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Au Burkina Faso, l’onchocercose aujourd’hui n’est plus un problème de santé publique, grâce aux efforts du Programme de

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20ème Session du Forum d’Action Commune

Disponible sur Internet : http://www.who.int/apoc PUBLIÉ EN ANGLAIS ET EN FRANÇAIS

FORUM D’ACTION COMMUNE, 08 - 12 DÉCEMBRE 2014, ADDIS ABEBA

N°. 03 : 10 décembre 2014

Dr Lucien Manga, Président du

Comité des Agences Parrainantes (CAP) a présenté

au 20ème Forum d’Action Communce (FAC) les réflexions de la 149ème session

qui s’est tenue du 06 au 07 décembre 2014 en prélude au FAC 20.

Il ressort de son exposé que la clôture prochaine de l’APOC et la création concomitante du

Programme pour l’Elimination des Maladies Négligées en Afrique (PENDA) se fera à travers une feuille de route qui a été élaboré par le CAP et qui définit les modalités et implications financières du processus.

De cette Feuille de route, il ressort que la célébration de la clôture de l’APOC et le lancement effectif de PENDA interviendra lors de la 21ème session du Forum d’Action Commune en décembre 2015.

Dr Manga a également informé le FAC 20 que la déclaration du Dr HIRO Nakatani, Sous-Directeur Général de l’OMS, faite au nom de l’OMS au CAP 149, a été bien reçue et a servi à un consensus de travail pour la clôture de l’APOC et le lancement de PENDA.

Le CAP a aussi noté la volonté politique des pays d’éliminer la filariose lymphatique en 2020 et l’onchocercose en 2025 conformément au plan stratégique de PENDA. Il a néanmoins souligné que l’atteinte des objectifs ne se fera que si les priorités de PENDA sont définies par les pays avec leurs partenaires, les moyens et la gestion des financements précisés et « un cadre rigoureux et transparent » pour le suivi et l’évalua- tion du Programme adopté. Il a ajouté que le FAC apportera les réponses nécessaires à cette question des contributions financières et techniques attendues des différentes parties prenantes.

S o m m a i r e

Déclaration des pays sur les progrès vers l’élimination 2

Déclaration des pays sur les progrès l’élimination 3

La 8ème session de GAELF débute aujourd’hui 4

FAC20: Guide et Contacts importants 4

LE COMITÉ DES AGENCES PARRAINANTES

DÉFINIT UNE FEUILLE DE ROUTE POUR LA CLÔTURE DE L’APOC

Au sujet de la clôture de l’APOC et du lancement de PENDA, les Ministres ont suggéré que l’APOC doit cesser ses activités le 31 décembre 2015, tel qu’il a déjà été convenu, et passer le relais à PENDA. L’OMS devrait être l’agence de mise en œuvre de PENDA. Ils ont également souhaité que le Groupe de travail sur la transition devrait finaliser le plus tôt possible la documentation juridique concernant l’établissement de PENDA et les besoins en matière de personnel, et que l’OMS devrait envisager de maintenir en poste le personnel essentiel d’APOC et le réaffecter à PENDA. Cela orientera le processus de planification/budgétisation des opérations prévues pour l’exercice 2015 et certains fonds pourraient être préservés pour financer les frais de séparation de certains membres du personnel. Ils ont ensuite demandé à l’APOC de réviser ses activités de 2015, sur la base des ressources disponibles dans son Fonds fiduciaire. Le plan d’activités et le budget révisés devraient être communiqués aux pays pour leur permettre de mobiliser davantage de ressources internes, en tant que de besoin. Enfin, le Ministres ont demandé aux pays d’endosser une responsabilité supplémentaire en matière de contrôle et d’élimination des MTN en 2015 et utiliser les mécanismes existants pour intégrer les MTN dans les systèmes de santé de manière à amplifier la dynamique enclenchée par APOC.

