L A ï ’i t l S Ï8 J3 1 5 U i f i « Ï C M O V K
Un Incident
au Conseil national
jLa Situation
- Genève, jeudi soir.
r Coup d’œil général.
: E n d écla ran t la guerre a u Portugal, le gouvernem ent allem and sem ble - a v o ir obéi % lin m ouvem ent de ' m auvaise hum eur, t)ien n atu rel, d u reste, e t ne pas s’être rendu fcompte de la répercussion de son acte. Les grands jo u rn au x d u Brésil o n t déjà knanifesté leur attach em en t à la République P o rtu g aise, e t c’e st m a in te n a n t le to u r de l ’A m érique latine. Le gouvernem ent du N icaragua a u ra it publié un IÀme. bleu d ans lequel il accuserait form ellem ent les repré sen tan ts, d.e l’Allemagne d ’avoir participé & un com plot en vue d ’assassiner le prési d e n t Diaz. Si cette nouvelle est confirmée bile contribuera certainem ent à enlever h l ’em pire allem and les dernières sym pathies q u ’il a v a it encore d ans quelques rares pays.
Au Brésil, les choses se so n t encore gâtées depuis les articles m alveillants déjà signalés. L e m otif d u conflit est la présence d ’une ein- q a n ta iu e de vaisseaux allem ands d ans les p o rts brésiliens. L’Allemagne se doute que fè Brésil a u ra it la velléité dé faire com m e le P o rtu g al, de se servir m om entaném ent de 6es vaisseaux à un m om ent o ù tous les E ta ts m obilisent jusqu’à l’extrêm e to u t ce qui p e u t ten ir la mer. Berlin a pris les d evants e t déclaré d ’avance qu’il refuse to u te discussion.
L e m inistre dos affaires étrangères brési lien est revenu précipitam m ent à Rio de Jan eiro . I l est peu probable que l’Allemagne cherche à se m ettre un nouvel adversaire sur les bras. Ce qui est certain c’est qu’elle est en tra in de perdre les s y m p a th ie s. qu’elle c o m p ta it encore au Brésil e t qui étaien t le fr u it d ’une longue e t p atien te propagande. Q uos vxilt perdere J u p ite r àem entat. Un vent d e folie semble souffler sur les bords de la Spiee.
•, ;L a démission de M. von T irp itz secrétaire fl’E ta t , m inistre de la m arine de l’Em pire a llem and, grand a m iral,est plus qu’un évé n e m e n t intérieur. I l s’ag it en effet d u créateur de la m arine allem ande, d ’un homme qui a exercé su r les destinées de son pays une influence énorm e, qui l’a am ené à cette p er suasion que l’avenir de l’Allemagne est sur les eaux. C’e st l’am iral von T irp itz qui est l’innovateur de la cam pagne dessous-m arins. C’e st lui qui a signé la fam euse circulaire d u 4 février 1915 n o tifian t a u x puissances n eu tres que «les eaux en to u ra n t les Iles B ritanniques e t celles qui baignent les côtes fle F ran ce a u nord e t dans la Manche étaient proclam ées zones de guerre. I l déclara que ( d a n s cotte zone, les sous-m arins auraient po u r tâche de détruire le commerce anglais, Ct les E ta t s n eu tres éta ie n t av ertis que Ceux de leurs naviros qui s’y av entureraient, risq u aien t d ’être im pliqués d an s les opéra tio n s générales d ’hoBtilités qui allaient y ê tre entreprises. H é tit fa it connaître que l ’Allemagne n ’assum erait aucune responsa bilité pour les erreurs que ses sous-marins p o u rra ie n t com m ettre. » •
Le torpillage du I/u sita n ia fu t une de ces trre u is. On assure que ce so n t des diver gences de vues à propos do la. nouvelle cam pagne d e r sous-m arins qui o n t am ené lare- tr a ite d u grand am iral. _ i U sera rem p lacé. dit-on p ar l’am iral de Capelle qui é ta it jusqu’ici directeur de l’a d m in istra tio n d an s la section centrale de la m arine impériale.
H e s t assez difficilè de savoir exactem ent Ce qui se passe en Turquie. Depuis quelque tem p s circulent des b ru its do p a ix ;
l’Em-Ï
iire otto m an en au rait assez d u régime jeune ure, il songerait à déposer les arm es e t le p a r t i de la p aix v e rra it augm enter chaque jo u r le nom bre de ses partisans. Qu’y-a-t-il a e vrai dans ces rum eurs? Elles sont peut- ê tre l’expression de la vérité, m ais nous n ’avons pas l’impression que les choses aillent aussi vite. Les A llem ands o n t tro p bien fait m ain-basse sur le pays pour se laisser si vite remercier. Ils o n t su y imposer un ré gim e de force qui em pêchera encore pen d a n t un certain tem ps to u te velléité de lé-bellion.
I l e s t égalem ent très difficile do savoir si E n ver pacha, m inistre de la guerre, 11’âme d u com ité Jeune-Turc, est m ort oui ou non victim e d ’un a tte n ta t. Le plus profond m y s tère règne su r cette affaire. Ce qui donnerait quelques vraisemblance à la nouvelle, c’est le b ru it de la nom ination d u général Ism ail Iick k i comme m inistre de la guerre. Les Jeunes.Turcs n ’au raien t pas rem placé E n ver pach a s’il pouvait continuer son travail.
De la mer du Nord aux Vosges.
N ous en sommes au 24me jour de la grande bataille, e t à la troisièm e période de l’offen- eive allem ande.
Nous avons assisté avec la première pé r io d e , à une a tta q u e frontale exécutée à la faveur d ’une surprise, avec des assauts m enés en vagues successives, p a r les m eil leures troupes impériales. D ans la seconde période l’armée d u K ronprinz e st revenue a u x form ations serrées e t a u x grandes masses, form ations plus coûteuses e t qui laissent su p poser des régim ents d.e qualité un peu infé rieure a u x précédents. L ’a tta q u e re s ta it to u jo u rs frontale, m ais avec extension assez fo rte d éjà au x ailes.
