API NEWS
Revue de presse mensuelle
M A R S 2 0 2 1 | 0 1
L'EDITO
Par Julien Bichon
Kong qui lève 100 millions pour contrer Google et Salesforce écrit par Antoine Crochet- Damais,
Comment bien/mieux concevoir une API
SIX qui ouvre son portail à la gestion de fortune, par Matt Heusser
Le communiqué de presse sur l'entrée au capital de Particeep de Sopra Steria et Truffle Capital Generali qui propose désormais le paiement instantané grâce à Natixis Payments
SNCF Gares & Connexions qui prépare la gare connectée, par Gaétan RAOUL Après 2 mois de pause, la revue de presse refait surface.
Nouvelles couleurs (mon arrivée à Natixis ne vous aura pas échappé), nouveau format, mais toujours un même objectif : vous partager les infos du mois précédent autour des API, tous secteurs confondus. Comme il y a eu une petite pause, je vous l'offre 10 jours avant :) Au sommaire de ce numéro
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Bonne lecture, API de vous retrouver !
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Le marché de l'API management promet d'être
juteux. Une étude de fin 2020 estime qu'il va croître de 29% chaque
année pour atteindre près de 22 milliards
en 2028
Star des pure player de la gestion d'API, Kong boucle une levée de fonds de séries D de 100 millions de dollars. Elle a été menée par Tiger Global Management avec la participation d'investisseurs existants (Index Ventures, CRV, GGV Capital et Andreessen
Horowitz). S'y est greffé un nouvel entrant : Goldman Sachs.
L'opération triple la valorisation de l'entreprise à 1,4 milliard de dollars. Originaire d'Italie, la licorne, désormais basée à San Francisco, aura levé 171 millions de dollars depuis sa création en juillet 2009.
Le marché de l'API management promet d'être juteux. Dans une étude publiée fin 2020, le cabinet Adroit Market Research estime qu'il va croître de 29% chaque année pour atteindre près de 22 milliards en 2028.
Pas étonnant. Les API occupent une place de plus en plus centrale.
Elles permettent d'accéder à des données mises à disposition par d'autres organisations, et
inversement de commercialiser ses propres data.
Dans une approche multicloud, l'API est aussi un bon moyen, via le service mesh, de créer des architectures applicatives quel que soit le cloud.Kubernetes et service mesh multicloudKong adosse sa plateforme de connectivité à des briques open source. C'est là l'un de ses principaux facteurs
différentiateurs comparé à ses concurrents, au premier rang desquels Google (avec son offre Apigee) et Salesforce (avec Mulesoft). Le socle de la
plateforme s'articule autour de plusieurs composants sous licence Apache 2.0. Parmi eux, on
retrouve une passerelle d'API : Kong Gateway. Une passerelle qui constitue le cœur du réacteur.
API MANAGEMENT : KONG LÈVE 100 MILLIONS POUR CONTRER GOOGLE ET
SALESFORCE
Article de Antoine Crochet-Damais, issu du Journal du Net
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Un nombre inquiétant de
sociétés ne disposent pas d’un répertoire
central contenant un
catalogue de leurs API existantes.
Les API fournissent souvent aux équipes de développement le soutien nécessaire pour traiter de nombreux problèmes spécifiques aux microservices. Par exemple, elles peuvent agir comme un mécanisme qui découple la logique commerciale de l’interface utilisateur.
Cela permet, entre autres, de reproduire les rôles de l’application pour les
réutiliser, ou même isoler des
fonctionnalités pour simplifier les tests et le déploiement.
Malheureusement, les API peuvent également introduire des problèmes. Le déploiement fréquent d’interfaces de programmation (API) peut rapidement créer un système logiciel semblable à un jardin envahi par la végétation, truffé de mauvaises herbes, de bugs,
d’intégrations défaillantes et de cas d’usage mal adaptés. Les collections d’API surchargées empêchent des modifications sans provoquer de défaillances. Plus communément, elles limitent la visibilité nécessaire pour reconnaître les possibilités
d’optimisation des fonctionnalités.
