A NNALES SCIENTIFIQUES
DE L ’U NIVERSITÉ DE C LERMONT -F ERRAND 2 Série Mathématiques
G. M AZZIOTTO J. S ZPIRGLAS
Filtrage de diffusions bidirectionnelles pour une observation ponctuelle de Poisson à deux paramètres
Annales scientifiques de l’Université de Clermont-Ferrand 2, tome 69, sérieMathéma- tiques, no19 (1981), p. 125-139
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-125-
FILTRAGE DE
DIFFUSIONS BIDIRECTIONNELLES
POUR UNEOBSERVATION PONCTUELLE
DE POISSON ADEUX
PARAMETRES
G.
MAZZIOTTO
ET J.SZPIRGLAS
CNET,
196 rue deParis,
92220 BAGNEUXRésumê : Une
répartition
de donnéesponctùelles
sur unrectangle
D de
i~2
estreprésentée
par une mesure aléatoire de Poisson Y.On suppose que son intensité est une fonction connue d’une dif- fusion bidirectionnelle X à deux
paramètres.
Comme dans le casà un
paramètre,
le modèle est identifiégrâce
à une estimationrécursive
dusignal
X. On donne relativement à une relation d’or- drepartielle
choisie surR2 l’expression
des troiséquations
dufiltrage, horizontale,
verticale etdiagonale, correspondant
àtrois
types d’exploration
de D. Ceséquations
sont obtenues par la méthode de laprobabilité
de référence.1 - INTRODUCTION.
On décrit une distribution
spatiale
observée sur unrectangle
D deR2
par une mesure aléatoireponctuelle
sur D :y-
r où .p2
e (dz)
est la mesure de Diracde R
qui charge
lepoint
y. On suppose que l’intensité de Y est unefonction
instantanée, positive
et bornée d’un processus à deuxparamètres
X. C’est-à-dire que,conditionnellement
à unetrajec-
toire
X°
deX,
Y est une mesure aléatoireponctuelle
de Poissonsur D
(cf
COX et LEWIS[6J),
caractérisée par lapropriété
sui-vante
(NEVEU ~16~ j :
"Pour toute suite de boréliens deD,
deux à deuxdisjoints,
les v.a.YtAi)
i = l...n sont in-À "
dépendantes,
dePoisson, de paramètre A(A.)
1 ={A H(X0)dZ .
ZLa dy-
namique
du processus d’état X seraprécisée plus
loin comme so-lution
d’équations
différentiellesstochastiques.
Ce modèle a été utilisé pour décrire des
hétérogénéités
de surface sur un matériau
(BARTLETT [1]) .
La mesure aléatoire Yreprésente,
parexemple,
une manifestationponctuelle
dequelque
défaut de structure. Dans ce cas, le processus
Xz
mesure laplus
ou moins
grande propension
de ce matériau àporter
un défaut aupoint
z. Comme dans le cas à unparamètre
pour des données tem-porelles (SNYDER [18]),
larépartition
observée de Y est identi-.
fiée par l’estimation X de
X,
sachant Y. Dansl’exemple précé- dent, X peut souligner
une fracture dans le désordreapparent
despoints
observés.Dans ce
papier,
l’attention estportée
sur les estima-A
tions X de X
qui peuvent
être calculées defaçon
récursive aucours de
l’exploration
du domaine D. Plusprécisément
X est cher-ché comme solution
d’équations
différentiellesstochastiques
dé-pendant
de Y. Il est évident que l’utilisation de toute l’obser- vation Y sur D aurait donné une estimation X de Xplus précise,
mais en même
temps
aurait nécessité dans lapratique plus
de cal-culs et un
stockage plus important
d’informations.Dans ce
qui suit,
on définit une relation d’ordre par- tielle surIR2 : (S,t) ~ (s’et’)
si s s’ et t t’ . On sup-127-
pose que D est le
rectangle :
pourzo
=(s o , t o )
fixé. Un tel choix est fondamental car ilprivilé- gie
les deux directions des axes de D. Il est alorspossible d’envisager
différents modesd’exploration
de D pour ycompter
lespoints
de Y. On étudieplus particulièrement
lesbalayages horizontal,
vertical etdiagonal
durectangle
D. Les notions de"temps",
"causalité"et’’récursivité"qui
en découlent sont défi-nies comme dans
(WONG [211,
WONG et TSUI[22])
et illustréespar les
figures 1,
2 et 3. A unpoint
z =(s,t)
de D est asso-cié son
passé strict : t’(t} (resp.