L a troisièm e périoâe a commencé il y a fleux jours. Les A llem ands ne réussissant p as à percer au centre, o n t étendu leur fro n t e t chorchent à déborder l’adversaire par le n o rd su rto u t. L eur gros effort se donne s u r la rive gauche de la Meuse ; ce m ouvem ent p ren d une im portance progressivem ent crois s a n te e t il qst indéniable qu’ils gagnent peu à peu d u terrain.
r L ’étude des communiqués, nous apprend que deB troupes silésiehnes o n t réussi à av a n cer leurs lignes depuis la région à l’ouest du Bois des Corbeaux , jusque sur les hauteurs d u M ort-H om m e, e t fa it plus de mille pri- goimiers. Ces indications ne so n t pas assez "précises cependant* pour nous perm ettre
d ’apprécier cette avance.
L ’état-m ajo r français annonce d a n s - le Communiqué de 16 heures que dés attaques à la baïo n n ette leur o n t perm is de repren d re une p artie des élém ents de tranchées per d u s là vers la cote 265 su r la ro u te de Bé- thincourt-Cum ières.
Le com m uniqué de 23 heures n e nous donne rien de nouveau sur ce point. t L a position d u M ort-H om m e constitue
t n m agnifique observatoire e t une très belle position d ’artillerie, m ais forme une espèce Û’île qui n ’e st reliée à rien. Ce p lateau carré 'large e t long d ’environ une lieue est à la cote 200; il est dom iné p ar d eu x petites b u tte s, les points 265 e t 295, un au nord, l’a u tre au sud de la route Béthincourt-Cu- mières. Ce plateau ento u ré de quatre r a vins ne constitue pas la position ad défense principale de ce secteur. E n fait, celle-ci est . disposée
à
tro is kilom ètres environ en arrière. C’e st un demi-cercle concave de collines v a r ia n t de 275à
300 m ètres e t p re n a n t de to u te s p a rts, sous ses feu x croisés, les routes p a r lesquelles ' po u rraien t avancer les Alle m ands. Ces collines com m encent au sud de M aloncourt (285 m.), a v an cen t un éperon de chaque côté d ’E snes (304 e t 310 m .) e t to u rn e n t à l’est au sud de C h attan co u rt (275 ni.) pour finir su r la Meuse p ar l’éperon d u fort dé Marre ( 293 m .) I l n ’y a pas de forteresse plus puissam m ent construite que ce fro n t de q u atre lieues.
Si le général P étain est obligé de reculer jusque-là, nous verrons quel p a rti il pourra tire r de cette position e t si vraim en t la supériorité des A llem ands en artillerie lourde leur perm ettra- de resserrer ençore le cercle a u to u r do V erdun.
Nous disons supériorité, car il est in d é niable que, m algré le m erveilleux effort fait p a r les F rançais pour créer presque do toutes pièces les grosses bouches à feu qui leur m anquaient, les A llem ands o n t continué construire des canons de gros calibre e t qu’ils disposent d ans ce dom aine d ’une artillerie plus nom breuse que leur adversaire. C ette supériorité leur perm et de gagner du terrain e t de préparer l’a tta q u e d.e l’in fan terie; elle empêche m om entaném ent les F rançais de passer e u x à l’offensive. Nous n ’avons pas l’im pression cependant que l’état-m ajo r allem and puisse continuer encore longtem ps le form idable effort qu’il donne en ce m om ent Ses pertes l’obligeront à s’a rrê te r une fois, e t ce m om ent n ’e st peut-être pas éloigné.
E n dehors d u fro n t de V erdun, il y a eu u n bom bardem ent du pied des H auts-de Meuse e t une avance française en Chainpa gno au n ord de Saint-Souplet.
Front oriental.
Les abords de R iga e t de D unabourg, le fro n t de la S try p a so n t tou jo u rs les points sensibles d u fro n t oriental.
Au Caucase, les R usses annoncent avoir f a it des prisonniers, mais ne donnent aucune indication su r leur avance.
Dans les Balkans.
Toujours rien de Salonique n i cl’Albanie. On parle d ’un in c id e n t d e frontière entre R oum ains e t Bulgares sur le D anube.
Front austro-italien.
Le fro n t de l’Isonzo reprend de l’activité. Les Italien s annoncent un progrès dans le n ord a u R om b (nord de Plezzo) e t l’ab a n don de la redoute prise la veille a u x A u trichiens a u sud-est de San M artino del Carso.
FRONT OCCIDENTAL
Communiqué officiel français
du 15 m a r s
’
Paris, 16. — Comm uniqué du 15, à 16 h. : A l’ouest de la Meuse, l'ennemi n’a fait aucune tentative nouvelle au cours de la
nuit. .
Sur le front entre Béthincourt et Cumières, des attaques à la baïonnette et à la grenade nous ont permis de reprendre une partie des éléments de tranchée occupés hier par l’enne mi vers la cote 265.
Nous tenons Béthincourt. la hauteur du Mort-Homme, la lisière sud du bois de Cu mières. Le bombardement a continué avec intensité dans tout le secteur, énergiquement contre-battu par notre artillerie.
Aucun événement important à signaler sur la rive droite de la Meuse ni en Wtëvre où la canonnade a été intermittente de part et d’autre. Nuit calme sur le reste du front. Paris, 16. — Comm uniqué de 23 heures : En Belgique, tirs efficaces sur les tranchées ennemies dans la région de Hétsas et de Langhemarck.
Au nord de l'Aisne, nous avons bombardé les abords de VilJe-au-Bols.
En Champagne, une attaque déclanchée par nous sur les positions allemandes au sud de Saint-Souplet nous a permis d'occuper une tranchée ennemie et de faire quelques prisonniers.
A l’ouest de la Meuse, le bombardement s’est sensiblement ralenti au cours de la journée, sur le front Béthincourt-Cuniières où on ne signale aucune action d’infanterie.
Sur la rive droite, assez grande activité dans la région de Vaux-Damloup. Quelques escarmouches à la grenade ont été livrées par nos fractions avancées sur les pentes est du fort.
En Wtëvre, bombardement des villages des pieds des côtes de la Meuse. L'artillerie a été active sur tout l'ensemble du front notamment à l’est du bois La Wavrille, cù un convoi d’artillerie a été dispersé et aux abords de Hanoncelles au nord de Fresnes en Wtëvre, où nos tirs ont provoqué une forte explosion dans une batterie allemande.
