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Sur le pouvoir absorbant de l'air humide

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00237265

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00237265

Submitted on 1 Jan 1877

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Sur le pouvoir absorbant de l’air humide

J.-L. Hoorweg

To cite this version:

J.-L. Hoorweg. Sur le pouvoir absorbant de l’air humide. J. Phys. Theor. Appl., 1877, 6 (1),

pp.153-154. �10.1051/jphystap:018770060015301�. �jpa-00237265�

(2)

I53

étant 20 fois

plus éloigné

du centre de rotation que la

tige

en acier,

il est évident

qu’en multipliant

par 20 le

poids

que l’on y a sus-

pendu

on aura le

poids qui

aurait été nécessaire pour

opérer

verti-

calement sur la

tige

en acier. Ce

poids

étant par

conséquent

de 40o

kilogrammes

et la section de la

tige

étant de 5o millimètres carrés, il aurait fallu un

poids

de 800

kilogrammes

pour 1 centi- mètre carré. Le

poids

de 800

kilogrammes

par centimètre carré

équivaut

à 800

atmosphères

environ.

Dans ces

expériences,

il est difficile de mesurer exactement non-

seulement le nombre de

kilogrammètres obtenus,

mais aussi la

quantité

de chaleur

dépensée.

Le

calcul, cependant,

démontre que

cette dernière n’excède pas

-la

de calorie

(8 degrés),

et l’on peut évaluer à

2, 5

environ le nombre de

kilogrammètres obtenus,

ce

qui

revient à 25

kilogrammètres

par calorie.

SUR LE POUVOIR ABSORBANT DE L’AIR HUMIDE;

PAR M. J.-L. HOORWEG.

Dans le résumé de ses recherches sur le

pouvoir

absorbant de

l’air humide pour les rayons

calorifiques,

que M.

Haga

a

publié

dans le Journal de

Physique, il

constate que le passage du cou-

rant d’air sur le chlorure de calcium donne lieu à une élévation de

température ,

élévation

qui produit

sur la

pile

de Melloni le même effet

qu’une

diminution

d’absorption.

Par contre, le passage de l’air à travers l’eau a pour

conséquence

un

refroidissement, qui

se manifeste sous la forme d’une

absorption plus grande.

Ces

phénomènes

augmentent donc la différence entre l’action de l’air

sec et de l’air

humide,

et c’est ainsi que M.

Haga explique

com-

ment il trouve pour

l’absorption

un nombre

plus petit

que celui que

j’avais

déduit de mes

expériences

antérieures.

Mais cornme j’ai déjà répondu

à M.

Lippmann, je

me suis con-

vaincu,

par des

expériences réitérées,

que le refroidissement Irien-

tionné n’avait aucune influence

appréciable

sur les résultats. En outre, le nombre que

j’ai

obtenu concorde si

bien

avec celui

qui

a été trouvé

postérieurenlent

par M.

Buff, que je

ne vois aucune

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018770060015301

(3)

I54

raison pour attacher une

plus grande

valeur aux résultats de

M.

Haga qu’aux

miens.

Il me semble que, dans les

expériences

de M.

Haga,

il s’est

glissé

une erreur

qui explique

la

divergence

entre nos résultats. Le

centre de son réflecteur était élevé à une distance assez considé- rable au-dessus du

plan supérieur

du

cylindre

par

lequel l’air

était

soufflé. Dans mes

expériences ,

les rayons

calorifiques

rasaient

pour ainsi dire ce

plan.

Ainsi il y avait, dans les

expériences

de

M.

Haga,

une extension latérale du courant d’air ascendant

qui

était évitée dans les miennes.

Néanmoins,

tout homme de science s’intéressera au travail de M.

Haga ;

il a réussi à lever tous les doutes sur un fait

important :

il a

prouvé

que l’air humide diffère de l’air sec par une

absorption qui,

estimée trop haut par M.

Tyndall,

est

cependant

assez consi-

dérable pour donner lieu à des

phénomènes météorologiques.

SUR LES MÉLANGES RÉFRIGÉRANTS DE NEIGE ET D’ACIDE SULFURIQUE ;

PAR M. L. PFAUNDLER,

Correspondant de l’Académie des Sciences de Vienne.

(Présenté dans la séance du 1er avril 1875.)

1.

L’étude,

si

incomplète

encore, de la valeur

pratique

des mé-

langes réfrigérants

a

engagé

M. Pfaundler à étudier

complétement

les

mélanges

de

neige

et d’acide

sulfurique,

pour

lesquels

ses re-

cherches antérieures lui fournissaient toutes les données

expéri-

mentales nécessaires à ses calculs.

Les éléments à déterminer pour un

mélange réfrigérant quel-

conque sont :

La

température

la

plus

basse et la

composition

du

mélange qui

la

donne ;

Pour la

température supérieure,

la

composition

du

mélange

la

plus

avantageuse;

30 Les conditions industrielles et

économiques

de

l’emploi

de

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