Analyse présentée par question
Analyse effectuée sur l'ensemble des questionnaires validés.
Projet : Epilepsies
Questionnaire : Epilepsies : prise en charge chez l'enfant et l'adulte Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s) Taux de participation : 67.12%
CR réalisé à partir des réponses de type : Organisme :
Spécialité : Aucun Fonction : Aucun Profession : Aucun
Statut : Aucun
Expert Date de validation
Expert 1 30/10/2019
Expert 2 04/11/2019
Expert 3 04/11/2019
Expert 4 04/11/2019
Expert 5 02/11/2019
Expert 6 03/11/2019
Expert 7 05/11/2019
Expert 8 03/11/2019
Expert 9 04/11/2019
Expert 10 07/11/2019
Expert 11 29/10/2019
Expert 12 30/10/2019
Expert 13 07/11/2019
Expert 14 27/10/2019
Expert 15 07/11/2019
Expert 16 07/11/2019
Expert 17 07/11/2019
Expert 18 03/11/2019
Expert 19 03/11/2019
Expert 20 03/11/2019
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Expert 21 26/10/2019
Expert 22 31/10/2019
Expert 23 26/10/2019
Expert 24 03/11/2019
Expert 25 02/11/2019
Expert 26 30/10/2019
Expert 27 30/10/2019
Expert 28 07/11/2019
Expert 29 02/11/2019
Expert 30 07/11/2019
Expert 31 03/11/2019
Expert 32 31/10/2019
Expert 33 18/10/2019
Expert 34 05/11/2019
Expert 35 02/11/2019
Expert 36 01/11/2019
Expert 37 28/10/2019
Expert 38 31/10/2019
Expert 39 18/10/2019
Expert 40 01/11/2019
Expert 41 06/11/2019
Expert 42 18/10/2019
Expert 43 04/11/2019
Expert 44 04/11/2019
Expert 45 04/11/2019
Expert 46 07/11/2019
Expert 47 03/11/2019
Expert 48 07/11/2019
Expert 49 05/11/2019
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
SECTION A. Recommandations 1. Démarche diagnostique initiale chez un patient ayant des manifestations cliniques évocatrices d'épilepsie 1.1 Qui pose le diagnostic ?
Proposition 1
Le diagnostic d'épilepsie est posé par un médecin spécialiste : neurologue, pédiatre ou neuropédiatre. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 3 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 2 2 1 0 1 4 32 6
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 4.17 4.17 2.08 0.00 2.08 8.33 66.67 12.50
Expert Commentaires
Expert 2 pas un pédiatre mais un neuropédiatre
Neurologue ou Neuropédiatre formé dans le domaine
Expert 3 A mon sens "le diagnostic d'épilepsie est posé par un medecin spécialiste:
neurologue ou neuropediatre". "il peut être suspecté par un urgentiste, un medecin generaliste ou un pédiatre".
Le diagnostic peut être difficilement posé par un pédiatre tout comme chez l'adulte le diagnostic serait difficilement posé par un medecin généraliste ou un
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
urgentiste¿
Les recommandations de 2012 aux royaume unis et de 2017 en nouvelle Zélande incluent les pédiatres car il y a très peu de pédiatres formés en neurologie
pédiatrique mais forcément le diagnotic est moins precis avec un haut risque de faux positifs (Xu, 2016) encore plus chez l'enfant où les diagnostics différentiels sont nombreux¿.
Expert 24 le pédiatre suspecte le diagnostic et oriente au neuropédiatre
Expert 25 je suis en accord avec neurologue et neuropédiatre qui sont les spécialistes de prise en charge de cette pathologie,
le pédiatre au même titre que le généraliste n'est pas spécialiste de cette démarche diagnostique initiale. ces deux praticiens peuvent être amenés à les prendre en charge en tant que premier contact comme les urgentistes mais le diagnostic spécialisé est d ressort des neuro
Expert 32 le diagnostic devrait être fait par un neuropédiatre (qui est une option du DES de pédiatrie) plutôt que par pédiatre, ou préciser pédiatre ayant une expérience en neuropédiatrie
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 41 Ajouter gériatre je pense même si tous les gériatres n'auront pas forcément la compétence pour confirmer le diagnostic mais ce n'est pas différent des pédiatres!
Expert 42 étant psychiatre je ne pourrai donner un avis que sur la partie des co-morbidités psychiatriques et les CNEP
Expert 44 Nécessité d'un avis spécialisé initialement justifié par le nombre de diagnostics faux positifs et faux négatifs
Expert 47 Désaccord sur la formulation - Total accord sur le fond.
Dans les RBP il faudrait indiquer "Le diagnostic d'épilepsie doit être posé par un médecin spéciliste...".Il arrive de recevoir des personnes qui se sont vues
prescrire des AE par un médecin généraliste. L'argumentaire indique seulement "il est recommandé"
Proposition 2
Chez un patient ayant un premier malaise, vu en soins primaires par le médecin généraliste, ou aux urgences, ayant abouti à une suspicion d'épilepsie, le diagnostic d'épilepsie sera établi dans un deuxième temps par le médecin spécialiste (AE).
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 3 Valeur maximum : 9
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 1 0 0 0 1 6 35 5
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 2.08 0.00 0.00 0.00 2.08 12.50 72.92 10.42
Expert Commentaires
Expert 16 chez le sujet agé, le diagnostic peut etre posé par un gériatre
Expert 23 Si le malade est vu aux Urgences, la notion d'hospitalisation type UHCD ou conventionnelle n'est pas évoqué surtout chez l'enfant, panique des familles Expert 25 de meme que pour le pédiatre
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 44 Formulation imprécise; proposition de remplacer "établi" par "confirmé ou infirmé"
Proposition 3
Il est donc recommandé qu'un patient suspect de débuter une épilepsie soit vu en consultation spécialisée par un neurologue ou un neuropédiatre (AE) :
- dans un délai de 15 jours en cas de malaise avec perte de conscience, ou de crise clonique ; - dans un délai de 48 heures, en cas de suspicion de syndrome de West.