A Verdun
La certitude du su ccès final
Paris, 15. — Le M a lin d it que M. L an- raine, ex-sous-secrétaire d ’E ta t à la guerre, e t M. H enry P a té , o n t été envoyés à Verdun p ar la commission cte l’arm ée pour se rendre com pte de la façon d o n t fonctionnait le r a vitaillem ent. Ils ra p p o rte n t de leur visite un sentim ent de confiance inébranlable. Ils o n t pu co n stater que le ravitaillem ent, n o ta m m e n t en m unitions, fonctionne d ’une f a çon irréprochable, grâce a u x camions a u to mobiles do n t l’emploi a m ontré do notables avantages sur le chemin de fer : c; Nous avons vu le général P étain, disaient hier MM. L auraine e t P a té , dans les couloirs de la Cham bre, nous ne pouvons que rép éter ses propres paroles : « J ’ai l’esprit libre e t la certitu d e d u succès final. »
Londres, 16. — L a lu tte glorieuse des F ran çais sur le fro n t de Verdun e t les vic toires des Russes en O rient, o n t fortifié en A ngleterre la croyance en la précipitation des événem ents e t laissent prévoir une fin p ro chaine de la guerre.
A u Lloyd, on do n n ait comme ternie des opérations générales la fin de juillet ou le m ois d ’ao û t. Mais le sentim ent qui prédo mine est celui-ci : L ’année en cours verra la fin des hostilités.
D ans les im portantes compagnies du W est E n d , l’optim ism e prévaut. On y conclut de grosses affaires pour l’été e t l’autom ne p ro chains-sur la base d u tem ps de paix.
Dans le secteur anglo-belge
Le H avre, 16. —- A part un bombarde ment réciproque dans la région au nord de Pervyse, il n’y a rien à signaler sur le front de l’armée belge. (H auts)
L'intérim
du ministère de la guerre
■ P aris, 16. — L ’am iral Lacaze, m inistre de la m arine, e st chargé de l’intérim du m i nistère de la guerre p e n d an t la m aladie du général Gallieni. (H a va s)
Nouvelles déclarations
du ministre portugais à Berlin
P aris, 16. — M. Paes, m inistre du P o r tugal à B erlin, a fait au T e m p s la déclara tion suivante :
« La déclaration de guerre de l’Allemagne au P o rtu g al a été une surprise même pour l’opinion publique allem ande, qui ne la d é sirait pas.
«Le gouvernement Impérial l’a préci pitée poux des raisons diplomatiques et
m ilitaires sur lesquelles on ne peut faire que des hypothèses e t il refuse absolum ent de d iscuter la question de dro it. Il s ’est borné à exiger, dans un délai de cinq jours, l’an nidation d u décret de réquisition des na vires allem ands, o
M. Paes explique qu’il fit aloi'3 observer au gouvernem ent im périal que le P o rtu g al a v a it agi dans la plénitude de son d ro it e t développe tous les argum ents à cet effet Le gouvernem ent allem and lui a opposé une fin de non recevoir formelle.
La note, qui sera publiée dans le Livre blanc portugais, étab lira ce fait.
M. Paes ajo u te ;
« N otre conduite a été loyale, claire e t
droite. .
«D ès le 7 a o û t, au d éb u t de la guerre le gouvernem ent de Lisbonne a rappelé solennellem ent l'existence de son tra ité d ’alliance avec l’A ngleterre e t déclaré que le P ortugal é ta it p rêt à en rem plir tous les devoirs et obligations. Cela in d iq u ait n e tte m ent que nous prenions p a rti pour les Alliés C ependant, l'A llemagne ne rappela pas son m inistre, e t, quoique se liv ra n t à d es acte3 d ’hostilité contre nos colonies d ’Afrique, elle m ain tin t les relations diplom atiques
Elle rompt, au jo u rd ’hui sur l’applica tion par nous de notre d ro it qu’elle a refusé de discuter. Si l'A llem agne prend ainsi la responsabilité de la ru p tu re , nous en accep tons to u tes les conséquences, re s ta n t fidèles à n o tre déclaration d u 7 a o û t 191 4. »
Le n o u v e a u m in is tè re p o r tu g a is
Lisbonne, 16. — Les m inistres des fi nances, de la guerre, des affaires é tra n gères, de la m arine, des tra v a u x publics resten t d ans le nouveau cab in et ainsi com posé :
Colonies e t présidence d u conseil, M. Almeida ; m arine, M. C outtinlio ; finances, M. Costa ; guerre, M. M attos ; affaires étrangères, M. Soarea ; justice, M. Mos- quita Carvalho ; tra v a u x publies, M. Si! va ; instruction publique, M. Pedro M artins ; intérieur, M. Pereira Reis.
U n m inistère d u tra v a il e t des subsis tances sera créé p ar le Parlem ent. (H avas)
L’ex-roi, b o n P o r tu g a is
Londres. 10. — E n présence de la s itu a tion au P o rtu g al, le roi M anuel a dem andé à tous les p artisan s royalistes d u Portugal se tro u v a n t à l’étran g er, de donner leur en lie r appui au gouvernem ent portugais, quel qu’il soit. (R enier.)
La ru p tu re av ec l'Autriche
Lisbonne, 16. — Le m inistre d ’A utriche dem andé au jo u rd ’hui ses passeports. (H avas)
Coiiiiiiiiiii[|iié o fficie! allem and
Berlin, 15. — G rand état-m ajor, le 15 m ars P rès de N euve-C ha pelle, n o u s avons fait sauter une p osition de défense avancée a n glaise avec ses occupants. L'a rtillerie anglaise a vivem ent bombarde L ens.
L'artillerie française a été très active contre notre nouvelle position près de V ille-an-B ois et .-m ire divers secteurs de la Champagne.
A gauche de la M eu se, des troupes ailé siennes, p a r u n p u issa n t élan, ont. avancé leurs lirpies d e p u is la région à l'ouest, du bois des C orbeaux jusque su r la hauteur d u M ort- H om m e. V ingt-cinq officiers et p lu s de 1000 soldats ennem is non-blessés ont été fa its p r i sonniers. Quatre contre-attaques n 'o n t procu ré a ucun avantage a u x F ra n ça is, m a is par contre des pertes sensibles.
