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12- Projets d’implantation de centrales au gaz

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Academic year: 2022

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(1)

mercredi 13 mai 2009

Projets d’implantation de centrales fonctionnant au gaz naturel

en région Est-PACA

Préfecture du Var

26 juin 2008

(2)

Genèse du projet

Des besoins de pointe tendus localement, soulignés dans le bilan RTE 2005 et confirmés dans le bilan RTE 2007

PACA Bretagne

POWEO sollicité par des acteurs locaux (DRIRE PACA)

(3)

Rappel de la problématique Est-PACA

Bilan RTE 2007

Niveau de consommation de plus en plus élevé en région Est PACA (Alpes Maritimes, Var) => besoins de pointe croissants, croissance démographique de la région

« Un niveau de consommation supérieur à 2 000 MW en Est PACA pose des problèmes de tenue de tension et peut conduire à opérer des opérations ciblées de délestage. En 2005 et 2006, des moyens exceptionnels ont été nécessaires certains soirs d’hiver à 19h00 (baisse forcée de 5% de tension sur le réseau de distribution des Alpes-Maritimes…) pour ne pas franchir le seuil critique »

Par ailleurs, problème de l’enclavement électrique de la zone Est-PACA Problème de la perte de la liaison 400 kV Néoules – Broc Carros (qui limiterait à 1000 MW la consommation Est-PACA)

Ne serait certes pas résolu par un seul projet de production (sauf à réussir à implanter un projet de grande ampleur), mais un projet permettrait de réduire les conséquences négatives d’un tel incident.

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Approche de POWEO

Région touristique plutôt qu’industrielle: acceptation locale d’un gros projet type fioul serait difficile

2 directions:

Energies renouvelables

• Par exemple STEP

Centrale thermique « propre »

• Pas de fioul, pas de GPL, pas de charbon => gaz naturel

Renouvelable: POWEO en développement rapide, étudiera toutes les opportunités

Le type de production ne doit pas être intermittent

Thermique: plan industriel de POWEO à forte composante gaz

Lancement en 2007 d’une étude sur la région Est PACA pour l’implantation de moyens au gaz naturel

(5)

Comparaison gaz naturel vs autres combustibles

-Raccordement GRT Gaz

-Maintien de la pression entrée gaz -Disponibilités capacités transport gaz -Approvisionnement

-Pas de traitement DeNox -Meilleur rendement

Gaz Naturel

INCONVENIENTS AVANTAGES

COMBUSTIBLE

-Approvisionnement GPL -Logistique

-Traitement d’eau et traitement DeNox pour dépolluer les fumées

-Stockage sous talus / classement SEVESO Seuil Haut

-Coût -Pas de raccordement GRT gaz obligatoire

-Pas d’équipement de maintien de pression

GPL

-Approvisionnement FOD

-Logistique d’approvisionnement

-Traitement d’eau et traitement DeNox pour dépolluer les fumées

-Emissions CO2 -Coût

-Pas de raccordement GRT gaz obligatoire -Pas d’équipement de maintien de pression

FOD

Orientation vers le gaz naturel

(6)

Technologie envisagée n°1 : TAC Gaz

Traitement d’eau * Traitement

DeNox *

Air ambiant Electricité

Gaz Chauds

Cheminée

Combustible (Gaz naturel,

FOD, GPL)

Turbine à Combustion

Eau

* Équipement non prévu si combustible = gaz naturel

• Effectifs : 2 personnes

• Puissance : 10 à 65 MWe

• Combustible : GN, FOD ou GPL (possibilité Dual Fuel)

• Fonctionnements possibles : - Semi-base (4 000 h/an)

- Pointe (500 h/an) - Ultra-pointe (100 h/an)

• Encombrement total : 2 000 à 9 000 m² (selon puissance de la turbine et selon constructeur)

(7)

Technologie envisagée n°2 : Cycle combiné gaz

Vapeur Tour

Air

ambiant Electricité

Gaz Chauds

Cheminée

Gaz Naturel

Eau

Turbine à Gaz

Eau

Turbine à Vapeur

Appoint eau refroidissement

Chaudière Condenseur

Evaporation

Chaudière auxiliaire

• Effectifs : 20-25 personnes

• Puissance : 200 MWe

• Fonctionnement : semi-base (4 000 h/an)

• 260 démarrages/an

• Encombrement total :

>30 000 m²

(8)

Eau de traitement NOx :

Eau appoint cycle vapeur (Cycle Combiné uniquement)

Eau de refroidissement turbine à gaz : ~0t/h (appoint par citerne)

Problématique EAU

0 Maîtrise de la combustion

Gaz Naturel

Conso eau Technique abattement

COMBUSTIBLE

Égale à la consommation de FOD Injection d’eau déminéralisée

FOD

- Purges chaudières

- évaporation tour de refroidissement Purges chaudières

Pertes en eau

<2 t/h

Aérocondenseurs

Conso eau Type de refroidissement

> 200 t/h

Tour de refroidissement

(9)

Solutions techniques envisagées:

Les turbines « aérodérivative » sont plus efficaces que les « heavy duty » mais sont limitées en puissance (< 40 MW)

Différentes solutions techniques

SIEMENS SCC5-2000E 1×V94 2

SIEMENS SGT-1000F

GE LM6000 PD

Model

Turbine

« Heavy Duty » Turbine

« Heavy Duty » Turbine

aérodérivative

Commentaires

36 000 m² 52.2 %

Gaz Nat.

