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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

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Academic year: 2022

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

WHO/EURO:2021-1561-41312-56925 États membres

Centre européen de l’environnement et de la santé de l’OMS Platz der Vereinten Nationen 1

D-53113 Bonn, Germany Tél : +49 228 815 0400 Courriel : [email protected] Site web : www.euro.who.int/ecehbonn

Le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe

L’Organisation mondiale de la santé (OMS), créée en 1948, est une institution spécialisée des Nations Unies à qui incombe, sur le plan international, la responsabilité principale en matière de questions sanitaires et de santé publique.

Le Bureau régional de l’Europe est l’un des six bureaux régionaux de l’OMS répartis dans le monde. Chacun d’entre eux a son programme propre, dont l’orientation dépend des problèmes de santé particuliers des pays qu’il dessert.

Albanie Allemagne Andorre Arménie Autriche Azerbaïdjan Bélarus Belgique

Bosnie-Herzégovine Bulgarie

Chypre Croatie Danemark Espagne Estonie

Fédération de Russie Finlande

France Géorgie Grèce Hongrie Irlande Islande Israël Italie Kazakhstan Kirghizistan Lettonie Lituanie Luxembourg Macédoine du Nord Malte

Monaco Monténégro Norvège Ouzbékistan Pays-Bas Pologne Portugal

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Royaume-Uni Saint-Marin Serbie Slovaquie Slovénie Suède Suisse Tadjikistan Tchéquie Turkménistan Turquie Ukraine

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

Décembre 2020

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Design and layout: 4PLUS4.dk

Résumé

AirQ+ est un outil logiciel qui a été développé par le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe pour quantifier la charge de morbidité due à la pollution de l’air et son impact. AirQ+ contient des méthodes permettant d’évaluer les effets de l’exposition à court et long termes à la pollution de l’air ambiant. Les principales méthodes utilisent les données scientifiques générées par des études de cohortes épidémiologiques, montrant les relations existant entre les niveaux de concentration moyens relevés dans un air pollué à long terme et les risques de mortalité dans les populations exposées. Il est suggéré d’évaluer l’impact de la pollution de l’air lors de l’évaluation des conséquences de politiques, d’interventions ou de scénarios hypothétiques. AirQ+ devrait toujours être utilisé avec l’appui d’un épidémiologiste ou d’un expert en évaluation de l’impact de la pollution atmosphérique. AirQ+ propose aussi un module de calculs de risques sanitaires pour certaines substances cancérogènes. Pour aider les utilisateurs dans leurs analyses, AirQ+

est accompagné de manuels, dont le niveau d’expertise requis va croissant. Ce manuel décrit comment AirQ+ peut être utilisé pour estimer les risques de survenue d’un cancer dû à l’exposition tout au long de la vie à un polluant atmosphérique cancérogène.

AirQ+ peut calculer ces risques sur la base d’un excès de risque unitaire fondé sur des études épidémiologiques ou des données toxicologiques. Les utilisateurs possédant des données sur les concentrations de substances spécifiques dans l’air, mais pas de données sur les polluants atmosphériques classiques peuvent se servir d’AirQ+ pour quantifier le risque de développer un cancer à l’aide des valeurs d’un excès de risque unitaire. Le logiciel AirQ+ utilise des valeurs d’un excès de risque unitaire par défaut pour l’arsenic, le benzène, le benzo(a)pyrène ou benzopyrène (BaP), le chrome, le nickel et le chlorure de vinyle.

Mots clés

AIR POLLUTANTS BENZO(A)PYRENE

CARCINOGENIC AIR POLLUTANTS AIR POLLUTION – exposure UNIT RISK

© Organisation mondiale de la santé, 2021

Certains Certains droits réservés. La présente publication est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY NC-SA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo/deed.fr).

