A NNALES DE LA FACULTÉ DES SCIENCES DE T OULOUSE
X. S TOUFF
Sur des fonctions voisines des fonctions modulaires
Annales de la faculté des sciences de Toulouse 1resérie, tome 5, no3 (1891), p. C1-C16
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C.I SUR DES
FONCTIONS VOISINES DES FONCTIONS MODULAIRES,
PAR M. X.
STOUFF,
Maître de Conférences à la Faculté des Sciences de Montpellier.
I.
Les substitutions dont
l’expression générale
est(’ ~
jouissent
de cettepropriété
que lechangement de j en j 2,
ou une transfor-mation par la substitution
. ,~ ~ - ~ ~ ~ produisent sur elles le même effet..1
désigne
ici un entier positif
fixe. L’ensemble de ces substitutions forme par
suite un groupe fuchsien que nous appellerons G~ .
On peut
se dispenser
de
considérer les groupes dont le 4 serait divisible par un
carré,
car,d’après
la théorie
exposée
dans un Mémoireantérieur,
ces groupespourraient
seramener à des groupes de même forme dont le A serait le
quotient
du dpri-
mitif par ce carré. Les substitutions réduites
pourraient,
il estvrai, pré-
senter des déterminants
supérieurs
à i, mais en tout cas limités. La formequadratique
j oue
dans la théorie de ces groupes un rôle essentiel.D’abord,
toutes les fois( 1) Les résultats obtenus dans ce paragraphe ne différent pas essentiellement de ceux
auxquels est arrivé antérieurement M. Bianchi. (Voir Accademia dei Lincei, I890.
matische Annalen, IBgI.)
que 4
peut
êtrereprésenté
par cetteforme,
le groupeG~
est un transforméd’un sous-groupe du groupe
appelé G5
dans monprécédent
Mémoire. Eneffet,
soitOn vérifie immédiatement que la substitution
(i)
est la transformée de lasubstitution .
où aj
est lepremier
coefficient deS,
g~ lequotient
du second par~,
etpar la substitution
Examinons d’abord dans
quels
cas Apeut
sereprésenter
par la forme(2)(’).
Sisans
que 4
soit divisiblepar
uncarré, x et y
sontpremiers
entre eux, et endéterminant deux
nombres (
et n tels quela substitution
change
en une forme
quadratique
dont lepremier
coefficient est AOn devra avoir
Donc 5 doit être reste
quadratique
de ilfaut,
parsuite,
que A soit(i) C’est à M. Bianchi qu’on doit d’avoir trouvé que le déterminant ~ doit se représenter
par une forme quadratique dans les circonstances analogues.
Je dois aussi signaler les importants travaux de M. Fricke, Mathematische Annalen, vol. XXXVIII et XXXIX. Le présent travail a été livré à l’impression avant que j’en eusse
connaissance.
impair
et ne contienne comme facteurspremiers
que 5 ou des nombres de la forme 1 oh ± 1(’ ).
Cette condition est,d’ailleurs, suffisante,
car, si elle estremplie,
onpeut
satisfaire àl’équation (4);
par suite la forme(3)
existe etelle est
équivalente
à la forme(2).
Eneffet,
il n’existe que deux formes ré- duites de déterminant5, x2 + 4xy - y2
etx2 -f- xy - y2.
Cette dernièreest
équivalente
à( 2 )
et, m étantImpair, (3)
est aussi nécessairementéqui-
valente à
( 2 ).
Nous étudieronsspécialement
les groupes dont le A ne satis-fait pas à
cette condition.Voyons quelles périodes peuvent présenter
les solutions du groupe.Période 2. - Pour que la substitution
( I )
soit depériode
2, il faut queSupposons
d’abord que 4 ne soit pas divisible par5 ;
il faudra d’abord quepour cela il faut et il suffit
que E (2
-3 E)
soit restequadratique
de ~. Si~ = i ~ il vient
Pour
qu’il
existe des valeurs de «~qui
rendent le second membre divi- sible par4,
il faut et il suffit que â ne contienne que le facteur 2 et des fac-teurs
premiers
de la forme4 n
+ l, c’est-à-dire que 4 soit une suite de deux carrés m2 + n2. On auraet, par
suite,
si lesystème
dedécomposition (m, n)
a été convenablementchoisi,
.Le
problème
revient ensuite à chercher des nombresqui puissent
êtrereprésentés
à la fois par lepremier
etpar le
secondmembre,
et ilparaît
fortprobable qu’il
en existetoujours.