S u r la rive droite de la M euse et su r les p e n tes orientales des côtes lorraines, les d eu x a r tilleries ont continué la lutte opiniâtre.
D a n s les Vosges et an sud, les F ra n ça is ont effectué p lu sieu rs opérations de reconnais sance q u i ont été déjouées.
L e lieutenant L effers a abattu, a u nord de Bapcium e son quatrièm e avion ennem i, u n bi p la n anglais. P rès de V im y (nord-est d 'A rra s ) et près de S ive ry (su r la M euse, au. nord-ouest de V erdun) d eu x a vions fra n ça is ont été abattus p a r n os canons de défense. U n grand avion fra n ça is est tombé su r H a u m o n t a u nord de V erd u n après u n combat aérien. L es o:cu- p a n ts de ce d a m ier ont été fa its prisonniers, ceux des d eu x prem iers ont été tués. (Wolff).
Von Tirpitz a d é m is s io n n é
Berlin, 16. — L 'agence Wolff apprend que le secrétaire d ’E ta t à la m arine, von T irp itz, a donné sa démission.
On pense q u ’il sera rem placé p a r l’am iral von Capelle.
L’o u v e r tu r e du Reichstag
Berlin, 16. — L o R eichstag a repris ses séances aujourd’hui. D ans son discours, le président a déclaré :
« Le R eichstag se ré u n it pour une nouvelle période tan d is que nos troupes, d o n t la vaillance e t l’ard eu r so n t au-dessus de to u t éloge, liv ren t une lu tte gigantesque e t que leurs géniaux com m andants ébranlent à l’ouest l’ennemi.
« Nos pensées v o n t vers elles, no n m oins que vers n o tre fière flo tte qui, p a r t a n t d ’ac tes héroïques a prouvé, précisém ent p ar la conduite brillante e t le retour heureux de la Moe'we (v ifs a p p l ) , qu’elle est en é ta t do se m esurer dignem ent avec les m arins les plus hardis de to u s les tem ps e t de tous les p eu ples. (A p p l.).
« D ’un seul cœ ur nous envoyons notre salu t de reconnaissance à nos troupes, au x troupes alliées e t à leurs chefs, su r terre e t sur m er.
« Nous au tres qui sommes restés d ans la p atrie avons le- devoir de dém ontrer p ar le succès d u nouvel em p ru n t de guerre .que la puissance finanoière de l’Allemagne est res tée in tacte (a p p l.) e t d.e faire en sorte qu’ac tuellem ent aussi l’adm inistration de nos affaires s’effectue d ’une m anière convenable. Si, au cours de cette guerre form idablo, qui sévit b ien tô t depuis deux ans, nous avons rencontré quelques difficultés nous a v o n s'la confiance in éb ran lab le que la; force e t la volonté unanim es d u peuple sau ro n t les vaincre. » (W o lff).
rencontres heureuses avec des patrouilles adverses.
Front du Caucase : Continuant la pour suite des Turcs, nous avons fait de nouveau prisonniers six officiers et 335 Askaris et nous avons pris deux canons de mon tagne. ( Wesinik)
S o u k h o m iin o! s e ra -M I ju g é ?
P étrograde, 15. — La commission suprême créée par l’empereur pour enquêter sur les causes qui avaient provoqué le manque de munitions a décidé, en se basant sur les in dications qui lui sont parvenues sur les actes illégitimes de l'ancien ministre de la gusrre Soukhomlinof, de soumettre les résultats de son enquête au département judiciaire du Conseil d'empire, afin — si l'empereur l'approuve — de traduire Soukhomlinof devant le tribunal.
L'empereur a approuvé la décision de la commission.
Couiiiitiiii(|iiB o fficie l autrichien
Vienne, 16. — F ront russe : Les troupes de défense de la tête de pont a u nord-ouest d ’Uscieczfo) ont repoussé de violentes attaques.
F ront iialieri : L es attaques des Italiens su r le front de V Isonzo continuent. Des combats opin iâ tres se sont livrés hier a p rès-m id i su r la- hauteur de Podgora. N o s troupes ont re poussé d a n s u n corps à corps l'en n e m i qui y avait pénétré p a r endroits. Une attaque noc turne de l'en n em i effectuée après une prépara tio n ch p lu sieu rs heures p ar l'artillerie contre le secteur a u sud-ouest de S a n -M a rlin o est demeurée, également sans résultat.
D evant cette, localité gisent p lu s de 1000 cadavres en n em is provenant des combats des journées précédentes.
S u r p lu sieu rs p o in ts du front du littoral, il s'est produit de violents com bats d 'artillerie et. de lance-bombes. D a n s le territoire fron tière de Carintkie. notre secteur de Fello et dans le T i/rol, le col d i Lana Ont su b i u n jeu violent de l’ennem i. Des aviateurs italiens ont jeté clés bombes su r T rieste sans causer
de domm ages. (B. C. V.)
Les a g r a r i e n s h o n g ro is
contre
le Zollverein a u s tr o - a ü e m a n d
(Service particulier de la T ribune de Genève) Prague, 16. — Au com ité exécutif de l’Union nationale hongroise des sociétés agricoles le directeu r Ju liu s R ubinek a ra p porté sur la1 conférence sur la politique agra- ro-polilique réunie dernièrem ent à B udapest e t à laquelle ries délégués allem ands, a u tr i chiens e t hongrois p rire n t p a rt. D ans c e tte conférence, la création d 'u n e union douanière a été déclarée chose impossible. On tom ba cep en d an t d ’accord sur ce point que l'on d e v ait continuer les négociations parce que en dehors de l’union douanière, une au tre solution é ta it possible grâce à laquelle les avantages économ iques ré s u lta n t de celte union douanière pouvaient être accordées sans que les scrupules existant en tre l’A u triche e t la H ongrie en soient augm entés ou même justifiés.