Sur la même question, et relativement au déficit de fonds, le Groupe des ONGD a souligné qu’il est nécessaire d’arrêter la DMM au niveau national quelque part fanfare et donc prouver la validité du plan d’APOC pour l’élimination de l’onchocercose. Mais l’arrêt des activités de DMM posera des problèmes au niveau transfrontalier tel que la prise en compte d’une surveillance supplémentaire dans les zones frontalières. Le groupe a exprimé de grandes inquiétudes concernant un déficit de 11 millions de dollars, et a demandé une revue immédiate des projets qui dépendent du financement d’APOC en vue d’y maintenir la couverture. Ces projets doivent, en priorité, bénéficier des financements disponibles. Le Groupe a souhaité que les pays et ONGD partenaires doivent prendre la charge des coûts. Le Groupe a enfin noté que la clôture d’APOC est une question typiquement administrative relevant de l’OMS. Le groupe, cependant, note que ce processus sera source de perturbation par rapport aux employés.

Concernant les activités prioritaires de PENDA en 2016, les Ministres ont souligné le fait que PENDA devrait assumer un rôle de chef de file technique et de coordination, avec une prise décision décentralisée, et la majeure partie de ses activités devraient être mises en œuvre au niveau des pays afin de réduire les frais généraux. Ils ont noté également que PENDA devrait faciliter l’approvisionnement en médicaments reçus en donation pour traiter toutes les MTN à chimiothérapie préventive (MTN-CTP). Ils suggéré que PENDA devrait se doter d’un mécanisme de financement par incitation ou de contrepartie pour faire en sorte que les gouvernements assument plus de responsabilités dans la mise en œuvre du programme. Ceci devrait se faire sans préjudice de ses investissements sur le personnel.

Ils ont enfin demandé que PENDA devrait œuvrer au renforcement des systèmes de santé et qu’elle devrait mettre l’accent sur toutes les MTN qui se prêtent à la chimiothérapie préventive et non uniquement sur l’onchocercose et la filariose lymphatique.

Sur la même question, le Groupe des ONGD a partagé l’idée qu’il existe deux points de vue divergents sur le domaine de concentration de PENDA: continuer à mettre l’accent sur la FL et l’onchocercose ou englober toutes les MTN-CTP. Ils ont exprimé leurs intérêts à ce que veulent les pays et à ce que les donateurs financeront. Sur la base du budget annuel anticipé de PENDA, les activités listées dans le présent document de PENDA devraient être prioritaires et bénéficier de l’appui par ordre de priorité. Relativement à ceci, il a suggéré que la dotation en personnel pour PENDA sera d’une nécessité, spécialement si les compétences voulues englobent d’autres MTN (STH,SCH, TRA) non initialement envisagées en détails dans le plan en cours. Le Groupe a enfin noté que si le programme devait se limiter à la FL et la SCH, tout en y intégrant plus lentement d’autres MTN-CTP, une inquiétude subsiste par rapport au fait que PENDA, avec un budget réduit, ne puisse être lance en 2016, en tant que champion de l’élimination de la FL et de l’Oncho.

LE FAC20 S’ACHÈVE AVEC L’ACCORD DE CLÔTURE DE L’APOC EN 2015 ET LE LANCEMENT DE PENDA EN 2016

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20ème Session du Forum d’Action Commune Addis Abeba, 08 - 12 décembre 2014

DÉCLARATION DES PAYS SUR LES PROGRÈS VERS L’ELIMINATION

Au Burkina Faso, l’onchocercose aujourd’hui n’est plus un problème de santé publique, grâce aux efforts du Programme de

lutte contre l’Onchocercose en Afrique de l’Ouest (OCP) et des acteurs nationaux. En plus la nouvelle vision de la lutte contre la maladie a permis au pays d’entreprendre des activités en vue d’atteindre l’élimination d’ici 2025. Les activités pour l’élimination ont été conduites dans 19 districts de 7 régions sanitaires tandis que 6 districts endémiques de 2 régions ont mené des activités liées au Traitement à l’Ivermectine sous Directives Communau- taires (TIDC). L’évaluation épidémiologique révèle une prévalence moyenne de 0,28%. Les premiers TIDC en 2014 respectivement dans les régions des cascades et du Sud-Ouest ont donné des couvertures géographiques de 100% et 96,79%. Les couvertures thérapeutiques moyennes sont de 79,83% et 78,97%. En 2014, les supervisions ont été renforcées essentiellement dans 9 Centres de Santé de Premiers Soins (CSPS) et 20 villages pour les cascades

et 31 CSPS, 51 villages dans le Sud-Ouest. Concernant les activités transfrontalières, une réunion de planification s’est tenue

avec la Côte d’Ivoire en juin 2014, et un atelier bilan est prévu en décembre de cette année. La situation épidémiologique générale de l’onchocercose demeure satisfaisante au Burkina Faso, mais la surveillance doit être de rigueur et le TIDC performant pour tendre vers l’élimination d’ici à 2025.

