Chapitre 1 : Mesquinerie et homme farfelue.
Par Tayka
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The walking dead
Chapitre 1
***
J'étais attentive au moindre son. Je détaillais frénétiquement partout autour de moi. Surveiller l'activité des environs, les ombres, les traces de pas ou encore les macchabées.
Le soleil venait à peine d'immerger le ciel avec ses chauds rayons. Celui-ci gardait encore de vives couleurs : un magnifique orange qui s'atténuait dans l'azur. J'aurais pus m'émerveiller sur cette offrande de la nature, cependant le feuillage des arbres étaient beaucoup trop encombrant pour que je puisse percevoir n'importe quel bouts de ce spectacle.La forêt dans laquelle je me trouvais me donnait l'illusion d'être infini. Elle était identique à chaque recoin dans lequel je pouvais m'hasarder. Des feuilles en masses jonchantes sur la terre ainsi qu'aux pieds de leur propriétaire. Quelques herbes fourchus parsemaient le sol en compagnie de buissons épineux plus ou moins piquant. Et une fine couche de rosée enveloppait le tous comme du tissu à la texture douce et attendri.
Doucement, j'apprenais à prendre confiance avec le paysage qui m'entourais. Je savais faire la distinction entre le bruit de mes pas et celui d'un animal sauvage. Une journée entière que j'arpentais le bois à la rencontre d'une personne bienveillante. Parfois je flânais sur une pierre buvant le peu d'eau qu'il me reste. Insouciante.L'aubaine fessait que les faméliques n'eurent pas à croiser mon chemin. Je n'avais pas eu besoin d'user de ma dague. Heureusement ! Je n'ai aucune idée de comment la maîtriser. Impossible de toucher mon arme sans me provoquer une blessure aux doigts. De ce fait, je gardais l'objet dans ma poche droite à porté de main et à l'abris des regards.
A mes côtés, de ses petites pattes blanchâtres gambadait Isaac. Un Golden Retriever qui posait ses pattes là où je posait mes pieds. Une fidèle bête très affective avec laquelle je partageait ma nourriture et autrefois, mon toit. Sa fourrure rousse prenait de la longueur et commençait à s'emmêler dans des brindilles trainantes sur sa route. Son museau noir et humidifié remuait sans cesse, son odora très développé permettait de sentir le moindre
marcheur à proximité. Quelque chose qui me rassurais de peu mais ce n'était pas suffisant. Je dois rester sur mes gardes. A n'importe quel mouvement je dois être en mesure d'agire. Ma sécurité et celle de mon chien en dépend. Prendre courage, ne pas rester sur ses peurs.
Je trouve ça ironique. Vraiment. Notre planéte n'est plus que de la peur et de l'angoisse.
***
La lumière que le soleil projetait s'infiltrait entre les branches et les feuilles. Cela augmentait part endroit la luminosité mais il restait de sombres angles où je ne déposais pas pied. J'ai tord.
Je devrais prendre le temps d'inspecter là ou je vois le moins. Certaines de ces créatures s'y cachent probablement. Je n'en fais aucun effort pour autant. La prudence est de mise mais la fatigue et la douleur me surpasse à ce moment même.
Je m'adosse contre un vielle arbre au tronc fendu. Son écorce marron s'éffrita au contacte de mon laineux noir, qui se fessait s'agripper quelque morceaux de sa peau. Je pris le temps de souffler après avoir autant péniblement vagabondé. Un besoin de repos, de force car celle ci s'épuisait à une vitesse folle. Il me faut l'économiser pour les choses importantes qui peuvent se produire.
Toujours au tâqué du plus petit des faméliques, Isaac prit le temps de se blottir contre moi. A mes pieds il recherchait une caresse. Sa queue se balançait de gauche à droite avec rapidité, me démontrant sa joie. Lorsque je passais ma main dans les poils de la bête, Isaac paraisait y prendre plaisir. Il continuait son jeu quémandant des câlineries à répétition. Sentir son bonheur me fait aussitôt sourire. Isaac est un bon chien.
