Exemple : soit P le polynôme défini sur ℝ par P (x)=3 x2
−2 x+7 Méthode 1 : Par le calcul
Pour tout x ∈ ℝ, P (x)=3 x2 −2 x+ 7 P (x)=3
(
x2−2 3x + 7 3)
P (x)=3[
(
x−1 3)
2 −(
1 3)
2 +7 3]
P (x)=3[
(
x−1 3)
2 −1 9+ 21 9]
P (x)=3[
(
x−1 3)
2 +20 9]
P (x)=3(
x −1 3)
2 +20 3 Méthode 2 : En utilisant le coursP est un polynôme de degré 2, le coefficient de x2 étant positif, donc sa représentation graphique
est une parabole orientée vers le haut.
D'après le cours, le sommet S de cette parabole a pour abscisse : xS=−(−2) 2×3 = 1 3 yS=f ( xS) yS=3×
(
1 3)
2 −2×1 3+7 yS=1 3− 2 3+ 21 3 yS= 20 3La forme canonique de P (x) est donc : Pour tout x ∈ ℝ, P (x)=3
(
x −13
)
2
+20 3
Méthode 3 : Par identification des polynômes
P étant un polynôme de degré 2, son expression peut être écrite sous forme canonique : il existe 2 réels et tels que, pour tout réel x, P (x)=3(x−α)2
+β Pour tout x ∈ ℝ, P (x)=3(x2−2 α x+ α2)+β P (x)=3 x2−6 α x+3α2 +β 3 x2−6 α x+3 α2+β=3 x2 −2 x +7 (2−6 α) x +(3 α2+β−7)=0
La fonction affine [x (2−6 α) x +(3 α2+β−7)] est nulle, donc les coefficients 2−6 α et 3 α2+β−7 sont nuls. 2−6 α=0 donne α=1 3. 3 α2+β−7=0 donne 3×
(
1 3)
2 +β−7=0 , soit 1 3+β−7=0 , et finalement, β= 20 3 . La forme canonique de P (x) est donc :Pour tout x ∈ ℝ, P (x)=3
(
x −1 3)
2
+20 3