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Figure 28 : Formations géologiques sur la zone du site et du plan d épandage

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GAEC DU PRE LONG

Figure 28 : Le site d’exploitation

comme la majorité du plan d’épandage

L’extrême Nord du plan d’épandage (zone vers lieu Bobital » (pϒ

Nature des sols

De manière grossière, on peut isoler d’épandage

schistes.

Les sols les plus représentés sur les moyennement

buttes. L’épaisseur peut être plus importante en bas de pe est variable

en position de replats ou de pente faible.

L’épaisseur peuvent exploiter.

un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut rendre les sols usants pour le ma

cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en augmentant la rugosité en surface. De manière générale, les sols bruns ressui

autres types de sols présents, et sont moins sensibles à l’érosion Certains sols

intéressants pour les cultures exigeant

L’étude des sols (avec sondages à la tarière) a permis des sols. Elle a ensuite permis

pente) par zone à peu près

GAEC DU PRE LONG

Formations géologiques sur la zone du site et du plan Figure 28 :

Le site d’exploitation et la majorité du plan d’épandage sont situés sur schiste briovérien moyen comme la majorité du plan d’épandage

L’extrême Nord du plan d’épandage (zone vers lieu ϒ²).

Nature des sols

De manière grossière, on peut isoler d’épandage : une majorité de

Les sols les plus représentés sur les moyennement épais à épais (de 25 à 7

buttes. L’épaisseur peut être plus importante en bas de pe

est variable : souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense en position de replats ou de pente faible.

aisseur moyenne de

exploiter. C’est le premier facteur limitant de ce type de sols. L’hydromorph

un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut rendre les sols usants pour le ma

cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en augmentant la rugosité en surface. De manière générale, les sols bruns ressui

autres types de sols présents, et sont moins sensibles à l’érosion

Certains sols ont une forte réserve utile du fait de leur plus grande épaisseur, ce qui intéressants pour les cultures exigeant

L’étude des sols (avec sondages à la tarière) a permis . Elle a ensuite permis

par zone à peu près

GAEC DU PRE LONG

Formations géologiques sur la zone du site et du plan

et la majorité du plan d’épandage sont situés sur schiste briovérien moyen comme la majorité du plan d’épandage

L’extrême Nord du plan d’épandage (zone vers lieu

Nature des sols

De manière grossière, on peut isoler une majorité de sols

Les sols les plus représentés sur les à épais (de 25 à 7

buttes. L’épaisseur peut être plus importante en bas de pe

: souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense en position de replats ou de pente faible.

de la majorité de

C’est le premier facteur limitant de ce type de sols. L’hydromorph

un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut rendre les sols usants pour le matériel quand les cailloux sont durs (quartz). En revanche, cette charge en cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en augmentant la rugosité en surface. De manière générale, les sols bruns ressui

autres types de sols présents, et sont moins sensibles à l’érosion

ont une forte réserve utile du fait de leur plus grande épaisseur, ce qui intéressants pour les cultures exigeant

L’étude des sols (avec sondages à la tarière) a permis

. Elle a ensuite permis définir un code présentant 3 critères (hydromorphie par zone à peu près homogène, et utilisé classiquement en

Formations géologiques sur la zone du site et du plan

et la majorité du plan d’épandage sont situés sur schiste briovérien moyen comme la majorité du plan d’épandage.

L’extrême Nord du plan d’épandage (zone vers lieu

De manière grossière, on peut isoler un grand

sols bruns peu à moyennement

Les sols les plus représentés sur les schistes à épais (de 25 à 70 cm),

buttes. L’épaisseur peut être plus importante en bas de pe

: souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense en position de replats ou de pente faible.

la majorité des sols bruns

C’est le premier facteur limitant de ce type de sols. L’hydromorph

un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut tériel quand les cailloux sont durs (quartz). En revanche, cette charge en cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en augmentant la rugosité en surface. De manière générale, les sols bruns ressui

autres types de sols présents, et sont moins sensibles à l’érosion

ont une forte réserve utile du fait de leur plus grande épaisseur, ce qui intéressants pour les cultures exigeantes en eau (maïs

L’étude des sols (avec sondages à la tarière) a permis

définir un code présentant 3 critères (hydromorphie homogène, et utilisé classiquement en