L’Onchocercose et la Filariose Lymphatique sont endémiques dans les 10 régions du Cameroun. Le pays a pris des mesures pour apporter un début de solutions. Sur le plan institutionnel, il a mis en place, en octobre 2013, l’Unité de Coordination Nationale de Lutte Intégrée contre les Maladies Tropicales Négligées (UCNLIMTN). Il projette également de créer un programme chargé de la lutte contre l’onchocercose, la Filariose lymphatique et les autres MTN.

Les résultats des évaluations de l’impact du Mectizan sur l’onchocercose et ceux des enquêtes Pré-TAS et TAS (évaluation de la transmission) réalisées ont montré que l’élimination de l’onchocercose et la Filariose lymphatique est possible à l’horizon 2025.

Le Gouvernement du Cameroun a exprimé ses remerciements au Management de l’APOC, pour son assistance technique et financière multiforme, et il attend avec beaucoup d’espoir l’avènement de PENDA.

La République du Congo fait partie des pays qui ont bénéficié d’un appui technique et financier d’APOC pour la lutte contre les maladies tropicales négligées qui affectent si durement nos pays respectifs. Grâce à cet appui, au cours de cette année 2014, le Congo a formé 2065 distributeurs communautaires qui ont traité 81709 personnes contre la filariose lymphatique et 7850 personnes contre la schistosomiase. Bien que le taux de couverture thérapeutique aux TIDC soit resté au-delà de 80% ces cinq dernières années, les évaluations épidémiologiques réalisées en 2011 et 2012 ont montré que la transmission de l’onchocercose persiste dans certains districts du Pool. Les résultats de la cartographie addition- nelle de l’onchocercose, réalisée en septembre 2014, indiquent que l’essentiel des zones prioritaires de traitement sont effectivement couvertes, mais le pays s’est permis d’étendre les TIDC au district de Kindamba dans le Pool pour accélérer la rupture de la transmission.

Le nombre de communautés sous TIDC est passé de 770 à 859. La cartographie de la FL et Loase en cours de finalisation va permettre au Congo d’étendre le traitement de la FL dans les zones forestières qui attendaient sans solution à cause de la coendémicité FL-Loase. Le traitement semestriel de masse à l’Albendazole, qui a été expérimenté

avec succès par le projet DOLF dans la Bouenza, sera la principale stratégie de lutte contre la FL dans les zones coendémiques de Filariose

lymphatiques et de Loase. Le Gouvernement du Congo est pleinement engagé à travailler avec ceux qui soutiennent les activités de lutte contre les maladies tropicales négligées y compris l’onchocercose.

Les Maladies Tropicales Négligées à chimiothérapie préventive (MTN-CTP) constituent, pour la Côte d’Ivoire, un réel problème de santé

publique, à tel point qu’elle en a fait une de ses priorités dans sa politique de lutte contre la

maladie

. En effet, si le profil épidémiologique de ces MTN-CTP est connu, le passage à échelle du TIDC/Traitement De Masse (TDM) dans les districts sanitaires endémiques, reste le défi majeur à relever.

Les années 2013 et 2014 se sont caractérisées par la finalisation de la cartographie des MTN-CTP. En effet, des enquêtes épidémiologiques ont été conduites grâce à l’appui financier et technique de l’OMS et d’APOC, de CNTD Sightsavers et de l’Initiative de lutte contre la schistosomiase (SCI). Les résultats de ces enquêtes ont révélé que sur 82 districts sani- taires que compte la Côte d’Ivoire, 60 sont endémiques à l’onchocercose, 61 à la filariose lymphatique. 52 districts sanitaires sont co-endémiques aux deux maladies. Quant à la schistosomiase et aux Géohelminthiases, elles sont respectivement endémiques dans 80 et 82 districts sanitaires.

En 2013, le bilan du TIDC/Traitement de Masse montre que 34 districts sanitaires sur les 74 endémiques à l’Onchocercose et/ou à la filariose lymphatique ont été traités, et que 38 districts sanitaires sur les 80 endémiques à la schistosomiase ont reçu au moins un round de Traitement.

