Nn
61
TRIMESTRIEL .Décembre 1938BULLETIN DE L'ASSOCIATION AMICALE
DESAnciHS
Bt,..
Il
des Alci...
tlt,.
des Sections lIonnal.
ET DEEcole Morinale Su"ri..,. de t'Enseignement Technique
BUREAU ecrétane :
M. Henry COURT. Professeur à l'E. P. S. Arago. (209. Avenue Daumesnil, Paris 12e
) .
Trésorier :
M. H. P. MARCY, Professeur à l'E. I-l. P. de Creil. (Oise). C. C.
P.
Lille 460-77.Membres:
MIlI~ MARTRAIRE, ProfesseurE. P., rue Ganneron, 24,
Paris, et à l'E. N. S. E. T. .
Mlle FOURNIER. Professeur E. P. G. de Niort.
M. DEVEAU, SecrétaireCénéra( Honoraire, Directeur de l'Ecole de l'Hêtellerie et Restauration de Paris. M. CHZiROUX, Directeur deIl' E. N. P. de Creil. M. LAFONTA, Professeur à l'Ecole Diderot.
M. MONTAGNAN. Directeur de l'E. P. G. de Clermont-Ferrand.
M. ROY, Professeur à l'&ole des
A.
et M. de Cluny. LePrésident de l'A.des
ElèvesetAmis del'E. N. S. E. T.-iuë
5====.:=
--
.
HACHETTE
-
-Enseignement Prima
ire
Supérieur
Enseignement Professionnel
E
.
AUMEUNIER
e
t
D
.
ZEVACO
Professeur d'École Primaire Supérieure. Inspecte~r d' Académie.
GRAMMAIRE
FRANCAISE
,
Un volume in- 16, cartonné.
j
E X ERC I C ES
I
PREMIËRE ET DEUXIËME ANNÉES. Un volume in-16, cartonné. TROISIËME ANNÉE. Un volume itl-I 6, cartonné. c e t t e Grammaire expose, dans leur continuité, les notions et les règles.
qui ont donné à notre langue sa clarté, son élégance et sa précision. Aussi n'y est-il proposé que des exemples littéraires. Les auteurs ont groupé, dans un chapitre spécial, les mots qui prêtent à confusion et dont l'analyse est si délicate qu'elle met presque toujours les élèves en défaut. Deux livres d'exercices accompagnent ce traité, Ils renvoient aux paragraphes de la Grammaire. Uniquement composés d'exemples empruntés à nos meilleurs auteurs classiques ou contemporains, ilsproposent toujours
àrésoudre un problème de grammaire ou de style.
T
RIMEST RIEL
Décembre 1938BULLETIN DE L'ASSOCIATION AMICALE
DESAnciens
~Ièveset des Anciennes tlèves des Sections Normales
ET DEl'Ecole Normale Supérieure de l'Enseignement Technique
SOMMAIRE
LA VIE DE L'AMICALE ET DE L'ECOLE. Les professeurs de Dessin .
La réceptiondes nouveaux professeursà l'E.N.S.E.T. Les bourses ·i e l'E.N.S.E.T.
Notc du bureau.
STATISTIQUE ET BIBLIOGRAPHIE.
Une statistique intéressante (A . Bernard). Comptes-rendus de manuels d'enseignement. Une heureu se ex pé r ience .
NECROLOGIE.
Raymond Sautreuil , inspecteur gén éral. LE COIN FAMILIAL.
Naissance.
Légion d'H onneur. Succès à l'agrégation. Nominations. Mutations.
--._--..
---_
.. . .Librairie
DELAGRAVE,
15, rue Soufflot, PARIS
NOUVEAUT
ÉS
A Practical English
Course
. par
G. Nigot R.Lemoine
The first year book, gr and in. 16. illustré, cart.
The Second yea r book, gr a nd in.]6,illust ., «art.
Bibliothèque dé l'Enseignement Scientifique
L.Pastouriaux
-GÉOMÉTRIE
26. » 26. » par R. Cluzel J. P. RobertPremièrePartie - In 16, Illustré,car t onné .... 17.25 Deuxième Partie - In 16, Illust ré, car t onné . ... 18. »
'I'roisièmePartie- In 16, IlluSlt!'é, cartonné
CHIMIE
parL. Pastouriaux et H. Valdenaire
Premièr e et Deuxièmeannées -In 16. Illus. ca rt. 27. »
MÉCANIQUE
par
Basquin et Métral
In 16. IIIus. Cart. 32. »
Préparation aux Ecoles d'Arts et Méti er s
COURS de PHYSIQUE
par
P. F~urnel, L. Quevron, G. Rumeau
'l'. l - Optique, Electricité, broché ... .. . .. . ... 21.50
T. II - Mécanique, Hydrostatique, Pesant eur, Statique
des gaz, broché 21.50
T. III - Chaleu r, broché .. . .. ... ... ... ... . .. 18. » Complet, cartonné ... . . . . .. 58. »
-
3
-La Vie de l'Amicale
-
e
t de
-l
'Ecole
LES PROFESSEURS DE DESSIN
La ques ti on des pr of esseurs dr dessin est une fois de plus sur letapis.
Prévoyant en Jan vier dern ier qn'elle manquerait de pr o-fesseu rs indust r iels B en Octobre, l'A dministration avait décid é de nommer professeurs, les Gadz 'arta médaillés. Le résulta t numérique de cette mesure fut plutôt piteux : de rares candidat ures se pr oduisirent. Qui abandonn erait une sit uation de.2.500 on 3.000fr. pour 11l1r autre de 1.500 fr. ~
En Septembre, l'Ad ministration se trouva dans l'impossi -bilité de pourvoir à 23 postes vacants de cette spécia lit é.
Aus si décida-t-elle de proposer à la .omru i..sion perma-nente du Conseil Supérieur de nommer proies eurs de dessin, les Gadz 'arts ayant huit années de serv ices dans J'indu.trie. Le Secrétaire 11'a pas manqué alor de fa ire remarquer à ~L Lucles commen ta ires que cette mesureprovoqu erait parmi les anciens élèves del'Ecole Normale.Il a exprimé également ses craintes que le placement des élèves de la section B soit difficile en Octobre 19WI, en rai son de l'or ient a ti on gouver-ncrnent ale,
Aj ou tons pour information que le projet de décr et a été adopt é
à.
l'unanimi t é pal' la Commission permanente du ,011 -1;(']1 Sup ér ieur.Et pour conc lure,tironsla leçon decette seconde tsnta tivc, qui se révèle enco re partiell emen t inf r uctueuse :Si I'on veut
des professeurs, il faut les paye r conven ab lemen t ; le
recru-tement normal sera suffisa nt et de choix.
LA REOEPTION DES NOUVEAUX PROFESSEURS A LJE.N.S. E.T.