Formations géologiques sur la zone du site et du plan

et la majorité du plan d’épandage sont situés sur schiste briovérien moyen L’extrême Nord du plan d’épandage (zone vers lieu-dit Les Granits) est sur granite dit «

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schistes sont des sols bruns

, souvent assez caillouteux sur les zones de pentes et de buttes. L’épaisseur peut être plus importante en bas de pente (effet de colluvionnement). L’hydromorphie : souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense

s sols bruns limite automatiquement

C’est le premier facteur limitant de ce type de sols. L’hydromorph

un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut tériel quand les cailloux sont durs (quartz). En revanche, cette charge en cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en augmentant la rugosité en surface. De manière générale, les sols bruns ressui

autres types de sols présents, et sont moins sensibles à l’érosion

ont une forte réserve utile du fait de leur plus grande épaisseur, ce qui es en eau (maïs par exemple

L’étude des sols (avec sondages à la tarière) a permis en 201

définir un code présentant 3 critères (hydromorphie homogène, et utilisé classiquement en

Formations géologiques sur la zone du site et du plan

et la majorité du plan d’épandage sont situés sur schiste briovérien moyen dit Les Granits) est sur granite dit «

type de sol sur les parcelles inscrites au plan bruns peu à moyennement

sont des sols bruns

souvent assez caillouteux sur les zones de pentes et de nte (effet de colluvionnement). L’hydromorphie : souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense

automatiquement

C’est le premier facteur limitant de ce type de sols. L’hydromorph

un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut tériel quand les cailloux sont durs (quartz). En revanche, cette charge en cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en augmentant la rugosité en surface. De manière générale, les sols bruns ressui

autres types de sols présents, et sont moins sensibles à l’érosion et au tassement

ont une forte réserve utile du fait de leur plus grande épaisseur, ce qui par exemple).

en 2018, de déterminer les caractéristiques définir un code présentant 3 critères (hydromorphie

homogène, et utilisé classiquement en

Formations géologiques sur la zone du site et du plan d’épandage et la majorité du plan d’épandage sont situés sur schiste briovérien moyen

dit Les Granits) est sur granite dit «

type de sol sur les parcelles inscrites au plan bruns peu à moyennement profonds d

sont des sols bruns. Il s’agit généralement

souvent assez caillouteux sur les zones de pentes et de nte (effet de colluvionnement). L’hydromorphie : souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense

automatiquement la réserve utile C’est le premier facteur limitant de ce type de sols. L’hydromorphie peut

un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut tériel quand les cailloux sont durs (quartz). En revanche, cette charge en cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en augmentant la rugosité en surface. De manière générale, les sols bruns ressuient souvent mieux que les

et au tassement.

ont une forte réserve utile du fait de leur plus grande épaisseur, ce qui

de déterminer les caractéristiques définir un code présentant 3 critères (hydromorphie

homogène, et utilisé classiquement en Bretagne

d’épandage et la majorité du plan d’épandage sont situés sur schiste briovérien moyen

dit Les Granits) est sur granite dit « granite

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généralement

souvent assez caillouteux sur les zones de pentes et de nte (effet de colluvionnement). L’hydromorphie : souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense

réserve utile que les pl ie peut également être un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut tériel quand les cailloux sont durs (quartz). En revanche, cette charge en cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en ent souvent mieux que les

ont une forte réserve utile du fait de leur plus grande épaisseur, ce qui peut les rend

de déterminer les caractéristiques définir un code présentant 3 critères (hydromorphie – profondeur

Bretagne. Le classement est

110

(b2), tout granite de

type de sol sur les parcelles inscrites au plan éveloppés sur les

généralement de sols souvent assez caillouteux sur les zones de pentes et de nte (effet de colluvionnement). L’hydromorphie : souvent faible à nulle en position de butte ou de pente marquée, elle peut être plus intense

que les plantes également être un facteur limitant, mais c’est plus rarement le cas, la majorité des sols bruns étant sains ou peu hydromorphes. La charge en cailloux est souvent notable. Elle contribue à limiter la réserve utile, et peut tériel quand les cailloux sont durs (quartz). En revanche, cette charge en cailloux contribue à l’aération des sols et à sa porosité. Elle limite les risques de ruissellement, en ent souvent mieux que les

les rendre

de déterminer les caractéristiques profondeur – . Le classement est

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GAEC DU PRE LONG 111

expliqué précédemment, en partie 10.3 « Domaine du sol et du sous-sol ».