L ’opinion en H ongrie est que l'A utriche- H ongrie peut tro u v e r son com pte égale m ent d ans-de sim ples tra ité s de comm erce, car les relations o n t pris une to u rn u re très favorable pour l'agriculture p en d an t la n o u velle ère rte politique douanière. On ne d e m ande qu’une chose à l’Allemagne, c'est qu'elle assure à la H ongrie, dans les rela tions douanières e t la fix atio n des tarifs ferroviaires des correspondances directes e t, d ans le tra ite m e n t vétérinaire, qu'elle n ’entasse pas des obstacles purem ent a r t i ficiels.
G rave incident s u r le Danube
P aris, .15. — Le « Matin » se fait l'écho, sous les plus expresses réserves, de l'infor mation du correspondant du « Daily Mail » à Odessa, disant qu'un engagement a eu lieu entre Roumains et Bulgares sur le Danube, près de Rakova. Les garde-fron tière bulgares ont ouvert le feu sur un na vire roumain déchargeant des marchan dises dans la zone roumaine. Une canon nière autrichienne a ordonné au navire roumain d'aborder la côte bulgare. Les Roumains n’obtempérant pas à cet ordre, les Autrichiens ont ouvert un feu de mi trailleuses. Les Roumains ont riposté. Il y eut de nombreuses pertes des deux côtés
Le s u c c e s s e u r d ’Enver p ach a
Athènes,: 16. — Le bruit court que le gé néral Ismail Lakki remplacerait Enver pacha au ministère de la guerre.
Un fait significatif c’est que ta légation de Turquie niait jusqu'ici tout attentat contre Enver pacha, elle dit simplement aujour d’hui qu’aucune nouvelle officielle concer nant la nomination du successeur d'Enver pacha ne lui est parvenue.
Les conscrits tu rcs r é s is te n t
Athènes", 16. — S uivant des inform ations de C onstantinople, les conscrits sont envoyés de force sur le fro n t asiatique. A la station d ’H aidar ‘pacha, les conscrits o n t opposé une vive résistance, il y e u t douze m orts e t tre n te blessés au cours d 'u n e rixe. (H avas)
FRONT JRIENTAL
Ooiiiiiiiiiii(|iié officie! russe
Pétrograde, 16. — C om m uniqué d u grand état-m ajo r d u 15 mars, à 20 heures :
Front occidental : Un aéroplane allemand a survolé les environs de Friedrichstadt et a disparu sous notre feu d’artillerie.
Près de Jacobstadt, intense échange de feux.
Dans la région de Dwinsk, aux environs d'Illuxt et aux abords du chemin de fer de Peneviege, notre artillerie a dispersé un im portant convoi ennemi.
Entre les lacs Medmouss et Demmen. nous avons canonné avec succès des colonnes enne mies en inarche.
Au sud du Pripet et en Galicie, dans la région de la Strvoa. nous avons eu qiïelqyfs
HORS ([EUROPE
Situation critique e n tre le Brésil
e t l’A llem ag n e
L ondres, 16. — Concernant les négocia tious entre le Brésil et l’Allemagne au sujet de la réquisition des bâtiments allemands dans les ports brésiliens, le gouvernement allemand refuse maintenant toute discussion. . Le ministre des affaires étrangères du Brésil est revenu précipitamment à Rio-de- Janeiro.
On attribue ce retour à la déclaration de guerre du Portugal. Plus de cinquante bâti ments allemands sont internés dans les ports brésilien?. (Havas)
P a ra , 16. — Le navire A su n cio n , de la C o m p ag n i' H am bourg S id-A m éricaine, réfugié ici depuis 1014, a te n té de fuir. La in n o n n de l’a obligé à ren trer. (H avas.)
La g u e r r e en Afrique
Londres, 16. — Com m uniqué de l'Afrique orientale :
Nous avons occupé Moshi l£ 13 mars; nous nous dirigeons sur Arusha, que nous croyons évacuée. Les Allemands, considé rablement aidés par la voie ferrée de Tanga, semblent se retirer rapidement vers le sud. De nombreux cours d’eau apportent quelque gêne à notre poursuite.
En fouillant les flancs de la colline de Kitovo, nous avons trouvé dans la brousse de nombreux cadavres, trois mitrailleuse^ et un canon abandonné par les Allemands après leur récente défaite.
L es o p é r a tio n s e n M éso p o tam ie
Londres, 16. — C om m uniqué'du 15 m ars : Nous avons été avertis, le 15 mars, que les Turcs occupaient sur le Tigre une position avancée. Nous envoyâmes, le 11 avant l'au be. une colonne pour les déloger.
Noire infanterie s’élança à l’assaut et passa à la baïonnette un nombre consi dérable de Turcs, puis la colonne rentra, ramenant 52 prisonnires, dont deux officiers.
FRONT MERIDIONAL
Coiiiiiiiinifjiié officiel italien
Rom e, 16. — B ulletin de guerre No 291, du 15 mars, à 18 heures :
Dans la région alpine du Tonale au haut Fella* l’activité de notre artillerie s'est élargie et s’est ravivée, accompagnée d’ac tions agressives de l'infanterie qui ont pro curé des buts militaires à nos batteries.
Le long du front de l'Isonzo, pendant la journée d'hier, vif duel d’artillerie et en gagements de détachements d’infanterie. Nous avons progressé dans la région du Rombon (cirque de Plezzo) et sur les hau teurs dominant Lucinico.
Au sud-est de San Martino del Carso, après une intense préparation d’artillerie, l’ennemi a attaqué, â l'aube, les positions conquises par nous le jour précédent.
Il fiit partout repoussé avec de lourdes pertes. Toutefois, la concentration du feu de l’artillerie ennemie de tous les calibres, qui avait continué toute la journée avec intensité nous a décidés à évacuer pendant la nuit la petite redoute, afin d’éviter des pertes inutiles. La position est ioujours exposée aux tirs de barrage de nos déta chements.
De tyirdies incursions de notre infanterie nous ont permis de prendre une trentaine de prisonniers, dont trois officiers des fu sils, des munitions et d’autre matériel de guerre.