Le 10 Novembre 1938, a eu lieu à l'Ecole la réoeption des nou veaux professeurs par les anc iens, en même temps qu'un vin d'ho n ne ur était offert à ceux qui partent...
Ceux qui partent : MM. Carraz (mat hé mati q ues), Darlet (m éta llurgie ), Féral (technolog ie) , Picot (an gla is), Raphaël (a ll emand), Bouz y (mécan ique) .
-
4
-Ceux qui viennen t : Robert (mathématiques), Monnier (métallur gie) , 'I'ouraucheau (te chn ologie) , Duisit (augl ais), Bodeviu (alleman d) , Ténot (méc anique).
Tour à tour, M. Ronze et M. Rouss el ont fait l'éloge des éminents maîtres qui ont pris leur ret r aite et souhaité la
bienvenue aux nouveaux pro fes seu rs.
Ajoutons que les élèves ét aie n t représen t és pal' les maj or s
de divers es sections et le'> ancien s pal' lem secrét aire.
Les anciens partagent san s réserv e les sen timen ts expr
i-més pal' MM. Roussel et Ronze.
Les Bour ses de l'E . N. S. E. T.
N
os
camar ades pensen t bien quenous faisons le maximumd'efforts pour obtenir un relèvement du tau x'de la b01Ù'SP
d\' l'E N. S. E. T.
Dès lc mois de juin, je me suis mi, en l'appo rt avec le Cabinet ministér iel et une augmenta tion de 1.000 fr. a été proposée aux Fina n ces par l'Educat ion Nat iona le. Les F
i-nances ont refusé.
Le 16 novembr e, j'a i obt enu un e audience de ~L Petseh e,
rapporteur à la Ch ambre du budget de I'Enseignement
Techniqu e. M. Pet sche m'a alors demandé de lui dresser 1<'
budget mensu el d'un élève. Ce peti t trava il comptab le a étr
fait par deux de nos camarades de FE. N. S. E. T. en pre
-sence de M. Roussel et de moi-même. Nous sommes ar rrvêx
au tota l de 1270 fr. Nous avons pro posé 1200'f'r ., en ph-in
accor d avec l'adm inistration et le synd icat.
Nous pouvons compte r SlU le dévou ement et l'énergic.de )1. Petsche, qui l'an dernier. tint bon à la Chambre devant
plusieun votes host iles du Sénat.
H. C.
NOTE DU BUREAU
Les fr ais d'impression du Bulletin aya nt 'de p uis 1935 aug
-menté de plus de 100
%,
la cot isatiou-nayan t pasétê'e-lev ée, il nous est impos ible de YOU S adresser chaque trimé.. ir e, un bulletin de 48/64 pages, comme par le passé.
Nos camarades compr en d ro nt que nous vouli oru maintenir
-
5
-UNE STATISTIQUE INTERESSANTE
Jumelés avec Nature de l'établissem ent1Aut o-
E.
P~S
.
L
YCé~ ~ours
'
Ecole EC: d'enseignement techniquenomes o ou co-E. N. lège ccrnp. pri m. d'a g r .
----
-
- -
-Garçons
Ecoles pratique" de
com-merce et d'industrie .. 31 32 1 2 2
Ecoles pratiques dindu
s-trie
.
... ..
. ... .
16 12 10 2Ecoles pratiques de com
-merce
.
. ..
.
.
.
.
. . . .
1 Ecoles hôt elièr es.
.
, ., 4 1 Ecoles de métiers.
..
..
.
21- -
1 2 2- - - -
- -
--Totaux • •• o • • 72 47 20 3 2 4 = : : - :-
-
-FillesEcoles pratiq ues de corn
-mer ce et d'i ndust r ie .. 22 9 3 ] 1 Ecoles pratiques de corn
-\
\
mer ce..
. .
.
.
.
.
.
.
,.
1Ecoles pratiques d
'indus-trie et ménagères
..
. .
1 1
1Ecoles de métiers
.
.
.
.
.
.
2312
1-1-Totaux
....
.
.
25
11Ecoles des garçons : autonomes : 72 ; jumelées avec nu
autre ét ab lissement : 76.
Ecoles de filles : autonomes 25; jumelées avec un au -tre établissement : 17.
~
6-ENQU~TE SUR.LÉS COURS COMPLEMENTAIRES
PROFESSIONNELS
"
'
Notre Congrès de 1938 a décidé I'ouverture d'une
en-quête sur la situatdon exacte des Gours Complémentaires
professio nnels. De nombreux groupes d'anciens élèves de
L'E . N.
S
.
:ID. T. se sont, en effet, émus. de la création déC. C. P., à proximité d'Ecoles Pratiques et l'insuffisance de
l'apprentissage qui y est donné. (1)
Nous serions heureux que dans chaque Ecole, le délégu é
d'école, prenne en plein accord avec ses camarades, l
'initia-tive de rép ondre à notre questionnaire. Chaque fois que lc
Directeur est ancien élève, il fournira de. précieux rensei
-gllements ; même dans l'autre cas..il sera souvent possible
ct'obt enir de lui des indications utiles.
QUESTIONNAIRE
Cour s complémentaire de : (2) (garçons.ou filles).
Sections : industrielle, commerc iale, cl'artisan at rural, etc...
Ecoles d'enseignement technique les plus proches : (avec
dist an ces).
Indiquer si les relations sont faciles ou non (t ra ins, ant
e-cars, etc ...)
Durée des Etudes : deux ans ou trois. ans.1
HORAIRES ET PROGR~MMES DES ENSEIGNEMENTS
PROFESSIONNELS
(Ces l'enseignements peuvent être trouvés soit au siège du
Syndicat des Institu t eu r s, soit à l'Inspecti on Académique ) .
soit au C. C. P.
En particulier , durée des travaux d'atelier ou des,tran1l1X
pratiques comptables.
Cours techniques enseign é
AppréciatJi.ons :
PERSONNEL CHARGE DES ENSEIGNEMENTS TECHNIQUES
Indiquer l'origine des maîtres char gés de ces enseign
e-ments, leurs diplômes, etc..., y compr is, s'il y a lieu, le per
-sonnel auxiliaire des ateliers .
(1) Ne'nous a-t-on pas signalé un C. l'. P. où le professeur
de let tres fait fonction de chef de travaux
7'-:... -MATERIEL
L'at elier est-il suffisamment outillé pour permettre uu apprentissag e rationnel ?
L'école dispose-t-elle d'un matériel suffisant pour les cours.
commerci au x (machines à écrire, machines et matériel de
bureau , etc...).,
SANCTIONS DES ETUDES
Quels examens passent les élèves du C. C. P. (par
sec-tion). Passent-ils. le B. E. '1
Quels ont été les résultats - s'il y a lieu - de l'an née
1937-38, en particulier au C. A. P., au Certificat d'étu des
complémentaires industriel ou commercial T
Où a eu lieu l'examen du certificat d'études comp
lémen-taires 'r '
Savez-vous comment la commission a été composée , A-t-elle comnris parmi ses membres, un ou plusieurs profes. s- urs d'ense ignemen t technique du second degré T
ORIENTATION DES ELEVES
Quels élèves orient e-t-on versla section professionnelle
APPRECIATIONS DIVERSES
Dater et signer.
