• Aucun résultat trouvé

Quatrième démonstration

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Quatrième démonstration"

Copied!
3
0
0

Texte intégral

(1)

G. F ORNIER

Quatrième démonstration

Annales de Mathématiques pures et appliquées, tome 3 (1812-1813), p. 167-168

<http://www.numdam.org/item?id=AMPA_1812-1813__3__167_1>

© Annales de Mathématiques pures et appliquées, 1812-1813, tous droits réservés.

L’accès aux archives de la revue « Annales de Mathématiques pures et appliquées » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation (http://www.numdam.org/conditions). Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pénale.

Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente mention de copyright.

Article numérisé dans le cadre du programme Numérisation de documents anciens mathématiques

http://www.numdam.org/

(2)

R É S O L U E S.

I67

l’intersection des

diagonales

de l’un des

quadrilatères

doit coïncider

avec l’intersection des

diagonales

de l’autre.

Il est connu

que, pour une situation convenable de l’0153il et du

tableau ,

un

quadrilatère quelconque

peut

toujours,

et même d’une

infinité de

manières

avoir pour

perspective

un

parailélogramme.

Ainsi on

peut toujours placer

l’0153il et le tableau de telle sorte que la

perspective

de la

figure

dont il

s’agit ici,

soit une section

conique

à

laquelle

un

parallélogramme

est

circonscrit

et à

laquelle,

de

plus,

est inscrit un

quadrilatère

dont les sommets sont les

points

de contact

de ce

parallélogramme

avec la courbe.

Or lorsqu’un parallélogramme

est circonscrit à une section

conique

,

les droites

qui joignent

les

points

de contact

opposés ,

sont des dia- mètres de la

courbe ,

et se

coupent conséquemment

en deux

parties égales ,

à son centre et ,

puisque

ces droites sont les

diagonales

du

quadrilatère inscrite

il en résulte que ce

quadrilatère

est aussi un

parallélogramme.

Ainsi la

perspective

de la

figure

dont il

s’agit ,

est

une section

conique

à

laquelle

sont inscrits et circonscrits deux

parallélogrammes qui

sont en même

temps

inscrits l’un à

l’autre ;

et il est évident que, si l’intersection des deux

diagonales

de l’un

de ces

parallélogrammes

coïncide avec l’intersection des deux dia-

gonales de l’autre,

il devra en ètre de même pour les deux qua- drilatères dont tes

parallélogrammes

sont les

perspectives.

La

question

est donc ramenée à prouver que ,

lorsque

deux

paral- lélogrammes

sont inscrits l’un à

l’auitre ,

l’intersection des

diagonales

de l’un coïncide avec l’intersection des

diagonales

de

l’autre;

et cette

proposition

est

trop

facile à

établir ,

par les

élémens ,

pour

qu’il

soit nécessaire d’en

développer

ici la démonstration.

Quatrième démonstration ;

Par M. G. FORNIER , élève du lycée de Nismes.

Deux

quadrilatères

étant

supposés

l’un inscrit eG l’autre circonscrit à une même section

conique ,

de telle sorte que les sommets de l’inscrit soient les

points

les côtés du circonscrit touchent la

courbe ; je

(3)

I68

Q U E S T I O N S RÉ 80 LU ES

me

propose

de démontrer I.° que les

quatre diagonales

des deux

quadrilatères passent

par le même

point ;

2.° que les

quatre points

de concours des côtés

opposes

de ces deux mêmes

quadrilatères

sont

sur une même droite.

I. Tout

quadrilatère

circonscrit à une section

conique peut

être

considéré comme un

hexagone circonscrit,

dont deux

angles,

devenus

chacun

égal

à deux

angles droits ,

ont leurs sommets à deux

quel-

conques des

points

de contact des côtes de ce

quadrilatère

avec la courbe.

Il.

Pareillement,

tout

quadriiatère

inscrit à une section

conique,

peut

être considéré comme un

hexagone incrit ,

dont deux

côtés ,

d’une

longueur nulle ,

sont

dirigés

suivant les

tangentes

à deux

quelconques

des sommets de ce

quadrilatère.

III. En

particulier ,

on

peut prendre

l’une des

diagonales

du qua- drilatère inscrit pour une

diagona’e jognant

deux sommets

opposés

de

l’hexagone circonscrit, auquel

cas les deux

diagonales

du

quadri-

latère circonscrit seront aussi des

diagonales joignant

des sommets

opposés

du même

hexagone ;

et, comme il est connu que les

diagonales qui joignent

les sommets

opposés

de tout

hexagone

circonscrit à une

section

conique

se

coupent

en un même

point,

il s’ensuit que les

quatre

diagonales

des deux

quadrilatères

doivent passer par un même

point.

IV.

Pareillement,

on

peut,

en

particulier, prendre

deux côtés op-

posés

du

quadrilatère

circonscrit pour côtés

opposés

de

l’hexagone

inscrit ,

auquel

cas les côtés

opposés

du

quadrilatère

inscrit seront aussi

des côtés

opposés

du même

hexagone ;

et , comme il est connu que.

les

points

de concours des directions des côtés

opposés

de tout

hexagone

inscrit à une section

conique

sont situés sur une même

ligne droite.

il s’ensuit que les

quatre points

de concours des directions des côtés

opposés

des deux

quadrilatères

doivent être en

ligne

droite.

V. Ce tour de

démonstration , qui

s’etend

également

aux trois

quadrilatères simples

dont tout

quadrilatère complet

est

composé ,

est

en même

temps

propre à faire

apercevoir beaucoup

d’autres droites

qui passent

par les mêmes

points,

et

beaucoup

d’autres

points qui

appartiennent

aux mêmes

lignes

droites.

Références

Documents relatifs

Dans un hexagone , la diagonale partage l’hexagone en deux quadrilatères de même surface.. Il en est de même quand on trace les diagonales

Un hexagone, quant à sa forme (invariant de similitude), dépend de huit paramètres réels : deux points étant fixés arbitrairement, il s’agit d’en choisir quatre autres (deux

Soient I, J et K les points d’intersections respectifs de AD et BE, BE et CF, CF et AD : si deux d’entre eux sont confondus, le troisième l’est également ; s’ils ne sont tous

C’est un carré parfait si p + q et p−q (sans facteur commun autre que 2 éventuellement, quand q est impair comme p) sont tous deux carrés ou

Naturellement dans un hexagone non régulier la notion de diagonale longue ou courte doit être reformulée ; au moins pour ce qui concerne les hexagones convexes, tout en

Il y a donc au moins 4 sommets dont les trois diagonales issues de chacun de ces sommets ont pour longueur a. Parmi ces 4 sommets, il y en a donc au moins deux qui

Un hexagone a 9 diagonales ; dans un hexagone régulier, six d’entre elles sont égales : elles forment deux triangles équilatéraux n’ayant pas de point commun.. En déplaçant

On peut par contre construire un hexagone à 7 diagonales de même longueur, Il s’agit d’un hexagone construit à partir d’une étoile de David aplatie et dont la distance de