pas- sé horizontal :A’
s =A° , passé
vertical :A2
= Le com-sto
" tsot
plémentaire
de chacun de ces domaines estappelé
le "futur"après
z et leurfrontière,
axesexclus, aAi,
le"présent"
àl’instant z. A
chaque passé
est associé une estimation causale de X par :X1
s =E(Xst/Yuv;
s uveAi)
s pour i =0,1,2.
Lef iltrage
est dit "récursif "
[21] ,
si pour( s’ , t’ )
>(s,t),
le calcul de~i i A8 i
X sur
3A ,t’
ne nécessiteque la
connaissance sur3A1t
et. s
....
. set les observations Y entre st et
DA1 t,.
s t Comme dans toute lathéorie
dufiltrage
nonlinéaire,
leséquations
obtenues sontseulement
"pseudo-récursives",
car le filtre estgénéralement
dedimension infinie. Ce
problème technique
se résoud souvent dansle cas à un
paramètre
par desapproximations, sujet qui
ne serapas abordé ici.
Ce travail est une
application
d’une étudegénérale
sur le calcul
stochastique
et lefiltrage
pour des se-mi-martingales
d’un processus de Poisson(MAZZIOTTO
et SZPIRGLAS[13]).
Le modèle est construit àpartir
de la méthode de la pro- babilité de référence(ZAKAI [29])dont
lesapplications
au fil-trage
sont maintenant bien connues.(Par exemple : BOEL,
VARAYAet
WONG [2],
BREMAUD’et YOR[4],
GERTNER[8],
SZPIRGLAS etMAZZIOTTO
[19]).
Dans le cas à deuxparamètres,
leséquations
du
filtrage
non linéaire ont été obtenues pour le modèle clas-sique
continu par(WONG [20], KOREZLIOGLU,
MAZZIOTTO et SZPIRGLAS[11]).
II - MODELE
MATHEMATIQUE.
L’idée de la méthode de la
probabilité
dé référenceest de définir le processus
d’observation
Y et lesignal
X surun espace de
probabilité
où leur loijointe
est trèssimple.
Ladynamique physique
dusystème
est alors obtenue par unchangement
de
probabilité équivalente.
10 -
Préliminaires.Tous les processus considérés dans ce
papier
sont in-dexés sur le
rectangle
D deR2
muni de la relation d’ordre par- tielle définieprécédemment.
On utilise le calculstochastique développé
parWONG et
ZAKAI[23 à 28~ ,
CAIROLI et WALSH[5]
pourle mouvement Brownien à deux
paramètres,
et par MAZZIOTTO et SZPIRGLAS pour la mesure de Poisson sur leplan.
Pour lesdéfinitions et
propriétés
desintégrales stochastiques
du mouve-ment Brownien à deux
paramètres,
onpeut
voir parexemple [5], [23].
Dans le cas des mesures aléatoires étudiéesici,
toutes lesintégrales
sont desintégrales
deStieljes.
Si parexemple
H estun processus mesurable borné on définit
l’intégrale :
e -
où les
points Y i portent
la masse de Y etI (A)
est la fonction indicatrice de l’ensemble A. Dans[13],
cettedéfinition
estétendue à une classe
plus large
de processus et sera ainsiimpli-
citement utilisée dans la suite.
Un processus X est dit continu à droite et pourvu de limites à
gauche (c.à
d.-l.àg.)
si et seulementsi,
pour toute suite(sn, tn)
décroissante vers( s,t) ,
telle que(s 3s,
n n n n
xSntn
nn converge versXst,
si et pour toute suite(sn,
ntn)
n croissantevers
(s,t)
telle que(sns, tnt),
n "XS n t n
n n converge vers une limitenotée x-
Xst.