Trois a r m é e s r u s s e s e n v a h i s s e n t
la Turquie d ’Asie
Le s iè g e d e T ré b iz o n â e d é b u te
Londres, 16. — Le « Daily Telegraph » apprend ne Rome qu'une armée russe a franchi la frontière dans la direction de Bagdad et qu’une autre approche rapi dement de Mossoul. L ’armée qui a occupé Erzeroum est divisée en trois colonnes. L ’une marche sur Trébizonde, une autre vers Erzindjan, la troisième dans la direction de Karpout. Une autre force, débarquée à Atina, est arrivée devant Trébizonde, dont l'encerclement a commencé. Toutes ces ar mées ont été considérablement renforcées et abondamment pourvues de canons et de munitions.
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o b u s s u r St-Dïé
P a lis, 16. — Le J o u rn a l app ren d que Saint-D ié a subi depuis quinze jours, neuf bom bardem ents, 280 obus o n t été lancés. Ils ont fait peu de victim es, la population é ta n t réfugiée d a n s 'l e s caves. On com pte cinq blessés d o n t d eu x ont succombé. Les pro jectiles étaien t pour la p lu p a rt des 150. A la su ite d.e ces. bom bardem ents l’ordre d ’évacuation a été transm is a u x quelques m illiers d ’h a b ita n ts qui restaie n t encore d ans la ville. • ' .
Le prince A lex an d re
à R om e, P a ris e t L o n d res
P aris, 16. — Le P e tit P a risien ap p ren d de i Corfou que le prince A lexandre est p a rti pour
Rome, P aris et Londres.
Le re tra ite de von Tirpitz
■Berlin, 16. — La re tra ite d u grand am iral von T irpitz de la direction -de l’Office im périul île La m arine s’effectue eu to u t lion neu r pour l'organisateur de la flo tte allcman de. Tout le mond# e st d ’aeeord pour recon n a ître e t l’histoire reconnaîtra qu’il a fait de la flotte allem ande le plus pu issan t in s tru m en t qui a it fa it ses preuves d ans la guerre, Le d é p a rt du grand am iral to ra regretté de tous comme tous lui so n t reconnaissants des services qu’il a rendus. On voit dans le choix de son successeur un gage qu’il n ’y aura rien de changé d ans la conduite rte la guerre navale. L ’am iral von Capelle a été un collaborateur rie von T irpitz depuis le prem ier projet de la flo tte e t a été depuis de longues années son bras long. I l connaît toutes les tâches de la m arine. On estime très h au t ses ta le n ts d ’organisateur, il jo u it d ’une grande confiance «ans ia m arine. Si l’am iral von Capelle prend la succession de ven T irpitz, cela signifiera que le systèm e poursuivi jusqu’à présent- d an s la guerre na vale sera continué, cela signifiera entre autres que la guerre sous-m arine sera m enée selon les déclarations faites au x n eu tres dans le m ém orandum connu. ( Wol f f )
Un „ z e p p e l i n " a n g la is
L ondres, 16. — Le M a lin apprend de Londres que M. Mac N am ara a annoncé au x Communes que le dirigeable rigide mis en construction p ar l’A m irauté est m a in te n a n t term iné.
Le Sund fe rm é (?)
P aris,16. — Le M a tin apprend, de Copenha gue qu’un nouveau cham p rie m ines serait placé a u sud du Sund, près de la frontière suédoise e t danoise. T out le passage serait fermé.
Au m om ent où M. Je n n y term ine son d is cours, un nomm é D aetw y ler fa it irru p tio n dans la sajle e t se précipite dans l’hém i cycle en c ria n t : « J e suis aussi u n représen ta n t du peuple, l’arm ée de la p aix s ’adresse à vous ! »
Il e st interrom pu p ar les huissiers qui l’em m èpent a\i m ilieu de l’hilarité générale.
D aetw y ler n ’e st pas lin homm e dange- ieux; C’est u n agité qui s ’occupe depuis quelque tem p s avec beaucoup de b ru it ci’urie action en fa v e u r de la p aix in te rn a
tionale.
-M. Kmisel (Lucerne) so u tien t le p o in t de vue dé là m inorité. On entend encore M. Caflisch (Grisons), puis la séance e st levée à m idi quinze, e t le Conseil e’ajourne à
dem ain. .
Incident au Conseil national
B erne, 16. — A propos de la dem ande de 33.000 francs pour la fresque de H odler au Musée' N ational. M. Calame, au nom de la com m ission, renouvelle le vœ u que les c ré d its supplém entaires soient employés un iq u e m ent pour les dépenses urgentes que l’on rie p e u t prévoir lors de l’établissem ent du budget. Les crédits sont adoptés sans d éb at.
Le Conseil reprend la loi sur les épizooties Au nom d ’une m inorité, M. E igenm ann (Thurgovie) dem ande le renvoi d u p ro jet au Conseil fédéral avec in v itatio n à le com p léter p a r des dispositions su r le commerce d u b é ta il.' "
M. S tru b (Bâle-Campagne) appuie M. E igenm ann. M. Je n n y (Berne) soutient le point de vue de la m ajorité.
U n p r o c è s d e p r e s s e
M. Léon F roidevaux annonce, dans le P etit J u ra ss ie n qu'il devra se présenter a u jo u rd ’hui, à B rin e, d e v a n t le trib u n al m ili taire, comme prévenu de contravention à l’article 42 C. p. m. e t au x ordonnances du Conseil fédéral des 6 e t 10 a o û t 1914.M. F roidcvaux a préten d u dans son jo u r n a l que les soldats de la Suisse rom ande n ’av aie n t pas rie cartouches au m om ent du jugem ent de Zurich. 11 assure qu'il apportera la preuve d u fait.
Condamné
B erne, 16. — D ev an t le trib u n a l m ilitaire de la I i lm e division, le ré d a c te u r d u Petit J u ra ss ie n , à M outier, M. Léon F roidevaux, a com paui jeudi m atin sous l’inculpation de publication d.e divers articles a tta q u a n t grossièrem ent la direction d.e l’arm ée.
A u .d é b u t de la séance, l’accusé a déclaré qu’il ne reconnaissait pas la com pétence d u trib u n a l m ilitaire do la I i lm e division et qu’il d em an d a it à être tr a d u it d ev a n t un trib u n a l m ilitaire de la Suisse rom ande.
Après une courte délibération, le tr ib u n al a tran ch é affirm ativem ent la question do com pétence e t le grand juge a im m é d ia te m e n t comm encé l’interrogatoire, mais l’inculpé a refusé de répondre au x questions.