Si E = - i, on a( 1 ) Voir DIRICHLET, DEDEKIND, Zahlentheorie.
il faut
que A
soit un diviseur de la forme x2 +5 y2.
Donc - 5 doit être restequadratique
de~,
et A ne doit contenir que le facteur 2 et des facteurs pre- miers des formes 20h -~- i , 20h + 9, 20h +3,
20h -I- ~ . D’ailleursl’égalité
précédente peut
s’écrire .Donc il faut
que - d
ou, cequi
revient aumême,
d soit restequadra- tique
de 5. Onpeut
direque A
doit être de la forme x2 +5y2.
Eneffet, d’après
cette dernièrecondition,
il nepeut
sereprésenter
par la seconde forme réduite de déterminant -5, qui
est 2x2 - 2xy +3y2.
SI A est di-visible par
5,
aucune des substitutionspaires
n’est depériode
2. Pourqu’il
existe une substitution
impaire
depériode
2, il faut que A soit une somme de deux carrés.Période 3. - Les substitutions de
période
3 sont nécessairementpaires ;
on a
et, en
portant
dans la relation( 2 ),
il vientDonc,
il fautque 0394
soit un diviseur de la forme 2X2 -5 xy
+5y2
de dé-terminant -15. Donc - r 5 doit être reste
quadratique
de tous lesfacteurs premiers
dea,
et d ne doit contenir que le facteur 2 ou des facteurs pre- miers de la forme 6oh+ I ~,60h +
47,
60h +49,
60h +53 ;
deplus
on doit avoirdonc A doit être un non-reste de 5. Si 4 est
impair,
4 est de la forme3x2 +
5y2.
S’il.estpair,
il faudraqu’il
soit de la forme 2x2 + 2xy +8y2.
Les autres formes réduites de déterminant -15 ne conviennent pas; en
effet,
dans lepremier
cas, les formes 2X2 + 2xy +8y2,
+ 2xy +4y2
ne
peuvent représenter
un nombreimpair;
dans lesecond,
la seconde deces deux formes ne convient pas parce
qu’elle
nereprésente
que des restesmod 5,
et 3x2 +5 y2
ne convient pas nonplus
parcequ’elle
nereprésente
que des nombres
pairs
divisibles par4.
Enfinx2 -~-15y2
ne convientja-
mais parce
qu’il
nepeut représenter
que des restes mod. 5.Période x. - Les substitutions
paraboliques
sont nécessairementpaires ;
on aet, en
portant
dans la relation( 2 ),
Supposons
d’abord que 4 ne soit pas divisible par5,
il faudra queY~
+~12 - 3Y,
Y 2 lesoit,
cequi
esttoujours possible,
et lequotient
de cettequantité par - 5
sera de la formex2 -~-y2 - 3xy
et devra êtreprécisé-
ment
égale
à 4.Donc,
il faut et ilsuffit,
pour que le groupeprésente
dessubstitutions
paraboliques,
que d soit de la forme x2+ y2 - 3 xy.
°
Si 4 est divisible par 5 on voit facilement
qu’on
arrive à la même con-clusion.
II.
Je
reprends
l’étude du groupeG j
afin de montrer sur cetexemple
lamanière de former les fonctions fuchsiennes
engendrées
par nos groupes.Les substitutions
génératrices
du groupeG~
sont .Les substitutions
conjuguent
les côtésopposés
d’unquadrilatère curviligne Q.
Le sous-Fig. 1.
groupe
engendré
par ces deux substitutionscorrespond
donc à unsystème
de fonctions
elliptiques
dont nous allons calculer le module. Pour celaj’utilise
la substitution extérieure au groupede déterminant 2 et de
période 4.
SoientQ’
etQ"
lesquadrilatères
déduitsde
Q
par les substitutions BA et AB. Ils ont chacun un côté commun avecQ.