Face à la rareté de plus en plus persistante des ressources financières, le

pays a développé en 2014, le concept de la mutualisation des ressources, permettant ainsi l'intégration des activités de lutte contre les

MTN-CTP.

BURKINA FASO CAMEROUN

RÉPUBLIQUE DU CONGO

CÔTE D’IVOIRE

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20ème Session du Forum d’Action Commune Addis Abeba, 08 - 12 décembre 2014

Le Programme de lutte contre les Maladies Tropicales Négligées au Libéria a réalisé des progrès remarquables grâce à l'appui des partenaires. Il maintient le seuil d'élimination de 80% de couverture thérapeutique et s'oriente vers une couverture géographique totale de 100

%. En 2013, le traitement de masse intégré a atteint 83% de couverture thérapeutique et 90

% de couverture géographique avec 83% de couverture thérapeutique et 91% de couverture géographique pour l'onchocercose. Un total de 2,6 millions de personnes ont été traitées pour l'onchocercose dans 15 comtés tandis que 2,4 millions de personnes ont été traitées pour la filariose dans 13 comtés endémiques à l’oncho- cercose. Un traitement de masse intégré pour la schistosomiase a été administré dans les districts de de Bong, Lofa et Nimba avec une

couverture thérapeutique de 73 %. Un programme de traitement de l’ulcère de Buruli a

également été réalisé avec succès dans les mêmes comtés. En 2014, les activités de Distri- bution de Masse du Médicament (DMM) ainsi

que des activités d'autres programmes ont été perturbées par l’épidémie meurtrière de la maladie à virus Ebola maladie. Elle a affecté environ 7 000 personnes au Libéria avec 4 000 cas de décès en novembre 2014 dont 174 personnels de la santé. Cette épidémie Ebola a affecté le système de prestation des soins de santé au-delà de la limite. La plupart des services de santé y compris les activités de DMM ont été suspendus en raison de la crainte de la transmission du virus pour se focaliser sur la lutte et la prévention de cette maladie assassine. Nous voudrions reconnaitre la contribution des CDs à la baisse de l’épidémie par l’identification et le suivi des cas dans presque toutes les zones affectées.

Le Ministère de la santé et les partenaires travaillent au rétablissement des services de santé à tous les niveaux et le Programme MTN est en train de finaliser un document conceptuel qui servira de feuille de route comme au plan opérationnel pour le démarrage de la DMM et autres activités MTN dans le contexte de l'Ebola

en 2015. Le gouvernement du Libéria appelle APOC et les partenaires à accroître leur appui financier et technique. Plus de ressources seraient nécessaires pour la formation du personnel de santé et les DCs, la logistique pour la supervision et la surveillance, et la participation active des communautés et transfrontalières avec l’engagement des pays confrontés aux mêmes de défis liés à Ebola.

Le Ministère de la santé du Libéria s'est engagé dans un partenariat solide avec APOC, le nouveau Programme pour l'Elimination des Maladies Négligées en Afrique (PENDA) à partir de 2016, et avec les autres partenaires de développement, pour assurer le contrôle et l'élimination de l'onchocercose et des autres MTNs qui constituent des problèmes de santé publique au Libéria et dans la sous-région.

Il continuera parallèlement avec les méthodes de prévention et de lutte pour vaincre la meurtrière maladie à virus Ebola au Liberia et dans la sous-région.

Le gouvernement du Tchad a mis en place le Programme national de lutte contre l'onchocercose en 1991 en réponse à la charge sociale causée par l'onchocercose. Le pays a signé le premier protocole APOC qui lui a permis, depuis 1998, de à mettre en

œuvre des activités TIDC.

La stratégie du TIDC met les communautés tchadiennes affectées au cœur de la lutte et leur donne le plein pouvoir de décision. La preuve irréfutable de l’efficacité réside dans les résultats des vagues successives des évaluations épidémiologiques et entomo- logiques engagées depuis 2009.

Les besoins et les plans futurs portent sur La mise en échelle des interventions contre la LF, le maintien de l’adhésion communau- taire au TIDC et la motivation des Distributeurs Communautaires, l’engagement de financement à tous les niveaux, le renforcement des capacités du GTNO et du PNEOFL pour non seulement accompagner le processus, mais surtout maintenir les acquis, l’intensification des surveillances épidémiologiques et entomolo- giques.