Un schéma de conception d’API approprié peut contribuer à atténuer ces problèmes courants. Les
directives suivantes s’appliquent spécifiquement à REST, et sont principalement destinées aux développeurs et aux architectes qui gèrent déjà une collection variée d’implémentations, de méthodes et de langages dédiés à leurs API. De la conceptualisation de haut niveau aux normes d’interface en passant par les tests d’API, ces conseils vous aideront à entretenir votre jardin florissant peuplé d’interfaces de programmation.
Un nombre inquiétant de sociétés ne disposent pas d’un répertoire central contenant un catalogue de leurs API existantes, de la documentation sur la manière de les utiliser et des enregistrements des versions et des modifications. Au lieu de cela, chaque équipe conserve sa propre réserve d’API, en s’appuyant sur les connaissances des développeurs et les bases de code volumineuses des entreprises.
CONCEPTION D’API : LES MEILLEURES PRATIQUES
POUR BIEN LES ENTRETENIR
Article de Matt Heusser, Excelon Development
M A R S 2 0 2 1 | 0 3
L"OpenWealth Association
promeut la standardisation
des
spécifications API dans le
secteur financier.
SIX lance trois nouvelles API
standardisées pour les gestionnaires de fortune suisses sur sa plateforme open banking b.Link.
Trois nouvelles interfaces pour la gestion de patrimoine suisse vont être mises en service cette année.
Les API permettront aux banques de se connecter à des gestionnaires externes via des via des prestataires de systèmes de gestion de
portefeuille (PMS), explique l'opérateur de la bourse.
Pour les trois interfaces, SIX collabore avec les autres membres de l'OpenWealth Association, qui promeut la standardisation des spécifications API dans le secteur financier.
Les membres fondateurs de l'association sont la Banque
Cantonale de Saint-Gall, la Banque Cantonale de Zurich, SIX Group, Assetmax et Alphasys.SIX a lancé b.Link en 2020. La plateforme d’open banking permet de connecter les banques et des
fournisseurs, tels que les éditeurs de logiciel, via des API standardisées.
SIX OUVRE SON PORTAIL D’OPEN BANKING À LA GESTION DE FORTUNE
Article par Joël Orizet (traduction: ICTjournal)
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La prise de participation de Sopra Steria
accélérera la conquête commerciale
des marchés européens, américains,
africains et asiatiques.
La fintech Particeep, leader de l’édition de solutions SaaS de souscription en ligne de produits et services financiers, annonce une prise de participation minoritaire du fonds européen spécialisé dans les fintechs, Truffle Capital, et de Sopra Steria l’un des leaders européens du conseil, des services numériques et de l’édition de logiciels.
Créée en 2013 et basée à Paris, la fintech Particeep digitalise et simplifie la souscription de produits bancaires, d’assurances et d’épargne. Grâce à Particeep, les banques et les assurances peuvent non seulement proposer à leurs clients finaux la souscription en ligne à leurs offres directement depuis les interfaces existantes mais aussi proposer aux partenaires distributeurs un accès contrôlé et sécurisé à leurs offres digitales ainsi qu’aux parcours de souscription associés.
Particeep offre également en marque blanche une plateforme de distribution en ligne, en direct et via les conseillers en gestion de patrimoine, de produits d’épargne et de placement.
La plateforme se configure en ligne sans développement informatique. Présente dans quatre pays (France, États-Unis, Portugal et Luxembourg), la société sert aujourd’hui une centaine de clients, tels que le Crédit Agricole, Groupama ou Nexity. Particeep compte une trentaine de collaborateurs et a enregistré en 2020 un volume de souscriptions de plus de 500 M€, en hausse de 70% par rapport à 2019.
Afin de poursuivre sa croissance, Particeep annonce l’arrivée de Truffle Capital et Sopra Steria comme actionnaires minoritaires.
Cette prise de participation de près de 2 millions d’euros, qui s’inscrit dans un important plan stratégique, lui permettra de piloter le financement de sa croissance, de son développement et de ses innovations technologiques sur les années à venir avec Truffle Capital et Sopra Steria.
LA FINTECH PARTICEEP ANNONCE
L’ENTRÉE DANS SON CAPITAL DE SOPRA STERIA ET DE TRUFFLE CAPITAL
Communiqué de presse Particeep, France – 16 février 2021
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Ce projet illustre parfaitement la
proposition de valeur apportée par le couple DSP2 et
Instant Payment en
termes d’amélioration de l’expérience
client et utilisateur.