Aux termes de cette licence, vous pouvez copier, distribuer et adapter l’œuvre à des fins non commerciales, pour autant que l’œuvre soit citée de manière appropriée, comme il est indiqué ci dessous. Dans l’utilisation qui sera faite de l’œuvre, quelle qu’elle soit, il ne devra pas être suggéré que l’OMS approuve une organisation, des produits ou des services particuliers. L’utilisation de l’emblème de l’OMS est interdite. Si vous adaptez cette œuvre, vous êtes tenu de diffuser toute nouvelle œuvre sous la même licence Creative Commons ou sous une licence équivalente. Si vous traduisez cette œuvre, il vous est demandé d’ajouter la clause de non responsabilité suivante à la citation suggérée : « La présente traduction n’a pas été établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS ne saurait être tenue pour responsable du contenu ou de l’exactitude de la présente traduction. L’édition originale anglaise est l’édition authentique qui fait foi : AirQ+:

carcinogenic pollutants and risk analysis. Copenhagen: WHO Regional Office for Europe; 2020».

Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la licence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. (http://www.wipo.int/amc/ en/mediation/rules/)

Citation suggérée. Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+ : Copenhague : Bureau régional de l’OMS pour l’Europe ; 2021. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO.

Catalogage à la source. Disponible à l’adresse http://apps.who.int/iris.

Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir http://apps.who.int/

bookorders. Pour soumettre une demande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et licences, voir http://www.who.int/about/licensing.

Matériel attribué à des tiers. Si vous souhaitez réutiliser du matériel figurant dans la présente œuvre qui est attribué à un tiers, tel que des tableaux, figures ou images, il vous appartient de déterminer si une permission doit être obtenue pour un tel usage et d’obtenir cette permission du titulaire du droit d’auteur. L’utilisateur s’expose seul au risque de plaintes résultant d’une infraction au droit d’auteur dont est titulaire un tiers sur un élément de la présente œuvre.

Clause générale de non responsabilité. Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’OMS aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif.

La mention de firmes et de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes et ces produits commerciaux sont agréés ou recommandés par l’OMS, de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé.

L’Organisation mondiale de la Santé a pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans la présente publication. Toutefois, le matériel publié est diffusé sans aucune garantie, expresse ou implicite. La responsabilité de l’interprétation et de l’utilisation dudit matériel incombe au lecteur. En aucun cas, l’OMS ne saurait être tenue responsable des préjudices subis du fait de son utilisation.

Document numéro : WHO/EURO:2021-1561-41312-56925

Les demandes concernant les publications du Bureau régional sont à adresser à :

Service des publications

Bureau régional de l’OMS pour l’Europe UN City, Marmorvej 51

DK-2100 Copenhague Ø, Danemark Vous pouvez également remplir un formulaire de demande de documentation, d’informations sanitaires ou d’autorisation de reproduire/traduire sur le site Web du Bureau régional (http://www.euro.who.int/

PubRequest?language=French).

(5)

Sommaire

Remerciements ... iv

Introduction... 1

Évaluation des risques liés à l’inhalation de benzopyrène ... 3

Contexte général ... 3

Méthodologie par défaut de l’OMS en matière de risque unitaire ... 3

Exemple de calcul utilisant le risque unitaire ... 4

Avertissement ... 4

Références ... 5

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

iv

Remerciements

Les auteurs de cette publication sont : Pierpaolo Mudu (Centre européen de l’environnement et de la santé de l’OMS, Bureau régional de l’OMS pour l’Europe) et Michal Krzyzanowski (Imperial College London, Royaume- Uni et d’Irlande du Nord).

Le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe remercie vivement Cécile Kairo (Santé publique France) pour ses suggestions d’amélioration du texte, ainsi que Magali Corso (Santé publique France), Dorota Jarosinska (Centre européen de l’environnement et de la santé de l’OMS, Bureau régional de l’OMS pour l’Europe), Ingu Kim (Centre européen de l’environnement et de la santé de l’OMS, Bureau régional de l’OMS pour l’Europe), Alain Le Tertre (Santé publique France) et Sylvia Medina (Santé publique France) pour leurs commentaires sur une version précédente. Le projet AirQ+ a été partiellement financé par le Ministère Fédéral Allemand de l’Environnement, de la Conservation de la Nature et de la Sûreté Nucléaire.

