Cartes sur table : Quelles évolutions du texte sur les missions ?
Version initiale du texte Version du 25 Juin Commentaires
La définition et la mise en œuvre d’une véritable politique publique d’orientation tout au long de la vie et les enjeux qui s’y attachent conduisent à repenser le cadre d’activité des professionnels qui s’y consacrent, ainsi que leurs missions.
La définition et la mise en œuvre d’une véritable politique publique d’orientation tout au long de la vie et les enjeux qui s’y attachent conduisent à expliciter le cadre d’activité des professionnels qui s’y consacrent, ainsi que leurs missions.
La version initiale faisait apparaître une volonté de repenser, pour le transformer en profondeur, le cadre des activités des co-psy et des DCIO (ancrage dans l’Education nationale et rattachement aux CIO)
Point positif : les propositions d’amendements du Snes, retenus dans la version finale, inscrivent bien leur activité en référence à des textes existants qu’il convient d’expliciter.
Ces enjeux sont précisés par la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école (2005), laquelle entend porter 50 % d’une classe d’âge à un diplôme de l’enseignement supérieur, 80 % au niveau du baccalauréat et 100 % d’une génération avec une qualification reconnue.
Plus récemment, la loi relative à l’orientation et à la formation tout au long de la vie du 24 novembre 2009 (OFPTLV)
Ces enjeux sont précisés par la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école (2005) laquelle entend porter 50% d’une classe d’âge à un diplôme de l’enseignement supérieur, 80
% au niveau du baccalauréat et 100 % d’une génération avec une qualification reconnue.
Dans ce contexte d’élévation générale du niveau de qualification, la résolution européenne adoptée le 21 Novembre 2008
Point positif : les formulations retenues ont évolué, au sens où l’intervention sur l’orientation est désormais davantage articulée avec les objectifs d’élévation du niveau de formation et de qualification des élèves et des étudiants, mais …
Point négatif : les références clairement marquées à la résolution européenne et à la loi de novembre 2009 élargissent de fait l’action des co-psy et des DCIO à l’OTLV. Malgré nos demandes, il n’a pas été possible
de la vie du 24 novembre 2009 (OFPTLV) fixe pour principe, en son article 1er, de
« permettre à chaque personne, indépendamment de son statut, d’acquérir et d’actualiser des connaissances et des compétences favorisant son évolution professionnelle, ainsi que de progresser d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ».
Dans le prolongement de la résolution adoptée le 20 octobre 2008 sous la Présidence française, il s’agit de favoriser le libre arbitre des individus en leur permettant d’accéder à des services en matière d’orientation de nature à favoriser la construction de leur parcours de formation, d’orientation et d’insertion et ce tout au long de leur vie.
européenne adoptée le 21 Novembre 2008 sous la présidence française engage les états à favoriser le libre arbitre des individus en leur permettant d’accéder à des services en matière d’orientation, de nature à favoriser la construction de leur parcours de formation, d’orientation et d’insertion et ce tout au long de leur vie Plus récemment, la loi relative à l’orientation et à la formation tout au long de la vie du 24 novembre 2009 (OFPTLV) fixe pour principe, en son article 1er, de
« permettre à chaque personne, indépendamment de son statut, d’acquérir et d’actualiser des connaissances et des compétences favorisant son évolution professionnelle, ainsi que de progresser d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ».
d’obtenir une référence au « service public d’orientation ». La formulation retenue reste beaucoup plus dangereuse (Accès à des services en matière d’orientation), car laissant ouvert le recours à l’externalisation.
Autre point négatif : notre proposition d’amendement visant à insister sur l’étape cruciale de la formation initiale pour la formation de la personne et sur la nécessité de mettre en œuvre les conditions de l’accès à l’autonomie n’a pas été intégrée.
Ces services reposent sur trois catégories de prestations : l’information, le conseil, l’accompagnement.
La Loi introduit, à cet égard, une distinction de spécialisation dans la délivrance de ces prestations, pouvant elle-même, conduire à une distinction entre différents niveaux articulés entre
Ces services reposent sur trois catégories de prestations : l’information, le conseil, l’accompagnement.
A cet égard, la Loi introduit une distinction entre deux niveaux de spécialisation articulés entre eux.