Les substitutions(BA)3, CA, ABCABA,
BACB fontcorrespondre
les côtés i,
1 ’;
2,2’; 3, 3’; 4, 4’, l’octogone
obtenu par lajuxtaposition
deces trois
quadrilatères,
de telle sorte queQ’QQ" engendre
des fonctionselliptiques
dont lerapport
despériodes
esttriple
durapport qui correspond
au
quadrilatère Q.
Si l’on transforme une substitutionimpaire
par la substitution
(3),
on obtient une substitutionimpaire
de
même,
la substitutionpaire
donne la substitution
paire
D’après
cesformules,
on a pour transforméeset l’on arrive à cette
conséquence remarquable.
La rotation(3)
fait coïn-cider le
polygone Q’Q Q"
aveclui-même,
de sorte que les côtés 2, 2’ viennentsur t ,
l’; 3, 3’
sur4, 3 ; 4, 4’
sur4’, 3’ ;
1 , l’ sur2’,
2. Il en résulte que lesaxes des substitutions
hyperboliques
CA et BA sontperpendiculaires
et,par
suite,
que les fonctionselliptiques
dupolygone Q
et celle dupolygone Q’Q Q" possèdent
des modules réels. Soit AA’A"A"’( f g. 2 )
leurrectangle
des
périodes.
Il doitjouir
de lapropriété
suivante :je
divise les côtés op-posés AA’,
A"’A" chacun en troisparties égales
par lespoints B, B’, B",
B"’.Je fais
correspondre
alors les diversesparties
du contour durectangle
deuxà
deux,
de telle sorte que deuxlongueurs correspondantes
soienttoujours égales
de la manière suivante : BB’ avecB"’B",
BA avecB’A’,
AA"’ avecFig. 2.
A’A",
A"’ B~’ avec A" B". Lafigure
ainsi forméeengendre
un nouveau sys- tème de fonctionselliptiques.
Il faut que cesystème
soitidentique
au pre- mier(i). Désignons
par 2 K et 2 iK’ lespériodes AA’,~ A’A",
par k le mo- dule deLegendre,
u et v les valeurs desintégrales
depremière espèce
dansles deux
systèmes correspondant
à un mêmepoint
durectangle.
Les fonc-tions cn2 u et prennent une fois
chaque
valeur dans letriangle
AA’A"’dont on
conjugue
lesdemi-côtés,
donc elles sont fonctions linéaires l’une del’autre,
et comme à >E
correspondent respectivement
,
’
cnp = o, , ? on a
au
point B,
M ==~2014?
> et = 2014 i; doncOr
l’équation qui
donne en~2014
s’obtient enégalant
à ol’expression
desn 3 u en fonction de en u, ce
qui
donne .~ ~2 ,.
En posant a = 2014 > on trouve
l’équation
d’où
les valeurs
correspondantes
de k ne conviennent pas parcequ’elles
sontimaginaires,
oula surface de Riemann de genre 1
qui
sereprésente
sur lepolygone Q’Q Q",
.
peut
être considérée comme définie par la relationLes invariants
g2 et
g3 dupolynôme placé
dans le radical ont pour va- leursL’invariant absolu J de M. Klein est
L’invariant absolu J’ relatif au
polygone Q
se calculed’après
les formulesdonnées par M. Klein pour la transformation du troisième ordre
(’ )
Les
équations (6)
donnentOn
peut
former d’une manièreanalogue l’équation
fuchsienne relativeau
polygone Q’Q Q".
Enprenant
pour variable x = a cn2 u, cetteéquation
(1) ) Mathematische Annalen, t. XIV.
est de la forme
Les coefficients A
satisfont, d’après
la nature despoints singuliers,
auxrelations
qui
ne suffisent pas à les déterminer. Soientsi l’on
prend,
au lieude x, y
pour variable dansl’équation (8),
la nouvelleéquation, après
que l’on aura réduit à zéro le coefficient de la dérivée pre- mière de la fonctioninconnue,
devra êtreidentique
àl’équation (8).
