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Construction de bases de données

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Texte intégral

(1)

Construction de bases de données

Master 1 en Foresterie Dépt. Ressources

forestières

(2)

Importance des bases de données pour la Foresterie et les sciences forestières

L’exemple de l’inventaire.

Qu’est ce que l’inventaire forestier ?

L’inventaire forestier est chargé de l’inventaire permanent

des ressources forestières nationales pour permettent de

connaître l’état, l’évolution dans le temps et les

potentialités de la forêt française.

(3)

Que font les agents de l’IGN sur ma propriété ?

Les équipes de terrain de l’IGN (2 ou 3 agents) réalisent

de nombreuses observations concernant le peuplement

forestier, la végétation et les conditions stationnelles

(pente, exposition, sol...) ainsi que des mesures sur les

arbres (hauteur, circonférence, accroissement...).

(4)

Que deviennent les données collectées ?

Les données saisies sur le terrain à l’aide

d’ordinateurs de poche sont ensuite contrôlées et

enregistrées dans des bases de données. Les

données ainsi recueillies, une fois agrégées,

permettent de décrire les caractéristiques des forêts

à une échelle variant de la France entière à des

régions, mais pas à celle de la parcelle où elles ont

été collectées. Du fait du secret statistique, les

données ponctuelles, tout comme la localisation

précise du point, restent confidentielles et ne sont

jamais associées à leur propriétaire

(5)

Vous trouver ce type de données : http://inventaire-

forestier.ign.fr/spip/IMG/pdf/IFN_Publi_2010_P ACA.pdf

 

Sommaire

1 La région Provence-Alpes-Côte d’Azur 1.1 Généralités

1.2 Différents types de forêt

2 Répartition des forêts par couverture du sol 3 Bois vivant sur pied en forêt

3.1 Volume de bois

3.1.1 Volume total de bois

3.1.2 Volume de bois des principales essences

3.1.3 Catégorie de dimension des arbres 3.1.4 Qualité du bois

3.2 Surface terrière

3.2.1 Surface terrière estimée 3.2.2 Production de surface terrière 4 Gestion de la forêt

4.1 Distance de débardage 4.2 Exploitabilité

5 Diversité de la forêt

5.1 Composition du couvert

5.1.1 Surface de forêt par essence principale

5.1.2 Nombre d’essences dans la strate recensable 5.1.3 Importance relative des essences dans les peuplements mélangés

5.2 Richesse en espèces 5.2.1 Arbres

5.2.2 Arbustes

(6)
(7)
(8)

Inventaire forestier National (Algérie)

Etude de l’Inventaire Forestier National

I- Objectif de l’Etude

Les études et prestations effectuées dans le cadre de la réalisation de l’inventaire forestier national concernent trois (03) volets :

La constitution de la banque de données informatisée de l’Inventaire Forestier National de  1984 (données statistiques et cartes thématiques)

La réalisation d’un nouvel inventaire forestier national  (2eme IFN)

L’élaboration d’un plan national de développement forestier.

L’étude concerne l’ensemble des ressources et potentialités forestières et à vocation forestières du pays sur une superficie globale de 30 millions d’hectares du Nord Algérien au sein de laquelle des investigations plus poussées sont prévues sur : Les terres forestières : 4,1 millions d’hectares

Les terres à vocation forestière 2,5 millions d’hectares

Les nappes alfatières productives 500.000 hectares

(9)

II- Etat d’Avancement de l’Etude au 20 Janvier 2008

En exécution du contrat, le BNEDER a réalisé les travaux ci-après :

Le rapport préliminaire portant sur la méthodologie générale et relatif à chacun des volets de l’étude de IFN.

Acquisition de 20 scènes LAND Sat ETM+ pour couvrir toute l’Algérie du Nord, y compris les régions steppiques portant sur les nappes alfatières.

Elaboration d’une note méthodologique détaillée, pour l’élaboration des cartes d’occupation du sol au 1/50.000 à partir de l’imagerie satellitale land sat ETM+

Constitution de la banque de données informatisée de l’IFN 78/84 données statistiques et cartes thématiques)

La réalisation de travaux préparatoires aux inventaires aux sols à savoir :  La stratification préliminaire de l’occupation du sol par l’élaboration de cartes d’occupation du sol au 1/50.000, à partir de l’interprétation de l’imagerie satellitaire,

Le choix de sous zone d’intérêtL’établissement des plans de sondage, c’est-à-dire des cartes indiquant la localisation des placettes échantillons à inventorier sur le terrain (carte topo au 1/50.000)

La correction de la carte d’occupation du sol.