« L’aide à l’élaboration des projets scolaires et professionnels » n’a pas été retenue alors qu’elle figure dans l’article 2. On voit bien qu’ici le MEN veut se conformer strictement aux termes de la loi de Novembre 2009, beaucoup plus réducteurs que la déclinaison de l’article 2, mais qui inscrivent l’action des co-psy et des DCIO dans les deux niveaux du service d’orientation tout au long de la vie labellisé
entre différents niveaux articulés entre eux.
Premier niveau : ce premier niveau concerne plus spécifiquement le service dématérialisé lequel regroupe à la fois un site internet et des plateformes numériques.
Deuxième niveau : c’est celui de l’accueil physique et du conseil personnalisé dans le cadre du service public de l’orientation labellisé.
Un Premier niveau correspondant à un accueil dématérialisé (site internet et plateformes multimédia) de tous les publics et un renvoi vers les réseaux spécifiques
Un deuxième niveau garantissant un accueil physique et du conseil personnalisé dans le cadre du service public de l’orientation labellisé.
(accueil dématérialisé + accueil physique de tout public).
B. NOUVEAU CONTEXTE POUR L’EDUCATION
B1. L’établissement au cœur des parcours de formation et d’orientation.
A l’instar du service public de l’enseignement supérieur, auquel la loi portant « libertés et responsabilités des universités » confie, en son article 1, comme mission nouvelle « l’orientation et l’insertion professionnelle », les établissements du second degré voient leur mission en matière d’orientation renforcée au travers de nouveaux dispositifs
B. NOUVEAU CONTEXTE POUR L’EDUCATION
B1. L’établissement au cœur des parcours de formation et d’orientation.
A l’instar du service public de l’enseignement supérieur, auquel la loi portant « libertés et responsabilités des universités » confie, en son article 1, comme mission nouvelle « l’orientation et l’insertion professionnelle », les établissements du second degré voient leur mission en matière d’orientation renforcée au travers de nouveaux dispositifs
La généralisation de la rénovation de la voie professionnelle et celle du parcours
La version initiale présentait une vision idyllique de la réforme du lycée et de la « rénovation » de la voie professionnelle grâce auxquelles l’orientation serait devenue « réversible, continue et progressive »!
Contrairement à d’autres syndicats, le Snes n’a pas voté la création de tuteurs, chargés de conseiller les élèves sur leur parcours d’orientation, ni l’introduction de l’aide à l’orientation dans l’accompagnement personnalisé assuré par les enseignants, ni la mise en place de pseudo stages de remise à niveau pendant les vacances.
La généralisation de la voie professionnelle et celle du parcours de découverte des métiers et des formations à la rentrée 2009, la réforme de la voie générale et technologique ont consacré la nouvelle approche de l’orientation appréhendée en tant que processus continu, progressif et réversible.
L’engagement recherché de tous les acteurs (chefs d’établissement, professeurs principaux, CPE, COP,
professeurs en charge de
l’accompagnement personnalisé et du tutorat, parents, etc.) confère à l’établissement un rôle majeur dans la définition et la mise en œuvre d’une véritable politique d’accompagnement des élèves en matière d’orientation.
B2. Conséquences
Parce que l’orientation est une mission partagée, il convient de l’organiser. Il revient notamment à l’établissement, de solliciter le conseil pédagogique pour la définition d’une programmation pluriannuelle des activités du parcours de
voie professionnelle et celle du parcours de découverte des métiers et des formations à la rentrée 2009, la réforme du lycée ont consacré la nouvelle approche de l’orientation davantage intégrée aux disciplines d’enseignement et articulée avec des apports plus personnalisés.
L’engagement recherché de tous les acteurs (chefs d’établissement, professeurs principaux, CPE, COP, professeurs en charge de l’accompagnement personnalisé et du tutorat, parents, etc.) confère à l’établissement un rôle majeur dans la définition et la mise en œuvre d’une politique structurée en matière de conseil et d’éducation à l’orientation des élèves avec l’appui des centres d’information et d’orientation
B2. Conséquences
Parce que l’orientation est une mission partagée, il convient de l’organiser. Il revient notamment au chef d’établissement, de solliciter le conseil pédagogique qui pourra s’adjoindre le conseiller d’orientation-psychologue en tant qu’expert pour la définition d’une programmation pluriannuelle des activités
Points positifs : la formulation retenue, qui reprend un de nos amendements, est beaucoup plus neutre et plus proche de la réalité.