Si dansl’équation
on fait un
changement
de variable enprenant x
-== ~(Y), l’équation ( I o )
apour transformée
où
schwy 03C6 désigne
la fonctionOn a,
d’après
des formules connues, si v est une fonction de u et que u soit lui-même fonction d’une variable x,( 1 ) M. Sylvester dans sa Th.éorie des réciproquants (American Journal) appelle
schwarzian la quantité un peu différente
z’’’ z’-3 2 z"2 z’2.
et si u et x sont deux fonctions
inverses,
D’après
les formules( T 2 ) et (1 3 ), après
la substitution de la variable y à la variable x,Inéquation (8)
devientet il vient
On vérifie facilement que le numérateur de cette fraction est du IOe
degré seulement,
etqu’en
vertu des relationsdéjà
obtenues entre lesA,
ilest divisible par cn2udn2u. Le dénominateur
peut s’écrire, d’après
la for-mule facile à
établir,
Pour achever le
calcul,
il sera commode de former les termesqui
devien-nent infinis dans pour cn u o o, et
dans~ f ( y)
pour cn u, = o, on aEn
égalant
lesmultiplicateurs
deÇ-
ct1- u et de~-
cn- ic1 et en réduisanton a enfin
Voici encore une
propriété
du même genre du groupeGg. J’envisage
lasubstitution de
période
3 extérieure au groupeune substitution
paire
et une substitutionimpaire :
ont
respectivement
pourtransformées,
par la substitution( 15 ~
Pour que la substitution
( r ~)
fassepartie
du groupeC~~S,
il faut que ses coefficients soiententiers,
c’est-à-dire que l’on aitSi l’on veut que la transformée
de (16)
fasse aussipartie
deG-s,
il faut que,-
outre la congruence
(r8),
on ait la congruencel’ensemble des deux congruences
(18)
définit un sous-groupe per- mutable avec la substitution(t5).
Pour que la substitution
( I ~ )
ait ses coefficientsentiers,
il faut quemais, d’après l’équation ( 2),
il vientce
qui
estimpossible.
Donc aucune substitutionimpaire
du groupeG5
ne setransforme en une substitution de ce groupe.
-
Le sous-groupe défini par les
équations (18)
et(19)
admet pour substi- tutionsgénératrices
III.
Le groupe
G j
ne contient pas de substitutionsparaboliques.
Convenonsde
représenter
parla substitution
(1)?
S suivant que E estpositif
ounégatif.
On reconnaît aisément que
G2
admet comme substitutionsgénératrices
Les substitutions A et D sont de
période 2
et les substitutions B et C depé-
riode
3 ;
elles satisfont à la relation ABCD == 1 .Parmi les substitutions
qui
transforment ce groupe en un groupe com- mensurable aveclui,
remarquons d’abord la substitution 0 =(z, - 2 ;
elle transforme
respectivement
l’une dansl’autre,
A etD,
B et C. Parsuite
G~
est un sous-groupe d’indice 2, d’un groupe r admettant comme substitutionsgénératrices D,
C et 0.Considérons la substitution de
période
6 et dedéterminant 3,
si l’on transforme par cette substitution une substitution du groupe
G;,
onobtient les formules
Pour que la transformée d’une substitution
appartienne
encore àG,
il fautque
si la substitution est
impaire,
et quesi elle est
paire. Lorsque
la condition(20)
pour une substitutionimpaire
etla condition
(21)
pour une substitutionpaire
estremplie,
la transformée de la substitution satisfait encore, soit à la congruence(20),
soit à la congruence(21).
Les congruences(20)
et(21) séparent
dans le groupeG~
un sous-groupe r’ d’indice 4
qui admet,
pour substitutionsgénératrices,
les différents
cycles correspondent
auxpoints
doubles dessubstitutions,
Cet BC ’ B-’ CB--1 de
période 3 ; A,
]3-1AB,
B-’CAB-1,
BDB-iqui
sont depériode
2. Il y a uncycle
pourlequel
la somme desangles
est 2~. On aLa substitution d transforme le
point
double dechaque
substitutionC,
etBC-’ BC-i
B~’;
depériode 3,
en unpoint qui
lui esthomologue
parrapport
au groupe r’. On a
comme le carré de 03C3
appartient
au groupe I", lapermutation
descycles présente
lapériode
2, et lescycles
ne doivent subir que destranspositions.