Aptitude des sols

En fonction des critères définis précédemment, la grande majorité des sols présents sur les surfaces inscrites au plan d’épandage sont d’aptitude bonne. Il s’agit de sols bruns épais (plus de 60 cm de profondeur) et d’hydromorphie faible à nulle, sur terrain plat. Les zones d’aptitude bonne représentent ainsi 69,5% de la SAU ; il y a 26,3% de la SAU en aptitude moyenne et le reste en aptitude nulle (pour cause d’hydromorphie marquée).

Notons que les critères utilisés pour cette étude d’aptitude permettent de juger de leur compatibilité avec des apports d’effluents organiques, mais il existe d’autres critères intéressants pour caractériser les sols du secteur concerné, notamment des critères chimiques, mis en évidence par des analyses de sol.

Analyses de sol

Annexe 3 : analyses de sol

A l’inverse de l’étude de sols présentée précédemment, les analyses de sols ne permettent pas de déterminer l’aptitude des sols à l’épandage. En revanche, elles permettent de cerner les principales caractéristiques physico-chimiques des sols du plan d'épandage, afin de mieux gérer la fertilisation des parcelles, notamment grâce aux effluents organiques. Nous avons donc repris des résultats de 10 analyses récentes chez le pétitionnaire, afin de caractériser certains critères agronomiques importants.

 pH : A l’exception d’une parcelle avec un pH légèrement basique, les résultats indiquent des sols acides, ce qui est logique vu les substrats géologiques présents sur zone. Mais dans la majorité des cas, cette acidité est limitée (résultats compris entre 6,5 et 6,9). Aucune parcelle n’a un pH inférieur à 6,5. Des apports d’entretien en chaux suffiront. De toute façon, ce critère est à suivre avec attention, car le pH joue sur la résistance des horizons superficiels à l’érosion, et sur leur bonne tenue lors des travaux (porosité…).

 Matière Organique : les résultats sont peu contrastés et satisfaisants. Une parcelle présente un taux un peu faible. Les apports réguliers de digestat doivent permettre de maintenir ce critère (très important au niveau de la résistance des sols à l’érosion).

 Acide phosphorique : les résultats observés sont peu contrastés également. 2 résultats sur 10 sont un peu élevés. Aucun apport de phosphore minéral n’est réalisé (aucun engrais minéral).

Un suivi régulier est à prévoir pour éviter à long terme une accumulation excessive. Les épandages de digestat constituent un apport d’engrais de fond intéressant, à maintenir.

 Potasse : il y a également peu de variabilité. 3 parcelles présentent des résultats un peu élevés, les autres sont satisfaisants. Les apports de digestat sont à poursuivre également vu qu’aucun apport de potasse minérale n’est réalisé.

 Etat calcique : c'est un paramètre qu'il convient de surveiller avec beaucoup d'attention, car il est directement lié au pH, et joue un rôle capital dans la nutrition des cultures et la structure du sol.

Les parcelles sont peu pourvues. Des apports calciques sont à prévoir, et maintenir le digestat.

 Magnésie : la situation est peu contrastée. Les analyses montrent des résultats normaux à élevés.

 Capacité d’Echange Cationique : ce critère est directement lié à la texture des sols, et non aux pratiques culturales des exploitants. Il est indicateur de la capacité de sols à stocker et restituer certains éléments fertilisants. Les résultats sont faibles. Le fractionnement des apports de digestat est donc bien à conseiller.

Les parcelles concernées ne posent absolument pas de problème en terme d’accumulation de phosphore. Les indicateurs du plan d’épandage prouvent le respect du principe de l’équilibre de la fertilisation phosphorée. Les teneurs en matière organique sont toujours correctes. Les pH sont localement acides et imposent des chaulages réguliers, qui aideront aussi à maintenir ou rétablir

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GAEC DU PRE LONG 112

de bons niveaux pour la teneur en calcium. Il n’y aura pas de fumure minérale de fond (K2O, P2O5) car terres en Agriculture Biologique donc les apports de digestat sont primordiaux.

