TRAVAUX DE LA STATION DE
RECHERCHES
APICOLES DE BURES-SUR-YVETTE EN1959
Rémy CHAUVIN
Pollen et
gelée royale.
CHAUVIN a
publié
lecompte
rendu de ses dernières recherches sur cessubstances en lui donnant la forme d’une revue
générale.
Outre ses pro- pres travaux parusauparavant,
il y décrit l’action dupollen
sur les cel-lules
sanguines, qui augmentent
fortement en nombre chez la souris ayantingéré
dupollen,
et aussi bien dans la série rouge que dans lablanche,
ce
qui
doit tenir à une concentration du sang. D’autrepart,
les hor-mones
hypophysaires (ACTH
etSTH) bloquent
l’actionhyperglycé-
miante du
pollen.
1,’insulille l’annuleégalement ;
lepollen paraît
inca-pable
de fairereprend.re
la croissance des sourisqui
l’ontachevée ;
cequi
le différencie nettement du STH.Quant
à lagelée royale,
son actionhyperglycémiante,
nonplus
parinjection
mais par voiebuccale,
a été mise en évidence(sondage oesopha- gien
chez lasouris) ;
elle seproduit
même avec de lagelée royale
fraîchen’ayant
pas subi de vieillissementpréalable (nécessaire
au déclen-chement de
l’hyperglycémie, quand
lagelée
est administrée par voiesous-cutanée).
I,es hormoneshypophysaires paraissent
contrarier dansune mesure mal déterminée l’action de la
gelée royale
sur le sucre du sang.A l’aide de la réaction
d’hyperglycémie,
CHAUVIN aprouvé
lagrande fragilité
de lagelée
pure ou ensolution, qui,
même à laglacière,
ne con-serve
guère plus
d’un mois sespropriétés.
hagelée parait dépourvue
d’action sur la
croissance,
sauf à très faibledose,
oùapparaît
une certaineaccélération. CHAUVIN
critique
aussi une revue tendancieusepubliée
par lesJoH.!rrssorr
oùl’exposé
des faits concernant lagelée royale
est déformépar un
parti-pris
denégation. Après
une dizaine d’années derecherches,
on
peut
dire maintenant que la substance donne degrands espoirs
et quenous
disposons
de testsbiologiques
suffisammentprécis
pourpermettre
un
étalonnage.
La construction chez les abeilles.
I,a thèse de DARCH!N sur la construction chez les abeilles est parue
en 1959. C’est un très
important travail, qu’il
est difficile de résumer ici.D
ARCHEN y insiste
beaucoup
sur le rôle des chaînes cirières à travers les-quelles
circule certainement une « information» qui
utilise sans doute lesminimes différences de tension musculaire entre les
pattes
desouvrières ;
comme ces
pattes
sont accrochées les unes aux autres, onconçoit
que la grappepuisse
« se tenir informée » desperturbations
del’ouvrage
ou dela manière dont il progresse. Un autre caractère
frappant
des construc-tions,
surlequel
DARCHEN insiste trèsjustement,
consiste dans les re-touclzes continuelles que les abeilles
apportent
à leurtravail ;
non seule-ment elles
peuvent construire,
mais elles sontcapables
aussi de détruirel’ouvrage qui
necorrespond
pas à certaines normes, et elles ne s’enprivent
pas. On
peut
d’ailleursdistinguer
dans le rayon enconstruction,
unesérie de zones
qui
ne sont paséquivalentes :
des zonescritiques
où l’inter-position
d’un obstacle est vivementressentie,
se rencontrent à l’extré- mité libre du rayon et surtout sur ses bords. Le rôle de la reine enfin est considérable et saprésence
facilite énormément laconstruction,
sans doute par une distribution de substances dutype
de laphérormone.
Les
régulations
de la constructionpeuvent
atteindre undegré
sur-prenant.
Parexemple
les abeillespeuvent
tordre unelanguette
de cireintroduite
perpendiculairement
à deux rayons, et la rendreparallèle.
Elles peuvent aussi si elle est
rectangulaire
oucarrée,
en abattre lesangles
avant de
l’étirer,
pour lui donner la forme ovalaireclassique
du rayonen voie d’extension
(D!ncH!rr, ig5g).
Cesrégulations
sont tout à faitextraordinaires et DAR CHEN se propose d’en faire une étude
approfondie.