'Même ,Ü vous ne pouvez nous donner que des re
nseigne-ments in compl ets, n'hésitez,pas à nous les envoyer.
Rien ne sert de protester auprès de l'admi nistrati on si l'on ne peut appuyer sa protestation de faits précis : aussi
....,... 8
-Blbllograpble
Nos camarades nous ont donné cette année enco re,
plu-sieu rs bons manuels d'enseignem ent.
MEOANIQUE
(Première partie) par R. BASQUIN (E . N.S. E. '1'. 1925-27)profe sseur 'à l'E.P.L de Suresnes et à l'Ecole Nationale Su -pér ieu re de céram ique de Sèvres, et A.METRAL, professeur au Conservatoire Nati onal des Arts-et-Métier s et à l'Ecole de l'Air. (Libr air ie Delagrav e).
Cet ouvrage qui paraît dans la «Bibliothèque de l 'Ensei-gn eme n t scien t if ique », Directi on Pastouriaux, est l'œuv re
dc l'un des nôtr es : Basquin, prom otion dessin 1925-27.
Absolument conforme dans son espr it aussi bien que dans son plan et ses développements au programme des E.N .P . et au x directive s pédag ogiques qui l'accompagnent, le Cours de Mécanique de Basquin est avant tou t expérimental. Il est écr it pour des élèves par un professeur qui les eonnait bieu
ct leur dit : «Regardez et ap p re ne z ! »
Regardez ! nos élèves, s'ils regar dent, appren dront la mécanique autrement que par procuration.
Ap prenez ! les développements mathé matiques nécessaires pour pousser un peu l'étude de la mécaniqu e et pou r d
on-ner à son enseig ne me nt un caractère plein ement éducat if n' on t pas été sacrifiés.
Ajoutons que la présentati on matéri elle de l'ouvrage es t attr ay an te ; une typographie extrê me men t soig née, des
ft-gu res nombreu ses, claires, nettes, soigné es, dessinées par un
pr of esseur de de sin, donnent à ce liv re un ca r a ct ère 111
'1-der ne qu i pla ît : apprendre sa leçon de mécanique devient
lm plai sir...
Tel qu 'il est, ce livre doit rendre des services à tous les élèves des Ecoles Nati onales professionnelles, des Ecole. Nationales d'Hor-log eri e. des Ecoles pr ofessi onne lles de la Ville de Par is. Il ne serait pas déplacé non plu s dans le. mains d'un bon élève d'Ecole pr atique ou de section indu s-trielle d'E.P.S.
Nous ne pouvons dune que lui souhai te )' tout le sueeès qu'il mér ite. Et en complime nt an t Basquiu, nous lui de
-man derons de faire diligence pour que la deuxième partie dl' son cours, car il y aura une deu xi ème parti e cons ac rée au prog r amme de 4" année des KN.P. parai se le plus tôt pos
-sible.
-
'9
-OOURS ELEMENTAmE
DE CONSTRUCTION MECANIQUE ET METALLIQUE
Fascicule V. - Oonstruction Métallique
Générateur de vapeur
pa l' A. DIONNET (In d. B ; 23-25) et P.Hervct
in-B" rai.in de 240 pages avec 431 figures,
che z EYROLLES, 6], Bel aint-Ger ma in - (5")
Bien que de tiné plus particulièrement aux élève. de 4"
année, sect ion normale. des Ecole Nationales P
rofession-nelles, cet.ouvrage s'adresse aussi aux élèves des Ecoles
Pr a ti ques d'Industrie, 4" année.
L 'ouvrage comp r en d deux parties :
10 Construction métalliq ue. ~ Métaux emplovês en con
s-truc t ion mêtalli one ; Caractéristiq ues des pr ofilés ; Mise en œuvre des profilés ;Liaison des éléments : Assemblages ;
Poutres comnosées àâme pleine, à ~me en treillis ; Colonnes,
poteaux ; Linteaux et poitrnils ; Planchers : Pan de fer
Escalier métalliques. ; Comble, métalliques.
20 Géné:rate ur s de vapeur. - Production de la chaleur
Combustibles ; Fover s : Produ ct ion de la vapeur ; Classin
-cat ion des chaudières. à vapeur. descrintion des principaux
tvnes ; Accessoires des chaudières ; Surchauffeurs, écon
o-miseurs. réchauffeurs ; Apnareil s alimentaires ; Appareils
desêcuritê et dl' contrôle ;Visite et ép r eu ve de ~énérateurs.
DEUXIEME ANNEE DE COMPTABILITE
par Lpon ce CATOR, profe seu r à l'E.N.P. de Saint-Ouen
et à l'E.N.S.E.T. (Libr air ie Hachette)
Dans son premi er manuel (Initiation comp t able), Léonce
Cator a mis un peu de comptabilité et beaucoup de pêdaao
-zie.Non sans raison. Un manuel est en e1:fpt mauvais toutes
les fois Que sa matière est nfferte. indistinctement. à dei>
enfant s de quatorz« ans et à des jeunesgens de dix-huit ans.
Dans son second livre. L. Cator 11'a pas oublié Que l'ét u de
clu système centra lisateur et de l'i nv en t air e ne n-ut se faire
de la même manière ft. l'E cole Pr at iqu e et à l'Ecole Supê
-rienr e de Commer ce. Son livre est simple. comme il a voulu
qu'il soit. C'est pour cela qu'il est un très bon livre.
•Te crois ou 'en comptabilité. la plus grande difficul té de
rédact ion d'un manuelse nrêsente.à nropos du svstème cen
-tralisateur, Au bureau commercial, il est relativement aisé
-=-.10
-le!' principes généraux du système ; mais dans un livre il en va tout aut rement. Imp ossibl e en effet d'emplo yer la
méthode"active. Léonce Cator a trouvé - par une étude
méthodique, - une solution pédagogique de la diff iculté.
Ceci vaut d'être noté. Un manuel d'enseignement est me
il-leur quand il e rt rédigé pal' un professeur, plutôt que par lin technicien.
Je louerai Léon ce Cator de son audace aussi. L'auteur n'a pas suivi il la let t r e, un programme qui mériterait quel ques
ret ouch es. Il a su éla gu er, quand les nécessités de la pédago -gie l'ex igeaient. En revanche, il a introduit dans un chapitre
de «divers )1 la que tion de l'achat et de la vente des fonds
de comm er ce, celle des.avals et des cautions, des ventes à livrer, des ouve r t ures de cré d it, de' risque, sur effets u é-gociés.