En l'absence de perte de conscience et de convulsions, la consultation spécialisée pourra être
différée en cas de crise avec perte/rupture de contact si des précautions simples sont prises (par
exemple : bain, conduite automobile).
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 3 Valeur maximum : 9 Médiane : 8
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 1 2 2 0 4 14 18 7
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 2.08 4.17 4.17 0.00 8.33 29.17 37.50 14.58
Expert Commentaires
Expert 1 Je l'aurais formulé plutôt
-dans un délai de 48h pour ....West
-Dans un délai de 15 jours en cas de malaise avec perte de conscience ou convulsions. La consultation pourra être différée en cas de crise avec rupture de contact. Dans tous les cas en attendant des précautions sont à délivrer (par ex:
bain, conduite automobile). Simples? non pour la conduite en pratique clinique dans les régions mal desservies par les transports en commun. Il faut
généralement mettre les patients en arrêt de travail...
Expert 2 il faut bien séparer
- la perte de conscience vigilance observée dans les crises généralisées tonico-clonique
- de la perte de conscience experience des crises partielles complexes ou absences
Mais dans les 2 cas il faut un maximum de 15j
Il faut considérer les troubles du rythme cérébral comme des urgences dangereuse (au même titre que les troubles du rythme cardiaque)
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Expert 4 le plus rapidement possible
Expert 7 mal formulé
En l¿absence de perte de connaissance et de convulsions, la consultation spécialisée pourra être différée cependant, en cas de crise avec perte/rupture de contact, des précautions telles que l'éviction des bains et de la conduite
automobile devront être expliquées au patient.
Non compétente pour le délai de 48h en cas de syndrome de West
Expert 12 le terme crise clonique semble restrictif, dans la phrase en-dessous on mentionne convulsions
il faudrait que les 2 propositions soient cohérentes
pourquoi pas remplacer clonique et convulsions par tonico-clonique?
Expert 15 bien de distinguer le malaise avec PC des autres mais en pratique 15j de délai est très court concernant la neuropédiatrie, on essaie de le faire chez les enfants de plus de 8ans mais chez les petits on n'y arrive pas vraiment
Mais l'ideal est effectivement ce délai
Expert 18 Si elle est vertueuse, l'applicabilité de la recommandation n'est pas réaliste. Le délai de 15 jours pour obtenir un RdV de consultation d'un neurologue n'est pas réaliste en pratique (délai beaucoup plus long et très variable d'un territoire à un autre). L'urgentiste ou le médecin de premier recours sera en incapacité de respecter ce délai et posera le problème de sa responsabilité juridique.
Expert 21 L'impact éventuel immédiat surtout chez l'adulte pour l'emploi, le permis de conduire doit faire préciser que la consultation doit c'organiser le plus tôt possible pour infirmer ou confirmer la maladie
Expert 25 oui avec la difficulté d'accès
Expert 28 le délai de 15 jours est idéal, mais très difficile voire impossible en pratique.
Pas de différence dans l'urgence de prévoir une consultation entre crise convulsive et crise avec rupture du contact. Les deux peuvent être à l'origine d'accidents, et nécessitent une prise en charge le plus tôt possible. De plus, un patient avec des crises partielles peut présenter des crises généralisées.
Il parait plus adapté de recommander une consultation spécialisée dès que possible, idéalement dans le mois suivant la crise, quelque soit le type de crise.
Expert 30 il serait préférable d'avoir une consultation spécialisée dans les 48H étant donné la gravité potentielle d'une nouvelle crise; intérêt d'une consultation avancée de neurologie aux urgences de l'hôpital en cas de suspicion de crise
Expert 32 préciser chez un patient ayant retrouvé son état clinique habituel après l'épisode suspect
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 38 Ajouter un item pour les épilepsies débutant par un état de mal (exemple
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
syndrome de Dravet débutant habituellement par une crise tonicoclonique état de mal sur fièvre chez un bébé de moins d'un an) ou par un coma (exemple
syndrome de Fires)
Expert 40 N'apparait pas assez clairement la nécessité de distinguer crise épileptique et épilepsie maladie, ce qui est bien expliqué dans l'argumentaire p13
Expert 43 Quel est la base scientifique qui permet de donner 15 jours pour le délai de l'EEG? juste une recommandation du groupe
Expert 44 - délai de 15 jours en cas de malaise avec perte de conscience, mouvements normaux paroxystiques (plutôt que crise clonique qui paraît trop restrictif) - d'accord pour syndrome de West
Dernière phrase à revoir et peut être à remplacer par le texte suivant: "en l'absence de crise tonico-clonique ou convulsions franches, la consultation spécialisée pourra être différée en cas de crise avec rupture de contact si des précautions sont prises pour éviter la mise en danger de la personne et d'autrui (bain, conduite automobile, arrêt de travail éventuel en fonction du poste de travail si poste de sécurité, travail en hauteur ou manipulation d'engins ou machines)
Proposition 4
En cas d'attente plus longue de la consultation spécialisée, un avis spécialisé entre médecins est possible pour l'instauration du traitement, de sorte de ne pas différer une nécessaire mise en route d'un traitement. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 5 Valeur maximum : 9 Médiane : 8
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Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
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Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s) Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 0.00 6.25 6.25 8.33 22.92 41.67 14.58
Expert Commentaires
Expert 2 vous voulez dire un avis téléphonique dans ce cas oui
Expert 4 source d'erreur dont il est bien difficile de se dépêtrer
Expert 15 difficile sans l'anamnèse sauf si habitudes de travailler entre collègues Expert 23 place de la télémédecine ?
Expert 28 en précisant avis d'un médecin spécialiste, téléphonique si besoin.
L'avis de plusieurs médecins urgentistes ou généralistes n'est pas suffisant, conduisant parfois à des erreurs de prescription.
Expert 32 il y a rarement urgence à débuter un traitement, s'il y a urgence, il est plus logique que le spécialiste voit le patient
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 38 Ajouter "ou pour une épilepsie débutant par un état de mal ou un coma, pour obtenir sans délai un avis spécialisé"
Expert 44 Entretien téléphonique entre médecins ou dans l'avenir téléconsultation entre mdédecins
Expert 47 Il serait important de mieux définir ce que veut dire "un avis spécialisé entre médecins" Quels médecins ? Comment un avis peut être spécialisé s'il ne vient pas d'un spécialiste ?