 

Superfucie forestière entre 2 millions et 4 millions d’Hectar ?????

(10)

Superfucie forestière entre 2 millions et 4 millions

d’Hectar ?????

(11)

Base de données floristiques

La base de donnée des plantes à d'Afrique compte plus de 198420 noms de plantes avec leur statut nomenclatural. Elle est le fruit d'une collaboration entre les Conservatoire et Jardin botaniques de la Ville de Genève, le South African National Biodiversity Institute, Tela botanica et le Missouri Botanical Garden.

Les données sont mises à jour de manière régulière

sur la base de la littérature existante et des nouvelles

publications. Toutes informations nouvelles ou

corrections sont les bienvenues (contact en première

page).

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(13)
(14)
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(16)

Ce qu’il faut retenir du Dernier cours

-

L’importance des bases de données a été démontrée par deux exemple : inventaire forestier français, base de données d’Afrique (CJG).

-

Une remarque d’importance s’impose :

Des stratégies claires = une problématique claire

-

En effet, comment on peut réaliser une bonne base

de donnée

(17)

Avant de parler des étapes il faut donner quelques définitions

Données : C’est une information quelconque comme, par exemple : voici une personne, elle s’appelle Mohammed.

C’est aussi une relation entre des informations : mohammed étudiant en Master . Des relations de ce genre définissent des structures.

- Une base de données est un ensemble, en général volumineux, de telles informations, avec une caractéristique essentielle : on souhaite les mémoriser de manière permanente. D’où la définition :

Une Base de données est un gros ensemble

d’informations structurées mémorisées sur un support

permanent.

(18)

Les SGBD sont des logiciels chargé de gérer les fichiers constituant une base de données, et capable de prendre en charge les fonctionnalités de protection et de sécurité et fournir les différents types d’interface nécessaires à l’accès aux données.

Définitions : Un Système de Gestion de Bases de Données (SGBD) est un logiciel de haut niveau qui permet de manipuler les informations stockées dans une base de données

.

Un SGBD est un ensemble coordonné de logiciels qui permet : 1. Spécifier un modèle de BD et de le gérer.

2. Créer une BD (en déchargeant l’utilisateur des problèmes d’implantation physiques des données).

3. Interroger la BD (on parle de requête, query) et manipuler les données en optimisant les coûts.

4. Assurer la cohérence de la base (on dit aussi intégrité) alors que plusieurs utilisateurs peuvent y accéder simultanément.

5. Assurer sécurité et confidentialité.

(19)

Les principales étapes pour construire une base de

données

1- L’objectif :

2- la problématique 3- le brouillant

4- le schémas

(20)

Conception d’un schéma relationnel Le modèle Entité/Association

Le modèle Entité/Association (E/A) qui est utilisé à peu près universellement pour la conception de bases de données (relationnelles principalement). La conception d’un schéma correct est essentielle pour le développement d’une application viable.

Dans la mesure où la base de données est le fondement de tout le système, une erreur pendant sa conception est difficilement récupérable par la suite.

Le modèle E/A a pour caractéristiques d’être simple et suffisamment puissant pour représenter des structures relationnelles. Surtout, il repose sur une représentation graphique qui facilite considérablement sa compréhension.

(21)

Modélisation d'une base de données au niveau conceptuel

Il s'agit de l'élaboration du modèle conceptuel des données (MCD) qui est une représentation graphique et structurée des informations mémorisées par un SI. Le MCD est basé sur deux notions principales : les entités et les associations, d'où sa seconde appellation : le schéma Entité/Association.

L'élaboration du MCD passe par les étapes suivantes :

La mise en place de règles de gestion (si celles-ci ne vous sont pas données),

L'élaboration du dictionnaire des données,

La recherche des dépendances fonctionnelles entre ces données,

L'élaboration du MCD (création des entités puis des associations

puis ajout des cardinalités).

(22)

Le schéma de la base de données Films

(23)

Les objets du modèle Entité/Associations

1. Les entités (objets de base) Ce sont des objets que l’on peut identifier distinctement.

Par exemple : l’élève Mohammed, le professeur Ahmed, l’amphi 1, le cours de Biologie.

2. Les types d’entités (ou ensemble d’entités) : Ce sont des groupes d’entités ayant quelque similarité

3. Les associations Donnons un exemple : « l’étudiant E étudie la matière M », cette phrase exprime le type d’association «étudie » entre les types d’entités « étudiant » et « matière ».

