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RETOURS GROUPES ATHENES - 513 (2017-18) -AVANT CORRECTION-

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Academic year: 2022

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RETOURS GROUPES ATHENES - 513 (2017-18) -AVANT CORRECTION-

B- Lucas Q. & Lisa R.

Tout d'abord, qu'est ce qu'être citoyen ? Être citoyen c'est participer au pouvoir politique, à l'exercice de la justice en accomplissant des droits et des devoirs, ainsi que s'investir dans les magistratures de sa cité (fonction économique et politique). Cependant pour être citoyen à Athènes il est nécessaire de remplir certaines conditions. Nous allons donc énumérer ces

différentes conditions dans cette synthèse en se demandant qu'est ce qu'être citoyen à Athènes ?

 Premièrement, pour être citoyen à Athènes il faut être né de deux parents citoyens, effectivement si un enfant souhaite devenir citoyen alors qu'un de ses parents ne l'était pas, il ne pourra jamais le devenir.

 

  Deuxièmement, être citoyen à Athènes c'est participer au pouvoir de la justice et au pouvoir de magistratures. En effet il est possible de participer au pouvoir de la justice et de magistrature de la cité en respectant les droits et les devoirs ainsi que les lois.

  Enfin, pour être un citoyen à Athènes, il faut avoir atteint l'âge de 18 ans. Ainsi, à partir du moment où il naît de deux parents citoyens, il le devient. A partir de cet âge, le futur citoyen doit prêter un serment : l'éphèbes. Il désigne les promesses qu'un citoyen de naissance fait pour devenir un citoyen adulte (citoyen du peuple). Cette transition dure 2 ans et se nomme l'Ephèbie (une sorte de service militaire de l'époque). Le serment de l'éphèbe sert à prouver que le citoyen de naissance veut devenir un citoyen adulte.

  Pour conclure, la citoyenneté à Athènes doit être méritée. Tout le monde ne peut pas être citoyen dans cette ville. Il faut le vouloir et s'investir dans tout les domaines pour le devenir. Être citoyen à Athènes c'est remplir tous ses critères.

B- Eva L. & Mina O.

Qu'est-ce qu'être femme à Athènes ?

Athènes était une Cité-Etat qui a connu son apogée au Ve siècle avant notre ère. Sa population a varié entre 300 000 et 340 000 habitants. Elle était régie par un système de démocratie ; le

pouvoir était attribué aux 40 000 citoyens, les 110 000 femmes et enfants athéniens n'en faisant pas partie.

Qu'est-ce qu’être femme à Athènes ?

Nous allons analyser cinq extraits de textes, accompagnés d'une image chacun. Nous allons tout d'abord parler des origines des inégalités entre hommes et femmes, puis des différentes fonctions de la femme grecque, ensuite, des différentes catégories de femmes à Athènes, et enfin, nous verrons une vision de la relation homme/femme par Aristote, philosophe.

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Sur le premier document, on peut voir un vase attique représentant une femme richement vêtue et parée.

Nous avons ensuite un extrait de Théogonie, livre écrit par Hésiode, poète grec du VIIIe siècle avant notre ère. Ce texte parle des fondements des inégalités entre hommes et femmes. D'après Hésiode, la femme a été créée par Zeus pour punir les hommes. Hésiode emploie l'oxymore « mal si beau » pour représenter le piège qu'est la femme, maudite mais attirante. Il la décrit comme un « terrible fléau » et ajoute qu'« elle ne s'accommode pas de la pauvreté, […] il lui faut l'abondance

», phrase soulignée par l'ornement du vase qui semble représenter la femme cupide décrite par Hésiode.

Sur la deuxième image, on peut voir un autre vase attique, à figures noires, représentant des femmes filant la laine et rangeant les tissus fabriqués. Il date d'environ 550-530 avant notre ère.

Le document qui l'accompagne est un texte tiré du livre Économique, de Xénophon, philosophe politique et chef militaire né vers – 430 et décédé en – 354.

Cet extrait nous donne une des fonctions de la femme grecque ; le travail domestique, qu'il décrit dans cette phrase : « Les dieux ont adapté la nature de la femme aux travaux et aux soins de l'intérieur ». On peut déjà constater l'infériorité de la femme dans cette société patriarcale. Pour lui, la femme semble trop fragile, trop chétive pour le travail à l'extérieur.

L'image d'après est une photo d'un vase à figures rouges, sur lequel on peut voir des femmes s'occupant de diverses tâches. On y vois notamment une femme tenant un enfant. Sans doute cela représente la principale fonction de la femme, celle de mère, qui doit élever ses enfants.