FOD Gaz Nat.

FOD Gaz Nat.

Comb.

2 500 m² 34.0 %

Cycle Simple

70 MW

2 500 m² 33.0 %

38.2 % 39.6 %

Rendement PCI

2 200 m²

2 100 m² Cycle Simple

40 MW

Encombrement Type de

cycle Puissance

attendue

Cycle Combiné

200 MW

(10)

Recherche de site : critères de sélection

Coûts de raccordement

Dépendent de la distance par rapport au réseau existant et des travaux à effectuer, et de la disponibilité

Espace disponible

De 2 000 à plus de 30 000 m² nécessaires selon le scénario envisagé

Accueil local (impact environnemental, création d’emploi, etc…)

265 MWe

NICE 270 MWe

55 MWe 265 MWe 270 MWe 270 MWe

(11)

Un choix porté sur 2 sites

Sites n°1 et site n°2

Contacts locaux très préliminaires

Etudes exploratoires demandées aux réseaux en avril 2007

(12)

Résultats des études exploratoires - RTE

Etude exploratoire émise en avril 2007

RTE : 2 sites raccordables dans des conditions acceptables

Site n°1 : raccordement en antenne sur poste 225 kV - 3.2 km – 4/5 MEUR – 3,5- 4 ans – Ligne souterraine – Section 400 mm2 pour projet de 70 MW, et de 1000 mm2 pour projet de 248 MW.

Site n°2 : raccordement sur poste 63 kV – ligne souterraine 1 km – 1.43 MEUR – 3-3.5 ans

(13)

Résultats des études exploratoires - GRTgaz

Etude exploratoire émise en juillet 2007

GRTgaz : seul l’approvisionnement d’une installation de 40 MWe est réalisable dans des délais et des coûts supportables

60 000 m3 / h site n°1 (pour CCGT 250 MW) – 8,4 km – 16 MEUR – 6-7 ans

24 000 m3 / h site n°1 (pour TAG 70 MW) – 8,4 km – 11 MEUR – 5-6 ans

17 300 m3 / h site n°2 (pour TAG 40 MW) – 300 m – 1 MEUR – 3 ans Pour les 2 premiers raccordements : impact significatif sur le

dimensionnement du réseau de transport régional, nécessité de signer un Contrat de Réservation Anticipée de Capacité (CRAC)

Au moment de l’étude, projet de TAC gaz 40 MW sur site n°2 identifié comme le seul réalisable dans des délais raisonnables

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Points forts de la TAC gaz

Durée de construction limitée (< 2 ans)

Mais délais de raccordement peuvent être plus longs

Exploitation simplifiée (effectif d’exploitation : 2 personnes) Acceptation locale plus simple (surface : 2500 m2…)

Turbines de + en + performantes (rendement PCI : 40%, voire 45%) Coût de production très inférieur à TAC fioul, émissions bien moindres (environ moitié qu’une chaudière fioul)

Projets de moins de 20 MW ne seraient pas dans PNAQ 2, quid des allocations sur projets de pointe ?

Incertitudes :

Sécurisation des sites Viabilité économique ?

(15)

Analyse économique pour TAG 40 MW

CAPEX # 650 EUR / kW – Durée de vie : 25 ans

Allocations heures CO2 : 700 (Aramon – Porcheville) Prix gaz et électricité en base : à partir des forwards

Valorisation de l’électricité de pointe : sur base historique monotone des prix – Toutes les meilleures heures ne sont pas captées

Coût du gaz en pointe : jusqu’à 6 EUR / MWh de prime

"prime vs baseload"

0%

20%

40%

60%

80%

100%

120%

140%

160%

180%

"prime vs baseload"

"prime vs baseload"

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Analyse économique: résultats

Dans le cas de base, le modèle n’est pas rentable sans une forme d’aide Cette aide pourrait consister en une rémunération de la capacité mise à disposition

Si la centrale ne produit pas déjà, RTE pourrait appeler la centrale en fonction des besoins et payer le coût variable (type « réserve rapide »)

Si la centrale produit déjà ou a prévu de produire, elle peut vendre au prix du marché

La centrale produirait « spontanément » dès lors que le prix de marché serait supérieur à son coût de production marginal (entre 75 et 90 EUR / MWh pour 2007)

la centrale tournerait moins de 2 000 heures, avec un effet CO2 très positif sous les 700 heures

La marge brute générée ne serait pas suffisante pour couvrir les coûts fixes

Pour obtenir une rentabilité acceptable, une rémunération de capacité de l’ordre de 60 EUR / kW serait nécessaire (soit 2,5 MEUR)

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Analyse économique (suite)

Dans le cas du CCG de 250 MW, horizon de temps de mise en service plus lointain, plus d’incertitudes sur la marge brute

A priori la subvention (en EUR / kW) ne serait pas aussi élevée que pour une TAG, mais non nulle car conditions pas aussi bonnes que pour autres projets de CCG :

Coût et délai du raccordement

Faible capacité conduit à rendement moindre (52% vs 57% PCI)

Attendre un besoin de financement annuel de l’ordre de 30 à 40 EUR / kW soit 6 à 8 MEUR

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