1.2Éléments cliniques à rechercher et diagnostics différentiels
Proposition 5
Aucun signe clinique n'est pathognomonique de crises d'épilepsie même si certains sont
hautement évocateurs (par exemple : spasmes en série chez le nourrisson). Le diagnostic repose sur un faisceau d'arguments anamnestiques (antécédents, circonstances, description de
l'épisode). (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 3 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
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Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 1 0 0 1 2 10 28 6
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 2.08 0.00 0.00 2.08 4.17 20.83 58.33 12.50
Expert Commentaires
Expert 3 Le diagnostic d'épilepsie ne peut pas reposer seulement sur la clinique puisque dans la definition de l'épilepsie ( International League Against Epilepsy) , il y a diagnostci d'un syndrome épilesptique et surevenue d'une crise non provoquée avec risque dégénral de récurrence. Il faut donc une association de faisceau d'argument anamnestique associé à des examens complémentaires ciblés (EEG, IRM¿)
si dans ce paragraphe on ne parle que de la clinique alors mettre "le diagnostic est parfois posé par la clinique seulement en cas de recurrence de crises non provoquées et à ce moment là il repose sur un faisceau d'arguments
anamnestiques; dans la plupart des cas la clinique seule ne permettra pas le diagnostic precis mais le faisceaux d'argument anamnestique orientera vers un syndrome épileptique" par exemple.
Expert 6 A enrichir je pense des signes évocateurs page 15,morsure,confusion post critique,posture hypertonique...
Expert 28 faisceau d'arguments anamnestiques, mais également para cliniques (place importante de l'EEG), et selon l'évolution.
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 38 Ajouter dans liste d'arguments "vidéo de l'épisode par un proche si disponible"
Proposition 6
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
En cas de crise de type convulsif, les diagnostics différentiels à identifier en vue d¿orienter au mieux le patient vers une consultation clinique adaptée sont (Annexe 2) (AE) :
¿ La syncope cardiaque ; ¿ Le syndrome de West ;
¿ La crise non épileptique psychogène (CNEP).
Valeurs manquantes : 2 Valeur minimum : 1 Valeur maximum : 9 Médiane : 8
Valeur de cotation Libellé
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10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 1 1 5 1 4 1 3 9 12 10
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
2.13 2.13 10.64 2.13 8.51 2.13 6.38 19.15 25.53 21.28
Expert Commentaires
Expert 1 Le terme de "crise de type convulsif" me semble mauvais
en cas de crise épileptique plutôt comme mentionné dans l'annexe 2 et syncope pas que cardiaque
Que vient faire le syndrome de West dans ce débat de diagnostic différentiel (il ne figure pas dans l'annexe 2 d'ailleurs...)
Expert 2 que fait le syndrome de west ici ?
Pour le diagnostic différentiel d'une crise convulsive en effet: CNEP et Syncope Expert 3 Je trouve cela beaucoup trop simpliste comme recommandation en particulier
chez l'enfant. il y a tellement plus de diagnostic differentiel.
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
En premier lieu je crois qu'il faut exclure les crises reflexes (fièvre, dysfonction métabolique, accident hemorragique ou ischémique¿)
OK pour dire que les principaux diagostics différentiels sont la syncope cardiaque et la CNEP mais je ne suis pas d'accord pour considerer le Sd de WEST comme étant un diagnostic differentiel!!C'est une forme d'épilepsie simplement pas un diagnostic differentiel.
je mettrais " en cas de crise de type convulsif, les diagnostic differentiel à identifier sont:
- une crise provoquée (fièvre, dysfonction metabolique, accident hemorragique ou ischémique¿)
-La syncope cardiaque - La CNEP
- manifestations psychiatriques de type tics moteurs répétés".
Expert 4 Pourquoi syndrome de West?
Expert 7 pourquoi le syndrome de West dans les diagnostics différentiels??
Expert 12 je ne comprends pas la citation ici du syndrome de West qui n'est pas pour moi un diagnostic différentiel d'épilepsie mais bel et bien un syndrome épileptique comme d'ailleurs mentionné en 5, les spasmes sont quelque part des crises motrices je remplacerais syncope cardiaque par syncope convulsivante
Expert 15 pourquoi de type convulsif?
Expert 16 je n'ai aucune experience dans le syndrome de west
Expert 21 Je ne vois pas ce que viens faire le syndrome de West dans le diagnostic différentiel d'une crise de type convulsif. La présentation clinique radicalement différente ne peut pas prêter à confusion.
Le syndrome de West est parfois confondu avec une symptomatologie digestive Expert 23 le syndrome de West n'est pas un diagnostic différentiel mais une forme
spécifique et une urgence chez le nourrisson
les mouvements anormaux non épileptiques sont un dg différentiel Expert 24 pourquoi le syndrome de West en diagnostic différentiel
Expert 27 je rajouterais la syncope vaso-vagale à la syncope cardiaque Expert 28 et les malaises vagaux, pouvant être convulsivants
Expert 30 Il est étonnant de trouver dans les diagnostics différentiels , le syndrome de West.
Il semble que ce questionnaire soit plus neuropédiatrique que généraliste.
Expert 32 enlever syndrome de West, ça n'est pas vraiment un diagnostic différentiel de crise convulsif, stricto sensu c'est une crise de nature épileptique avec phénomènes moteurs
il faut faire rentrer un critère d'âge et préciser "chez l'adulte..."
Expert 34 Syndrome de West = spasmes infantiles en série + régression cognitive +
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
hypsarythmie.
Les spasmes infantiles, même tardifs, ont un aspect très différent d'une crise convulsive : leur diagnostic différentiel comprend plutôt l'autostimulation de la petite fille, les myoclonies d'endormissement ou d'autres nature.