Parfois, l'amour que je porte à l'animal me fait perdre le sens des priorités. Absorbée, part nos cajoleries mon attention ne fût plus porté au dangers qu'encours la forêt. Je ne remarque pas le rôdeur qui sortait d'une allée à ma gauche. C'est à l'aide de son grognement que je leva la tête en son sens.Surprise j'eu un violent mouvement de recule. Mon chien se mit en défensive et poussait d'atroces aboiement en sa direction. Cela fît pour effet de rameûter d'autre defunts.Je
paniquais, je continuais à reculer avec une grande peur. Trois marchaient devant moi en luttant à chaques racines qu'ils se prennaient aux pieds. Ils titubaient en bavant sur le repas que j'allais leur offrir.
J'analysais le décor et les sources de fuites possible. Je ne savais pas où donner de la tête, embrouillé et affolée. Inattentive à ce qui figurait derrière moi, ce fût de stupeur que je trébucha.
Sans rien comprendre à ce qui se déroulait, les arbres passaient avec rapidité à ma vision et le ciel apparaisait brusquement devant mon nez.
Une chute. J'avais dévalé neuf mêtres d'herbes et de boue pour m'affaler dans un ravin de la même contenance. Une odeur nauséabonde parvint à mes narines. Un mélange désagréable d'oeuf pourrit et de crotin de cheval. J'ignore d'où cela provient et je n'avais pas l'énergie d'y réfléchir. Déboussolé part ma vertigineuse descente je ne repris pas de suite mes esprits.Je n'avais malheureusement pas le temps de m'y donner. Un corps de femme s'oublia sur moi.
Elle puait. C'était l'odeur que je sentais depuis une quinzaines de secondes.
Ses rugissement me fessaient perdre contrôle de moi même. Le cadavre en décomposition reposait sur mes mains, celles que j'avais possitioné à ses épaules de façons à la repousser de mon visage, d'une partie quelconque de mon corps. Elle claquait des dents juste à une
vingtaines de centimetres de moi, déterminé à m'arracher les boyaux.
Plus elle se rapprochait, moins je gardais la tête froide.
Tout son poid me fatigua d'avantage.
Un vers qui se tortillait dans ses boucles brunes glissa sur moi. Il venait d'attérire sur le bord de ma joue gauche. Je pouvais sentir sa texture visqueuse sur ma peau, à toutes les reprise ou il remuait cela provoquait en moi une immense sensatation de dégout. Je ne pouvais pas en supporter plus, un hurlement terrible me déchira la gorge. Comme ci j'aurais dû l'expulser de son habitat depuis des années. Je ne sentais même pas les larmes sur mes pomettes. Les mêmes larmes qui balayaient l'insecte gluant de ma joue.
Dans la même seconde alors que mon crie me déchiquetait la gorge, une étrange sensation de rage se générait à mon corps. Une chaleur corporelle s'indroduisait en ma personne et un noeud venait de se former à mon estomac. Ma respiration habituellement sereine avait doublé en vitesse, ainsi que la force que je conservais dans mes bras normalement
impuisant.L'horrible chose essaya une dernière fois d'attaquer mon visage. Je produis un impulsion de recule pour l'éviter sous l'emprise de l'adrénaline, repousa son cadavre avec détermination.
Le corps de la brune s'écroula subitement à terre sur notre côté gauche. Mais elle continuait à rugir ses terribles grognements toujours en accostant son écoeurante puanteur. Sous le choque de ma prestation je me retrouvais assise auprès de la famélique. Je m'apprêtais à me relever puis prendre la fuite, mais un homme imposant écrasa le crâne du monstre à l'aide de son pied, sous mes yeux encore déconcertés.
Je ne bougeais pas. L'homme m'observait d'un regard froid et dédaigneux. Mon coeur reprenait progressivement un battement convenable. Un calme prospère s'installait doucement en moi en même temps qu'un pesant silence. Il fût le premier à le briser de sa voix séche et mesquine.
" Même pas un merci, vlà la politesse d'aujourd'hui tiens ! "
Je tournais mon regard sur lui.
Le quarantenaire avait de court cheveux gris pour un front généreusement dégarni. Son visage lui donnait un terrible air sévère, cela était renforcé par sa mâchoire carré. L'endurcissant. De plus, l'homme avait une grande taille. Environs un mètre soixante-dix pour une
corpulence plutôt massive.