Il a étudié aussi le rôle du fond des cellules sur la cellule
elle-même,
à l’aide d’unetechnique
trèssimple :
en détachant les cellules de leur fond à l’aide d’un couteau chauffé introduitparallèlement
au fond ilpeut
trans-porter
les tubes cellulaires de mâles sur un « fondd’ouvrières
» et vice-versa. Dans ce cas, les abeilles transforment la cellule de manière à la raccorder au
fond ;
c’est-à-dire que des cellules demâles, transposées
sur fond
d’ouvrières,
seront peu à peu à l’aide de mille retouchesirrégu- lières,
transformées en cellules d’ouvrières. Ce sont les caractères du fondqui règlent
letype
de la cellule.On a
signalé
de nombreuses fois les difficultésqu’éprouvaient
les melli-fères solitaires à
réparer
leur cellulequand
elle se trouvepercée ;
l’abeillemaçonne en
particulier
nepeut
le fairequ’à
un certain moment. Par contre, chezApis melli f ica,
DARCHEN d’abord sur les cellules d’ouvrièreset VUILLAUME ensuite sur les cellules
royales,
ont montré que lesrépara-
tions s’effectuaient sans difficulté et très
rapidement,
quel’expérimen-
tateur les ait
pratiquées
sur le fond ou sur lesparois.
Le
comportement
au cours del’élevage
des reines.Vuy!,AU!! a continué ses recherches sur
l’élevage
des reines. Il y aintérêt à
greffer
lesjeunes
larves sur une assez fortequantité
degelée royale,
car lepourcentage
desélevages
réussis s’en trouveaugmenté (d’ailleurs les ouvrières dégorgent
une quantité plus grande
de gelée royale quand
on ne l’a pas ménagée
lors du greffage).
I,a substitution
de larves très jeunes
à des larves plus âgées qui
se trouvaient déjà
dans
les cellules
royales
amène un nouveau et trèsimportant dégorgement
de
gelée
sur cellequi s’y
trouvaitdéjà.
Si l’on introduitplusieurs
larvesà la fois dans de
larges cupules, l’élevage
échouecomplètement,
que les larves soient côte à côte ouqu’elles
soientséparées
par des cloisons. ]la raison de l’échec vientprobablement
de la forme anormale du fond(trop large)
et desbords,
àquoi
les nourrices sont très sensibles. Onpeut
toutefoisgreffer
deux larves à la fois dans unecupule normale,
cequi
incite les abeilles à
dégorger davantage
degelée royale ;
mais une seulelarve subsiste à la fin. A condition
d’employer
comme substrat de lagelée
pure ou très
concentrée,
onpeut
faireaccepter
aux nourrices même des larvesâgées.
Phénomène trèsintéressant,
de nouvellescupules peuvent
être introduites à côté de
cupules
en voied’operculation
ou même à côtéde cellules
mûres,
en voie de destruction parce que lajeune
reine vient d’éclore.L’élevage
sepoursuit néanmoins,
preuve que les stimuliqui poussent
les abeilles à détruire les cellules et ceuxqui
les déterminent à les éleverpeuvent jouer
côte à côte dans la ruche. VUILLAUME avait étudié aussi dans un travailprécédent,
les substancesd’acceptation
etd’inhibition de
l’élevage ;
la substance inhibitricequ’il
avaitsignalée
dans certaines cires se confond avec la
propolis ou plus
exactement avec une essencequ’on peut
en retirer dans certainesconditions ; quant
à la substanced’acceptation
elle est entraînable par l’acétone mais nonpar le benzène. Il faut
apporter
certainstempéraments
à la théorie de BuT!,!R suivantlequel
la « substanceroyale
»(phérormone)
inhibe laconstruction des cellules
royales.
On nepeut
l’admettre que si l’on entend leur construction «spontanée
». Car si l’on introduit descupules
où setrouvent
déjà
dejeunes larves,
les choses sepassent
d’une manière bien différente : elles sontacceptées lorsque la reine est emprisonnée
à côté
d’elles dans une
petite cagette
fermée par une toilemétallique simple (pemettant l’échange
de l’hormone avec lesouvrières)
et même si la reineest libre
(mais
unepremière
série est seulementacceptée
dans ce cas ;on n’obtient
plus d’élevage après
introduction d’une seconde série decupules).