Pour maintenir les acquis actuels, le Gouvernement entend mobiliser des ressources propres supplémentaires et solliciter des ressources financières et logistiques complémentaires viables.

Le Tchad réaffirme son engagement à mener résolument la lutte contre l’onchocercose jusqu’à son élimination.

DÉCLARATION DES PAYS SUR LES PROGRÈS VERS L’ÉLIMINATION

LIBERIA

Le Ghana est endémique à 10 des 17 Maladies Tropicales Négligées (MTN) inscrites sur la liste mondiale des MTN parmi lesquelles 5 appartiennent à la catégorie des maladies à chimiothérapie préventive et transmissibles. Grâce à l'engagement du gouvernement et de ses partenaires de développement, un programme intégré de lutte et d'élimination est en cours depuis 2006, avec des réalisations notables.

Entre autres réalisations les plus importantes, l’on peut noter la réalisation de la cartographie de toutes les maladies à chimiothérapie préventive et la distribution de masse du médicament (DMM) pour ces cinq maladies au Ghana. Par exemple, le trachome a été éliminé au niveau district et seulement une commu- nauté sera traitée cette année pour confirmer l’élimination du trachome. De même, pour les activités d’élimination de la LF, la distribution de masse du médi- cament (DMM) sera interrompue dans 66 des 98 districts endémiques. Celles pour la lutte contre la schistosomiase et les helminthiases se poursuivront pour les enfants en âge d’être scolarisés et les adultes à haut risque. Les couvertures géographique et thérapeutique sont bonnes.

La surveillance de ces maladies se fait rigoureusement chaque année pour le suivi de la transmission. La lutte contre l’onchocercose qui devient à présent l'élimination de l’onchocercose, a fait un important progrès avec l'appui technique et financier des partenaires. Environ 45 districts administrent des traitements semestriels réguliers tandis que pour le reste des districts endémiques, il s’agit de traitements annuels. En vue d'atteindre l’élimination dans les plus brefs délais, le programme a entrepris la délimitation des zones hypo- endémiques avec l'appui de l'APOC et des autres partenaires techniques pour d'autres traitements an- nuels. La nécessité d'avoir des orientations techniques pour la surveillance de la transmission post-traitement, l’insuffisance de praziquantel pour le traitement de la population d'âge scolaire en raison de goulots d'étranglement administratifs, les effets secondaires graves coïncidant avec le traitement (y compris la mort dans certains districts), et la découverte de points chauds nécessitant des interventions spéciales, constituent tous des questions de programme nécessitant une atten- tion urgente.

Le rôle passé et actuel de l'OMS dans la fourniture d’appuis technique et financier au Programme de lutte contre les MTN, en particulier la filariose lymphatique, l'onchocercose et d'autres maladies tropicales négligées à chimiothérapie préven- tive à travers le plan stratégique de PENDA, est reconnu et sera soutenu avec ses objectifs au Ghana.

TCHAD GHANA

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20ème Session du Forum d’Action Commune Addis Abeba, 08 - 12 décembre 2014

FAC20 : GUIDE ET CONTACTS IMPORTANTS PERSONNES CONTACTS DE L’OMS

Dr P. Mpele, Représentant de l’OMS en Éthiopie Cel: 0911 202 633 M. P. Lessimi, Chargé des Opérations Cel: 0935 998 641 Mlle Genet Aweke, Hébergements Cel: 0911 663 397 Mlle Lishar Negussie, Voyages Cel: 0911 627 120 Mlle Loza Tesfaye, Communication Cel: 0911 144 194 Dr Chris Mwikisa , Manager des services adm. Cel: 0938 058 153 M. Yaovi Aholou, Chargé des réunions Cel: 0939 594 779 Mme Diane Mabiala , Voyage & transport Cel: 0942 220 898

TRANSPORT DES HÔTELS AU CENTRE DE CONFÉRENCE CONTACTS SÉCURITE DES NATIONS UNIES EN ETHIOPIE M. Carlos Lopes, Officier Désigné, Tel: 251 (0) 011 551 1231

M. Eugène Owusu, UNDP, Tel: 251 (0) 011 551 1025

M. Francis Sikaonga, Conseiller sécurité UNDSS, Cel: +251 911 511 906 M. Ouseini Ouedraogo, Chef de la section sécurité, Cel: +251 911 201 802

N° d’urgence (radio room): Tel: 011 5511726

011 5444428

ÉVÈNEMENTS SPÉCIAUX

Cette session discutera de comment développer des stratégies communes de lutte contre l'onchocercose, la filariose lymphatique et la mise en œuvre/

l’élimination des STH. Elle va traiter des éventuelles stratégies de traitement des zones endémiques à la Loase et examinera le rôle des macrofilaricides. Une table ronde examinera également le rôle de la gestion intégrée des vecteurs de l'onchocercose et la filariose lymphatique.