Un suivi régulier des parcelles par analyses de sol permettra de suivre l’évolution des différents paramètres. Des analyses de contrôle sont à conseiller tous les 5 ans maximum.

En conclusion de la partie consacrée aux sols, on peut retenir que nous sommes dans une région historiquement marquée par l’élevage porcin, avec des sols donc bien pourvus en matière organique. Les roches du sous-sol ont donné naissance à des sols acides, mais dans la majorité des cas les soins apportés aux parcelles par les exploitants (chaulages…) ont permis de limiter cette acidité. Il conviendra toujours :

- d’éviter la surfertilisation azotée, pour lutter contre la percolation des nitrates en direction des cours d’eau ;

- de surveiller les pH et teneurs en matière organique, pour garder une bonne structure des sols et limiter les risques de ruissellement et d’érosion ;

- d’utiliser des matériels et pratiques culturales adaptées limitant les risques de tassement et d’érosion ;

- de conserver le maximum d’obstacles au ruissellement (haies et talus existants, zones enherbées, couverture des sols en période hivernale…) ;

- de surveiller les teneurs des parcelles en phosphore, cet élément pouvant entraîner des risques d’eutrophisation des cours d’eau en aval en cas d’accumulation dans les sols, suivie d’érosion de ces derniers.

Les seuls apports d’engrais ou de produits phytosanitaires sont réalisés par le digestat, étant donné que les terres du GAEC DU PRE LONG et celles du GAEC DELAROCHE sont menées dans le respect du cahier des charges Agriculture Biologique.

L’eau

SDAGE et SAGE

Schéma Directeur et Schéma d’Aménagement des eaux sont les outils d’une planification concertée de la politique de l’eau :

- Le SDAGE, au niveau du grand bassin hydrographique.

- Les SAGE, à l’échelle de bassins versants plus réduits.

Parce que les rivières, les nappes et milieux aquatiques continentaux et littoraux subissent aujourd’hui de nombreuses pressions d’usages, la loi sur l’eau de 1992 propose une démarche visant à mieux partager la ressource en eau.

Le SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux), au-delà des frontières administratives et des oppositions d’intérêts, rassemble riverains et usagers sur un territoire cohérent autour d’un projet commun : satisfaire les besoins de tous sans porter d’atteintes irréversibles à l’environnement.

Le comité de bassin a adopté le 4 novembre 2015 le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (SDAGE) pour les années 2016 à 2021. Ce document de planification concertée décrit les priorités de la politique de l’eau pour le bassin hydrographique et les objectifs.

Le SDAGE 2016-2021 s’inscrit dans la continuité du SDAGE 2010-2015 pour permettre aux acteurs du bassin Loire-Bretagne de poursuivre les efforts et les actions entreprises. Pour atteindre l’objectif de 61 % des eaux en bon état d’ici 2021, il apporte deux modifications de fond :

• Le rôle des commissions locales de l’eau et des SAGE est renforcé : les Sage sont des outils stratégiques qui déclinent les objectifs du SDAGE sur leur territoire. Le SDAGE renforce leur rôle pour permettre la mise en place d’une politique de l’eau à l’échelle d’une unité hydrographique cohérente, en lien avec les problématiques propres au territoire concerné.

• La nécessaire adaptation au changement climatique est mieux prise en compte : il s’agit de mieux gérer la quantité d’eau et de préserver les milieux et les usages. Priorité est donc donnée aux économies d’eau,

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GAEC DU PRE LONG 113

à la prévention des pénuries, à la réduction des pertes sur les réseaux, à tout ce qui peut renforcer la résilience des milieux aquatiques.

Autre évolution, le SDAGE s’articule désormais avec d’autres documents de planification encadrés par le droit communautaire :

• le plan de gestion des risques d’inondation (PGRI) défini à l’échelle du bassin Loire-Bretagne,

• les plans d’action pour le milieu marin (PAMM) définis à l’échelle des sous-régions marines.