Le rôle des CIO étant totalement inexistant dans le premier projet ministériel, il était important de rappeler que l’action des établissements en matière d’orientation doit s’appuyer sur les CIO
La version initiale subordonnait, de fait, l’intervention des co-psy aux décisions du conseil pédagogique constitué exclusivement d’enseignants et du chef d’établissement, comme le prévoit la réforme du lycée.
Point positif : la possibilité de solliciter l’avis du co- psy est déjà une avancée, même si elle n’a pas de
pluriannuelle des activités du parcours de découverte des métiers et des formations.
S’agissant du lycée, il lui appartient de définir les modalités organisationnelles des dispositions prises en faveur d’un accompagnement des élèves dans la construction de leur parcours personnalisé.
Pour cela, les établissements doivent pouvoir s’appuyer sur l’engagement des enseignants. Ils doivent également pouvoir bénéficier de l’appui, de l’expertise des professionnels de l’orientation qui oeuvrent au sein des services spécialisés relevant du ministère de l’Education nationale (CIO, ONISEP).
Ces évolutions commandent une clarification des activités attendues des conseillers d’orientation-psychologues, et par là même, une priorisation de leurs missions répondant ainsi à une critique récurrente relative à la multiplicité des priorités qui caractérise aujourd’hui l’engagement de ces personnels.
programmation pluriannuelle des activités liées à l’information et à l’orientation et notamment du parcours de découverte des métiers et des formations. S’agissant du lycée, il appartient au conseil pédagogique de définir les modalités organisationnelles des dispositions prises en faveur d’un accompagnement des élèves dans la construction de leur parcours personnalisé.
A cette fin, les établissements doivent pouvoir s’appuyer sur l’engagement des enseignants. Ils doivent également pouvoir bénéficier de l’appui, de l’expertise des conseillers d’orientation-psychologues et des directeurs de CIO qui oeuvrent au sein des services spécialisés relevant du ministère de l’Education nationale (CIO, SAIO, ONISEP).
Ces évolutions commandent une déclinaison des activités attendues des conseillers d’orientation-psychologues, et par là même, une priorisation de leurs missions répondant ainsi à une critique récurrente relative à la multiplicité des priorités qui caractérise aujourd’hui leur activité.
caractère obligatoire.
La première version du texte limitait les actions sur l’orientation à la mise en musique du PDMF … vision très réductrice par rapport aux nombreux projets mis en œuvre dans les établissements.
Points positifs : le SNES a proposé un amendement visant à conserver cette ouverture en faisant du PDMF un élément parmi d’autres.
Pour la deuxième fois dans le texte initial, les co-psy et les DCIO étaient désignés sous le vocable « personnels d’orientation », ce qui laissait ouverte la possibilité de modifier le statut et la qualification. Le SNES a exigé et obtenu le recours aux appellations statutaires.
Point négatif : malgré nos demandes, le MEN a refusé de supprimer le paragraphe relatif aux « rapports » et aux critiques adressées à la profession, qui ne sont en rien des études scientifiques.
Point positif : un paragraphe a été ajouté relatif à l’inscription de l’action des co-psy dans le plan académique d’information et d’orientation. Dans la première version, celle-ci était en effet totalement en apesanteur, ce qui visait pour le MEN de ne pas se mettre en contradiction avec d’éventuelles décisions de la mission interministérielle sur l’avenir des CIO
activité.
C’est dans le cadre de ces missions que les conseillers d’orientation-psychologues contri-buent à la réalisation du plan académique en matière d’information, de conseil et d’accompagnement des élèves.
A ce titre, leur action, comme celle du service académique dont ils relèvent fait l’objet d’une évaluation au regard des objectifs inscrits dans le programme annuel de performance
Domaines d’activités
Dans le contexte en évolution décrit précédemment, les missions des conseillers d’orientation-psychologues sont amené naturellement à évoluer et leur périmètre à se préciser. Trois grands domaines d’activités peuvent être définis.
Domaines d’activités
Les missions des conseillers d’orientation-psychologues et des directeurs de CIO sont actuellement définies par l’article 2 du décret du 20 Mars 91. Dans le contexte en évolution décrit précédemment ces missions sont amenées à évoluer et leur périmètre à être précisé
L’action des conseillers d’orientation- psychologues s’inscrit dans le cadre des objectifs nationaux et des orientations académiques arrêtés par le recteur et mises
La première version du texte ne faisait aucune référence au texte statutaire.