Sur un espace de
probabilité (n, A, IP),
onappelle
fil-tration,
une famille F de sous-tribus de Aqui
vérifie les pro-prïétés
usuellesF1 à F4 :
contient tous les ensembles
P-négligeable
F3 :BPour
toul-129-
F4 : Pour
4 tout z =to - o et Fs t
sont condition-nellement
indépendantes sachant Fst.
=St"Un Processus X est dit F-mesurable
(resp. F-adapté), si,
en tant que fonction sur il est F od-mesurable avec D=Z
= _la tribu borélienne de D
(resp.
il estF-mesurable
et pour toutz de
D,
XZ est une v.a. F-mesurable).
z =z
20 -
Construction du modèle.Sur un espace de
probabilité (n, A,
on considèreun mouvement Brownien B et une mesure aléatoire de Poisson
Y,
in- dexés surD,
d’intensitéA,
la mesure deLebesgue
surD,
mutuel-lement indépendants.
A toute mesure aléatoire M sur D onpeut
associer un processus M =
(M zeD)
z enposant
M = z z On noteF(resp. Q)
la filtration naturelle de(Y, B) (resp. Y)
com-plétée
par les ensemblesP-négligeables
de A. Il est facilede vérifier
[13]
que ces filtrationspossèdent
lespropriétés F
à
F4
sanslesquelles
le calculstochastique
associé n’a pas enco-re été défini.
On obtient les
équations
dufiltrage
dans[13]
en sup-posant uniquement
que le processussignal
X est une semi-martin-gale
du mouvement Brownien B au sens de WONG et ZAKAI[28].
où les processus
0, ~, f, g, ~
sont tels que lesintégrales
sontbien définies
(voir [28]).
Cependant,
comme dans le cas à unindice,
ilparait
utile de
particulariser
la forme dusignal.
On suppose donc que celui-ci est donné comme solution d’unsystème d’équations
dif-férentielles
stochastiques
dontl’étude
feral’objet
d’un futurpapier.
Plusprécisément,
on dit que X est une diffusion bidirec-, tionnelle s’il est défini defaçon unique
par lesystème :
où
G st est
une fonction certaine telleque
’Il est bien évident que trois
équations
pour définirun seul processus,
impliquent
des liaisons très fortes entre les différentsparamètres.
Unexemple
de tels processus est donnépar les processus Gaussiens Markoviens suivant
([101,
LEFORT[121):
est une fonction déterministe continùment différentiable et strictement
positive
et G est définie commeprécédemment.
A par- tir de cesexemples,
il estpossible
d’utiliser différents con-cepts
depropriétés
Markoviennes(NUALART
et SANZ(17~,
KOREZLIO-GLU
~10~)
avec desinterprétations physiques
intéressantes. Enparticulier,
onpeut
montrer que la solutionunique
de(3), (4j, (5)
est un processus de diffusion sur tout chemin croissant de D.De manière à décrire l’évolution du
système physique,
on munit
l’espace (S~, A, P)
d’une autreprobabilité 0 équivalen-
te ~.
~,
souslaquelle
les processus X et Y on.t les distributionsdésirées.
On utilise pour cefaire
le théorème dechangement
deprobabilité
suivant :Soit H une
6onction Aée££e continue 6année telle
queH ~
a > 0 pour adonné.
SUAi’ e.6pace de paobabilité (Q, A, P). On considère le pnaceb-
sur L défini par :
Alors :
a)
L ut unemartingale 4txictement de
toute,6 p,déduit
que la(7) Q(A) -
VZEVdéfinit
uneequivalente à P,6ut A.
-131-
b) le pnoceabua
8 un mouvementBrownien
et »X ala même loi sous P et Q.
c ) la le
Y und e mélangé
A pM. :
La démonstration est
analogue à
celle donnée dans[26]
pour le mouvement Brownien.