14 objectifs vitaux ont été définis pour le bassin LOIRE-BRETAGNE : La qualité de l’eau

- Repenser les aménagements de cours d’eau, - Réduire la pollution des eaux par les nitrates, - Réduire la pollution organique et bactériologique, - Maîtriser la pollution des eaux par les pesticides,

- Maîtriser les pollutions dues aux substances dangereuses, - Protéger la santé en protégeant la ressource en eau, - Maîtriser les prélèvements d’eau,

Un patrimoine remarquable à préserver

- Préserver les zones humides et la biodiversité, - Préserver la biodiversité,

- Préserver le littoral,

- Préserver les têtes de bassin versant, Gérer collectivement un bien commun

- Faciliter la gouvernance locale et renforcer la cohérence des territoires et des politiques, - Mettre en place des outils réglementaires et financiers,

- Informer, sensibiliser, favoriser les échanges.

Source : site internet Agence de l’Eau Loire-Bretagne

Le programme de mesures du SDAGE prévoit de travailler sur les assainissements des collectivités, ceux des industries, d’agir sur les pollutions diffuses liées à l’agriculture, de réduire la pression sur la ressource en eau (quantité d’eau) et d’améliorer les milieux aquatiques.

La zone d’étude est intégrée dans le périmètre du SDAGE (Schéma Directeur d’Aménagement et de Gestion des Eaux) LOIRE BRETAGNE et dans le SAGE (Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux) RANCE, FREMUR, BAIE DE BEAUSSAIS. Ce SAGE a été approuvé par arrêté Préfectoral le 09 décembre 2013 (après un processus de révision).

Le SAGE Rance Fremur Baie de Beaussais - Caractéristiques

Le SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais concerne un territoire de 1330 km². Ce territoire situé dans la région Bretagne, s'étale sur les départements des Côtes d'Armor et d'Ille-et-Vilaine.

Le périmètre du SAGE est découpé en 106 communes, 20 cantons, 5 pays et 17 communautés de communes ou communauté d'agglomération (Saint-Malo).

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GAEC DU PRE LONG

Figure 29 :

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau hydrographique compris dans le périmè

avec une largeur moyenne de 0 à 15 mètres sur 87% de ce linéaire.

Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau potable, les barrages ou

espèces et des sédiments (notion de continuité écologique).

L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités portuaires,

l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les plus importantes du bassin.

Articulation entre les e

GAEC DU PRE LONG

Masses d’eau du périmètre du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais Figure 29 :

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau hydrographique compris dans le périmè

avec une largeur moyenne de 0 à 15 mètres sur 87% de ce linéaire.

Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau potable, les barrages ou

espèces et des sédiments (notion de continuité écologique).

L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités …), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les plus importantes du bassin.

Articulation entre les e

GAEC DU PRE LONG

Masses d’eau du périmètre du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau hydrographique compris dans le périmè

avec une largeur moyenne de 0 à 15 mètres sur 87% de ce linéaire.

Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau potable, les barrages ou encore le canal d'Ille

espèces et des sédiments (notion de continuité écologique).

L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités

…), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les plus importantes du bassin.

Articulation entre les enjeux et les objectifs

Masses d’eau du périmètre du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau hydrographique compris dans le périmètre du SAGE est composé de plus de 1100km de cours d'eau, avec une largeur moyenne de 0 à 15 mètres sur 87% de ce linéaire.

Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau encore le canal d'Ille-et

espèces et des sédiments (notion de continuité écologique).

L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités

…), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les

njeux et les objectifs

Masses d’eau du périmètre du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau tre du SAGE est composé de plus de 1100km de cours d'eau, avec une largeur moyenne de 0 à 15 mètres sur 87% de ce linéaire.

Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau et-Rance influencent les écoulements et la circulation des espèces et des sédiments (notion de continuité écologique).

L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités

…), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les

njeux et les objectifs du SAGE

Masses d’eau du périmètre du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau tre du SAGE est composé de plus de 1100km de cours d'eau, avec une largeur moyenne de 0 à 15 mètres sur 87% de ce linéaire.

Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau Rance influencent les écoulements et la circulation des L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités

…), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les

du SAGE

Masses d’eau du périmètre du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau tre du SAGE est composé de plus de 1100km de cours d'eau, Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau Rance influencent les écoulements et la circulation des L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités

…), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les

Masses d’eau du périmètre du SAGE Rance Frémur Baie de Beaussais

La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau tre du SAGE est composé de plus de 1100km de cours d'eau, Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau Rance influencent les écoulements et la circulation des L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités

…), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les

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La géographie du bassin versant est représentative des « petits côtiers bretons ». Le réseau

tre du SAGE est composé de plus de 1100km de cours d'eau, Le réseau hydrographique du territoire est marqué par une forte artificialisation. Les retenues d'eau Rance influencent les écoulements et la circulation des L'activité économique est très soutenue et diversifiée à l'aval du bassin versant (tourisme, activités

…), même si l'on y retrouve des activités agricoles et des industries agroalimentaires. A l'amont, l'activité, également soutenue, s'appuie plus sur l'agriculture et les industries agroalimentaires les

Zone d’étudeZone d’étude

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GAEC DU PRE LONG

Les 5 objectifs généraux

- - - - -

GAEC DU PRE LONG

5 objectifs généraux

Maintenir ou atteindre le bon état / bon potentiel des milieux aquatiques

Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les activités économiques présents sur le territoire

Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques Garantir une bonne

Mettre en œuvre le SAGE révisé

GAEC DU PRE LONG

5 objectifs généraux du SAGE sont les suivants

Maintenir ou atteindre le bon état / bon potentiel des milieux aquatiques

Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les activités économiques présents sur le territoire

Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques Garantir une bonne appropriation du SAGE révisé

Mettre en œuvre le SAGE révisé du SAGE sont les suivants

Maintenir ou atteindre le bon état / bon potentiel des milieux aquatiques

Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les activités économiques présents sur le territoire

Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques

appropriation du SAGE révisé Mettre en œuvre le SAGE révisé

du SAGE sont les suivants :

Maintenir ou atteindre le bon état / bon potentiel des milieux aquatiques

Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les activités économiques présents sur le territoire

Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques

appropriation du SAGE révisé

Maintenir ou atteindre le bon état / bon potentiel des milieux aquatiques

Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques

appropriation du SAGE révisé

Maintenir ou atteindre le bon état / bon potentiel des milieux aquatiques

Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques

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Assurer la satisfaction des différents usages littoraux et concilier avec l’aménagement et les Assurer une alimentation en eau potable de qualité et en quantité suffisante pour le territoire et concilier cet usage avec le bon état des milieux aquatiques et les activités économiques

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GAEC DU PRE LONG 116

Le projet d’extension de l’élevage de porcs qui sera exploité par le GAEC DU PRE LONG est compatible avec les objectifs du SDAGE et les enjeux actuellement identifiés par les SAGE notamment les différentes orientations et dispositions suivantes :

REDUIRE LES FUITES D’AZOTE

DISPOSITIONS 38 ET 39 : METTRE EN PLACE LE DISPOSITIF DE DECLARATION D’AZOTE ET CONNAITRE ET SUIVRE LA PRESSION AZOTEE ET LES PRATIQUES AGRICOLES A L’ECHELLE DES SOUS-BASSINS VERSANTS

LUTTER CONTRE LE PHOSPHORE POUR LIMITER L’EUTROPHISATION DES PLANS D’EAU REDUIRE L’UTILISATION DES PRODUITS

PHYTOSANITAIRES

Le projet comprend la construction d’un nouveau bâtiment avec ouvrage de stockage en projet étanche

Alimentation multiphase : réduction des rejets des animaux à la source.

Méthanisation des lisiers de porcs.

Enfin le projet de valorisation des effluents présenté en annexe montre bien que l’exploitant gèrera une fertilisation équilibrée respectant les réglementations locales et nationales sur les nitrates et le phosphore.

Exploitation des terres en Agriculture Biologique : aucun engrais minéral et aucun produit phytosanitaire

DISPOSITION 19 : PROTEGER LES ZONES HUMIDES DANS LES DOCUMENTS D’URBANISME

Le plan d’épandage de la SARL PLUMAGAZ (comprenant les terres du GAEC DU PRE LONG) recense les zones humides présentes sur les parcelles de l’exploitation. Les interdictions d’épandage qui en découlent sont prises en compte.

DISPOSITION 24 : PROTEGER LES DISPOSITIFS ANTI-EROSIFS (HAIES, TALUS, BOISEMENTS…)

Le plan d’épandage présente les haies existantes sur les parcelles des exploitations. Ces haies seront maintenues et entretenues.