Les diagnostics à éliminer devant une crise convulsive, dans l'ordre d'urgence : syncope cardiaque, troubles métaboliques (hypoglycémie, troubles ioniques du Na, du Ça, voire du K, intoxications (monoxyde de carbone, autres toxiques ou produits " récréatifs",...), CNEP au besoin.
Expert 35 FORMULATION : la formulation sous-entend que la consultation spécialisée d'épilepsie n'est pas adaptée au patient souffrant de CNEP, or c'est au cours de cette consultation que se fera le diagnostic et l'orientation et dans certains cas la prise en charge thérapeutique
Expert 37 Le syndrome de West n'est pas à proprement parler un diagnostic différentiel car c'est une forme d'épilepsie
Expert 41 Peut être nuancé un peu "le plus souvent" en prenant en compte que dans la population gériatrique notamment de nombreux autres diagnostics peuvent être (doivent être!) évoqués
Expert 43 Attention à la rédaction. Il n'y a pas de crise convulsive dans le syndrome de West. il y a donc un vrai problème de cohérence
Expert 44 Le syndrome de West a t-il vraiment sa place ici?
L'argumentaire évalue les diagnostics différentiels de crise épileptique. Syncope et CNEP sont les plus fréquents.
Il existe d'autres diagnostics différentiels chez l'adulte (angoisse, vertiges..etc).
Chez l'enfant, je n'ai pas le sentiment que les spasmes du syndrome de West puissent être confondus avec une crise convulsive;
1.3Examens complémentaires à réaliser 1.3.1Les examens biologiques
Proposition 7
Aucun examen biologique n¿est à recommander pour le diagnostic positif (AE) :
¿ Un dosage des CPK peut être réalisé chez l¿adulte s¿il existe un doute anamnestique entre crise convulsive et syncope convulsivante à condition que le prélèvement soit réalisé au moins 4 heures après la crise.
¿ Le dosage des lactates n¿est pas recommandé.
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 1 Valeur maximum : 9
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Edité le 07/11/2019
Médiane : 8
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Nombre de réponses 1 1 2 1 1 0 4 13 13 12
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Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
2.08 2.08 4.17 2.08 2.08 0.00 8.33 27.08 27.08 25.00
Expert Commentaires
Expert 4 sources d'erreurs
Non pour Lactate, pas sensible pour CPK
Expert 12 la formulation au moins 4 heures après la crise signifie-t-elle: moins de 4 heures après la crise??
c'est la même formulation dans les recos et l'argumentaire mais cela doit être clarifié
Expert 15 le dosage des CPK ne permet pas de distinguer les ?!! en tout cas chez l'enfant éventuellement les PNN pour la démargination...mais ça n'est pas non plus un critère diagnostique.
Expert 16 le dosage des CPK et des lactates ne sont pas utiles
Expert 30 il ne semble pas utile d'indiquer ici que le dosage des lactates n'est pas recommandé.
Expert 34 aucun examen biologique n'est recommandé
mais l'élévation des CPK peut aussi se voir chez l'enfant ou l'adolescent, mais sans grande valeur diagnostique caractéristique de crise épileptique
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 37 Les récentes publications sur la place du lactates pourraient laisser une ouverture, d'autant que cela permettrait de "gagner" du temps et ne pas devoir attendre les 4H pour le dosage des CPK
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Expert 39 Le CPK est trop peu spécifique.
Les RBP 2014 semblent comparer crise généralisées vs pertes de connaissance (sans mention de convulsions).
Les CPK seront non discriminantes pour comparer crise convulsive à syncope convulsive dans la mesure ou il y a des convulsions dans les 2 cas et que les CPK peuvent donc augmenter. On peut penser que la syncope est de plus courte durée que la crise épileptique et justifie d'un taux de CPK plus bas mais ce n'est pas décrit comme tel dans l'argumentaire.
Accord total pour l'absence d'examen bio et l'absence de recommendation pour les lactates, mais pas pour utiliser les CPK.
Proposition 8
Il est recommandé de demander une glycémie (capillaire) et un ionogramme sanguin (grade C), et une calcémie (AE) à tous les patients, dans le cas d¿une première crise d¿épilepsie.
Valeurs manquantes : 2 Valeur minimum : 5 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
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10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 0 2 1 3 7 25 9
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 0.00 4.26 2.13 6.38 14.89 53.19 19.15
Expert Commentaires
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Expert 2 l'hypoglycémie est un peu un mythe, en pratique très rarement à l'origine des pertes de conscience sauf cas particulier
Expert 7 pas d'argumentaire pour le dosage systématique de la calcémie Cela ne fait pas partie des recommandations de la SFN
Expert 28 la glycémie doit être réalisée dans le cadre de tout malaise, épileptique ou non Expert 32 uniquement lors de la première crise d'épilepsie
préciser de type convulsif
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 37 Ne serait il pas utile de rappeler l'importance de rechercher une possible grossesse (débutante ou en déni) avec un dosage de B HCG chez la femme en âge de procréer?
Préciser l'absence d'indication de Ponction Lombaire sauf crise fébrile et suspicion établie?
Expert 40 rédaction de cette recommandation à revoir, pour faire apparaitre clairement qu'il s'agit d'un bilan biologique à visée étiologique
Expert 41 J'ajouterai volontiers dans la population âgée un créatinine et urée 1.3.2Place de l¿EEG
Proposition 9
Après la survenue de tout malaise évocateur d¿une première crise d¿épilepsie, un EEG est indiqué pour étayer un éventuel diagnostic d¿épilepsie. Cet EEG est également utile pour orienter vers un syndrome épileptique particulier et apporter des éléments pronostiques en termes de récurrence. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 7 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 0 0 0 3 2 35 8
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 6.25 4.17 72.92 16.67
Expert Commentaires
Expert 1 à condition qu'il ne soit pas pratiqué juste après injection de benzodiazepines comme cela est souvent le cas lors de la prise en charge initiale
Expert 2 attention sa sensibilité est faible (30% en cas de crise focale) Expert 16 non valable chez le sujet âgé
Expert 34 sauf crise fébrile simple, entre 1 et 4 an.