" Merci. " Murmurais-je presque entre deux souffle.
Mon regard se posa accidentellement sur sa main droite.
" Pas mal, hein ? "
Il avait remarqué.
" Un peu de temps, de bricolage, un couteau et voilà ! Fascinant, tu ne trouves pas ? " Sa voix prenait un ton fière et assurante.
Effectivement. Sa main droite n'était plus. Il l'avait probablement perdu dans un accident
important. Pour la remplacer il avait confectionné une sorte d'arme à l'aide d'une prothese. Il y a précautionnèrent soudé une lame de couteau lacéré et brillante au dessus. Quelque chose à craindre si l'inconnu devenait un rival.
***
Les hommes en temps de civilisation faisait des êtres conséquent. Ils eurent le dessus des animaux en inventant les armes à feu pour les maîtriser, créant des boucheries ils mettaient au monde les abbatoires et autre tortures.
Il était un danger pour l'animal.
L'être humain avait également conçu la guerre. Il tuait les siens pour sa survie. Bien que cette guerre était inutile il appréciait la gagner. Pourtant l'homme qui l'a lançait s'en plaignait sans jamais l'arrêter.
Sa fin était la lassitude de la mort.
L'homme était un danger pour lui même.
Cela ne ce prouvait pas suffisant. La haine qui rongeait l'homme le poussait à en faire plus. Il commetait l'harcelement, l'insulte et le combat : Même aux plus faible d'entre lui. Il trouvait cela drôle d'être la cause du malheur d'un autre. Il aimait humilier pour se sentir puissant.
Les hommes ne sont pas tous semblable.
Beaucoup s'emblait être de bonne personne. On devait juste trouver l'audace de l'aborder.
***
Nous nous regardions dans ce décor bourbeux. L'odeur que délivrait le rôdeur entrait à nos narines. Epouvantable.
J'étais tâchée de ce liquide nauséabonde et la bourbe recouvrait une grande partie de mes vêtements. Il y en avait jusqu'à ma chevelure noir. Une flaque de sang ce confondait dans
l'étendu marron. Elle dégoulinait encore jusqu'à moi.
Tout est paisible. Pas de grognement. Pas de parole. Juste une lourde tranquillité guidant notre regard profond et mon sentiment d'effroit.
Sans un mot, l'étrangé me tourna le dos en prenant sa route jusqu'à la pente du ravin. Il ne semblait pas malveillant.
C'est en le voyant repartir que je réalisais à mon tour qu'il me manquait une présence. Tout ce chamboulement eu pour aboutissement l'oublie de mon chien. Ce souvenir de lui me parvenue littéralement de nul part. Un semblant d'illumination. Isaac avait probablement fuit sous la peur des monstres. De plus, je ne l'entendais plus aboyer. Plus de son reniflement à mon oreille ni de léchouille consolateur.
Je me levais d'un bond sous une frayeur rythmé par sa disparition inquiètante. Je pris une course à petite enjambé pour rattraper l'homme loin devant. Il détournait sa vision à moi, intérogateur.
" Isaac ! " Hurlais-je soudainement en levant le nez vers le bois.
Mon affolement le percuta drôlement. Je soulignais un sourire moqueur à ses lèvres.
" Isaac !?! " Je l'appelais sans relâche malgré l'homme narquois.
Deposant ma main gauche sur un arbre pour en faire prise, je tentais d'escalader la pente du ravin. La boue la rendait extrèmement dérapente. Je criais néanmoins le prénom de mon fidèle.
Un pas. Deux pas. Trois pas. Je changeais de prise, en pris une autre. Quatre pas, cinq, six. Un dernier hésitant. Les mains endolories je dégrippais en trébuchant.
Immobilisé en bas de la pente, le coude posé àlaisément sur un chene, le goguenard en nourrissant sa joie de ma galère, éclatait dans un fou rire insultant. Mais tout en esclaffant en
éclats, tandis que je dégringolais la colline, il me rattrapa bravement de son bras gauche m'empêchant de m'étaler contre bourbe.
