloxacine 1 ×/jour pendant 5-7 jours. La FDA a mis en garde contre le risque d’effets indésirables graves avec les fluoroquinolones qui peuvent excéder les bienfaits du traitement lors d’infections non compliquées telles que les sinusites, les bronchites et les cystites aiguës. La lévofloxacine et la moxifloxacine peuvent allon- ger l’intervalle QT.

12. Une monothérapie avec un macrolide comme l’azithromycine représente le traitement de choix pour la pneumonie acquise en communauté (PAC) chez les adultes par ailleurs en bonne santé sans exposition récente à des antibiotiques. Bien qu’un macrolide soit efficace pour traiter une PAC due à un germe atypique ou à Haemophilus influenzae, aux Etats-Unis, le pourcentage de Streptococcus pneumoniae résistants aux macrolides est > 40 % et l’utilisation d’un macrolide en monothérapie pour le traitement empirique d’une PAC peut se solder par un échec thérapeutique chez les patients présentant une infection pneumococcique.

13. Les autres pathogènes possibles incluent Staphylococcus aureus, Haemophilus influenzae, Chlamydia pneumoniae, Moraxella catarrhalis, Légionella spp. et les germes anaérobies buccaux.

14. Pour les patients sans comorbidités ni exposition récentes à des antibiotiques. Ne doit pas être utilisée pour le traitement empirique dans les régions où le pourcentage de Streptococcus pneumoniae résistants à la doxycycline est ≥ 25 % ni chez les femmes enceintes.

15. Les patients doivent être cliniquement stables et afébriles depuis 48-72 heures avant que le traitement soit interrompu.

16. Les autres possibilités de traitement incluent 1 g d’amoxicilline 3 ×/jour (ou 2 g d’amoxicilline/acide clavulanique 2 ×/jour) pendant ≥ 5 jours plus 500 mg d’azithromycine une fois, suivis de 250 mg 1 ×/jour pendant 4 jours (on peut remplacer l’amoxicilline par la ceftriaxone, le cefpodoxime et le céfuroxime [500 mg 2 ×/jour] ; la doxycycline 100 mg PO 2 ×/jour peut être utilisée à la place d’un macrolide), 750 mg de lévofloxacine 1 ×/jour pendant 5-7 jours, ou 400 mg de moxifloxacine 1 ×/jour pendant 5-7 jours. L’azithromycine, la lévofloxacine et la moxifloxacine peuvent allonger l’intervalle QT.

17. Ou 120-300 mg de sous-citrate de bismuth.

18. Un traitement de 14 jours est recommandé dans les zones où la résistance au métronidazole est élevée (Malfertheiner P, et al. Gut 2017 ;66 :6). Dans une étude chez les vétérans américains à Houston au Texas, la prévalence de H. pylori résistant au métronidazole était de 20,3 % (Shiota S, et al. Clin Gastroente- rol Hepatol 2015 ; 13 :1616).

19. Ou le tinidazole au même dosage.

20. Les tétracyclines génériques pourraient ne pas être disponibles. La combinaison à doses fixes Pylera (sous-citrate potassique de bismuth/métronidazole/

tétracycline) peut être utilisée, mais les emballages permettent seulement 10 jours de traitement.

21. Les autres traitements recommandés sont indiqués dans le numéro du Medical Letter dans l’article sur les médicaments pour traiter le reflux gastro-œso- phagien et l’ulcère gastroduodénal (Med Lett Drugs Ther, éditions française, 2018 ;40 :26)

CONCLUSION – La possibilité d’un remplacement de la clarithromy-

cine doit être envisagée chez les patients avec une maladie corona- rienne, en particulier chez ceux qui ne reçoivent pas une statine, ainsi que chez ceux qui présentent des facteurs de risque d’arythmies dues à un allongement de l’intervalle QT. Les autres macrolides et les fluo- roquinolones doivent être utilisés avec prudence chez ces patients.

Références

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