Ce manuel, enfin, est bien présenté, ce qui permet de met
-tre' en valeur ses grandes qualités foncières. H. C.
TEXTES CHOISIS pour la Culture Générale' (4"année)
par Paul HAZARD, profes.l'ur au Collègede France
et Lucien TEXIER, profe seur à l'E.r .P. de Saint-Ouen. (Les gr an ds courants de la pens ée contemporaine).
Librairie Aubier, édit ion s Montaigne.
Ce recueil nous plaît, car il justifie pleinement son titre « pour la culture géné r ale ». Il po e à l'adolescent toujours cur ieu x, les probl èmes de la vie con temp or a in e et l'initi e il.
la vie spir-ituelle du monde.
D'ab ord les val eurs ét er nelles : la famille-avec des textes
de Colette et Duhamel, le pays et le sol avec Clau de l et R.
Rolland, la maison et le village (F . Jammes ) , la forêt
(E douar d Herriot). la fierté de la race (un texte sur la Brièr e). If' S sym bo les (R. Lazer-lof), les problèmes fie la
vie et de la mor t (M a rn-iac. Valerv):. ceux de l'ennui ('1'. Mann).
Puis ll's nouvelle ten dance... le. problèmes nouveaux : l'horr eur de la gue r re et l'amour de la paix : les inven tions,
les évasions par les sports, 11' monvement el les voyages. IR
conn aissance des antres peuple . la vie nouvelle de la ville
pt celle dela campagne.le machinisme et le problème social. Des textes de Dorgelès. Duhamel, Béraud, R. F'ernaudez.
~aint-Exunér.\', Xl al ra u x. P: Mor aud. de Montherlanrl. C
o-lette, dl' Cro isset. J. Conrad. Demaison, Maurois. Sinclair
Lewis, Farrère, F'rapiê, Dabit, Giono, .E hr enbcurg, Gal
..-enfirr les esp oirs de l'humanité qu'expriment P: Harnp, J. Roma ins,..J. Giraudoux, Chamson, Pirandello, Kipling,
Duhamel et Wells.
.:lieslet t r es, écr iven t les auteurs, lie se conte n te n t pas d 'ob-sei- ver l' ét at d'une société en transf ormati on, elle veulent êt r e aussi des conseillères et de.. gui des.
M.R.
A PRACTICAL ENGLISH COURSE · Par t II
n
.
:\'IGOT et LE1\fOI~E, che z Dela graH .Le deuxième volumedl' la iiérie est puru, iltient toutes les
promesses du premier. Des textes vivants étayés par une
documentation photographique ex celle nte, des illustrations
de 'qualité contribuent à faire de l'ouvrage unebell e r éalisa-tion qui fait honneur aux auteurs et à la maison Dela grav e.
UNE HEUREUSE INITIATIVE
)l'os camarades de Belf or t viennen t de décider et de ré a-liser l'impressi on au duplicate ur Gestctne r, des su jets d
'exa-mens du Brevet d'ens eign ement commerc ial et du Brevet
d'en seign ement industriel.
Brevet d'enseignement commercial (gar çons et fill es )
Françai s ]937 au pr ix de 2,75.
Math érua tques com pta bilité et currt- spo ud ance commer
-ciale au pr ix de 6 fran cs.
Brevet d'em:eignemen t industriel (gar çons )
Mathêmatiques et scienc es 1937 au prix. de 5 fraues.
C
à
paraître proehainemen t : Angla is et Allem an d)Les frais de port sont compr is dans le pr ix .
Passel' les commandes à J. Baylon, 10 Avenue J.-Jau rès,
Belfort et effectuer les paiem ents au comp t e ch èque post al
Dijon 450-93 de PoIJOl1 Sylvain , ~8 . rue Gu ill a ume- ell, B el-fort. Ne pas différr!' afi n que lt· fond -, th· roul emen t puisse être alimenté.
Nos camar ades nepourront édi te r les dessins ques'ils sont certains d'en vendre un assez gra n d nombre de colle cti ons.
Prière aux collêgues intéressés de leur dire s'ils seraient
disposés de payer de 15 fi ~o f'ram-s 11ne collect ion dr 50
dessins.
Evidemment une comman de dc plusieurs collec tions bén éfi-ciera dune forte remi se selon son imp ortanc e (remise pou
-
1
2
-TI leu r sera possi ble aussi de liv re r des séries de10, 20;"SO
exempla ir es du même dessin pour distribuer aux élèves.
Souhaitons à nos ca ma ra des de réussir. Ils le méritent."Et
pour le!'! encou rager. envoyez-leur, av ec vot re cot isation, les
suj ets do 1938.
H. C.
LE DESSIN DE MENUISERIE
pa r A. BER):lARD, professeur à l'E. P. G. dl' Bayonne.
Cet ouv r age en 2 brochures : une de 64 pag es de texte,
l'autre de 81 planches, de format 18x23 est conf orme au
programme des écoles pratiques (sect ions de menuiser ie et
d'éb én isterie). En facilitant le travail des professeurs et
ce-lui desélèves. il permet dene pm;uêpliger la sect ion la moin s
nombreuse . Sou prix t1'ps réduit permet son acqu isition par
tous les élèves.
Spécime n gratu it SUl' demande. En "ente chez l'auteur
« Primevère » à Bla ncp ignon pal' Anglet (Basses-Pvrénées ),
-
13-NEOROLOGIE.
-
Raymond SautreullRaymond Sautreuil est mort le 9 juillet dern ier après une
lutte émouvante, longue de plusieurs semaines, contre la
maladi e. Lutteur, Raymond Sautreuil l'a été jusqu 'au bou t .
Ceux qui l'ont approché d'avril à juillet savent avec que lle volonté, quel cou r a ge tranquille, il a fait face au mal et à la souffr a n ce . Un tel exemple d'én ergi e est rare .
En Ravmond Sautreuil , l'Ami cal e des Anciens Élèves de
l'E.N.S.E.T. per d un de ses animat eu r s, un prodigieux an i -matour. Il n'occu pa jamais de fon cti on au sein du bureau dl'
notre gr oupement, mais dans nos Assemblées, son influen ce était telle Qu'il anpara i sait à tous comme un conseiller pré -cieux: en mêm e temns qu 'u n bon camarade, un ami sûr .
Les obsèq ues, civ iles , ont eu lieu à Par is, le 12 :iuillet et au Hâvre, le lendemain. A Paris. notl'p camarade Court, au nom des Ancien s él èves de l'E, ,S .E.T. , notee C'RrnRl'Ri!r
Lac- vre pou r l'Ecol e Diderot. M. Rou ssel, pour l'RN .S.E.T . f't M. Luc, au nom de l'.Arlministr at ion . ont f'lit l'él oge du
défunt et adressé leurs con doléances à s~ famille. .
Au Havre, un dern ier adieu a Pt(i adressé au disp a ru par notre camar ade Dev ea u.