Le tribunal a déclaré M. Froidevaux coupable et l'a condamné, conformément au réquisitoire de l'auditeur, pour trahison et diffamation, à treize mois de réclusion, cinq ans de privation des droits civiques et aux frais.
La demande du défenseur d'accorder à Froidevaux un délai de trois jours pour régler ses affaires particulières a été écarté et Froidevaux immédiatement incarcéré.
A V I S M O R T U A I R E S
M a d a m e e t M o n s ie u r H e n r i G rin - J a c c a r d e t l e u r s e n f a n ts , à G e n è v e , M a d a m e e t M o n s ie u r E d m o n d M e n n o d - J a c c a r d e t le u r s e n f a n ts , à G e n è v e , B e r lin e t L o n d r e s . M a d a m e e t M o n s ie u r E m ile O d o t- J a c e a r d , à L a u s a n n e , M o n s ie u r E d o u a r d S e iin e t f a m ille , à G e n è v e , e t le s fa m ille s a llié e s o n t la d o u l e u r d e f a ir e p a r t d u d é c è s d e l e u r b ic n - a im é e m è r e , b e lle - m è r e , g r a n d ’m è r e e t a r r i è r e g ra n d .’m è r e , .Madame Vve Elise JACCÄRD-JUNÖD
e n d o r m ie p a is ib l e m e n t à l’âg e d e S4 a n s . L ’e n s e v e l is s e m e n t a u r a lie u , le v e n d r e d i 17 m a r s 191«, à 1 II. 1[2 a p r è s - m id i. C u lte à 1 h e u r e . P r i è r e d e n e p a s e n v o y e r d e f le u r s . HT1562 11 n e s e r a p a s r e n d u d ’h o n n e u r . C e t a v is ti e n t lie u d e f a i r e - p a r t.
Je sais en Qui j ’ai cru.
M. J e a n - M a rie D u m a s , M. e t M m e E d m o n d T r é b u c h e ! e t f a m ille s a llié e s f o n t p a r t d e la p e r t e c r u e l le q u ’ils v i e n n e n t d ’é p r o u v e r e n la p e r s o n n e d e M a d a m e L o u i s e D U M A S n é e C fia p p a /. P r i è r e d e n e p a s f a i r e d e v is ite . M. M a rc e l S o u d a n e t s o n f r è r e R e n é , à G e n è v e , M. I 'a v r e e t s a f a m ille , e n A n g le te r r e , le s f a m ille s L a f o r ê t, V o ir ie r e t D é tra z , à G e n è v e , a in s i q u e la fa m ille D u p in o n t la d o u l e u r d e f a ir e p a r t à le u r s a m is e t c o n n a is s a n c e s d u d é c è s d e
Madame veuve VOIRÎER
n é e A m é lie Laforêt l e u r r e g r e tt é e t a n t e e t a m ie d é c é d é e le 15 c o u r a n t , a p r è s u n e c o u r t e e # d o u lo u r e u s e m a la d ie . ' 43SG Il n e s e r a p a s 'r e n d u d ’h o n n e u r . D o m ic ile , b o u le v a r d S l-G e o rg e s, fil. M. e t M m e I 'ü r s l e e t l e u r fille A n d ré e , M m e P r e l s c li , M lle .T. l ’r e t s c h ( M. e t M m e S e u ft e t l e u r fille, e t fa m ille s a ll ié e s o n t la g r a n d e d o u l e u r d e f a ir e p a r t à l e u r s a m is e t c o n n a is s a n c e s d e la p e r t e i r r é p a r a b l e d e le u r tr è s c h è r e fille , p e tite - fille , n iè c e e t c o u s in e ,
MARCELLE
e n le v é e à l e u r a ffe c tio n , le 15 c o u r a n t , à l ’âgê' d e 4 a n s . .
11 iie s e r a p a s r e n d u d ’h o n n e u r . P r i è r e d e n e p a s fa ir e d e v is ite . 4939 M. Luc B ouvier et son fils Jo h n , Mme Bouvier, à Genève, Mme e t M. F auquex, à Genève, Mme e t M. Sigalini, à Genève, Mlle A ntoinette Bouvier e t son fiancé, M. A uguste Goy, à Genève, M. e t Mme W illiam R aym ond, à Bâle e t leur fille, Mme e t M. E douard A rano e t leu r fille, à C h 'n cy , M. e t Mme S téphane Veinié, à Çhr.ncy, M. et Mme E douard Bouvier, à Chancy, o n t la douleur de faire p a r t du décès de
Madame Marie-Jeanne B O U V IE R leur m ère, grand’mère e t ta n te décédée le 15 m ars 1916, après une courte maladie.
L’honneur se ren d ra le vendredi 17 et, à 4 heures, à Chancy. ;' ; ' . ' . T1570 g g g — i — wimniM i l — w w b e o L a Société des A n c ien s Elèves de VEcole supérieure de commerce de la V ille de Genève a le regret de faire p a rt d u décès de
Monsieur Jules D ELO R
père de leur collègue e t am i Em ile Delor, m em bre du comité.