Cetteacceptation
del’élevage royal
alors que la reine estpré-
sente et libre donne
beaucoup
àréfléchir ; l’expérience
n’a pas été pour- suiviejusqu’à
l’éclosion desjeunes
reines : onpeut
se demander si l’es-saimage
ne se déclencherait pas alors.Existe-t-il chez
Apis
des sexués deremplacement . ?
Une note très
importante
de DnRCH!N et VUILLAUMEremarque l’exis-
tence de deux
types de
cellulesroyales,
les unesqui reposent
sur un socle de cire trèsépais,
les autresqui prolongent
seulement une cellule d’ou- vrière un peuplus large
que les autres. Lespremières
sont construitesau cours du renouvellement
spontané
de la reine par les abeilles(lorsqu’elle
est
trop
vieille parexemple)
ou au moment del’essaimage.
l’es secondesse
développent lorsque
la reinedisparaît
accidentellement d’une manièrebrutale ;
dans ce dernier cas les abeilles élèvent des larvesspéciales (que
DA R C H E
N et VUILLAUME
appellent
les «pré-reines »)
etqui
se trouventtoujours
au milieu des cadres dans des cellulesplus larges ;
ellesreçoi-
vent aussi
davantage
degelée royale
etpeuvent
être transformées enreines à un
âge
très avancé. Mais ellespeuvent
très bien ne pas être uti- lisées : elles fournissent alors desformes
intermédiairesqui
ont étésigna-
lées de nombreuses fois dans les ruches et
qui
rendentparfois
difficiles la recherche de la reine. Peut-être donnent-elles lespremières
ouvrièrespondeuses quand
la reine n’a pu êtreremplacée.
Autres recherches sur le
comportement
des abeilles.VuW!.auM! a étudié la nétention
mnémonique
dugîte
chez les ou-vrières dont la ruche a été
changée
deplace.
Les butineuses exécutentpendant
trèslongtemps
un crochet vers l’ancienemplacement
au coursde leur vol de retour, et ce
comportement
dureprobablement jusqu’à
leurmort. Si bien que l’habituation à
l’emplacement
serait sans douteindélébile mais pas assez
impérieuse
néanmoins pourempêcher
le retourdans la colonie
déplacée.
L’« anamnèse » seproduit
au cours de l’essai- mage. Mais elle n’estqu’apparente,
car si l’on enlève lareine,
les abeilles reviennent aussitôt à l’ancienne ruche. On induit aussi l’anamnèse engreffant
descupules royales
munies d’unejeune
reine dans un grouped’abeilles
orphelines placées
àquelques
mètres de leur ancienne ruche.D
ARCHEN a décrit le
comportement
des abeillesqui
nidifient à l’airlibre à l’intérieur d’une serre ; on
peut
ainsi réaliser sans aucune diffi- culté ungrand
nombre d’observationsqui
seraientimpossibles
par toute autretechnique.
D’autrepart,
à l’intérieur de la serre, l’essaimpeut
vivre à l’air librependant
unlaps
detemps
trèsprolongé.
Les hormones et les
antibiotiques
de la ruche.L /AV
iE et Mle PAIN ont mis en évidence une certaine convergence de leurs travaux
respectifs.
Eneffet, l’antibiotique
découvert par I,AVWsur le
tégument
de l’ouvrièreadulte, puis
sur celui de lareine, présente
les
plus grandes analogies
avec l’ectohormone(phérormone)
étudiée par Mlle PAIN. Mieux les conditions
qui permettent
aux ouvrières d’atteindre leurplein développenment
ovarien sontréalisées, plus
on trouve d’anti-biotique
dans leurtégument.
Enprésence
d’unejeune reine,
leurs ovairesdiminuent et leur teneur en
antibiotique
baissependant qu’augmetate
la teneur en
antibiotiqtte
de la reine ainsi que sap y oduction
de!héyormone
et son
pouvoir attractif vis-à-vis des ouvrièves. Il n’existe chez la reine
qu’un
seul organequi possèd.e
à la fois despropriétés antibiotiques
etsoit attractif pour les ouvrières : les
glandes
mandibulaires.Ajoutons
que les deux
propriétés (antibiotique
etattractive)
sont en étroite corré- lation et que leurs variations sontparallèles ;
si bienqu’il
serait sansdoute
possible
deremplacer
les mesurespénibles
dupouvoir
attractifdes reines par une évaluation facile et
rapide
de son facteurantibiotique.