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

1

Introduction

AirQ+ permet de calculer les risques entraînés par l’exposition à des polluants atmosphériques cancérogènes à partir soit des fonctions concentration-risque générées par des études épidémiologiques de la population générale, soit de l’excès de risque unitaire fondé sur des études épidémiologiques ou des données toxicologiques.1,2 La différence entre les deux approches est considérable (Röösli et al., 2003).3

Samet et al. (1998: pp. 931,932) traite de l’utilisation des données épidémiologiques dans l’évaluation des risques.

Aux fins de la réglementation, les évaluations des risques portent souvent sur des questions apparemment sans réponse, comme la détermination de l’exposition entraînant un risque supplémentaire de maladie d’un sur un million, ou le nombre de décès dans la population des États-Unis causés par un agent spécifique ou évitables par des mesures réglementaires.

Bien que la relation dose-réponse soit d’un intérêt primordial dans l’évaluation des risques, les études épidémiologiques portent plus généralement sur la relation exposition-réponse.

Le logiciel AirQ+ utilise des valeurs de l’excès de risque unitaire par défaut pour l’arsenic, le benzène, le benzo(a) pyrène ou benzopyrène (BaP), le chrome (VI), le nickel et le chlorure de vinyle, en se fondant sur les directives de l’OMS pour la qualité de l’air en Europe (Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, 2000) (cf. Tableau 1); Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) classe ces substances comme cancérogènes pour l’homme (groupe  1 du CIRC). Les utilisateurs ont aussi la possibilité d’entrer différentes valeurs d’excès de risque unitaire, par exemple celles de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES, France)4 ou de la National Library of Medicine des États-Unis ( site Web, 2019). L’excès de risque unitaire indique le risque de cancer associé à une exposition au cours de la vie à une concentration unitaire (pour 1 µg/m3 ou 1 ng/m3) d’une substance.

1 Le projet AirQ+ a été partiellement financé par le ministère fédéral allemand de l’Environnement, de la Conservation de la nature, de la Construction et de la Sûreté nucléaire.

2 Pour de plus amples informations sur les termes importants, veuillez consulter le glossaire d’AirQ+, accessible par la principale fenêtre d’accueil..

3 Pour une comparaison des résultats, une discussion des méthodes épidémiologiques et des estimations pour la même population à partir des facteurs de risque unitaire, cf. Röösli et al. (2003).

4 Veuillezvous référer à INERIS (2009) pour les valeurs du risque de l’ANSES (https://substances.ineris.fr/fr/page/20 and https://www.anses.fr/fr/content/vtr-construites-et-choisies-par-l%E2%80%99anses-base-de-donn%C3%A9es).

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

2

Tableau 1. Valeurs d’excès de risque unitaires pour les polluants cancérogènes

Polluant Risque unitaire Emplacement de la tumeur

Arsenic 1.5 x 10–3 (pour 1 µg/m3) Poumon

Benzène 6 x 10–6 (pour 1 µg/m3) Sang (leucémie)

BaP 8.7 x 10–5 (pour 1 ng/m3) Poumon

Chrome (VI) 4 x 10–2 (pour 1 µg/m3) Poumon

Nickel 3.8 x 10–4 (pour 1 µg/m3) Poumon

Chlorure de vinyle 1 x 10–6 (pour 1 µg/m3) Foie et autres

Autre Saisi par l'usager Saisi par l'usager

Source : Bureau régional de l’OMS pour l’Europe (2000).

Le paragraphe suivant présente un exemple d’évaluation des risques pour le BaP.