Le document suivant, autre extrait de Économique, le livre de Xénophon, nous renseigne sur les autres fonctions de la femme. On y retrouve le rôle de la femme décrit dans le texte précédent, soit le devoir d'effectuer les travaux de l'intérieur et le filage de la laine. Cependant, on y découvre un nouveau rôle, dans lequel elles paraissent avoir plus d'importance. En effet, elles semblent bénéficier d'un certain statut (bien qu'elles restent soumises à leur mari) à l'oikos (terme désignant la maisonnée) ; la gestion des serviteurs leur est confiée (« faire partir tous ensemble ceux des

serviteurs dont le travail est au-dehors », « surveiller ceux qui doivent travailler à la maison ») ainsi que la gestion financière : « distribuer ce que l'on devra dépenser », « veiller à ne pas faire en un mois la dépense prévue pour une année », à moins que cette dernière phrase se reporte à l'aspect cupide de la femme et la mette en garde contre une dépense excessive pour son apparence.

D'après Xénophon, l'épouse parfaite s'acquitte donc de toutes ces tâches, tout gardant une certaine

« sobriété », c'est-à-dire en se taisant et ne demandant rien, en étant soumise à son mari.

Sur l'image suivante, nous pouvons observer un lébès nuptial, qui est un vase souvent offert à la mariée en cadeau de noces, datant de 430 avant notre ère environ et représentant une scène familiale dans le gynécée. Un homme tient sa future femme par la main.

Deux documents l'accompagnent.

Le premier texte est tiré de la Constitution d'Athènes, écrite par Aristote. Ce dernier était un philosophe grec, né en en -384 et décédé en -322. Il fut le disciple de Platon, le précepteur

d'Alexandre le Grand et le fondateur du Lycée (aussi nommée école péripatéticienne ou

péripatétique), une école philosophique. Le texte définit qui est citoyen et qui ne l'est pas. Dans la phrase « On décida de ne pas laisser jouir de droits politiques quiconque ne serait pas né de deux citoyens. », le terme « deux citoyens » désigne un homme citoyen et son épouse, mais cette épouse, bien que légitime, et les femmes en général à Athènes ne sont pas considérées comme citoyennes ; seuls les hommes peuvent accéder à ce privilège.

Le second texte est un extrait du procès contre Nééra, une hétaïre (terme désignant les courtisanes) prononcé par Pseudo-Démosthènes (-384 -322), homme d’État et orateur. C'était un proche ami d'Apollodore, dont il a défendu les propos dans ce procès contre Nééra. Dans l'extrait, il est question des différents statuts des femmes et de leur rôle. D'après Pseudo-Démosthènes, il y a trois catégories : les courtisanes, telles que Nééra, « pour le plaisir », les concubines « pour les

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soins de tous les jours », soit pour les tâches domestiques et les épouses « pour avoir une descendance légitime et une gardienne fidèle au foyer ».

Dans cette description, la femme semble presque être un objet, classée selon l'usage que les hommes en font.

Nous pouvons supposer qu'un ordre hiérarchique était établit entre ces femmes. Les épouses devaient être les plus importantes, au-dessus des concubines, elles mêmes supérieures aux hétaïres.

L'image représente un vase attique sur lequel deux femmes lavent du linge.

Le document suivant est un autre texte d'Aristote, extrait de son livre Politique. Il y est question de la relation mâle/femelle, qui revient à parler de celle homme/femme, qu'Aristote

compare à la relation entre homme et animal domestique : « Il est préférable pour tous les animaux domestiques d'être dirigés par des êtres humains. […] De la même manière […] le mâle est

supérieur, la femelle inférieure ». Ceci semble être une généralité. Pour Aristote, toutes les espèces animales fonctionnent de cette manière « le mâle dirige », « la femelle est dirigée », il en va donc de même pour l'être humain.

La femme Athénienne paraît, dans ces documents, sous deux jours différents.

D'un côté, elle est non citoyenne (donc ne possède aucun droit politique), irrémédiablement considérée comme inférieure à l'homme, soumise à son mari, utilisée sans scrupule par les hommes pour satisfaire leurs besoins. Elle représente le mal dans les croyances de l'époque, décrite comme maudite depuis sa création par Zeus.

Mais d'un autre côté, elle possède une certaine place, une certaine autorité à l'oikos, et reste supérieure aux métèques et aux esclaves.