Le
développement
ovarien desreines,
par contre, n’a aucunrapport
ni avec leur
attractivité,
ni avec leur facteurantibiotique.
D’ailleurs, d’après
I,amE, l’intérieur de la ruche est enquelque
sortetapissé
de substancesantibiotiques qui
montrent une certaine activité vis-à-vis des maladies bactériennes du couvain(B. alvei,
B.larvae).
Iln’est pas
impossible
que laprésence
ou les variations de ces défenses antibactériennesglobales
nejouent
un rôle dans ledéveloppement
ou lapropagation
des maladies des abeilles.Pollinisation.
Un
département
pour l’étude de lapollinisation
s’est ouvert à lastation de BURES et a été
placé
sous la direction de I,ECOMTE, assisté de CROCHET. Lespremières
recherchesportent
sur unproblème
devenudepuis
peu fort grave, celui de la
pollinisation
de la luzerne. Elles montrent que dans les conditions habituelles de lamétropole,
lespopulations
d’abeillesdomestiques
et celles des autreshyménoptères
sont très insuffisantes pour assurer unepollinisation
satisfaisante. Il est intéressant de noter qued’après
lesapiculteurs,
les luzernes ne seraient habituellement visi- tées que dans desrégions
biendélimitées,
oùjustement
onpourrait
récol-ter du miel de luzerne. Cette observation
pourrait
fournir une directionde recherches fructueuses : il existerait d’ailleurs une corrélation entre le
développement
moyen despieds
de luzerne et le nombre d’abeillesau mètre carré :
plus
la luzerne esthaute, plus
on y trouve de butineuses.Le
phénomène
de dérive desabeilles,
dans les ruchesplacées
enlignes,
paraît
trèsimportant
et il faudra trouver le moyend’y
remédier.Techniques apicoles
et divers.F
RESNAYE a étudié d’une manière très détaillée les méthodes de
protection
du bois des ruches. Laplus pratique
semble consister dansun
paraffinage
à hautetempérature,
suivi d’unégouttage soigneux ;
mais le
paraffinage
à bassetempérature
tel quel’emploient
certainsapicul-
teurs n’est nullement satisfaisant. VUILLAUME décrit aussi une
technique qui permet
sansmanipulations compliquées
et en utilisant un matérielstandard,
de récolter dans la même ruche dumiel,
de lagelée royale
etdu
pollen.
COURTOIS et LECOMTEmarquent
des butineuses au moyen d’or radioactifmélangé
ausirop
avec de bons résultats. Ilsprouvent
aussique l’ouvrière irradiée au Cobalt 60
supporte
sansdommages apparents
une dose de 18 ooo r ; elle meurt à 200 ooo r. LECOMTE et M!RTOUR!’r démontrent la non toxicité pour les abeilles d’une souche de Bacillus
thuringiensis
utilisée pour la luttebiologique
contre les chenilles.Revues
générales.
D!RCH!N
présente
une revuegénérale
sur l’abeille en tantqu’insecte social ;
LOUVEAUX sur latechnologie
dumiel ;
LECOMTE sur lapollini-
sation.
Visites, réunions, participation
à descongrès.
Nous avons reçu la visite de MM. Ben N!RiAH
(Israël),
KHnr,r,AruR(Inde)
et DYCE(U.
S.A.).
A la fin de l’année ig5g et à l’occasion d’une réunion
privée
de laBee Research
Association,
tenue àParis,
les directeurs desprincipaux
laboratoires
européens
ont visité la Station de BURES et ses récents amé-nagements.
STATION
!XP!RIM!NTAI,E
D’APICULTURE DE MONTFAVETLes installations de la station sont maintenant achevées et le rucher
complètement organisé.
Unedescription
très détaillée dusystème
depasteurisation
du miel et de la méthode suivie dans la conduite du ruchersera donnée ici même dans peu de
temps.
LISTE DES PUBLICATIONS DES STATIONS DE BURES ET 1VIONTh’AVET EN 1959
( I
)
CHAUVIN(R.).