Discours du Secrétaire de l'Amicale Mesd am es et Messieurs.
Douloureu somen t pmu, :ie viens adresser au nom des An -ciennes et An,·ien Elèves nps Sect ion,'Normales eLdel'E cf)lr
Normal e Sup'·l'Ïeu re de I'Enseis nemèn t 'I'eehnin u e, 1111 der -nier adieu à notre bon et dév oué camarad e Sautrr-uil .
Amicalist« <le première heure an sor t ir de la'Section [or
-male de Châl-:n en 1908, Raymon d Sautreuil est u11 dei ceu x
à oui nntre Association doit à la fois exis te n ce et pr pstigr .
Au lendema in de la guerre il avait avec quelques amis 1'
1'-I<ro npé les seetion naires. Sa petite équipe ut par la fermeté de ses naroles et son argumentation convaincant- omn êcb er. d'abor d en 1920, la ferm eture pure pt simule de I'Ecol« . or -mal e, pu is sa fus ion avec l'Ecole de Saint-Cloud en 923.
Recu à la Direction en 1921,R. Sautrcuil consacra la plus
grande part de son activ it é,une activité débordante, au p
ro-blèm e cle l'Enseig n emen t Techn ique. Il était à,Par-is un des
hommes qui conn a iss aient lemieux le problème dl' l'apprentis
-sage. Il assistait régulièremen t à nos con gr ès. Son autorité
y était grande, il nIl1'h;t peu mais ses interventions étaient
touj ours écou t ées. Elles étaient toujours logiques et emp re in -tes d'un e gl'ande expéri en ce. d'une scien ce prof ond e des
hommes et des choses.
Tous , nous avons l'an dern ier éprouvé une joie sineère lorsqu e sa nominati on aux fon ction s d'Ins necteur Général est venus récompen ser une carrière de travail acharné, tour
--
14
-née toute entière vers l'Enseign emen t 'I'echnique et l'En -seign em en t populaire.
Devenu notre chef, il·en ten dait rester'pour nous le cam a -rade affable, cordial et imple. Il nous défend ait.de
l'appe-ler par son titre. Ses collaborateurs l'aimaien t et l'admi
-rai ent. Il était devenu pour beaucou p d'en tr e nous l'ami sût"
et fidèle. Il se réj oui ssa it du développement con t inu de
l'Ecole Normal e don t il devait êt re un de professeu rs.
TI con statait avec une sat isfaction pro fonde le prestige'
gr a n di,san t de l'En seignemen t auquel il a donné a vie . Il
s'ét ait bat tu au x temps d'ava n t-guer r e pour déf endre l
'Eu-seignement Tech n ique en butt- à des critiques intéressée
TI. ne s'était pas cont enté d'aff ir mer un des premi ers que
l'Ensei gnem en t Techn ique avait pour but de préparer de"
ouvriers et des em ployés qu alif iés, homme d'action il avait
en même temps posé les bases d'une péd agogie nouvell e
fon-dée sur les travau x pratiques, ins t rumen ts de cult ure hu,
maine vraie et féconde.
.Le sor t a voulu qu'à la fin 'de sa vie,il ait à participer à
nou veau à la déf en se de notre Ecole. Il se prononç a l'a n der
-nie r avec nett et é con t r e la confn..ion des en se igne men t s ct
des disciplin es. Sa thèse devait triompher : mais que de d
é-marches, que de.pein es, que de soucis. Le trav ail, un tr avail
inin terromp u a miné une 'anté diminuée par la guerre.
Raym on d Sautreu il com me son cam arade et ami Fournel
est mort à la tâche.A la défen se de ses idées il a donné ses
loisirs et sa vie. En ergique clan' l' act ion comme dans la
souf f rance,il est pou r nous un noble ex emple.
Mad ame. nous vou drioru que la part que nou s prenons il.
vot re deu il soit un ad ou cissem en t à votre douleur et à celle
de vos enf ants. Nous vous assur ons de notre affectueuse
symp at hie. Et vous, Cher Ca marade , Adieu ! Nous conser -vero n pieusement votre souvenir, for més à votre ex emple, à
votre école, nous ne faillir on s pas au devoir que VOclS n0l18
avez tracé.
Discours de M. Deveau
Seu l un impérieu x devoir me con du it, en cet in stant, à romp re le silence. Les mots que je vais prononcer seron t, je le sais , impui..sauts à traduire l'inf inie tri..te se qui nous ét reint.
Des voix plus autorisées que la mienne ont dit hier à P
a-ris, on t redi t ici les qua lités éminentes de travail.-de clarté,
cle simplicité, cle dév ou em en t , de justice que notre ami dé -ploya au cou r s de sa carrière, 'que ce soit comme-nrofess eu r
fi. Clermont-Ferrand, à Tourcoin g', à Voir on, à l'Ecole des
Ar t s et Métiers de Lille, comme Dir ect eur à Dijon, au H
a-vre, ,8, l'Ecole Dider ot et enfin comme insp ect enr général de
l'E nseign emen e Techni que. .
Au moment où nous:allons.le perdre à jamais. c'est de
.
- .
15
-L'intelligence de notreami éta it faite de vivacité, de clarté, ue simplicité, d'ul1~.aptitude rema rquable'à saisi r dans leur
ensembl e les problèmes qu'il se retusait à aborder par les petits côtés. BUe étai t,'en.outre .ervie par un e faculté de
travailallant jusqu'à l'extrême limite de ses forces. Son cœur était ouvert à toutes les idées génére uses. Rien dece qui était bon, de ce qui était beau et juste nele laissai~
insensible.
Epris. de vérité, il défendait .courageusement Ce qu'il
cr oyait juste.
Nous nous rappelons tous ses intervent ions fulgurantes au Syndicat du Personnel de l'Enseignement Techni qu e, ,à l'As
-sociation des Anciens Él èves de l'Ecole Normale Supérieure
dé l'Enseignement Technique, il l'Association des Dir e
c-teur" au Comité d'Inspection, dans toutes les Assemblées
pro fess ionn elle s ou philosophiques auxquelles il appartenait, Avec lui, la question la plus embroui llée devenait simple,
la solution, lointaine un instant auparavant, apparaissait
alors claire , juste, humaine, telle que chac un de nous la son-haitait au fond de lui-même.
:-:la
'
dialectiquen'était faitc quederaison,dejustice. Jamai...'au t re uil ne rech erchait le triomph e facile que procuren t
parfois les argument!'. d'ordre sentiment al. Etait-il donc
inapte à sentir ce qu'il y avai t parfois de profon -dément humain dans les C}uestiol1S soumises à nos discu s
-sion , ét ai t-il donc insensib e aux misères physiques ou mo
-rales rencontrées sur sa route ?K 'en croyez rien . Notre ami ressentait profondément, humainement tout ce qui offusquait l'idéal de bon t é,de justice, qu'il portait en lui. Lorsqu'un de ses anciens élèves, un collèg ue, découra gé ven ait à lu i pour réclamer son aide devant la vie n'aim ent trop marâtre à leur égard, il ne s' at t en d r issa it jamais, mais la chaleur de
l'a poignée de main suffisait pour redonner confiance au vaincu et l'assurer qu'il pouvait comp t er sur la compassion active du maître ou dn chef.