4. Les attributs Un attribut est une propriété qui associe à chaque entité d’un type d’entités, ou d’une association de types d’entités, une valeur dans un certain domaine (nombres /chaînes de caractères).

(24)

5. Les clés

Une clé est un attribut ou un groupe d’attributs dont la valeur doit identifier de façon unique une entité. On distingue une clé principale (ex. le numéro de sécurité sociale qui permet d’identifier totalement un individu)

Attention : Déclarer un attribut comme clé est une décision du concepteur de la base de données et non pas le constat fait sur un état à un moment de la BD.

Cette décision est une contrainte.

6. Les sous-types

Un sous-type hérite automatiquement des attributs du sur-type et il peut avoir des attributs spécifiques qui n’ont pas de sens pour les autres entités du sur-type.

Par exemple : garçon est un sous type d’individu et peut avoir comme

attribut « état vis à vis du service militaire » dont les valeurs sont :

dégagé, sursitaire, exempté, réformé.

(25)

Les règles de gestion métiers

Avant de vous lancer dans la création de vos tables ( entités et associations)), il vous faut recueillir les besoins des futurs utilisateurs de votre application. Et à partir de ces besoins, vous devez être en mesure d'établir les règles de gestion des données à conserver.

Prenons l'exemple d'un développeur qui doit informatiser le SI d'une bibliothèque. On lui fixe les règles de gestion suivantes :

Pour chaque livre, on doit connaître le titre, l'année de parution, un résumé et le type (roman, poésie, science fiction, ...).

Un livre peut être rédigé par aucun (dans le cas d'une œuvre anonyme), un ou plusieurs auteurs dont on connaît le nom, le prénom, la date de naissance et le pays d'origine.

Chaque exemplaire d'un livre est identifié par une référence composée de lettres et de chiffres et ne peut être paru que dans une et une seule édition.

Un inscrit est identifié par un numéro et on doit mémoriser son nom, prénom, adresse, téléphone et adresse e-mail.

Un inscrit peut faire zéro, un ou plusieurs emprunts qui concernent chacun un et un seul exemplaire. Pour chaque emprunt, on connaît la date et le délai accordé (en nombre de jours).

Ces règles vous sont parfois données mais vous pouvez être amené à les établir vous-même dans deux cas :

Vous êtes à la fois maîtrise d'œuvre (MOE) et maîtrise d'ouvrage (MOA), et vous développez une application pour votre compte et/ou selon vos propres directives.

Ce qui arrive le plus souvent : les futurs utilisateurs de votre projet n'ont pas été en mesure de vous fournir ces règles avec suffisamment de précision ; c'est pourquoi vous devrez les interroger afin d'établir vous même ces règles. N'oubliez jamais qu'en tant que développeur, vous avez un devoir d'assistance à maîtrise d'ouvrage si cela s'avère

nécessaire.

(26)

Le dictionnaire des données

Le dictionnaire des données est un document qui regroupe toutes les données que vous aurez à conserver dans votre base (et qui figureront donc dans le MCD). Pour chaque donnée, il indique :

Le code mnémonique : il s'agit d'un libellé désignant une donnée (par exemple «titre_l» pour le titre d'un livre)

La désignation : il s'agit d'une mention décrivant ce à quoi la donnée correspond (par exemple «titre du livre»)

Le type de donnée :

A ou Alphabétique : lorsque la donnée est uniquement composée de caractères alphabétiques (de 'A' à 'Z' et de 'a' à 'z')

N ou Numérique : lorsque la donnée est composée uniquement de nombres (entiers ou réels)

AN ou Alphanumérique : lorsque la donnée peut être composée à la fois de caractères alphabétiques et numériques

Date : lorsque la donnée est une date (au format AAAA-MM-JJ)

Booléen : Vrai ou Faux

La taille : elle s'exprime en nombre de caractères ou de chiffres. Dans le cas d'une date au format AAAA-JJ-MM, on compte également le nombre de caractères, soit 10 caractères. Pour ce qui est du type booléen, nul besoin de préciser la taille (ceci dépend de l'implémentation du SGBDR).

Et parfois des remarques ou observations complémentaires (par exemple si une donnée est strictement supérieure à 0, etc).