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 43 Il faut aussi à mon sens changer la rédcation. L'EEG est indiqué mais il n'y a plus souvent un EEG normal en cas de crise vraie que d'EEG anomaux.
ce qui etaye le diagnostic: c'est l'évaluation électro-clinique
Proposition 10
L¿EEG n¿est pas indiqué en cas de première crise fébrile simple de l¿enfant, ni en cas de crise symptomatique aiguë dans un contexte aigu provoqué (consommation de toxiques, phase aiguë de l¿AVC). En revanche il peut être utile en cas de crise chez un patient ayant une consommation chronique d¿alcool ou de crises récidivantes. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 3 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 1 0 4 1 3 9 21 9
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 2.08 0.00 8.33 2.08 6.25 18.75 43.75 18.75
Expert Commentaires
Expert 3 contexte aigue provoqué (fièvre, dysfonction métabolique, consommation de toxique, phase aigue de l'AVC¿.)
en revanche il peut être utile en cas de crise chez un patient ayant une consommation chronique d'alcool et DOIT être réalisé en cas de crises récidivantes.
Expert 15 j'enleverai la 2e partie de la phrase, pourquoi on ferait plus chez l'alcoolique?
souvent contexte de sevrage...
et crises récidivantes? plutôt modification de la sémiologie des crises
Expert 30 difficile de répondre par rapport à cette recommandation dont la formulation est à revoir: cette proposition devrait sans doute faire partie de la proposition 9 Expert 32 En cas de crise symptomatique aigüe l'EEG n'est pas utile au diagnostic mais peut
être utile dans la prise en charge (détection des crises infracliniques) - préciser
"pour le diagnostic de crise" ?
pour les crises fébriles de l'enfant, enlever en cas de "première" crise fébrile simple, l'EEG n'apporte rien même s'il y a plusieurs crises fébriles répétées, et en général pas grand chose non plus dans les crises fébriles complexes - il est normal ou peu informatif dans le DRAVET, le seul intérêt est de montrer des anomalies focales dans une épilepsie focale avec crises fébriles
Expert 34 En urgence, chez l'enfant, la distinction du type de crise fébrile ou l'existence ou non d'une prise de toxique n'est pas toujours aisée.
L'EEG peut révéler des rythmes rapides, en faveur d'une prise de barbituriques ou de benzodiazépines.
Dans ce contexte, on pourrait plutôt dire que l'EEG n'est pas recommandé.
Cependant, il peut parfois être indiqué.
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 38 A propos de la crise fébrile : En cas de crise fébrile, s'assurer auprès du parent si c'est une première crise ou s'il y a eu un ou plusieurs autres épisodes semblables.
Si ce n'est pas la première ou en cas de doute, un EEG peut être indiqué.
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Expert 41 Toujours dans la population âgée je ne sui spas tout à fait d'accord et je pense qu'un EEG à distance d'une Crise symptomatique est utile pour s'assurer de l'absence d'éléments intercritique qui peuvent laisser penser que la crise symptomatique est survenue d'autant plus facilement que autre problème étiologique sous jacent...
Proposition 11
L¿EEG doit être réalisé le plus précocement possible après une première crise, idéalement dans les 24 premières heures.
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 4 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 1 2 0 1 4 32 8
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 2.08 4.17 0.00 2.08 8.33 66.67 16.67
Expert Commentaires
Expert 3 Il y a très peu de recommandations sur ce sujet, elles sont anciennes.
Par experience, en particulier chez l'enfant, l'EEG precoce permet parfois de
"manquer" des graphoelements paroxystiques en tombant en phase post critique.
C'est souvent le cas des syndromes épileptiques avec des EEG parfois
subnormaux en phase postcritiques et très pathologiques à distance (en cas de
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
fièvre également¿)
En refaisant la littérature recente, j'ai retrouvé un article recent qui preconise de réaliser l'EEG dans les 72h plutôt (Early specialized care after a first unprovoked epileptic seizure.article joint¿)
Ce qui ressort surtout c'est la necessité de répéter les EEG: l'EEG precoce à lui seul ne suffit pas (article joint...Kunze 2017-The first seizure as an indicator of epilepsy.): "The likeli-
hood of detecting epileptiform discharges increases in patients investigated after a single seizure if mul- tiple EEGs are performed, in one study from 39% in a single test to 68% after three tests "
Je ne suis pas sure qu'il faille laisser la recommandation telle quelle. peut être
"L¿EEG doit être réalisé le plus précocement possible après une première crise, idéalement dans les 24 premières heures.Il ne faut pas hesiter à le renouveler à distance en particulier chez l'enfant".
Expert 4 et répété si besoin ou prolongé Expert 25 avec la difficulté d'accès à cet examen Expert 34 Souvent impossible.
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 43 Il n'y a aucun argument à ce sujet. Il n'a pas été démontré que la rentabilité diagnostique est meilleure. On sait juste qu'il y a plus de probabilité de prédire une récurrence mais il n'y a pas d'application à l¿échelle individuelle
Proposition 12
L¿EEG doit être interprété par un médecin formé à la neurophysiologie de l¿épilepsie. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 9 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 0 0 0 0 0 41 7
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 0.00 85.42 14.58
Expert Commentaires
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Proposition 13
Si l¿EEG standard est normal, et s¿il existe une forte suspicion clinique de crise épileptique, un EEG de longue durée ou un EEG de sommeil peut être réalisé après l¿avis d¿un spécialiste. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 4 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 1 1 0 0 7 31 8
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 2.08 2.08 0.00 0.00 14.58 64.58 16.67
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
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Edité le 07/11/2019
Expert Commentaires
Expert 13 surtout quand le diagnostic d'épilepsie est crucial à écarter pour des raisons d'orientation professionnelle/scolaire
Expert 16 s'il existe une forte suspicion clinique, l'EEG est inutile Expert 27 je rajouterais un EEG après privation de sommeil Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 43 Je pense qu'il est préférable de demander un avis spécialisé qui posera l'indication d'un EEG prolongée plutôt que le contraire
Proposition 14
Chez un enfant de moins de 5 ans, il est recommandé de réaliser un EEG avec du sommeil. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 4 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 1 0 0 0 3 29 15
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 2.08 0.00 0.00 0.00 6.25 60.42 31.25
Expert Commentaires
Expert 6 avec enregistrement pendant le sommeil
Expert 23 L'interprétation sera réalisée par un praticien formé aux spécificités pédiatriques, l'eeg doit inclure la vidéo pour voir les mouvements
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Expert 24 systématiquement? m^me si l'EEG standard est pathologique Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 38 Préciser comment obtenir le sommeil. Il ne suffit pas de dire à la maman "privez le de sommeil avant" (vécu rapporté par trop de familles!)