Pionnière de l’Instant Payment, Natixis permet à Generali d’innover en offrant à ses assurés un parcours de paiement de leurs cotisations digitalisé et sécurisé. Basée sur le paiement instantané et l’initiation de paiement introduite, cette solution pilote est une première dans le secteur de l’assurance en France et pourrait faire l’objet dans les prochains mois d’offres industrielles.
Elle permet également de lutter activement contre la fraude aux chèques. 46%, c’est la part que représentent les chèques sur le nombre total de fraudes au paiement en 2019 en France. En réponse à la recrudescence des fraudes sur les chèques, Generali a choisi de s’appuyer sur le savoir-faire de Natixis en matière de paiement instantané et d’initiation de paiement en ligne pour proposer à ses assurés ce nouveau moyen de paiement.
Ceux-ci peuvent désormais régler leurs cotisations par virement initié, totalement digital et sécurisé via une authentification forte, avec le choix entre un virement instantané, exécutable en 10 secondes, ou un virement SEPA.
A la clé, un gain non négligeable de simplicité et de temps pour le parcours client en ligne.Cette solution garantit par ailleurs une parfaite traçabilité du paiement, tant pour le client qui, après validation, reçoit un sms ou un mail de
confirmation à la suite de la
transaction, que pour Generali qui identifie automatiquement les primes reçues. Ce mode de
paiement est également disponible à partir d’une solution mobile.
Natixis Payments s’est appuyée sur un socle technologique robuste et des équipes d’experts reconnus dans différents métiers de Natixis pour coconstruire ce projet avec Generali qui devient ainsi la première compagnie d’assurance à proposer ce nouveau moyen de paiement en France. Cette solution innovante applique en outre les standards fixés par la deuxième directive européenne sur les services de paiement (DSP2). Celle-ci impose notamment une généralisation de l’authentification forte du client.
GENERALI FRANCE OPTE POUR LE PAIEMENT INSTANTANÉ GRACE A NATIXIS
Communiqué de presse Natixis, France – 16 février 2021
M A R S 2 0 2 1 | 0 6
Concernant la couche de visualisation, SNCF Gares et
connexions souhaitait une
application métier accessible depuis un appareil mobile ou un
ordinateur, simple à prendre en
main
Après plusieurs PoC et essais, SNCF Gares & Connexions entend industrialiser la supervision de ses équipements connectés. Imaginé en 2018, le projet Smart Station prend forme et induit un déploiement dans 579 gares d’ici 2023.
Comme le réseau ferré qu’elle exploite, la SNCF comprend de multiples ramifications. LeMagIT a déjà évoqué la mise en production d’algorithmes d’intelligence artificielle par SNCF Réseau. Sous son giron depuis le 1er janvier 2020, l’on trouve la branche SNCF Gares & Connexions. Créée en 2009, cette entité joue le rôle d’administrateur des 3 029 gares présentes sur le réseau ferré français.
Plus de 3 600 collaborateurs s’occupent de l’exploitation, de la commercialisation depuis ces lieux, de la gestion du site et du patrimoine, mais surtout du développement des services et de la maintenance de ces bâtiments accueillant au total plus de 10 millions de visiteurs par jour.
Au quotidien, le personnel doit s’assurer, de la réparation des équipements, de la sécurité, et de la propreté du mobilier, entre autres.
Mais quand un ascenseur, une porte automatique ou un escalier mécanique tombe en panne, cela demande une attention particulière aux opérateurs qui alors ne réalisent plus totalement leurs missions d’entretien et d’information aux voyageurs.
« Nous avions besoin de moderniser le suivi des équipements en gare.
Nous réfléchissons depuis 2018 à la manière d’automatiser ce travail », indique Yann Keribin, directeur Facility Management chez SNCF Gares & Connexions. « Il s’agit de remettre le temps gagné pour les agents au service de l’amélioration de l’expérience client dans la gare ».
Voilà l’origine du projet Smart Station.
Un tel dossier demande alors de répertorier les dispositifs à surveiller et de développer une structure de monitoring.
GARES CONNECTÉES : LA SNCF PRÉPARE L’INDUSTRIALISATION DES DÉPLOIEMENTS
Article de Gaétan Raoul, LeMagIT
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