Point positif : le MEN a fini par intégrer un des amendements du SNES dans ce sens mais …
Point négatif : le cabinet a refusé obstinément de supprimer l’adverbe « actuellement », signifiant ainsi sa volonté persistante de réécrire le décret, ce que le SNES conteste formellement.
En revanche, point positif : l’activité des co-psy apparaît bien située dans une ligne hiérarchique, dans
C1 Le travail en direction des publics à besoins particuliers
De par leur compétence en psychologie de l’orientation et du titre de psychologue qui leur est conféré par le Diplôme d’Etat de Conseiller d’Orientation-Psychologue, les conseillers d’orientation-psychologues interviennent en tout premier lieu auprès des publics à besoins particuliers nécessitant une activité de conseil en orientation approfondi qui vient compléter les entretiens personnalisés d’orientation conduits par les professeurs.
Ils interviennent également en accompagnement des jeunes porteurs de handicap, en accueil des nouveaux arrivants et en appui des divers dispositifs comme les classes relais ou des structures éducatives.
académiques arrêtés par le recteur et mises en oeuvre par le Chef de Service de l’Information et de l’Orientation en lien avec les Inspecteurs de l’Education nationale en charge de l’Information et de l’Orientation. Ils exercent leur activité dans le cadre du projet du CIO élaboré sous l’autorité du directeur de Centre d’information et d’orientation dont ils relèvent.
C1. Le travail en direction des élèves
De par leur qualification de psychologue conférée par le diplôme d’état de conseiller d’orientation-psychologue les conseillers d’orientation-psychologues interviennent en tout premier lieu auprès des publics nécessitant des entretiens approfondis et la passation de tests psychologiques pour éclairer la décision d’orientation et contribuer à la construction du parcours de formation.Ccette activité de conseil approfondi peut compléter les entretiens personnalisés d’orientation
l’Education nationale, et rattachée au projet de CIO, sous l’autorité du directeur de CIO, ce qui constitue une garantie importante.
Points positifs : plusieurs formulations de ce paragraphe ont été modifiées conformément aux demandes du SNES.
• Non limitation de l’intervention aux publics à besoins particuliers mais ouverture à tous les élèves
• Référence à la qualification de psychologue des co-psy et pas seulement à leur compétence en psychologie de l’orientation, très réductrice et n’offrant aucune garantie statutaire
• Justification de cette qualification non pas uniquement en référence au DECOP susceptible d’être modifié, mais en fonction
éducatives.
Dans le cadre de la lutte contre le décrochage les conseillers d’orientation- psychologues apportent leur appui aux établissements et contribuent par leur engagement au titre de la mission générale d’insertion de l’Education Nationale à la coordination locale des dispositifs de lutte contre les sorties sans qualification.
entretiens personnalisés d’orientation conduits par les professeurs.
Les conseillers d’orientation-psychologues interviennent notamment en accompagne- ment des jeunes porteurs de handicap, dans l’accueil des nouveaux arrivants et l’appui de divers dispositifs comme les classes relais ou des structures éducatives, auxquelles ils apportent leur expertise de psychologue.
Dans le cadre de la lutte contre le décrochage scolaire, les conseillers d’orientation-psychologues apportent leur concours aux établissements en matière de prévention et de suivi. Ils contribuent au titre du CIO en lien avec les structures et organismes en charge de l’insertion professionnelle des jeunes, et notamment la MGI à la coordination locale des dispositifs de lutte contre le décrochage et les sorties sans qualification.
Cette priorité accordée à certains publics n’est cependant pas exclusive des demandes que plus généralement d’autres élèves et leurs familles peuvent formuler directement auprès des conseillers
des activités de psychologue (« entretiens et passation de tests psychologiques »)
• Non limitation de l’intervention des co-psy auprès des élèves à la demande de leurs enseignants et après les entretiens d’orientation, mais retour au libre accès à l’entretien pour tous les élèves
• Réintroduction du CIO dans les actions de lutte contre le décrochage.
d’orientation –psychologues.
C2. L’expertise auprès des établissements
L’intégration dans les programmes d’enseignement « d’activités d’enseignement et d’apprentissage visant à s’orienter tout au long de la vie » confère aux conseillers d’orientation- psychologues une fonction d’expertise auprès des chefs d’établissement et des équipes éducatives.
Cette fonction d’expertise s’exprime dans l’aide qu’ils apportent à l’élaboration et à la mise en œuvre du volet orientation du projet d’établissement.