Les projets de bâtiment présentés n’engendreront la destruction d’aucune haie au niveau du site.

Enfin les bilans de fertilisation PVEF présentés en annexe montrent bien que les exploitants gèreront une fertilisation équilibrée respectant les réglementations locales et nationales sur les nitrates et le phosphore.

PROMOUVOIR LES ECONOMIES D’EAU

L’exploitation sera après projet soumise à Autorisation au titre des Installations Classées et devra donc se conformer à la Directive IED avec respect des meilleures techniques disponibles qui présente un volet eau cf. meilleures Techniques Disponibles MTD 5 : Utilisation rationnelle de l’eau

Pas de prélèvements dans les cours d’eau.

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GAEC DU PRE LONG

Eaux superficielles

Sources : http://www.loire

La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico

qui renseignent p

détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de la composition du peuplement. L’ensemble de ces mesures permet de ca

chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à travers un programme de survei

et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an physico-chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux pour la préservation et la restauration de l

en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de méthodes d’analyses appropriées, si nécessaire, et enfin la définition de règles d’

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des activités agricoles et industriell

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés attentivement en conséquence.

Le territoire du projet

Le site d’élevage

Guinefort, tous deux affluents de la Rance.

La Rance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint

Le site d’élevage et une partie du

La Vallée et ses affluents de la source jusqu’à la confluence avec la Rance.

La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de Quevert jusqu’à sa confluence avec la Rance.

GAEC DU PRE LONG Eaux superficielles

http://www.loire

La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico

qui renseignent ponctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de la composition du peuplement. L’ensemble de ces mesures permet de ca

chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à travers un programme de survei

et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an

chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux pour la préservation et la restauration de l

en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de méthodes d’analyses appropriées, si nécessaire, et enfin la définition de règles d’

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des activités agricoles et industriell

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés attentivement en conséquence.

Le territoire du projet

Le site d’élevage et le pl

Guinefort, tous deux affluents de la Rance.

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint

Figure 30 : Le site d’élevage et une partie du

La Vallée et ses affluents de la source jusqu’à la confluence avec la Rance.

La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de Quevert jusqu’à sa confluence avec la Rance.

GAEC DU PRE LONG

Eaux superficielles – suivi du bassin versant

http://www.loire-bretagne.eaufrance.fr/

La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico

onctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de la composition du peuplement. L’ensemble de ces mesures permet de ca

chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à travers un programme de surveillance qui s’appuie aujourd’hui sur un réseau de contrôle de surveillance et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an

chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux pour la préservation et la restauration de l

en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de méthodes d’analyses appropriées, si nécessaire, et enfin la définition de règles d’

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des activités agricoles et industrielles, des eaux pluviales urbaines ou des assainissements individuels.

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés attentivement en conséquence.

Le territoire du projet

et le plan d’épandage sont Guinefort, tous deux affluents de la Rance.

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la Manche entre Dinard et Saint Malo.

Emplacement du bassin versant de la Figure 30 :

Le site d’élevage et une partie du plan d’épandage s’étend

La Vallée et ses affluents de la source jusqu’à la confluence avec la Rance.

La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de Quevert jusqu’à sa confluence avec la Rance.

suivi du bassin versant

bretagne.eaufrance.fr/

La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico

onctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de la composition du peuplement. L’ensemble de ces mesures permet de ca

chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à llance qui s’appuie aujourd’hui sur un réseau de contrôle de surveillance et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an

chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux pour la préservation et la restauration de l’état des eaux superficielles, souterraines et littorales. Sa mise en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de méthodes d’analyses appropriées, si nécessaire, et enfin la définition de règles d’

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des

es, des eaux pluviales urbaines ou des assainissements individuels.

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés

an d’épandage sont localisé Guinefort, tous deux affluents de la Rance.

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la

Emplacement du bassin versant de la

plan d’épandage s’étend

La Vallée et ses affluents de la source jusqu’à la confluence avec la Rance.