https://www.em-consulte.com/article/1080732/comment-faciliter-le-recueil-de-som meil-au-cours-d Comment faciliter le recueil de sommeil au cours de l¿EEG de sieste chez l¿enfant - 20/09/16
Doi : 10.1016/j.praneu.2016.07.007
A. Rouby a, M. Duwez a, H.-M. Doudoux b, B. Hureau b, M. Carrajat b, M. Renou b, C. Sabourdy b, L. Vercueil b, R. Mazet a, c
Proposition 15
L¿EEG peut être utile pour la surveillance après traitement dans quelques syndromes épileptiques de l¿enfant (Epilepsie-Absence de l¿enfant, syndrome des pointes-ondes continues du sommeil, syndrome de West). (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 1 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 1 0 1 0 1 2 2 6 22 13
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
2.08 0.00 2.08 0.00 2.08 4.17 4.17 12.50 45.83 27.08
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Expert Commentaires
Expert 3 L'EEG DOIT etre réalisé pour la surveillance après traitement dans les syndromes épileptiques de l'enfant (Epilepsie absence de l'enfant, Syndrome de pointes ondes continues du sommeil, sd de West, Sd de Lennox Gastaut¿.)
Expert 7 +quid de la place de l'EEG dans le suivi des patients épileptiques adultes Se référer aux recommandations françaises sur les indications de l'EEG?
Neurophysiologie Clinique/Clinical Neurophysiology (2014) 44, 515¿612 Expert 15 l'EEG EST UTILE pour le suivi des syndromes épileptiques de l'enfant et
l'ajustement de la PEC thérapeutique
Expert 24 à quelle fréquence? moins dans l'épilepsie absence
Expert 28 L'EEG est utile dans le suivi sous traitement chez tous les patients, enfants quelque soit le syndrome, mais également chez l'adulte!
Expert 34 L'EEG est utile, surtout si les parents ne voient plus de crises ou de spasmes.
Dans le cas contraire, l'EEG ne fera que confirmer les dires des parents et sera peu pertinent.
Pour les absences de l'enfant, l''hyperpnée, bien faite, en consultation, peut utilement le remplacer si elle révèle une absence.
Pour les POCS, l'EEG avec sommeil lent, donc prolongé. est nécessaire.
Expert 35 hors de mon champ de compétence Expert 44 Utilité au delà des cas cités.
L'EEG est indispensable à la surveillance de certains patients adultes (épilepsies généralisées idiopathiques comportant des absences ou états d'absence), dans des situations d'épilepsie avec handicap et difficultés à obtenir des informations cliniques pertinentes, encéphalopathies épileptiques, crises purement nocturnes (recherche et quantification des crises et éveils paroxystiques, qui peuvent passer inaperçues), épilepsies multofocales (dual-pathology)...etc
Proposition 16
L¿EEG peut être réalisé avant l¿arrêt du traitement antiépileptique pour évaluer le risque de récidive après sevrage. (Grade C)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 1 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 1 0 0 1 0 0 4 7 25 10
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
2.08 0.00 0.00 2.08 0.00 0.00 8.33 14.58 52.08 20.83
Expert Commentaires
Expert 4 seul index de pronostic et de surveillance
Expert 7 cela ne correspond pas à la place de l'EEG dans la démarche diagnostic.
+ pas d'argumentaire
Peut-être faut-il placer cette recommandation avec l'arrêt des traitements où il est expliqué les facteurs pronostics après arrêt des traitements et justifie la place de l'EEG
Expert 27 je formulerais plutôt en l'EEG doit être réalisé avant l'arrêt du traitement...
Expert 28 L'EEG DOIT être réalisé avant tout arrêt de traitement, impérativement.
Il est également recommandé un suivi EEG régulier au cours de la décroissance, ainsi que juste après l'arrêt définitif.
Toujours dans un but pronostique.
Expert 34 Il peut...
Mais il n'apporte jamais de certitude.
Expert 35 hors de mon champ de compétence 1.3.3Place de l¿imagerie cérébrale
Proposition 17
Le délai recommandé de réalisation de l¿IRM après une première crise est de 1 mois si l¿examen
clinique est normal sauf cas particuliers à l¿appréciation du clinicien (spasmes infantiles, épilepsie
d¿aggravation rapide) dans lesquels le délai doit être raccourci. (AE)
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 3 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 1 0 1 0 1 11 25 9
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 2.08 0.00 2.08 0.00 2.08 22.92 52.08 18.75
Expert Commentaires
Expert 1 délai souvent dépassé en pratique
Expert 4 le plus rapidement possible avec respect des préconisations ILAE (Bernasconi et al Epilepsia 2019)
Expert 15 on ne réalise pas toujours d'IRMc après une 1ère crise, notamment quand syndrome épileptique clair chez l'enfant. J¿enlèverai la parenthèse Expert 16 impossible dans de nombreux centres
Expert 18 1. Il est nécessaire de faire apparaitre des éléments de recommandation sur le scanner (rappels des indications en urgence) afin de limiter la réalisation de TDM non pertinent (source d'irradiation inutile et répétée + coût)
2. Il semble nécessaire de rappeler que l'IRM est supérieur au scanner et en l'absence de signe d'urgence, on peut sursoir au TDM sous réserve d'avoir une IRM dans le mois
Expert 34 Quand cela est possible...
