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Note sur les annuités

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(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

J.-C H . D UPAIN Note sur les annuités

Nouvelles annales de mathématiques 2

e

série, tome 2

(1863), p. 464-466

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1863_2_2__464_1>

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(2)

NOTE SUR LES ANNUITÉS;

PAR M. J . - C H . DUPAIN.

Une personne contracte un emprunt remboursable au moyen de n annuités de a francs ; on a calculé quil serait aussi avantageux pour elle de payer, m annuités de b francs. On demande à combien on évalue le taux de Vintérêt. Le premier payement s'effectue un an après le jour de Vemprunt.

Appelons x l'intérêt annuel d'un franc-, la valeur de la dette au moment où elle est contractée peut se repré- senter indifféremment par

ou par

l

on en conclut que

[a — b) (i

ou, en posant y = i -+- x,

(0 *

m

-ïîn

Les annuités étant évidemment inégales, on peut sup- poser a^>b, ce qui exige par compensation m^>n.

L'équation (1) a pour racine l'unité, et comme d'ailleurs son premier membre présente deux variations, le nombre des racines positives est certainement deux.

(3)

( 4 6 5 )

La règle de Descaries permet de compter les racines négatives :

m impair une racine négative, n pair deux racines négatives,

pair . . . , , .

( n impair... pas de racines négatives.

Les racines négatives n'ont pas d'importance dans la question proposée.

L'équation dérivée

(2)

a toujours m — n — 1 racines nulles, une racine positive

n/ V

a{m — n) . . , . T

—-. rp et, si n est pair, une racine négative. La racine positive de la dérivée sépare les deux racines po- sitives de l'équation (i). Or, d'après la nature du p r o - blème, il faut que y ait une valeur supérieure à \\ il faut donc aussi que la racine positive de la dérivée soit supé- rieure à l'unité, ce qui revient à— "> T-

* no

La règle de Lagrange. donne pour limite supérieure des racines de l'équation (i) t / — — y En effet, cette quan- tité est plus grande que l'unité, et si on la substitue à y dans le premier membre de l'équation (i), on trouve un résultat positif 7«

r a — b

La valeur convenable de y étant ainsi comprise entre deux nombres connus peut s'obtenir par les méthodes or- dinaires d'approximation.

Dans quelques cas particuliers elle est une fonction

Ann. de Malhémat,, 2e série, t. H. (Octobre i863.) 3o

(4)

explicite des données. Soit am=t:3a, l'équation (i) de- viendra

jrH) y _, = Q a — o a — o

le premier membre est alors divisible parym~n—i, et Ton trouve

Si m = in,

le premier membre est divisible paryn— i , et l'on trouve

Si m = 3/?,

« b • = o :

le premier membre est encore divisible par y'l—i, et l'on trouve

i

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