La condition de la femme restera pendant longtemps basée sur ce système de femme inférieure à l'homme et mettra des siècles à s'améliorer.

???- mail Mike Marcus

Tout d’abord un métèque : est un étranger libre vivant et travaillant en Attique contre le paiement d’une taxe et ne disposant d’aucun droit politique.

Dans la Grèce antique, à l’apogée d’Athènes, les métèques étaient une source économiquement durable.

Xénophon, un historien et philosophe grec du IVème siècle av.

notre ère nous explique avec son texte sur la manier

d’augmenter les revenus de la cité. Il énonce que l’une des meilleures sources de revenus étaient les métèques, car ils se nourrissaient eux-mêmes et ne recevaient aucun misthos de l’état, mais ils avaient à payer une taxe de résidence.

GROUPE 3

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Un misthos de l’état : est une indemnité versée aux citoyens grecs participant à la vie politique de la cité.

Les principaux métiers des métèques sont manuels soit 50% ; petits ou grands commerçants 25% ; agriculteurs 20% ou bien banquiers ou négociants 5%.

Les métèques étaient forcés à embellir leur cité même sans étant un citoyen.

Mais un métèque peut devenir un citoyen dans des rares exceptions.

A- Agathe L. & Hortense P.

Qu’est-ce qu’être esclaves à Athènes ?

A Athènes, sur 300 mille habitants, il y a entre 110 mille et 150 mille

esclaves. Les esclaves sont considérés comme des instruments vivants et des animaux domestiques. Aristote le philosophe Grecque et précepteur de

Alexandre le Grand (-384--322) justifie cet asservissement dans son livre Politique par l’insinuation que le corps des esclaves est la meilleure partie d’eux, leur âme étant considérées comme trop simple. Leur corps plus fort et musclés que l’homme libre est considéré comme plus propice à la vie d’esclaves et donc aux travaux manuels.

Aristote montre dans ce livre que pour être complète une famille

Athénienne doit obligatoirement se composer d’esclaves et de personnes libre.

Selon nos connaissances, les esclaves sont d’anciens prisonnier de guerres, des personnes n’ayant pas payaient leurs dettes ou un enfant abandonné ou d’esclaves.

Comme l’a écrit Aristophane un dramaturge Grecque (-450—385) dans sa pièce Les Grenouilles le maitre de l’esclaves à tous les droits sur lui, c’est une propriété, un animal.

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Malgré le fait qu’il ne possède aucun droit et qu’il soit considéré comme un simple instruments, l’esclaves a une grande importance dans la vie et la famille athénienne.

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v

V

A- Hortense A. & Manon M.

Athènes est la seule cité au monde à reposer sur le principe de « politeia ».

Comment fonctionne la politeia athénienne ?

La démocratie athénienne dite « politeia » est basée sur le fait que ce sont les citoyens qui administrent l’État. Les pauvres et les riches ont les mêmes droits, chacun peut s’exprimer et donner son opinion. C’est le peuple qui établit les magistrats, qui punit les coupables et qui règle les différends. Cette cité repose donc sur des principes et des valeurs très équitables puisque personne n’a de privilège, pas même les riches : leurs droits sont absolument égaux à ceux des plus démunis. Le peuple doit servir l’État et administrer les biens communs. Ils ont droit aux éloges, c’est-à-dire à une récompense ; mais dans le cas contraire s’ils sont par exemple malhonnêtes ils sont punis. La loi était connue de tout citoyen et pour y parvenir, la cour de justice et les magistrats gravaient une stèle de marbre qu’ils faisaient installer de façon à ce que toute la cité y ait accès.

Isonomia : égalité politique du citoyen

Politeia : concept qui allie la citoyenneté au mode d’organisation de la cité (2 choses semblablement liées par les Grecs)

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F3 - EX.1

GROUPE 5

Ê

TRECITOYEN

: A

PPARTENIR À UNE COMMUNAUTÉ CIVIQUE

F3 - EX.2

GROUPE 6

L

A TÉCHNÈ POLITIKÈ

*

ATHÉNIENNNE

*

Ê

TRECITOYEN

: D

ROITS

,

DEVOIRS ET DISTINCTIONS

F4 - EX.1


GROUPE 7

L

A POLITEIA

A

THÉNIENNE

F4 - EX.2


GROUPE 8

L

E FONCTIONNEMENT DE LA POLITEIA

A

THÉNIENNE

F4 - EX.3


GROUPE 9

C

RITIQUES

&

DÉBATSAU SEIN DE LA

P

OLITEIA

A

THÉNIENNE

Références

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