Mais, si notre ami ressentait fo-rtement les émotions 1s
plus délicates, les plus gén ér eus es, il avait également la pu-deur de ses propres sen timen ts, Et ce n'est qu'avec ses
111-tim es, auxquels je m'hon or e cl'appartenir, qu'il ouvrait vrai-ment tou t son cœur.
menades dont il goûtait si intensément le charme reposant, souvent il nOUS snt r eten ait des questions qui lui avaient été posées au cours de la semaine, pour lesqu elles il rech erchait une solution qui pÎlt mettre fin à une misèr , à une inj us-tice. Dans ce cadre ét ro it de l'intimité, il laissait déborder
son .cœur si riche de sen timents généreux. Et lorsqu/apr ès une ca user ie amicale, sûr de notre approbati on, il ap er
-ceva it la solution rêvée, il était le plus heureux des hommes,
d'ab or d parce qu'il était certain désor mais de .m_en er une-·
-- 16
-bonne œuvre à bien, et ensuite, d'agil' en plein accord avec ceux qu'il considér ait comme les meilleurs de ses amis.
, Cette pudeur qu'il avait pour ses propres sentiments, il la manifestait aUSSl à l'égard des sentimen ts dc ses intimes. Ll ne sollicitait pas les conf idences, mais nous les lui appor ti ons sans arrière -pensée, complèt es, confiantes, comme au seul ami à qui nous puissions ouv rir tout notre cœur. II ucpou vait être question de discr éti on en tre nous, tant il nous semblai t que tout ce qui nous concernait, tout ce qui con-cer nait nos familles, nos enf ants, avait son éch o tout au fond de son cœur. li connaissait uos joies ; dans les moments difficiles , il prenai t sa par t de nos peines, il'inquiétait de la
santé physique et morale de tous nos proches.
Ainsi, quand parlant de Sau t re uil, je m'essai e à dire notre affection pour l'ami incompar able qu'il fut, je sens que cc terme est insuffisant :ce n'est pas un ami que nous pleurons au jourd'h ui, c'est un frèr e bien aimé.
Chère Madame et Amie, mes Chers Enfants, je vous C
Oli-liais trop ponr pen er, ne fut -ce qu'un instant, que ces q uel-que paroles, que la sympath ie dont vous êtes entourés pui s-sent adoucir, si peu que ce soit, vot r e immense douleur.
.Au cours de la longue maladie qui vien t de vous ravir un êtr e cher, vous avez, par votre coura ge, Madame, égalé notre Ami, et je: suis sû r que ce sentiment que personne ne s' abau-don nait dan s son en t ou r age a été pour lui un puissant r é-conf or t à son heure der nièr e,
Cependant , au cours de ces ultim es semaines, notre Ami me manifestait esinquiétudes, car F;I\ tâche familia le n'était pa, encore achevée.
110n cher Ami, mon Frèr e, tu nous as, eu des heures tra -giques, confié la mission de veille r sur les tiens, de terminer ton œuvre. [ous ne faillirons pas à notre promesse.
'fu vas dormir ton dernier sommeil, au près d'une enf ant chérie, d'un père vénér é, dam; cette ter re de Norm andie qui avait vu tes premiers ans .
Dors en paix, mon cher Ami. Tout au long de ta rou te, tu as l'épandu les fleurs de l'ami ti é, leur parfum t' accom-pagne aujourd'hui.Ce soir, nous sommeil tousgroupésautour de toi; comme tu aimais à nous voir, commun iant dans un même entiment de profonde affect ion pour toi.
Je vou drais te dire tout e l'affection de tes camarades, de tes collègues, la reconnaissan ce émue de tes anciens élèves, et aus i tout l'attachement prof ond des quelques amis qui avaient eu le précieu x privilègc de pénétre r un peu plus. avant dans ton cœur .
Je voudrais te dire aussi que le flambeau que tu as por té si haut ne s'éteindra pas. Formés à ton exemple, nous ne faillirons pasau devoir que tu nous a si clairement tracé.
-
17
-Le (Joio Familial
NAISSANCE
Danielle, fille de notre camarade Paul Obei-lé, de l'E.N.P.
d'Epinal (19 juin 1938 ). Nos meilleurs vœux au bébé et nos
complimen t s aux parents.
DISTINCTIONS HONORIFIQUES
Nous ayons appris avec plaisir, la nomination de notre ca ma r ad e A. Bouzy, professeur à l'E.N.S.E.T., en qualité d'Officier de la Légion d'Honneur .
-.de nos cama rades :
Boui ssy, professeur à l'E.P . ct à l'BoS.C. de Clermont
-Fer-rand ; Hudo, directeur de l'Ecole pratique de Nîmes ; h'
Guénedal, professeur à l'E .P. de Brest.
Nous leur adressons à tom;, nos plus vivesf'élie itatious.
Nos camarades de Nimes nous envoient le com pte-r en d u
sui vant que nous nous faisons un plaisir d'insérer :
Da ns la salle des fêt es de l'Ecole Pratique, a eu lieu le sa
-medi après-midi, 22 octobre, la remise de la Croix. de la L
é-gion d'Honneur à 11. Hude, directeur de l'Ecole Pratiqu e.
En dehors du personnel de l'école, auquel s'était joint le
personnel de l'Ecole primaire supé r ieur e et une importante
délégation d'élèves, nous avons remarqué la présen ce deMM.
Martin, préfe t du Gard ; Delp eyrou, secrétaire gén éral de la
préfecture ; Paganelli , inspect eur d'A cadémi e ; Jean Val
-mont, premier adjoint au maire, représentant M. Hub
ert-Rouger, député-maire ; Angelras, adjo int au maire ; Guil-laue, inspecteur départemental de l'ens eignement technique ;
Bruyant et Carrière, insp ecteurs primaires ; Mlle Soboul,
directrice del'Ecolenormale de filles ;Mme Eros, directrice
(1(' l'Ecole supé r ieure defilles ; Pic directeur de l'Ecole nor
-male ; Duc, président de la Chambre de commerce; Héraud,
président du tribunal de commerce ; Salles, conseiller gê
-nêral ; Teyssèdre, prêsident honoraire de la Chambre de
Commerce ; Nougarède-Bermond, vice-président ; Elov -Vin-'
cent, directeur de l'Ecole des Beaux-Arts ; Broc, Lauze,
Lavie, Cell ier, conseillers municipaux ; Mme et M. Thouzel-lier, Mme et M. Blan c, Mme et M. Vidalvchef des travaux ;
Pabion, secrétaire généra l de la mairie ; docteur Foulquier,
directeur du Bur eau municipal d'hygiène ; Docteur Alcay,
inspecteur des services départementaux d'hygiène ; Cazals
pt Justet, dircteu rs d'écoles , etc ...