Ce théorème montre que les processus X et Y définis sur
l’espace (S~, ~, Q) représentent
bien le modèle décrit dans l’in- troduction.III - LES
EQUATIONS
DU FILTRAGE.Un des
avantages
de la méthode de laprobabilité
de ré-férence est de
permettre
un calcul facile deséquations
du fil-trage. L’application
de cette méthode ne supposequ’un
théorèmede
changement
deprobabilité,
une formule de Ito et unehypothèse générale
surl’espace
deprobabilité (voir
BREMAUD et YOR( e. ~ ,
GERTNER
[8],
SZPIRGLAS et MAZZIOTTO[19]
pour desexemples
dansle cas à un
paramètre,
WONG[20], KOREZLIOGLU,
MAZZIOTTO et SZPIRGLAS[11]
dans le cas à deuxparamètres).
Avant de
poursuivre
il est nécessaire de donner unedéfinition
plus précise
des estimationsX
de X.1 ° ~ Projections
processus sur une filtration.Etant donné un processus
X,
F-mesurable - etintégrable
sur
l’espace (M, A, Q) ,
on veut définir un processusX,
G-mesura- blequi
est une bonne version del’espérance conditionnelle
xz
On remarque, par définition de laprobabilité Q sur (0, A, P)
que :De
plus,
une structureparticulière
del’espace
deprobabilité
(n, 6, P)
vapermettre d’exprimer
ces différentesespérances
con-ditionnelles au moyen d’un noyau très
simple.
Dorénavant,
on suppose quel’espace (n, A, ~)
est construit comme unproduit
tensoriel des espacescanoniques
as- sociés à B etY,
c’est-à-dire :On identifie
Gzoet AY. Soit K le noyau
y de(N, G, P)
dans=Z 0 (0, F , P)
défini par :avec e , la mesure de Dirac en w’.
Si U est une
v.a. F -mesurable,
Théorème
2. Soit U unev.a. E (Q, A, IP) .
Atofl,6 :-z -
b)
S~ U utK(U)
utLa démonstration est une
conséquence
directe du théorè-me de Fubini sur
(Q, A, P).
Le résultat suivant montre que
l’opérateur
K deG-pro- jection préserve
larégularité
des processus. Pour on définitH"(P)
commel’espace
des processusséparables
X F-mesurables tels que :P D Z
Théorème
3. Si X ut un processusF-mensurable de H1 (IP) C,à d.-t.à g.), K(X)
un processus G-mesurablede H 1 (P) d.
£.ade
KJX)- = ~(XJ).
Démonstration : Grâce au théorème de
Fubini,
il existe un ensem- ble tel que =1,
surlequel supjx ! 1
est(PB-intégra-
ble. On en déduit que D
Z
définit un processus G-mesurable de
De
même,
si X est c.à d. l.à g. etzn
une suite crois- sante de D vers z, les v.a.X z ,
_ sur sont dominées parsup |xz| 1
etconvergent
p.s.vers
théorème deLebesgue
en-133-
traîne alors que les
K (X ) convergent
versKCX-z)
=K (X) .
Zn
z zRemarque.
Grâce auxinégalités
maximales de CAIROLI-DOOB[5],
ce théorème
s’applique
auxmartingales L,
c.à d.-l.à g. de carréintégrable.
Les estimations
Xi
i =0~1~2~
définies dans l’in- troductionpeuvent
alorss’exprimer
en fonction de la martin-gale
L et del’opérateur
K dans une formule dutype"KALLIANPUR-
STRIEBEL" [9].
Pour un processusX, g-adapté, intégrable,
ondéfinir
Etant donnés deux processus U et
V, F-adaptés
et inté-grables
deproduit
UVintégrable,
la covariance conditionnelle deU,V
est définie par :où
(a,b) et(u,v)
sont dansA° .
On utilisera souvent : StLes
équations
dufiltrage
sont obtenues enexprimant
les processus LX et L sous forme
intégrale, puis
leurprojection
par
l’opérateur
K et enfin en utilisant lesformules ( 9 ) , (10)
et
(11).
On a donc besoin d’un résultat deprojection d’intégra-
les
stochastiques analogue
à celui de BREMAUD et YOR~4~.