Mercredi, 10 décembre, à partir de 08:45 RECHERCHE OPÉRATIONNELLE – EN COURS ET PLANIFIÉE

Seront présents à la table, les représentants de la communauté de schisto- somiase qui discuteront du mandat de l'Alliance et de l'ambition d'accélérer les progrès vers la lutte et l'élimination de la schistosomiase en soutenant la

feuille de route stratégique des MTN, les résolutions de l'OMS et la disponibilité sans précédent du praziquantel.

Le modérateur pour cette session sera M. Andrew Jack, qui est connu de beaucoup d'entre vous pour le très grand et respecté rôle qu’il a joué en tant que délégué médical au «Financial Times». Andrew a longtemps soutenu l'élan vers la lutte et l'élimination des Maladies Tropicales Négligées.

Jeudi, 11 décembre - 18:00, suivie d'un cocktail UNE TABLE RONDE POUR DISCUTER ET APPROUVER LA NOUVELLE

ALLIANCE MONDIALE DE SCHISTOSOMIASE (GSA)

La 8ème session de l'Alliance mondiale pour l'élimination de la filariose lymphatique (GAELF) débutera, aujourd'hui, dans la salle de conférence 2 de l'UNCC à Addis-Abeba,

sur le thème: « GAELF: 15 ans après!

Nouveaux modèles pour parvenir à la phase finale ».

Avant l'ouverture officielle prévue dans l’après-midi, une session sur la recherche opérationnelle (en cours et planifié) aura lieu le matin à partir de 08h45 dans la salle

de conférence 2. (Reportez-vous au Journal du Jour 2 pour plus de dé- tails).

La réunion de GAEFL débutera officiellement à 14h00 avec une allocution de bienvenue de l'Honorable Ministre de la Santé de l'Ethiopie, suivie de la présentation de GAEFL par le Dr Adrian Hopkins.

Au cours de cette session qui va durer une journée et demie, des exposés seront faits sur la situation mondiale de la Filariose lymphatique, un aperçu de la situation actuelle, sur les médicaments et la chaîne d'ap- provisionnement. Ces exposés seront suivis d’autres présentations sur la FL en Afrique. Le programme prévoit à ce niveau une présentation de l’OMS/ AFRO sur la LF et son intégration dans les MTN. Des pays comme l'Ethiopie, le Togo, le Nigeria et la RDC partageront leurs expériences, en termes de succès, défis de l’intégration, et surtout concernant la RDC, la mise à échelle dans un contexte post-conflit.

Les rapports des régions sur les progrès et l'intégration, la prise en charge de la morbidité en 2015 et au-delà, le suivi et l’évaluation intégré, la recherche et les questions sur l'intégration portant sur les cinq prochaines années, et la voie à suivre pour ces cinq prochaines années seront également abordés lors de cette 8ème session de GAEFL.

LA 8ème SESSION DE GAELF DEBUTE AUJOUR’HUI

De nouvelles réflexions débutent aujourd’hui sur le contrôle et l’élimination de la FL et de la Schistosomiases

Un bus est affecté à chaque hôtel pour assurer le transport des participants vers le Centre de Conférence et vis- versa. Une hôtesse sera présente dans chaque hôtel pour aider les participants. Les N° des bus et les heures de ramassages sont ci-dessous indiqués :

Sheraton : Bus n°1 07H30 Hilton : Bus N°2 / N°2 – 1 07H30 Jupiter: Bus N°4 08H00 Intercontinental: Bus N°5; N°5-1; N°5-2 08H00 Radisson/G. Yordanos: Bus N°3 08H00 Ambassador: Bus N°7 07H30 Desalegn/Ambassador: Bus N°6 07H30 Les bus quitteront le CCNU autour de 21H pour les hôtels.

Références

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