Elle s’exprime plus particulièrement à travers leur contribution spécifique à l’analyse des indicateurs de pilotage de l’établissement et à la définition des priorités, leur implication dans l’ingénierie des dispositifs mis en œuvre et dans le conseil et l’appui aux professeurs principaux et référents,
Parce que la démarche éducative en orientation concerne tous les niveaux de la scolarité, elle suppose une action
C2. L’expertise auprès des établissements
L’intégration dans les programmes d’enseignement « d’activités d’enseignement et d’apprentissage visant l’acquisition de la capacité à s’orienter tout au long de la vie ». implique que les équipes éducatives et les chefs d’établissements puissent s’appuyer sur l’expertise des conseillers d’orientation- psychologues et les ressources du CIO.
Cette fonction d’expertise s’exprime notamment dans l’aide qu’ils apportent à l’élaboration et à la mise en œuvre du volet orientation du projet d’établissement.
Elle s’exprime plus particulièrement à travers leur contribution spécifique à l’analyse des indicateurs de pilotage de l’établissement et à la définition des priorités, de l’établissement en matière d’information et d’orientation leur implication dans l’ingénierie des dispositifs tels que l’accompagnement personnalisé ou encore le PDMF dans le conseil et l’appui aux professeurs principaux et référents. Ils apportent leur
La version initiale laissait entendre que l’expertise des conseillers d’orientation-psychologues, découlait de la résolution européenne et du nouvel objectif d’acquisition de la « compétence à s’orienter tout au long de la vie »! En outre, elle n’était censée s’exprimer qu’au travers de
« l’ingénierie des dispositifs mis en œuvre ».
Point positif : la nouvelle formulation ne fait plus dépendre l’expertise des co-psy de leur capacité à mettre en œuvre les nouveaux dispositifs prônés par la résolution européenne et la réforme du lycée. Elle inscrit cette expertise dans les ressources du CIO.
scolarité, elle suppose une action continue, cohérente, collective et concertée, ce qui implique une collaboration étroite avec l’ensemble de la communauté scolaire. C’est ainsi qu’une organisation cohérente de l’information pour l’orientation sera recherchée au sein des établissements en lien avec les professeurs-documentalistes.
L’expertise apportée aux établissements scolaires par les conseillers d’orientation- psychologues doit en permanence s’enrichir d’éléments nouveaux générés à l’interne ou à l’extérieur du système éducatif. Pour cela, les conseillers d’orientation-psychologues sont associés aux centres de ressources que constituent les réseaux locaux de la formation, de l’emploi et de l’insertion tout au long de la vie. auxquels ils apportent également leur contribution en participant notamment à la réflexion collective sur les parcours de formation et d’insertion.
principaux et référents. Ils apportent leur expertise en matière d’information et de conseil pour faciliter la transition entre le second degré et l’enseignement supérieur, aider les bacheliers dans leur choix en contribuant notamment aux dispositifs d’orientation mis en ouvre à cet effet.
Parce que la démarche éducative en orientation concerne tous les niveaux de la scolarité, elle suppose une action continue, cohérente, collective et concertée, ce qui implique une collaboration étroite avec l’ensemble de la communauté scolaire.
C’est ainsi qu’une organisation cohérente de l’information pour l’orientation sera recherchée au sein des établissements en lien avec les professeurs-documentalistes et l’ONISEP
L’expertise apportée aux établissements scolaires par les conseillers d’orientation- psychologues doit en permanence s’enrichir d’éléments nouveaux générés à l’interne ou à l’extérieur du système éducatif. Pour cela, les conseillers d’orientation-psychologues sont associés, dans le cadre du CIO aux réseaux locaux de la formation, de l’emploi et de
Le dernier paragraphe de ce domaine d’activités ignorait totalement les CIO qui disparaissaient au profit de « centres de ressources constitués par des réseaux locaux de la formation, de l’emploi et de l’insertion » qui pouvaient à terme devenir le lieu d’affectation des co-psy.
Point positif : l’opposition résolue du Snes a permis de réintroduire le CIO comme cadre de la contribution des co-psy, mais …
Point négatif, il n’a pas été possible de supprimer le terme « associés » aux centres de ressources qui par son caractère très flou laisse ouverts tous les montages possibles au niveau local
l’insertion tout au long de la vie auxquels ils apportent également leur contribution en participant notamment à la réflexion collective sur les parcours de formation et d’insertion.