Théoltème
4. y. et 8 tuprocessus délà
.6uJt(Q, A, 11’).
a)
PouA unprocessus 1>,
tel 00, ona :
~ K. I ~ I . Y;
°
b I
Poun un1>, ’tel
queurte
K(~.8)
= 0.Démonstration :
a)
se déduit parapplication
du théorème deFubini à la mesure
p(dz,dwg,
=b)
est démontré dans[131
pour dLs fonctions élé-mentaires et par densité
pour
desmartingales
de carréintégrable.
Le résultat est finalement obtenu par un
passage à
la limite.2° -
Leséquations
latérales dufiltrage.
La distribution Y est observée par une
exploration
ho-rizontale
(resp. verticale)
durectangle
D. Les notionsassociées
de
temps,
causalité et récursivité[211
sont’représentées
dans lafigure
1(resp. figure 2).
Comme dansj211, (10~ , (11~ ,
onpeut
remarquer que les formules obtenues sont en fait des formules de
filtrage
à unparamètre. Ici,
Y évolue comme un processus ponc- tuelmarqué,
dont leséquations
associées dufiltrage
sont bienconnues
(BREMAUD [3]).
Pour
plus
desimplicité,
on introduit les notationssuivantes :si p
est une mesure donnée et5. Le6
équations hotizontate,6 du
X un
de par
la(2).
te X1 est 4oeution de
1+
avec ta maute
d’innovation horizontale v’ dé6inie
papt(Ï5! Vit,, id6,d$) =
H4t fonction H(Xst) et R4to ta limite à gauche en 4 de R.,t,
Démonstration : La
probabilité
de référence est utiliséeexplici-
tement en
exprimant :
Al -1 ,
Xst
= Onécrit, grâce à
la formule deIto,
les processus etL .
sous formed’intégrales
stochasti-sto st
s 0
ques relativement à Y et B. Le théorème 4 donne les
projections
de chacun des termes et la
formule de
Itoappliquée
enfin aurapport
définissantX1
montre(14).
Cette
équation
montre que tout calcul récursif de X fait intervenir levecteur X
indexé surlo’s 0],
à valeurs dansl’espace
des fonctions c.àd. l.à g. sur définie parXe
=ro,t0].
Ceci confirme lepoint
de vue de WONG[21]
etKOREZLIOGLU
[10].
Dans ce dernierpapier, l’équation
dufiltrage
linéaire pour un processus à deux
paramètres
était obtenue en utilisant les résultats sur lefiltrage
linéaire des processus à-135-
valeurs dans un espace de Hilbert.
L’équation
verticale du fil-trage
estanalogue.
3° -
Leséquations dia2onales du filtrage.
On suppose maintenant que D est
exploré
suivant les deux directions à la fois comme il est montré dans lafigure
3.On obtient par une démonstration
analogue
à celle du théorème5, l’équation
q ue vérifie le p rocessus Cetteé q uation générale
que l’on
peut
trouver dans[131
est assez lourde.Cependant,
sousles
hypothèses
de cepapier,
ou siplus généralement
le processusH,t
est aussi unesemi-martingale
du mouvement BrownienB,
l’é-quation
sesimplifie,
faisant intervenir les mesures d’innova- tion et cellesengendrées
par les covariances conditionnelles.Plus
précisément :
6 . Le
pxoc"4u4
ut unel’équation (16) :
·La démonstration repose sur
l’application
du théorème 5aux processus
XstHs’t* Xst
etHs,t.
On a alors le résultat fondamental :
Théoxème
1.L’équation diagonale
du6LUJtage.
Soit
X unde H 2 j Q ) dé6aeni paot ( 2 ) , ( 3 )
etXost , _
(4). t’équatïon
avec
lu innovation6 respectivement, diagonate, horizontale
etverticale, paJt :
- - - - - - - A~ - - - - - -et
R-
etp- déôàgnent respectivement la
àgauche de
R et p.-137-
Figure
1 :filtrage horizontal.
Figure
2 :filtrage vertical.
Figure
3 :filtrage diagonal.
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