- L’action de lagelée
royale sur les animauxsupérieurs
et sur l’homme;
critique
de la revue des Jox.qxssoN. Ann. Abeille, 2, 223-34.
( 2
)
CHAUVIN(R.).
- La valeurdiététique
etthérapeutique
desproduits
de la ruche. Produits
pharmaceutiques,
i4, n° 5, 6, 7.( 3
)
COURTOIS(G.)
et LECOMTE(J.).
- Marquage d’abeilles au moyen d’or radioactif.Jour. !4!.
Rad. Isot., 5,2 6 5 -8.
(4)
COURTOIS(G.)
et LECOMTE(J.).
- Sur la résistance au rayonnement gamma de l’abeille ouvrière. Ann. Abeille, 2,2 85- 91 .
( 5
)
DARCHEN(R.).
- Lestechniques
de construction chezApis melli f!ca (Thèse Paris).
A!cn. Sc. Nat. Zool. 12e série,11 6- 209 .
(6)
DARCHEN(R.).
- Observation etexpérimentation
sur un essaim nidi-fiant artificiellement à l’air libre. Ann. Abeille, 2, 5-12.
( 7
)
DARCHEN(R.).
- Un des rôles des chaînes d’abeilles : la torsion des rayons pour les rendreparallèles
entre eux. Ann. Abeille, 2 ; rg3- 20 9.
(8)
DnRCH!rr(R.).
- Construction et reconstruction de la cellule des rayonsd’A!is
melli fica. 7Ms. Soc. IV( 195 8),
357-71.(g)
DnxCH!rr(R.).
- I,’Abeille, insecte social./OM!M. Psycla.
Norm. Pathol.,75-
9 8.
( 10
)
DARCHEN(R.)
et VUILLAUME(M.).
- Deux types de cellulesroyales
chez
APis melli fica.
Existe-t-il chezApis
meLli fcca des sexués derempla-
cement? Ann. Abeille, 2,
177 - 1 8 3 .
(Il)
F’R!srray!(J.).
- Protection du bois des ruches. Leparaffinage.
!4MM.A beille, 2,
235 -56.
( 12
)
LA VIE(P.).
- Actionantibiotique
dequelques
substances provenant de l’abeille ou de la ruche sur Bacillus larvae et Bacillus alvei. C. R.Acad. Sc., 248, 455-57.
(13)
LAVIE(P.)
et PAIN(J.).
- Les rapports entre las substance antibio-tique
des reines et des ouvrières d’abeilles, ledéveloppement
ovarienet l’ectohormone. C. R. Acad. Sc., 248,
15 87-8 9 . (r
4
)
LAVIE(P.)
et PAIN(J.).
- Relation entre la substance attractive, le facteurantibiotique
et ledéveloppement
ovarien chez la reine d’Abeille,Apis
mellifica. C. R. Acad. Sc., 248, 3753-55.(15)
LECOMTE(J.).
- Luzerne etapiculture.
Ann. Abeille, 12, 2m-2r.( 1
6)
LECOMTE(J.).
- Premières observations sur le comportement des insectespollinisateurs
de la luzerne. Ann. A beille, 2,277 - 2 85.
(17)
LECOMTE(J.)
et MARTOURET(D.).
- Non toxicité pour les abeilles des traitements à base de BacillusThu y ingiensis
souche Anduze. Ann.A beille, 2, y-75.
( 1
8)
LOUVEAUX(S.) .
- LaTechnologie
du miel. Ann. Abeille, 2, 343-54.( I
g)
PAIN(S.). - Etude
del’apparition
de l’attractivité chez les reinesvierges
d’Abeille. C. R. Acad. Sc.,
24 8,
32m-2.( 20
)
VUILLAUME(M.).
- Nouvelles données sur lapsychophysiologie
del’élevage
des reines chezApis mellifica.
An!. A beille, 2,113 - 13 8.
(2 1
)
VUILLAUME(M.).
- Lesproductions
simultanées de miel,gelée royale
et abeilles sont-elles
incompatibles?
Ann. AbeilLe, 2, 271-7.(2 2
)
VUILLAUME(M.)
et N.!ur,!,!Enu(G.).
-Réparations
par les abeilles de brèches effectuées dans descupules
de cire. Ann. Abeille, 2, 261- y.!
Le Directeuy-Géyant : B. 1,ACLAVIÈPL!’.