C3. Le service dématérialisé
Prévu par la loi OFPTLV, le service public de l’orientation tout au long de la vie est organisé pour garantir à toute personne l’accès à une information gratuite, complète et objective sur les métiers, les formations, les certifications, les débouchés et les niveaux de rémunération ainsi que l’accès à des services de conseil et d’accompagnement en orientation de qualité et organisés en réseau.
Dans ce cadre, les conseillers d’orientation-psychologues apportent leur concours au fonctionnement du service dématérialisé tel que défini par la loi.
Placé sous l’autorité du Délégué à l’information et à l’orientation, ce service dématérialisé (Internet, plateformes numériques) constitue un accueil de premier niveau de tous les publics.
Outre l’information, les conseillers d’orientation-psychologues assurent, au niveau local, des prestations de conseil et
C3. Le service public d’orientation tout au long de la vie
Prévu par la loi du 24 Novembre 2009 relative à l’orientation et à la formation professionnelle tout au long de la vie, le service public de l’orientation tout au long de la vie est organisé pour garantir à toute personne l’accès à une information gratuite, complète et objective sur les métiers, les formations, les certifications, les débouchés et les niveaux de rémunération ainsi que l’accès à des services de conseil et d’accompagnement en orientation de qualité et organisés en réseau.
Placé sous l’autorité du Délégué à l’information et à l’orientation, un service dématérialisé (internet, plateformes numériques) délivre une première information et un premier conseil personnalisé.
La version initiale faisait du SDM un des domaines d’activités des co-psy. La version proposée le 25 Juin s’élargit au service public d’orientation tout au long de la vie, ce qui comprend non seulement la réponse en ligne, mais aussi l’accueil physique de tous publics.
Point positif : alors que les premières formulations permettaient d’imposer aux co-psy une implication en terme d’accompagnement et de suivi du public adulte, la reprise d’un amendement du SNES limite cette intervention à un premier accueil, comme c’est le cas aujourd’hui.
Point négatif : la contribution des co-psy au SDM dans le cadre exclusif des plateformes ONISEP et sous le régime du volontariat n’a pas été retenu, ce qui rend possible une imposition de ces tâches, y compris en direction d’autres publics que les publics prioritaires.
d’accompagnement de deuxième niveau au profit de ce service dématérialisé.
personnalisé.
Les conseillers d’orientation-psychologues contribuent au service public de l’orientation tout au long de la vie dans le cadre de la plateforme dématérialisée et au niveau local en établissement scolaire ou en CIO en apportant conseils et accompagnement personnalisé. Si les jeunes en formation initiale et leur famille constituent le public prioritaire les conseillers d’orientation-psychologues sont aussi appelés à intervenir auprès d’un public adulte pour un premier accueil Ce qui exige une coordination concertée avec les structures des Missions Locales et du Pôle Emploi
C4 MISSION SPECIFIQUE DES DIRECTEURS DE CIO
Les directeurs des Centres d’Information et d’Orientation sont chargés de la direction des CIO. Ils ont autorité sur les conseillers d’orientation-psychologues et les autres personnels des CIO. Ils sont responsables du fonctionnement, du projet et du programme des CIO
Ce dernier paragraphe concernant les missions spécifiques des directeurs ne figurait pas dans la version initiale. Le SNES, contrairement à d’autres organisations, a toujours demandé qu’on en reste au texte statutaire.
Point négatif : cet ajout place désormais l’autorité des DCIO non pas sur l’activité des co-psy mais sur les
Les directeurs de CIO s’assurent au sein du territoire du CIO qu’ils dirigent de la cohérence des actions conduites en matière d’information, de conseil et d’accompagne-ment en orientation
Ils s’appuient pour cela sur une observation continue des parcours de formation. Les directeurs de CIO jouent un rôle majeur dans l’ouverture du CIO sur le monde socio-économique. Ils développent à cet égard des coopérations avec les différents partenaires en vue d’inscrire le CIO dans le cadre d’une orientation tout au long de la vie.
personnels !
Malgré nos demandes insistantes pour en revenir aux formulations du décret statutaire, l’opposition du cabinet laisse augurer un nouveau rôle, voire un nouveau recrutement pour les directeurs. Le SNES a mis clairement en garde contre les risques de l’ouverture de la fonction à d’autres personnels, non issus du corps, pour la cohérence des équipes et le sens du métier.