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N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

Correspondance

Nouvelles annales de mathématiques 4e série, tome 17 (1917), p. 137-140

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1917_4_17__137_1>

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CORRESPOND AME.

M. G. Fontené. — Sur Vutilité des grandeurs directives. — Dans la démonstration qu'il a donnée des formules d'Euler d2 = R2 qz 2R7*, M. Gambiera eu soin, pour ce qui concerne la formule d2~ R2-+- 2R/*, de donner deux démonstrations : l'une en considérant le centre du cercle exinscrit comme situé sur la bissec- trice d'un angle du triangle, l'autre en considérant ce point comme situé sur la bissectrice d'un angle exté- rieur; cela est essentiel, en effet, pour établir la réci- proque, le sommet A d'où l'on part pouvant être ou n'être pas, selon la position qu'on lui a donnée, sommet de l'angle du triangle dans lequel le cercle I sera exinscrit. (TV. A., 19147 P- 366.)

M. Montel a donné (TV. A., 1915, p. 5;) une dé-

Ann. de Matkémat., 4e s é r i e , t XVII. (Avril «917.) H

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monstration de la relation qui lie d, R et r dans le cas du quadrilatère. Pour le cas où le cercle I est exinscrit au quadrilatère ABCD, il existe les mêmes raisons d'établir de plusieurs manières la relation en question.

11 faut souhaiter que l'usage des grandeurs directives tasse un jour disparaître ces démonstrations multiples.

On me permettra de rappeler que, dans un opuscule ayant pour titre Géométrie dirigée (M, j ' a i résumé ce qu'il est essentiel de connaître dans cet ordre d'idées.

M. R. Goormaghtigh. — Sur une question de Ciné- matique. — Le théorème énoncé par M. Faucheux (Nouvelles A finales, 1^17. p. f>o) peut être généralisé ainsi :

Si un mobile décrit une trajectoire plane de telle façon que, pour chaque position, la droite qui divise les deux premiers rayons de courbure de la tra- jectoire dans des rapports constants donnés con- tienne Vextrémité de Vaccélération, la vitesse v est liée au rayon de courbure p de la trajectoire par une relation de la f orme v = apy/p^-h [3, où a, (3, À désignent des constantes.

Dans le cas considéré par M. Faucheux, j3 est nul et la relation entre r et p a la forme v = api*.

M. J. Lemaire. — Sur une Note de M. Barisien. — Dans cette PVole (19H), p. 4^(>)? l'auteur donne deux hyperboles pour le lieu des points équidistants de deux cercle O et O'. Cela n'est vrai que pour deux cercles extérieur» : ce lieu est le même que le heu des

(') Librairie Nony, 1897.

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centres des cercles tangents aux deux cercles, et sa nature dépend de la position relative des deux cercles :

i° Si les cercles sont extérieurs, le lieu se compose bien de deux hyperboles ayant pour foyers les centres O et O' des cercles donnés : pour Tune, Taxe focal est égal k la différence des rayons ; pour l'autre, a la somme des rayons. La première de ces hyperboles est le lieu des centres des cercles ayant avec les cercles donnés des contacts de même espèce; la deuxième est le lieu de> centres des cercles ayant avec les cercles donnés des contacts d'espèce différente.

'i° Si les cercles sont sécants, le lieu se compose A'une hyperbole et d'une ellipse ayant O et O' pour foyers, et passant aux points communs aux deux cercles : l'hyperbole, dont Taxe focal est égal k la différence des rayons, est le lieu des centres des cercles ayant avec les cercles donnés des contacts de même espèce; l'ellipse, dont l'axe focal est égal k la somme des rayons, est le lieu des centres des cercles touchant l'un des cercles donnés extérieurement, et l'autre inté- rieurement.

3° Si l un des cercles est intérieur à l'autre, le lieu se compose de deux ellipses de foyers O et O' : Tune, dont l'axe focil e>t é^al à la différence des rayons, est le lieu des centres des cercles tangents intérieurement k chacun des cercles donnés; l'autre, dont Taxe focal est égal à la somme des rayons, est le lieu des centres des cercles tangents intérieurement k l'un des cercles donnés, extérieurement k l'autre.

4° SI les deux cercles sont tangents, le lieu se réduit k la droite des centres et k une hyperbole ou une ellipse suivant que les cercles se touchent exté-

rieurement ou intérieurement.

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Si l'un des cercles se reduit à un point, le lieu est, comme on sait, une hyperbole ou une ellipse suivant que ce point esl extérieur ou intérieur au cercle res- tant : les deux hyperboles ou les deux ellipses du pre- mier ou du troisième cas se confondent dans ce cas particulier.

Si l'un des cercles devient une droite, le lieu se compose de deux paraboles ayant pour foyer le centre di\ cercle restant.

Dans tous les cas, chaque conique du lieu passe aux points communs, réels ou imaginaires, aux deux cercles donnés, même si les rayons de ces cercles deviennent nuls ou infinis.

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