X 2017 Perron-Frobenius
2
∀x∈Cn,kA.B.xk ≤ kAk.kB.xk ≤ kAk.kBk.kxk Donc d'après 1,
kABk ≤ kAk.kBk 3 Voir cours Topologie I.
5a NotonsCb=Pb−1.A.Pb ; alors
∀i, j, ci,j=ai,j.bj−i
Il en découle queCb converge vers la matrice diagonaleD= diag (ai,i)quand btend vers 0.
5b D'après 5a,kDk= max
i |ai,i|<1. EtCb converge versD. 5c
k≥0, Ak =Pb.(Cb)k.Pb−1 D'où
∀k≥0, Ak
≤c.
(Cb)k
≤c.kCbkk 61,0,1,√
2,4.
7 La2eest fausse, exemple : 0 0 1 0
et
0 1 0 0
. La3e est fausse, exemple :
0 0 1 0
et
0 1 1 0
.
8 Pour un vecteur proprexassocié à une valeur propre de module maximalλ:
|λ|=kAxk kxk ≤ kAk 9 On applique 5c à une matrice triangulaire semblable àA.
10a Analogue à 8 : soitxun vecteur propre associé à une valeur propre de module maximalλ. DeAx=λxon déduit facilement pa récurrrence surk :
∀k≥1, Akx=λkx D'où
|λ|k= Akx
kxk ≤
Ak
Donc
ρ(A)k ≤ Ak
10b D'après 10a,ρ(A)∈/EA. Siα > ρ(A), on applique 9 à Aα. 11 Soitε >0et α=ρ(A) +ε. D'après ce qui précède :
∀k≥1, ρ(A)≤ Ak
1 k =
A α
k
1 k
.α
α=ρ(A) +ε > ρ(A), donc, d'après 10b, à partir d'un certain rang k0,
A α
k
≤1, donc
∀k≥k0,
A α
k
1 k
≤1
Donc :
∀k≥k0, ρ(A)≤ Ak
1
k ≤α=ρ(A) +ε 1
12 D'après 3,kAk=kA+k ; et0≤A≤B=⇒ kAk ≤ kBk. On montre par récurrrence surk que
∀k≥0,0≤ Ak
+≤(A+)k D'où
∀k≥1, Ak
= Ak
+
≤
(A+)k
Ensuite on utilise 11.
13 Commencer parn= 2, puis récurrrence surn. 14
tx.A.y=λ.txy=µ.txy 15a Par une récurrrence facile surk:
∀k≥0, Akw≥µkw Supposonsµ >0. Alors
∀k≥0, A
µ k
w≥w wétant positif et non nul :
∀k≥0,kwk ≤
A µ
k w
≤
A µ
k
.kwk
Donc
A µ
k
ne tend pas vers 0. D'après 10b,µ≤ρ(A).
15b SiAw > µw, il est assez clair qu'il existe µ1vériantAw≥µ1wetµ < µ1. Donc µ < µ1≤ρ(A)
15c Pouri6=k, lai−ième devient stricte carε >0etai,k>0. Si de plusεn'est pas trop grand, lak−ième demeure stricte.
16aAx=λx; avec l'inégalité triangulaire :
Av0≥ρ(A)v0
D'après 15c,
Av0=ρ(A)v0
16b On peut signaler queρ(A)>0 découle immédiatement du fait que A >0, donc n'est pas nilpotente. De A >0 et v0
positif non nul il découle facilement queA.v0>0. Doncρ(A).v0>0. Doncρ(A)>0et v0>0.
16c Pouri= 1 (par exemple) :
n
X
j=1
a1,jxj
=|λ| |x1|=ρ(A) (v0)1=
n
X
j=1
a1,j|xj| On conclut avec 13.
17aF est visiblement un hyperplan. Sitx.w0= 0, alors
t(Ax)w0=tx.tA.w0=ρ(A)tx.w0= 0 doncAx∈F. DoncF est stable parA.
Enntv0.w0>0, doncv0∈/F. 17bv∈F découle de 14.
Dew0>0 ettv.w0= 0découle quev n'est pas positif, d'où(iii). 18a Découle de 16.
18b Découle de 9 ou 10.
18cxn'est pas dans F ;x=y+z avecz∈F ety=t.v0. AvecAv0=ρ(A)v0et 18b, on trouve comme limitey.
2