Elle est souvent inutile chez l'enfant dans certains syndromes, constituant les épilepsies les plus fréquentes dans cette tranche d'âge : épilepsie-absence, épilepsies partielles "idiopathiques" typiques après EEG.
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 44 Le terme "épilepsie d'aggravation rapide" n'est pas clair et nécessite des précisions ou d'être remplacé. Le cas échéant, on fait référence à une ou des crises focales ou généralisées dans un contexte clinique compatible avec une lésion cérébrale récente ou évolutive.
Proposition 18
L¿IRM n¿est pas indiquée chez l¿enfant devant un tableau clinique et EEG typique d¿une épilepsie absence de l¿enfant ou d¿une épilepsie à pointes centro-temporales (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 1 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 1 1 0 0 0 2 4 8 19 13
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
2.08 2.08 0.00 0.00 0.00 4.17 8.33 16.67 39.58 27.08
Expert Commentaires
Expert 3 L¿IRM n¿est pas indiquée chez l¿enfant devant un tableau clinique et EEG typique d¿une épilepsie absence de l¿enfant ou d¿une épilepsie à pointes centro-temporales (AE)
L'IRM n'est pas non plus indiquée chez l'enfant comme chez l'adulte en cas d'épilepsie généralisée d'origine génétique.
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Expert 4 sauf en cas de résistance aux traitements bien adaptés, supportés et pris Expert 15 et l'EPO...EMJ, EAA...où on ne réalise pas d'imagerie
soit on liste les differents syndrome épileptiques soit on reste dans "syndromes épileptiques bien définis avec réponse au ttt attendu"
Expert 28 pas seulement. L'IRM cérébrale est inutile dans toutes les épilepsies généralisées génétiques, ex épilepsies généralisées idiopathiques, et les épilepsies partielles idiopathiques (épilepsies absences de l'enfant, et de l'adolescent, EPCT, mais aussi épilepsies partielles occipitales idiopathiques (gastaut, panayotopoulos), épilepsie myoclonique juvénile,épilepsie avec crises généralisées du réveil) Il semble que ces recommandations aient été réalisés par des pédiatres uniquement?
Expert 32 faut-il faire une IRM pour les EMJ ? Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 44 D'accord pour une épilepsie-absence de l'enfant.
D'accord pour une épilepsie à pointes Centro-temporales en cas de crise unique ou très rares mais possibilité de recourir à l'IRM en cas de crises répétées en quelques semaines
Proposition 19
L¿IRM doit être interprétée par un médecin spécialiste de neuro-imagerie. (AE)
Valeurs manquantes : 1 Valeur minimum : 5 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 0 1 0 1 1 39 6
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 0.00 2.08 0.00 2.08 2.08 81.25 12.50
Expert Commentaires
Expert 2 et l'épileptologue souvent plus orienté et expert dans le domaine Expert 15 les radiopédiatres ne sont pas spécialisées en neuro-imagerie
ou préciser: dans les centres tertiaires Expert 23 Idem spécificité de l'imagerie pédiatrique Expert 34 Lorsque c'est possible...
Expert 35 hors de mon champ de compétence 1.3.4Place de l¿électrocardiogramme
Proposition 20
Il est recommandé de réaliser un ECG pour rechercher un QT long congénital devant une première crise d¿allure convulsive généralisée chez l¿enfant (hors crise convulsive
hyperthermique simple) et chez l¿adulte. (AE)
Valeurs manquantes : 2 Valeur minimum : 5 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 0 2 1 3 6 22 13
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 0.00 4.26 2.13 6.38 12.77 46.81 27.66
Expert Commentaires
Expert 4 peut redresser un diagnostic et aider au choix du traitement Expert 35 hors de mon champ de compétence
Expert 39 Je trouve la formulation trop orientée vers le QT long alors que l'ensemble des bas débits cérébraux liés à des troubles du rythme cardiaques peuvent donner des malaises convulsifs.
Je formulerai :
Il est recommandé de réaliser un ECG devant une première crise convulsive chez l'enfant (hors crise convulsive hyperthermique simple) et l'adulte, à la recherche d'un QT long congénital ou d'un trouble du rythme cardiaque.
Expert 43 Cela n'est pas du tout la pratique courante. Sur la base de quelle publication?
1 personne sur 26 fera une crise d'épilepsie dans sa vie. L'incidence du QT long est de 1/7000. pas sur qu'on veuille cela sauf si signe d'orientation clinique
1.3.5Place de l¿examen psychologique et neuropsychologique (hors bilan pré-chirurgical) Des publications récentes ont étendu l¿indication du bilan neuropsychologique au-delà de l¿épilepsie
pharmaco-résistante de manière large chez l¿enfant. L¿examen neuropsychologique met en exergue des troubles invalidants associés à l¿épilepsie qui font partie des handicaps invisibles. L¿examen
neuropsychologique va permettre la mise en place d¿interventions et l¿ouverture de droits par les maisons départementales pour les personnes handicapées (MDPH).
Proposition 21
La prescription d¿un bilan neuropsychologique est du ressort du neurologue ou du neuro-pédiatre ou du gériatre. (AE)
Valeurs manquantes : 2 Valeur minimum : 1 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 1 1 1 2 4 0 2 6 28 2
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
2.13 2.13 2.13 4.26 8.51 0.00 4.26 12.77 59.57 4.26
Expert Commentaires
Expert 4 dans l'idéal un bilan minimal devrait être réalisé dès le diagnostic fait, avant même le traitement
Expert 6 neuro psychiatre
Expert 10 Je pense que le médecin traitant ou d'autres spécialistes (MPR, psychiatre...) peuvent être amenés à prescrire une évaluation des fonctions cognitives de la personne. L'impact au quotidien n'est pas toujours visible sur des consultations de neurologie.
Expert 13 non un tel examen doit être prescrit par tout professionnel de santé qui juge cela nécessaire mais ceci en lien avec le spécialiste qui suit la personne
Expert 15 pb de l'accessibilité dans le public et du prix dans le privé
Expert 25 le médecin traitant généraliste ou pédiatre peuvent être amenés a prescrire afin d'étayer des droits
Expert 30 Ce bilan peut être prescrit par un médecin traitant, ou par un autre spécialiste(MPR...)