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

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Évaluation des risques liés à l’inhalation de benzopyrène

Contexte général

«  Les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), qui proviennent de la combustion incomplète de matières organiques (carbonées), sont des contaminants omniprésents dans l’air ambiant », selon Dybing et al. (2013:75). Le benzopyrène (BaP) est choisi comme indicateur pour les HAP parce que sa toxicité est la mieux caractérisée de tous les composés cancérogènes des HAP. Selon les directives de l’OMS pour la qualité de l’air en Europe (Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, 2000: p. 94),

Le BaP tout seul sous-estime probablement le potentiel cancérogène des mélanges de HAP en suspension dans l’air, puisque les substances concomitantes sont également cancérogènes. Toutefois, le BaP, constituant commun bien étudié des mélanges de HAP, a été choisi comme indicateur, en considérant les limites et les incertitudes d’une telle approche.

Dans les principales zones urbaines européennes, les concentrations annuelles moyennes de BaP sont de l’ordre de 1 ng/m3 à 10 ng/m3 (Agence européenne pour l’environnement, 2018). Les concentrations de BaP dans les sites éloignés et ruraux sont estimées entre 0,02 ng/m3 et 1,6 ng/m3 et sont généralement inférieures à 3 ng/m3 (Commission européenne, 2001). La directive 2008/50/EC de l’Union européenne établit une limite annuelle de 1,0 ng/m3 pour le BaP.

Méthodologie par défaut de l’OMS en matière de risque unitaire

Ce calcul utilise la valeur de e l’excès risque unitaire par défaut pour le BaP extraite des directives de l’OMS pour la qualité de l’air en Europe (Bureau régional de l’OMS pour l’Europe, 2000: p. 95).

Sur la base des données épidémiologiques provenant d’études sur des ouvriers travaillant dans les fours à coke, l’excès de risque unitaire pour le BaP utilisé comme constituant indicateur de l’air pour les HAP est estimé à 8,7 x 10–5 par ng/m3… Les concentrations correspondantes de BaP entraînant un risque de cancer au cours de la vie de 1/10 000, 1/100 000 et 1/1 000 000 sont respectivement de 1,2, 0,12 et 0,012 ng/m3. En utilisant l’excès de risque unitaire par défaut de 8,7 x 10–5 par ng/m3, AirQ+ calcule l’excès de risque de cancer du poumon (R) au cours de la vie d’une population exposée au BaP sur la base d’une concentration C (en ng/m3) comme suit :

R = C x (8.7/100 000)

Si la population se compose de P personnes exposées à une concentration C au cours d’une vie, le nombre supplémentaire de cas de cancer du poumon attribués aux HAP serait de R x P dans cette population.

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

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Exemple de calcul utilisant l’excès de risque unitaire

Pour une population de 10 123 400 personnes exposées à une concentration de BaP de 2 ng/m3, le risque supplémentaire de cancer du poumon au cours de la vie serait de 1761 cas, soit 0,25 cas pour 100 000 (cf.

Figure 1). L’utilisateur doit entrer la concentration du contaminant et la population exposée, et peut choisir de modifier la valeur de l’excès de risque unitaire par défaut.

Figure 1. Exemple de calcul de cas supplémentaires de cancer au cours de la vie dus à l’exposition au BaP

Avertissement

Ce module d’AirQ+ permet d’estimer le risque de cancer dû à l’exposition au cours de la vie à des polluants atmosphériques cancérogènes.

Lorsque l’on considère les HAP dans l’air, plusieurs hypothèses sont faites. La composition des mélanges de HAP dans l’environnement varie considérablement en fonction du lieu considéré, de la durée/saison des mesures et de l’utilisation locale des sols, par exemple pour des activités industrielles ou de transport. Par simplification, on fait aussi l’hypothèse que tous les effets des HAP sont identiques à ceux du BaP.

La conversion entre l’excès de risques unitaires et les risques relatifs est possible à l’aide de facteurs de conversion ; certains exemples sont disponibles dans la littérature scientifique.