L ’honneur se rendra le jeudi 16 courant, à 4 h., d e v a n t le domicile m ortuaire, 14, rue de l’Arquebuse. 4931 Le Comité. M. le p r o f e s s e u r D r H . O ltr a m a r e M- le D r J . O ltr a m a r e , M. le D r e t Mmi G o la y -O Ilra m a r e , M m e G. O ltr a m a r e M m e G illié r o n - O ltr a m a r c . M m e F . O ltra m a r e e t s e s fils, à P a r is , le s fam ilte- O ltr a m a r e , G o la y e t a llié e s o n t le ch a g r i ll d e f a ir e p a r t d u d é c è s d e
Madame Jeanne OLTRAMARE
l e lJK £ ^ r e . é R0USC- lu c r e , b e lle -m é rè , D e lle -h lle , b e ll e - s œ u r , t a n t e e t c o u s ia e d e c e d e e le 15 m a r s . D o m ic ile m o r t u a i r e ,
2
, r u e T o u r de . S u iv a n t le d é s i r d e la d é f u n te , il ne s e r a p a s r e n d u d 'h o n n e u r . P r i e r e d e n e p a s f a ir e d e v is ite s el d e n e p a s e n v o y e r d e f l e u r s. Tisap MM. le s C o n s e il le r s a d m i n is t r a t i f s el Mm, le s C o n s e il le r s m u n ic ip a u x d e la V ille d e G e n è v e s o n t in f o r m é s d u décès d e A957Madame Jeanne OLTRAMARE
é p o u s e d e M o n s ie u r le C o n s e ille r a d m i n i s t r a t i f e t C o n s e il le r m u n ic ip a l D oc t e u r H u g u e s O ltr a m a r e . II n e s e r a p a s r e n d u d ’h o n n e u r . L e p r é s i d e n t d u C o n s e il a d m in is tr a tif . F r a n ç o i s Ta p o n m e r. L e v ic e - p r é s i d e n t d u C o n s e il m u n ic ip a l, L o u is Gl'ILLERMi.W L e P e r s o n n e l d e l ’A d m i n i s t r â t io n m u n ic ip a le d e In V ille d e G enève e s t in f o r m é d u d é c è s de M a d a m e J e a n n e O I . T R A M A R E é p o u s e d e M. le C o n s e ille r a d m in is t r a t i f D r H u g u e s O ltr a m a r e . Il n e s e r a p a s r e n d u d 'h o n n e u r . L e P r é s id e n t fia C o n s e il a d m in is tr a tif, A957_______ • F r a n ç o i s - T a p o j j n i k r . L e s M e m b re s d e la S e c tio n d e Genève d e V A u to m o b ile -C lu b d e S u is s e s o n t in f o r m é s d u d é c é s - d e M a d a m e J e a n n e O L T R A M A R 6 é p o u s e d e l e u r c o llè g u e , D r H ugues O ltr a m a r e , m e m b r e d u C lu b . HT1578 MM. le s m e m b r e s d u C lu b Motocu- c lis te d e G e n èv e s o n t in f o r m é s ou d é c è s de. M a d a m e .1. O L T R A M A R E é p o u s e d e M. le D r H. O ltra m a re , m e m b r e «lu C lu b . Il n e s e r a p a s r e n d u d ’h o n n e u r . L e Conseil d 'a d m in istra tio n , le persemnd et les m em bres de lu Caisse de secours de la M oto- Tïéve fonl pm t à leurs «finis et conn: is- sances du décès
t'.i-Madame Jeanne O LTR A M A R E épouse de AI. le D r H. O ltram are, adminis trateur-délégué.
Il ne sera pas rendu d'honneur. T 1569 M m e J u l e s H o u b ie r, M. e t M m e Léon B o u b je r - B e r lie e t l e u r fils H e n r i, M .et M m e L é o n B o u b ic r- P a u li e l le u r s en f a n t s J u l ie t te e t A lb e rt, M. e t Mme H e n r i P e ll a r in e t l e u r s fa m ille s , en A m é riq u e , M ine e t M lle L u c ie B oubier e t fa m ille , M m e M a tte l e l s o n fils C harles e t f a m ille s a ll ié e s o n t la d o u le u r de f a ir e p a r t à l e u r s a m is e t c o n n a is s a n c e s d e la p e r t e c r u e l le q u ’il s v ie n n e n t d ’é p r o u v e r e n la p e r s o n n e d e
s V lo n s ie u r J u S e s B O U B I E R
n é g o c ia n t l e u r c h e r é p o u x , p è r e , g r a n d père, f r è r e , o n c l e e t c o u s i n d é c é d é dans s a COme a n n é e . L ’h o n n e u r sc ren d ra d ev a n t la maison m o r tu a ir e , b'd J a m eS 'F azÿ, H , le jeudi 16 m a rs, à 12 b . 1 [4 p r é c is e s . 48.10 AL Charles M aillard et. ses enfants, è Ge nève. Ai. e t M'ie Mugny, - c, Ilennens, les fam illes M aillard, à Bitlcns e t Chenens, fes familles Bourqni, ri’H ennens, les fajuillw De va n d, à V ilk ran çn , la famille Dorthe, à Rue font p a rt à leurs amis e t connaissances de la .perte cruelle qu’ils viennent de- fair en la personne de.Madame Valerie M A ILLA R D r.ée Mugny
leur bitn-aim ée épouse, fille, sœ ur, belle- sœ ur, ta n te , nièce e t cousine enlevée à leur affection d ru s sa 42me année, après une courte maladie.
L ’honneur' se rendra au R ond-Point de P lain p ab is, le. vendredi 17 m ars, à 9 li;|àu
m atin. . 4937
Aille E m m a Tscheer, M. e t Afme Ch. Tscheer e t leu r fille E veline, Afme e t AI. B reith au p t o t leurs en fan ts, Blanche, Renée e t W illiam, Aime e t M. Pli. Loup, AI. e t Aime E. Tschccr, Aime Vve Saccone, à Marseille, AI. Je a n e t Aille Louise Stucki, AI. e t Aime Sam uel Jaggi, AI. e t Aline W ottiner-Jaggi e t fam illes alliées fo n t p art à leurs am is e t connaissances de la grande perte q u ’ils viennent de faire en la personne de
Madame R. T SC H EER
leur très chère m ère, g ran d ’m êre, ta n te , gran d ’ta n le , décédée d an s sa 8 im e année.
Il ne sera, p as rendu d ’honnpur. 4996
R E H E R C I E N E N T S
Alerci fe tous les am is et connaissances ries grandes m arques d é sym pathie qu’ils nous, o n t accordé d;.ns le g ren d deuil qui nous,
frappe. 4995
Mme Humbert et famille. Eaux-Vives. Monsieur Louis Bolomey et familles. tiè s touchés des nom breuses marques de sym pathie qu’ils o n t reçues dans lehr grend deuil, -rem ercient to u tes les personnes qui y o n t- p ris une si g ra n d e -p a rt. A056 Monsieur Alfred Favre et famille, très touchés des nom breuses m arques de sym pathie qu'ils ont reçues d an s leurs deux grands deuils, rem ercient sincèrem ent ten te s les personnes qui y ont pris une si grande
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