Après la remise de la Croix épinglée par M. Pagan elli,
MM. Roure, au nom des élèves ; Ména rd , au nom des pr o-fesseu rs de l'Ec ole pra ti qu e ; Ladieu, au nom des pr
ofès--
l S
-seu rs de l'Ecole Primaire supérieure ; M. Jeau Valmo nt, au nom de la municipalité, M. Pagauelli, inspecteur d'Académie, pt 111. Martin , préf et du Gard 'pro non c èren t des allocutions auxquelles, très ému s, M. Hudc répondit en termes ch oisis.
SUCCES A L'AGREGATION
Ont été définitivementadmis,nos camarades :
- -HenriMarti n,deMoulins, à l'agrégationdemath ématique.
- Léon Adam, de Nancy, à l'agrégation d'allemand.
- -Bédé, deTarbes, à l'agrégation d'anglais.
r 011.' lesfélicitons très cordialement de ces brillants suceès.
MUTATIONS. - NOMINATIONS
Mme Lecomp te, de Cherbou rg à Paris, rue Bouret (Dir .): -- Mme More llou, de Dreux à Paris, rue de Poitou. - Mme Gauc he r , de Rouen à Paris, rue des Boul ets. - Mme Gabal -da, de Brest à Paris, rue dePoit ou.- .Mms Cotte, de I.JÏ.lJe à Paris,rue d'Abbeville. - }vIlne Armand, de 'l'oulon à Li.lle, (Direct.), - MlleBroussin, deBordeaux à Che rbo ur g (Dir.),
_ . M. Benest, de Nogent à. Sur esne s. - 1\1. Gavalet, de Limoges-à [ogent,- M.Vermay , deDijon à Paris (Ar a go). - M. D-ran d-Rival, de Cha mbé ry à Nogent. - !VI. Bassez, de Nancy à Armentières. - 'M. Couat, de Châ lon-sur-Sa.ên e. au S. M. - M. Almeyras-Heyraud, de Montargis à Ch â on
-sur-Sa ône. - M. Abauz it, s. m., à. Cre il. - Mlle Dupré, de Reims à Creil. - ~1. Derens, E.N.S.E.T., à Egletons. - M. Fontaine Jac que , E.I .S.E.T . 'à Egletons. - M. Levêque, KN.S.E.T., dêt. à Egleton . - :;\1. Lebas de Lacour, E. ~.S.E.rr., à Epinal. - M. Thuillicr, KN.S.E.T . à Epinal. -M. Malossane, KN.S.KT., à Limoges..- 1\1. Hermann, E.N.
S.E.T., àLimoges. - M. Dupon t , KN.S.E.'r., à Limoges. -M. Moll on , de Mon t élim ard à Lyon. - M. Lafarguos, E. .S. E.T., à Lyon.- 1\1. Labarth e, deMetz (P .C.) àMetz (K N..P.)
. - M. Céci le, E.N.S.E.T., à Met z. - M. Viala, E.N .S .E .T., à Metz. - M. Remi eville, de Romans il Morez. - M. Marty, E.N.S.E.T., à Morez. - tif. Luc, de Nancy (S.T.) à Nancy (E .N.P.). - M. Céar t on, de Morez à Nancy. - M. Adam, de Nancy (S.T.) à Nancy (E.N.P.) . - M. Cordier, s. m., à Nancy . - M. Pianneza, E.N.S.E.T., à r ancy. - M. Petit , E. .S.E.T., à Jantes. - M. Galtié, E.N.p.E.T ., à Oyonnax. - - Mlle Ber t in, de Metz à Poligny. - Mlle Vallanet, E.N. S.E.Tl, à Poli gn y. - M. Seintrevier, de Saint-Eitien ne, en congé (l.d .) . - M.Bess e, E.N.S.E.T., à Th ier s. - M. Pell at .: E.N.S.E.T., à Thier s. - 1\1. Duval, de Gannat à Vierzon . -M Boyer, E.N.S.E.T., à Vier zon.- M. Baudoin, E.N.S.E .T..
il, Vier zon . - M. Dav an cen s, de Cler mont-Fer r and à Ar -genteuil. - M. Mar tin, de Moulins (E .P .) à C lermont-Fer-rand (Lycée ) . - M. Béd é, de Tarbes"à Reim s (Lycée ).'- '. M.. .~~!ail_he, d'Abheville è }h gen ; eu il. - M. Garrigues,'
- 1 9
-(l'Ë v re ux à Argente uil. - M. Sain t-G eim es, d'Egl etons
à
Il ord eaüx.- M. Loubès, de Rodez à Bordeaux.~M. Leg at.'d ,>Besançon à Chambé ry . --< M. Rubio de Teran, de Bou
lo-gne à Dijon .- M. Mortel, de Maz am et à Dijon .- M. B ou-che ro n, de Fou rm ies }I Dijon. - M. Mor-iniàre, de Dij on à Casablanca, - M. Durand , d'Haguenau à Fourmies. - M. Dek en, (le Metz à Lill e. - M. Lori ette, de Sain t-Claude à Marse ille.- M. Pouré, de Dol-de -B. à ~'all t es.- M. Cuénat, de Strasbo urgè ice (Bât .). - M. oh rab, de Châ lon-sur -'Baôl1P à Nice (Ho t.). - M. Est èv e, de Charleville à Nimes. - 1\I. Simon, de Rive-de-Gier à Oullins. - M. Verdon, de ~aint-1'\ azaire à Poiti ers . - M. Frehel, KN. S .KT" à Sott o-ville.- l'IL Peffcrkorn, de Limog e: à Strasbourg (Ind .), -M. Ver sign y , ù'Hénin-Liétard à Ver sailles.- M. Coeffin , de
Bourg à Poin t e-à-Pitre. - J\!Ille Plan, E.R S.KT. , à An necy. flle Gué r in, E.N.S.E.T., à Cherbourg. - M. Laurent, KN. S.E.'r., à Greno ble. - M. Salles (S.1\1.) à Grenoble .
-:M Léandri , de Valen ce à Nîmes. - Mme For esti er , E.N.S.
n.r.
,
à Oullins. - Mme Verg naud, S.M. il.Valence. - Mlle Bald oni, E.N.S.E.T., à Mon tluçon. - M. Jooris, S.M. au Havre. - M. Lecesn e, E. .S.E.'!'., il Moulins. - M. Lav al, E.N.S.E.T., à Rou en - M. Pey rè gn e, KN.S.E.'!' ., à Brest.-:
:
\'1.