Les utilisateurs doivent tenir compte du fait que l’utilisation exclusive du BaP en tant qu’indicateur n’est pas toujours appropriée et pourrait probablement sous-estimer le risque. En outre, d’autres composantes de la pollution de l’air ambiant peuvent aussi induire cancer du poumon et toutes les estimations de la mortalité et les calculs par cause spécifique fondés sur les particules d’un diamètre de 2,5 µm ou moins (PM2,5) incluent les effets d’une exposition au BaP.

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Polluants cancérogènes et analyse des risques sur AirQ+

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Références

Dybing E, Schwarze PE, Nafstad P, Victorin K, Penning TM (2013). Polycyclic aromatic hydrocarbons in ambient air and cancers. In: Straif K, Cohen A, Samet J, editors. Air pollution and cancer. Lyon: International Agency for Research on Cancer (IARC Scientific Publication No. 161; http://publications.iarc.fr/Book-And-Report-Series/

Iarc-Scientific-Publications/Air-Pollution-And-Cancer-2013, accessed 20 November 2019).

European Commission (2001). Ambient Air Pollution by Polycyclic Aromatic Hydrocarbons (PAH). Position Paper Annexes. Prepared by the Working Group on Polycyclic Aromatic Hydrocarbons, 27 July 2001. Brussels:

European Commission (https://ec.europa.eu/environment/archives/air/pdf/annex_pah.pdf, accessed 20 November 2019).

European Environment Agency (2018). Air quality in Europe – 2018 report. Luxembourg: Publications Office of the European Union (EEA Report No. 12/2018).

Institut national de l’environnement industriel et des risques (INERIS) (2009). Portail substances chimiques.

Site Web de l’INERIS (https://substances.ineris.fr/fr/, consulté le 6 décembre 2019).

NLM (2019). International Toxicity Estimates for Risk (ITER) In: TOXNET Toxicology Data Network [website].

Bethesda (MD): US National Library of Medicine (https://toxnet.nlm.nih.gov/newtoxnet/iter.htm, accessed 20 November 2019).

Röösli M, Künzli N, Schindler C, Theis G, Oglesby L, Mathys P, et al. (2003). Single pollutant versus surrogate measure approaches: do single pollutant risk assessments underestimate the impact of air pollution on lung cancer risk? J Occup Environ Med. 45(7):715–23. doi:10.1097/01.jom.0000079082.33909.c2.

Samet JM, Schnatter R, Gibb H (1998). Epidemiology and risk assessment. Am J Epidemiol. 148(10):929–36.

doi:10.1093/oxfordjournals.aje.a009569.

WHO Regional Office for Europe (2000). Air quality guidelines for Europe, second edition. Copenhagen: WHO Regional Office for Europe (http://www.euro.who.int/en/publications/abstracts/air-quality-guidelines-for- europe, accessed 20 November 2019).

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS), créée en 1948, est une institution spécialisée des Nations Unies à qui incombe, sur le plan international, la responsabilité principale en matière de questions sanitaires et de santé publique.

Le Bureau régional de l’Europe est l’un des six bureaux régionaux de l’OMS répartis dans le monde. Chacun d’entre eux a son programme propre, dont l’orientation dépend des problèmes de santé particuliers des pays qu’il dessert.

Albanie Allemagne Andorre Arménie Autriche Azerbaïdjan Bélarus Belgique

Bosnie-Herzégovine Bulgarie

Chypre Croatie Danemark Espagne Estonie

Fédération de Russie Finlande

France Géorgie Grèce Hongrie Irlande Islande Israël Italie Kazakhstan Kirghizistan Lettonie Lituanie Luxembourg Macédoine du Nord Malte

Monaco Monténégro Norvège Ouzbékistan Pays-Bas Pologne Portugal

République de Moldova Roumanie

Royaume-Uni Saint-Marin Serbie Slovaquie Slovénie Suède Suisse Tadjikistan Tchéquie Turkménistan Turquie Ukraine

États membres

Centre européen de l’environnement et de la santé de l’OMS Platz der Vereinten Nationen 1

D-53113 Bonn, Germany Tél : +49 228 815 0400 Courriel : [email protected] Site web : www.euro.who.int/ecehbonn

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