Les deux
équations précédentes
montrent donc que lescycles
de A et deBCAB~’,
de B-i AB et de BDB-’s’échangent respectivement.
Désignons
par x la variablequi représente
conformément sur unplan
lepolygone générateur
du groupeG~,
en luiimposant
deprendre
les valeurs o, 00,respectivement
auxpoints doubles
de B et deC,
et par y cellequi
re-présente
sur leplan
lepolygone générateur
du groupeT’;
xs’exprime
parune fraction du !~~
degré
en y. Aux valeurs o et oc de xcorrespondent
desvaleurs
triples
de y. Onpeut imposer
à y la condition que ces valeurstriples
soient o et ce. On a alorsna et n sont deux constantes
qu’il
reste à déterminer.Or la dérivée de la fraction
(22)
a des zérossimples correspondant
auxpoints
doubles des substitutions D etBAB-’, lesquelles
ne font paspartie
dugroupe F’. Les valeurs
correspondantes de y
sont données parl’équation
Soienty,
et Y2 les deux racines de cetteéquation;
en lesportant
dans(22),
on obtiendra deux valeurs de x, Xt et x,. ,
Inversement,
si dans(22)
on donne à x, parexemple,
la valeur lesvaleurs
correspondantes
de y sont, y,comptée
deuxfois,
et deux autresvaleurs distinctes
correspondant
auxpoints
doubles des substitutions BDB-’et B-’
CABr’; l’équation
du seconddegré qui
fournit ces deux dernières valeurs s’obtient en divisant parpolynôme
De même les valeurs
de y qui correspondent
auxpoints
doubles de A et deB!’ AB sont données par
l’équation précédente
en ychangeant y,
en Y2 :mais la substitution J étant
permutable
avec le grouper’,
les deux valeursde y correspondant
à unpoint
P du cercle fondamental et aupoint
Pô- sontfonctions linéaires l’une de
l’autre,
et, comme cr2 faitpartie
deT’,
la relationentre ces deux valeurs
de y
est une involution.D’après
la manière dont 03C3permute
lespoints d.oubles,
cette involution apour
points
doubles m et n; ellepeut
donc s’écrire.
et elle échange
lesdeux équations (2!~)
et(2~).
Enposant
les
équations (2~)
et( 25 )
deviennentC.I6
les
équations
doivent avoir leurs racineségales
et designes contraires,
cequi
donne leséquations
en chassant les dénominateurs et en
remplaçant partout
les fonctionssymé- triques de y,
t et de y2 paron voit que les
équations (28)
admettent une solution commune et uneseule
Prenons,
poursimplifier,
m == i~ cequi
estpermis.
On trouveAinsi
l’équation
fuchsienne deG25
a pourpoints singuliers
o, oo, 2014y61 4,
-y62 4.
On calculerait facilement cetteéquation
par la méthodeexposée
à propos du groupe
G;.
IV.
En
général,
toute substitutionqui, prise
comme substitution transfor- mante,engendre
un groupe fuchsiencorrespondant
à une racine del’unité doit avoir un carré
parfait
pour norme de son déterminant. Pour que le groupe ainsi formé ne soit pas réductible à des coefficients entiers(’ ),
il°
faut et il suffit que la racine carrée de cette norme ne
puisse
être considéréecomme la norme d’un nombre abélien.
On voit facilement que tout nombre
qui peut
êtrereprésenté
par unenorme abélienne en
prenant pour
éléments les racinespièmes
de l’unité est reste depuissance
p2
I- de p,lorsque p
est de la formey
n + 3 ; la recherche de nombres abéliens à normescarrées,
et dont la racine carrée ne soit pasnorme
abélienne, présente
degrandes
difficultés. On y arrivebeaucoup plus
facilement si p est de la forme
4 n
+ 1. Parexemple,
pour p = 17, le nombre6 j
+jouit
de cettepropriété.
( 1) ) Voir le travail précédent dans ce journal, p. t5 et 16.