Beau, du Puy à Rive-de-Gier - M. Richard, KN.S.KT., an Puy. - M. Roca n , EoO '.S .E .T. il Bri ve, - .Ji. Poisson, de Dou a i à Dreux. - ..M. Bastelica, E.lT.S.R.T. à Evreux. - M. Hillot eau, KN.S .E .T à Fourmies. - M. Rey Gérard, KN.S. R'!'. à Gou rda n- Poliguan. - M. Darbour, de Greil à Mau-beu g e. - M. Cercelet, de Sarreguemines au S.M.- M. Blu-teau, E.~.S.E.T. à Val en cien n es. - M. Lamat, E.N.S.E.T. à Nev ers. - M. Brard, de Denain à Din an.- M.Morel, E.N. S.E .T .à Ha gu en au.- M.Desoncles, KN. S.E.T.à La Roch elle. -- M.Guie t, KN.S.K T. à Mulhou se. - M. Parent, de Dinau à Lill e. - 1\'1. Merle, d'Armen tières à Dou ai. - M. Meyer, d'E p in al à Strasbourg. - M. Mann e, de St r asb ourg (E.P.) AStrasbour g (l.e.s .). - M. Dumonvillers, Dr Institu t Cal Sup . Strasbourg. - 1\1. Girard, de Maubeuge à Ar g en t eu il. - M.Auth ier, de Verdun à Cha rleville.- M. Saulnier, E.N. S.E. T .à Montluçon.- M. Martet ,de Si-A mandli
Périgueux. - Mlle Despi erres, d'A bbe vil le à Reim s. - Mlle Vign au x, de 'I'regui er à Brest. - Mme Servadé ï, E. '.S.KT . à Dijon. - Mme Ca r rat, deLy on à Dr eu x. - Mlle Deschaux, de Dun-kerque à Ly on. - Mme Parent, de Dinan là Lille. - Mlle Renard,KN.S.E.'r., à Metz.- Mme Viala, deLorient à l\Iet z.- MDlI" Cuénat, de Stra sbourg à Nice. - Mme Authier, de Verdun à Reim s. - Mme Pefferkorn, de Limog es à Stras -bourg. - Mme Loriette, de St-Claude à Toulon. - Mme Babillot, en congé, à Tou rcoin g. - Mlle Esp ecel, E.N.S .E.T. il Charleville. - Mme Colomb, de Pont-de-B ea u v oisin à.
-=
20-Limoges. - Mlle Louh ère, KN.S.E.T . à Pon t-de-Beauvoisin.
- MUe Emonnot , de Saint-B rie uc à Lisi eu x. - Mme Pham,
cie Lisieux, dét a ch ée (I n do-Ch ine) . - 1\1:I1p Pinch a rd, K• .
S.K T., à Metz. - Mlle Drou et, E.N.S.E.T., à Dunkerque.
-Mlle Dabrin, E.N.S.KT., à Reims. - Mlle Jard ot, KN.S.
E.T., à St r as bou rg. - Mlle Lapeyre,KN.S.E.'r., à Tourcoing .
- Mlle Dessoudres,E.N.S.KT., àBoulogne-sur-Mer. - Mme Brasseu l, E.N.S.E.'r ., à L'Il e. - Mme Cr u mi ère, de Dij on (K P .S.) à Dij on (K P .F .). - Mme Pay a n t, de Boulogne
(E. P.S.) à Boul ogn e (E. P ..B-'.). - M. Courtin, d'Arment ières
à Cala is (S.'l' .). - Mlle Goruo uvel, de Poligny à Alen çon (s.'r .) . - M. Effantin, E.N.S.KT., .à Avignon (S .T.).
-Mlle Dejax, E.N .S.E.'l'., à Thier s (::3 .'1'.) . - Mlle Quignon ,
E N.S .E.T., à Lannion (S.T.). - Mlle Dumas, E.KS.KT ., à
Tr égui er (S.T .) . - M. Ché ro ux, Dr d'E gletons, à Cre il (D r) .
_ .M. Dufaur e, E. J.S.K T.,à Epinal. - 1\-1. Caillau, de Mon
t-béli ard à Limog es. - M. Dupont, KN.S.KT., à Limoges.
-.M. Ch arles, E.N.S.K'l'., à Oyonnax. - Mlle Privat, E.N.S. R'l'., à Vizille. - ~. Dem esy, E.N.S.E.'r., à Voiron. - M.
Boin é, de Ch a r lev ille au S.M . - 1\1. Jeanson , KN.S.E.'l'., à
Dijon. - Mme Demoulin, de St-Etienne à Roman s. - Mlle
Bes elat, KN.S.E.T., à Brest. - Mlle Dumas Jeanne, E.N.S.
E.T., au Puy. - M. Vieux-Parrou, à Aire-sur-Adour. - M.
Broch et, E.N.S.E.T.,à Lille. - 1\1. Blan ch ardcn. de Lille, au
S.M. - Mlle Ver gé, KN.S.E.T., à Val en cien nes. - M. Met
-ten t , E.KS.E.T., il. Boul ogne-sur-Mer. -- Mlle Souché , E.X.
S.E.T.àDinan.- MmeKiek en, de Poli gn y à Dij on (E. P.G.\.
- M. Lev êqu e, d'Egl et on s à Haguenau. - M. Br au , de De
-nai n à Rod ez. - Mlle H. Maurice, KN .S.E.T., à St -B r ieuc .
- M. Macchi er aldo, E.N.S.E.T., à Annecy. - M. Leloup,
KN.S.E.T., à Ch aun y . - M. Péca staing , de Lembey e à Ren-nes. - Mme Pécastaing, de Lemb ey e à Rennes.- M. M
oral-do,E.N.S.E.T . de Nice à Vienne.- M. Verdell e, KN.S.E.T.,
à Cluny . - M. Malterre, de Cluny au S.M. - M. Bran g er,
E. J.S.K T., à Denain.- Mlle Ca mpan , de Rod ez à Nancy.
-Mlle Decourtye, de Pont-de-Beauvoisin à St -Etienne. - Mme
Labarthe, de Limoges,àBordeaux. - Mme Caillau, de Mont -béliard à Limoges. - Mme Boy-Erba, de Val en ciennens à
Lim og es. - M. Caraminot, de St-Ouen à Egl et on s (Dr).
-MIle Durif, E,N.S.E.T" à Poli gny . - M. Maiffredy, E,N .S.
RT., à Moulins. - M. Ouvrard, K .S.KT., à Fourmi es.
-Mlle Brunet, KN.S.E.T ., à St-Claude. - M. Carr at, E.N.S. K'l'.,àAbbeville.- Mlle Reymond, E,N.S.E.T., à Charlevi lle. - Mlle Ch aussad e, E.N.S.E.T., à Besançon. - M. Bouch on,
de Metz à Suresnes (p ro v .).- M. Malaise, de Belfort à Paris (Av. Trudaine).-
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