(27)

Code

mnémonique Désignation Type Taille Remarque id_i Identifiant

numérique d'un

inscrit N    

nom_i Nom d'un inscrit A 30  

prenom_i Prénom d'un

inscrit A 30  

rue_i Rue où habite

un inscrit AN 50  

ville_i Ville où habite

un inscrit A 50  

cp_i Code postal d'un

inscrit AN 5  

tel_i Numéro de

téléphone fixe

d'un inscrit AN 15  

tel_port_i

Numéro de téléphone portable d'un inscrit

AN 15  

email_i Adresse e-mail

d'un inscrit AN 100  

date_naissance_

i

Date de

naissance d'un

inscrit Date 10 Au format

AAAA-JJ-MM id_l Identifiant

numérique d'un

livre N    

titre_l Titre d'un livre AN 50  

annee_l Année de parution d'un

livre N 4  

resume_l Résumé d'un

livre AN 1000  

ref_e

Code de

référence d'un exemplaire d'un livre

AN 15

Cette référence servira

également d'identifiant dans ce système id_t Identifiant

numérique d'un

type de livre N    

libelle_t Libellé d'un type

de livre AN 30  

id_ed

Identifiant numérique d'une édition de livre

N 6  

nom_ed Nom d'une

édition de livre AN 30  

id_a Identifiant

numérique d'un

auteur N    

nom_a Nom d'un auteur A 30  

prenom_a Prénom d'un

auteur A 30  

date_naissance_

a

Date de

naissance d'un

auteur Date   Au format

AAAA-JJ-MM id_p Identifiant

numérique d'un

pays N    

nom_p Nom d'un pays A 50  

id_em Identifiant

numérique d'un

emprunt N    

date_em Date de

l'emprunt Date   Au format

AAAA-JJ-MM delais_em

Délai autorisé lors de

l'emprunt du livre

N 3 S'exprime en

nombre de jours

(28)

Les dépendances fonctionnelles

Soit deux propriétés (ou données) P1 et P2. On dit que P1 et P2 sont reliées par une dépendance fonctionnelle (DF) si et seulement si une occurrence (ou valeur) de P1 permet de connaître une et une seule occurrence de P2.

Cette dépendance est représentée comme ceci : P1 → P2

On dit que P1 est la source de la DF et que P2 en est le but.

Par ailleurs, plusieurs données peuvent être source comme plusieurs données peuvent être but d'une DF.

Exemples : P1,P2 → P3 P1 → P2,P3

P1, P2 → P3,P4,P5 …

En reprenant les données du dictionnaire précédent, on peut établir les DF suivantes : id_em → date_em, delais_em, id_i, ref_e

id_i → nom_i, prenom_i, rue_i, ville_i, cp_i, tel_i, tel_port_i, email_i, date_naissance_i ref_e → id_l

id_l → titre_l, annee_l, resume_l, id_t, id_ed id_t → libelle_t

id_ed → nom_ed

id_a → nom_a, prenom_a, date_naissance_a, nom_p On peut déduire les conclusions suivantes de ces DF :

À partir d'un numéro d'emprunt, on obtient une date d'emprunt, un délai, l'identifiant de l'inscrit ayant effectué l'emprunt, la référence de l'exemplaire emprunté.

À partir d'une référence d'exemplaire, on obtient l'identifiant du livre correspondant.

À partir d'un numéro de livre, on obtient son titre, son année de parution, un résumé, l'identifiant du type correspondant, son numéro d'édition.

...

(29)

Le Modèle Conceptuel de Données (MCD)

Les entité

Chaque entité est unique et est décrite par un ensemble de propriétés encore appelées attributs ou caractéristiques. Une des propriétés de l'entité est l'identifiant. Cette propriété doit posséder des occurrences uniques et doit être source des dépendances fonctionnelles avec toutes les autres propriétés de l'entité. Bien souvent, on utilise une donnée de type entier qui s'incrémente pour chaque occurrence, ou encore un code unique spécifique du contexte.

Le formalisme d'une entité est le suivant :

Ainsi, si on reprend notre dictionnaire de données précédent, on schématise par exemple une entité

«Auteur» comme ceci :

(30)

 À partir de cette entité, on peut retrouver la règle de gestion suivante : un auteur est

identifié par un numéro unique (id_a) et est caractérisé par un nom, un prénom et une date de naissance.

 Une entité peut n'avoir aucune, une ou

plusieurs occurrences. Pour illustrer ce terme d'«occurrence» qui a déjà été utilisé

plusieurs fois, voici un exemple de table d'occurrences de l'entité Auteur :

id_a nom_a prenom_a date_naiss ance_a

1 Hugo Victor 1802-02-26

2 Rimbaud Arthur 1854-10-20

3 de

Maupassant Guy 1850-08-05

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