Misère, la situation était tout aussi méprisante que gênante. Il se moquait sans recule pendant l'élévation de ma tourmente. Et pour couroner le tout, à quelque centimêtres de notre position, un tronc d'arbre mort s'ébréchait jusqu'au ravin. Sa chute m'éclabousait le visage. L'homme n'en pouvait plus. Il se pliait de rire devant moi. C'était affolant tellement il paraisait arroguant.
Sa rigolade était forte et culotté.
Je le regardais bouche béante de sa réaction démesuré.
Pendant qu'il fût sous l'emprise de son diabolique rire, un lointain aboiement teinta jusqu'à nous. Le son venait de franchir de centaines de kilométres pour nous parvenir. presque inaudible, seule moi semblait avoir perçus l'alerte. D'une ouie attentive je tendais l'oreille, cherchant d'autre crie de la pauvre bête. N'entendant plus aucun signe de vie, je m'affolais quelque peu.
" Isaac ?! " Hurlais-je de tout mon possible en éspérant une réponse.
" Tu vas fermer ta gueule, oui ?! Les autre vont s'ramêuter par ta faute ! "
Suite à mon appellation il venait de récupérer un soupçon de raison. Ses yeux bouillonnant de rancœur se posèrent à mon égard. Je ressentais une terrible sensation d'oppression de sa part. Je n'allais pas me décourager et me laissé abbatre par un minable grognard. Je répliquais avec simplicité.
" Ca fait cinq putain de minutes que vous gloussez ! Faites moi confiance, les faméliques vont nous rejoindre avant même que nous escaladions cette coline ! "
Je crâchais mes mots sans réfléchir par la pulsion agressive qu'il m'affectait. Il n'eut pas de temps à perdre, aussitôt il rétorquait avérement.
" Bah bien sûr ! C'est moi qui hurle le nom d'un connard depuis tout à l'heure ! "
Il prit une voix excessivement aigu et blagueuse, suivant une position de ses mains pour augmenter le volume de sa voix.
" Isaac ? Isaac ?! Où es tu mon Isaac ? - Arrêtez ça !
- Détend toi ma belle, si s'type tenait à toi, il se s'rait pas dégonflé ! "
De ma manche droite j'essuie les masses dégoulinantes de bourbes. Quelque sanglots partaient avec ce fluide disgracieux.
Mon devoir désormais est de retrouver mon chien. Sans lui, il n'est pas question de partir. Je veux savoir ce qu'il advient de son pelage, de son amour et de sa chair.Je repose mes mains sur des racines afin de me constituer une saisie. Je ne voulais pas montrer mes larmes à l'étranger or le contraire se fût. Elles étaient bien trop visible en dégoulinant sur mes sales joues.
" Vas-y. Laisse moi t'aider."
Exprimait gentillement l'homme après avoir répéré ma détresse soudaine.
Je le supposes compatissant. C'est surprenant venant des hommes. Maintenant qu'ils sont plus proches de la mort qu'ils ne l'on jamais étaient, ils prennent le temps de compatir. Peut-être de
s'ouvrir au autre.
Doucement il installait son unique main à mon dos, je sentais sa force quand il me poussait.
Empoignant la moindre attrapée je tirais en avant pour grimper la pente. Lui, en dessous, il me soulevait en quelque sorte pour que je m'extirpe de là. En même temps, il plantait sa tranchante
lame dans la terre, établisant une saisie de plus pour nous équilibrer. Parfois nous manquions de riper pour cause : Nos appuies n'étaient pas toujours sûr, il fallait cépendant prendre le
risque.
Ce n'est pas sans peine et douleur que nous nous sortions de cette merde boueuse.
Une fois en haut j'observais immédiatement les environs. Gauche. Droite. Le paysage n'a vraisemblablement pas changé. Toujours la même nature le même air et les mêmes feuilles.
L'enfer identique qu'il y a vingt minutes.
Aucune trâce de pattes, elles ont étaient brouillé par les pieds de marcheurs affamés. On apercevait avec un peu d'insistance un passage entre deux tas feuillus. Probablement le décampement de mon pauvre chien poursuivit de ces infamies. Je fîs quelque pas vers les marquages. L'homme me suivait lentement de près.Tête remise, marchant délicatement pour ne pas âbimer les empreintes, je suivais le chemin concentrée.
L'inconnu ne terminait pas de me pister, observant les moindres mouvements.
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