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Les sous-régions à l'horizon 2040
ARRONDISSEMENT DE VERVIERS-EUPEN-NE LUXEMBOURG
Diagnostic territorial ciblé
En termes de patrimoine, la question du patrimoine commun est soulevée : la réponse au défi démogra- phique doit aussi être rencontrée par le bâti exis- tant à adapter au niveau énergétique et au niveau de la réaffectation (ex : plusieurs logements dans une mai- son de maître ou dans une ancienne ferme).
Les centres des noyaux anciens doivent être traités (espaces publics, espaces verts) pour améliorer leur attractivité.
En termes de commerces, la question de comment réinvestir les commerces dans les centres est posée.
En termes d’activités économiques, les demandes d’installation en zoning perdurent et les intercommu- nales se posent la question de comment les densifier.
Le développement de micro-zones en milieu déjà bâti voit le jour.
En termes de TIC, un paradoxe apparaît si l’offre de réseau à tout le territoire renforce l’étalement urbain.
Qu’est-il juste d’offrir à tous ? Qu’est-il juste d’offrir seulement à certains ?
En termes de mobilité, comment penser TC quand la SNCB et les TEC réduisent leur offre ?
Pour les communes frontalières, l’offre TC est souvent plus performante vers les pays voisins qu’en interne à la Wallonie…
Scénarios exploratoires
Invasives
Pour la Wallonie, ce scénario est un scénario « pro- fil bas », car la Wallonie ne se donne aucun objectif propre.
Ce scénario existe et les « invasives » sont hors fron- tières et internes (Liège, Verviers).
Il s’accompagne d’une urbanisation résidentielle de type « dortoir » pour les résidents non belges, surtout pour les communes rurales frontalières
Ce scénario nécessite :
• le développement des TC pour canaliser l’urbani- sation sinon les « bambous » se développent.
• l’affirmation de villes wallonnes voisines des mé- tropoles européennes
Massifs
Le scénario des massifs pose la question de l’échelle de définition des massifs :
• une « centralité » par commune ? = 262 massifs…
(ou 262 bambous ?)
• un massif ≠ une métropole
• la sélection des massifs doit s’accompagner d’une hiérarchie des pôles à l’échelle wallonne
• la sélection des « massifs » sera-t-elle plus que simplement politique ?
Dans la culture politique wallonne, la définition
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de « massifs » est une atteinte à l’autonomie communale
Grimpantes
Ce scénario est envisageable :
• s’il intègre des axes secondaires, voire d’un nouvel axe parallèle à celui de Mons-Namur-Liège au sud de celui-ci,
• si les axes se composent d’un chapelet de pôles (pas de développement continu).
Ce scénario est le scénario politique retenu dans les années ’50 qui a permis le développement d’habitat
et de zones d’emplois le long d’axes ferroviaires et routiers…
Greffons
Ce scénario est peu réaliste pour des raisons de fai- sabilité politique, fonctionnelle (quel grand employeur), financière, planologique… Le défi démographique ne peut être relevé avec la création de villes nouvelles.
Bambous
Le scénario des « bambous » est celui qui est le plus po- litiquement soutenable pour beaucoup d’élus locaux !
Réflexion : Le SDER ’99 est peut être le bon scénario… à quantifier