Expert 35 FORMULATION : ajouter les médecins généralistes. La prescription doit être étendue aux soins primaires, en particulier au médecin généraliste qui peut notamment jouer un rôle clé dans les rapports avec la MDPH
Expert 36 du généraliste aussi, qui connait mieux le patient et le voit plus souvent,sachant que ce bilan n'est pas systématiquement proposé en pratique actuellement par le spécialiste
Expert 38 Ajouter "Un enfant présentant un écart inhabituel du développement, pouvant être dû à un trouble du neurodéveloppement (TND), peut être orienté sur prescription médicale vers une plateforme de coordination et d¿orientation. Cette prescription peut être faite par le médecin traitant de l'enfant, un médecin de structure petite
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
enfance, le neurologue ou neuropédiatre "
Références :
https://www.ameli.fr/etablissement/actualites/troubles-du-neurodeveloppement-ch ez-lenfant-des-plateformes-de-coordination-dans-14-departements et
http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2018/11/cir_44137.pdf
Expert 43 ATTENTION: LA PHRASE D'INTRODUCTION EST INNACCEPTABLE: quels sont les publications? c'est trop vague
Expert 47 Un bilan neuropsychologique ne doit pas pouvoir être prescrit que par ces trois spécialistes mais par l'ensemble des praticiens car il peut amener des éléments de compréhension des difficultés d'une personne en dehors du champ stricte de l'épilepsie.
Proposition 22
Un examen neuropsychologique est à discuter pour tout patient au début de la maladie épileptique, et il est également indiqué en cas de plainte du patient ou de son entourage, de diminution des résultats scolaires, ou des performances au travail, ou si l¿examen clinique met en évidence des troubles du développement intellectuel, des troubles cognitifs, et/ou de troubles anxieux ou dépressifs. (AE)
Valeurs manquantes : 2 Valeur minimum : 3 Valeur maximum : 9 Médiane : 9
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 1 0 2 0 3 8 28 5
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 2.13 0.00 4.26 0.00 6.38 17.02 59.57 10.64
Expert Commentaires
Expert 1 en début de maladie épileptique, sujet pas toujours simple à aborder d'emblée en pratique clinique sans élément clinique. Je dirais un examen neuropsycho est à discuter pour tout patient en cas de plainte de celui-ci ou de son entourage etc....
que cela soit au début ou en cours d'évolution de la maladie épileptique.
Expert 24 à discuter d'autant que ce bilan n'est pas remboursé , ce qui peut poser problème en pratique libérale
quelque soit le type d'épilepsie?
Expert 34 Lorsqu'il est possible de façon abordable financièrement par les parents ou patients.
A défaut, une évaluation psychométrique par un(e) psychologue scolaire est une alternative.
Expert 35 la suspicion de troubles anxieux ou dépressifs n'invite pas à la réalisation d'un examen neuropsychologique (en 1ère intention). A l'inverse, on préfère en général réaliser un bilan neuro-psychologique à distance des symptômes anxio-dépressifs qui peuvent affecter les mesures neuropsychologiques.
L'examen neuropsychologique ne doit pas servir au diagnostic de troubles anxio-dépressifs.
Oui si les symptômes anxio-dépressifs sont chroniques et pharmaco-résistants.
Vous n'évoquez pas les troubles psychotiques. Si les tb anxieux ou dépressifs poussent à l'évaluation neuropsychologique, quid des troubles psychotiques ? Proposition = retirer troubles anxieux ou dépressifs
Expert 43 Il n'y a pas les moyens suffisants en france pour faire cela. C'est irréaliste d'inclure toutes les épilepsies débutantes. Le specialiste doit orienter ceux qui en ont besoin comme indiqué dans la deuxième partie de votre texte
Proposition 23
Des échelles peuvent être utilisées en complément de l¿examen clinique pour rechercher des troubles cognitifs (par exemple : batterie de test EpiTrac ?) ou des troubles anxieux ou dépressifs (par exemple : l¿Échelle composite de dépression pour enfants (MDI-C), l¿échelle de dépistage du trouble anxieux généralisé (GAD-7) l¿échelle Hospital Anxiety and Depression scale (HAD)).
(AE)
Valeurs manquantes : 2
Nombre d'experts sélectionnés : 73 personne(s)
Nombre de questionnaires validés : 49 questionnaire(s)
Edité le 07/11/2019
Valeur minimum : 4 Valeur maximum : 9 Médiane : 8
Valeur de cotation Libellé
1 Désaccord total
9 Accord total
10 je ne peux pas répondre
Distribution des réponses par cotation en nombre
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses 0 0 0 1 0 1 12 8 13 12
Distribution des réponses par cotation en pourcentage
Echelle de cotation 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10
Nombre de réponses en %
0.00 0.00 0.00 2.13 0.00 2.13 25.53 17.02 27.66 25.53
Expert Commentaires
Expert 2 l'échelle de dépression la plus rapide et valide en Français dans l'épilepsie est la NDDI (Micoulaud-Franchi et al)
Expert 3 Chez l'enfant des batteries de Test de type EDA ou BMT sont souvent réalisés pour les troubles cognitifs.
Expert 4 et la NDDI-E validée en France Expert 7 +NDDIE pour la dépression
Expert 12 pourquoi ne pas citer le NDDIe chez l'adulte?
Expert 14 S'il existe des éléments allant dans le sens de troubles anxieux graves ou dépressifs, une consultation auprès d'un psychiatre est nécessaire
Expert 15 EpitracK
Expert 23 ajouter test Bmti pour les moins de 14 ans
Expert 35 On peut également citer la BDI (beck), très efficace et très utilisée pour la dépression.
Attention : "troubles anxieux" est une catégorie diagnostique incluant plusieurs diagnostics comme la phobie sociale, le trouble panique, etc. Vous citez une échelle de trouble anxieux généralisé (diagnostic souvent confondu avec un diagnostic de dépression) qui n'est pas la principale comorbidité anxieuse dans