La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de Quevert jusqu’à sa confluence avec la Rance.

suivi du bassin versant

bretagne.eaufrance.fr/ et www.osur.eau

La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico

onctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de la composition du peuplement. L’ensemble de ces mesures permet de ca

chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à llance qui s’appuie aujourd’hui sur un réseau de contrôle de surveillance et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an

chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux

’état des eaux superficielles, souterraines et littorales. Sa mise en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de méthodes d’analyses appropriées, si nécessaire, et enfin la définition de règles d’

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des

es, des eaux pluviales urbaines ou des assainissements individuels.

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés

localisés dans le bassin versant de la

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la

Emplacement du bassin versant de la

plan d’épandage s’étendent

La Vallée et ses affluents de la source jusqu’à la confluence avec la Rance.

La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de www.osur.eau-loire-bretagne

La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico

onctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de la composition du peuplement. L’ensemble de ces mesures permet de ca

chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à llance qui s’appuie aujourd’hui sur un réseau de contrôle de surveillance et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an

chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux

’état des eaux superficielles, souterraines et littorales. Sa mise en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de méthodes d’analyses appropriées, si nécessaire, et enfin la définition de règles d’

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des

es, des eaux pluviales urbaines ou des assainissements individuels.

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés

dans le bassin versant de la

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la

Emplacement du bassin versant de la

ent sur la masse La Vallée et ses affluents de la source jusqu’à la confluence avec la Rance.

La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de bretagne

La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico

onctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de la composition du peuplement. L’ensemble de ces mesures permet de caractériser l’état physique, chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à llance qui s’appuie aujourd’hui sur un réseau de contrôle de surveillance et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an

chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux

’état des eaux superficielles, souterraines et littorales. Sa mise en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de méthodes d’analyses appropriées, si nécessaire, et enfin la définition de règles d’évaluation.

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des

es, des eaux pluviales urbaines ou des assainissements individuels.

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés

dans le bassin versant de la

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la

Emplacement du bassin versant de la Rance

sur la masse d’eau superficielle FRGR1391 La Vallée et ses affluents de la source jusqu’à la confluence avec la Rance.

La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème : l’eau, les sédiments, le milieu vivant. Les mesures effectuées sont soit des analyses physico-chimiques onctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de ractériser l’état physique, chimique et biologique du milieu et d’identifier de possibles causes de perturbations.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à llance qui s’appuie aujourd’hui sur un réseau de contrôle de surveillance et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des an

chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux

’état des eaux superficielles, souterraines et littorales. Sa mise en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de

évaluation.

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des

es, des eaux pluviales urbaines ou des assainissements individuels.

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés

dans le bassin versant de la Vallée et celui du

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la

superficielle FRGR1391 La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de

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La qualité des rivières s’appréhende à travers des mesures sur plusieurs compartiments de l’écosystème :

chimiques onctuellement sur la qualité de l’eau, soit des analyses biologiques qui permettent de détecter toute dégradation chimique et/ou physique du milieu ayant pour conséquence un changement de ractériser l’état physique,

Dans le cadre de la mise en œuvre de la Directive Cadre sur l’Eau, le suivi de la qualité des eaux se fait à llance qui s’appuie aujourd’hui sur un réseau de contrôle de surveillance et un réseau de contrôle opérationnel. Le ministère en charge de l’environnement a donné la responsabilité de la maîtrise d’ouvrage des analyses biologiques aux DREAL et celle des analyses chimiques aux Agences de l’Eau. La Directive Cadre Européenne (DCE) définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grands bassins hydrographiques. Elle fixe des objectifs ambitieux

’état des eaux superficielles, souterraines et littorales. Sa mise en œuvre a nécessité la définition de masses d’eau, d’un programme de suivi de la qualité des milieux, de

La potentielle dégradation de la qualité des eaux douces est principalement liée à l'azote, aux pesticides, au phosphore ainsi qu'aux matières organiques provenant de pollutions diffuses issues notamment des

es, des eaux pluviales urbaines ou des assainissements individuels.

Nitrates et phosphore sont les paramètres emblématiques de la lutte contre la pollution et sont regardés

Vallée et celui du

ance est un fleuve côtier, qui prend sa source dans les Monts du Mené à Collinée, et se jette dans la

superficielle FRGR1391 La partie Nord du plan d’épandage est dans la masse d’eau superficielle FRGR0027 Le Guinefort de

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