• Aucun résultat trouvé

Article pp.194-198 du Vol.107 n°3 (2014)

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Article pp.194-198 du Vol.107 n°3 (2014)"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

ENTOMOLOGIE MÉDICALE /MEDICAL ENTOMOLOGY

État de la résistance du moustique Culex pipiens vis-à-vis du téméphos au centre du Maroc

State resistance of the mosquitoCulex pipiens towards temephos central Morocco

A. El Ouali Lalami · F. El-Akhal · N. El Amri · S. Maniar · C. Faraj

Reçu le 14 octobre 2013 ; accepté le 11 mars 2014

© Société de pathologie exotique et Springer-Verlag France 2014

RésuméAu centre du Maroc, les informations sur la sensibi- lité ou la résistance aux insecticides des moustiques (larves et adultes) vecteurs de maladies ou nuisibles, sont quasiment inexistantes. Cet article rapporte le bilan des études réalisées entre 2007 et 2010 à l’aide des tests de sensibilité OMS sur des larves de populations locales deCulex pipiens, récoltées dans trois gîtes de la ville de Fès, vis-à-vis de l’insecticide le plus utilisé par les services d’hygiène : le téméphos.

Cinq concentrations d’insecticide (0,0025 mg/l, 0,005 mg/l, 0,0125 mg/l, 0,025 mg/l, 0,0625 mg/l) plus un témoin, ont été utilisées pour la détermination de la CL 50 et CL 90 de l’es- pèceCulex pipiens vis-à-vis du téméphos. Les résultats des bios essais ont affirmé la présence de résistances chez les lar- ves deCulex pipiensà des niveaux de résistance semblables et comparables dans les trois gîtes étudiés, les taux de résistance enregistrés variant entre 12,17 et 14,34. Devant une telle situation, la surveillance de la sensibilité des moustiques aux différents insecticides utilisés par les services d’hygiène s’impose et doit être partie intégrante de tout programme de lutte anti-vectorielle. Ceci permettrait sans doute une bonne gestion de la résistance et la prévention des maladies à trans- mission vectorielle.

Mots clésCulex pipiens· Résistance · Téméphos · Organophosphorés · Fès · Maroc · Maghreb Afrique du Nord

AbstractIn Morocco,Culex pipiensplays a role in the high annoyance experienced by most urban cities, suburban and rural areas, especially since it was strongly suspected as the most likely vector in the transmission of West Nile virus epidemics that have hit Morocco in 1996. Chemical insecti- cides are generally the way in which they use the programs against harmful mosquitoes and disease vectors. However, the repeated and excessive use of these products regularly led to the emergence of the phenomenon of insect resistance.

At the center of Morocco, information on the susceptibility or resistance to insecticides in mosquitoes (larvae and adults) vectors of diseases or pests, are almost nonexistent. This article reports the results of studies conducted between 2007 and 2010 with sensitivity tests WHO on larvae local populations of Culex pipiens collected in three lodging in the city of Fez, towards the insecticide mostly used by hygienic services: temephos. Five concentrations of insecti- cide (0.0025 mg/l, 0.005 mg/l, 0.0125 mg/l, 0.025 mg/l, 0.0625 mg/l) in addition to control, were used to determine the LC50 and LC 90 ofCulex pipiensspecies towards teme- phos. Sensitivity tests were carried out at the entomology unit and monitoring of insect sensitivity towards insectici- des installed at the Regional Diagnostic Laboratory Epide- miological and Environmental Hygiene (LRDEHM), Fez, under the Regional Directorate of Health in Fes Boulemane Region. The LC50 and LC90, concentrations corresponding to 50 and 90% mortality were determined graphically, by the linear relationship between the decimal logarithm of insecti- cide concentrations (x-axis) and the percentage of mortality transformed into probit values (ordinate) on logarithmic gausso paper. Resistance rates were determined on the basis of the sensitivity of a reference strain (S-Lab). The bioassay results affirmed the presence of resistance in larvae Culex pipiens towards temephos and that this species has also

A. El Ouali Lalami (*) · F. El-Akhal · N. El Amri Laboratoire régional de diagnostic épidémiologique et d’hygiène du milieu, Direction régionale de la santé, Hôpital EL Ghassani, Fès, Maroc

e-mail : [email protected] F. El-Akhal

Laboratoire d’analyse et de modélisation des écosystèmes continentaux, Faculté des sciences Dhar EL Mahraz, BP: 1796, Atlas, Fès, Maroc

S. Maniar

Observatoire régional de la santé, Direction régionale de la santé, Hôpital EL Ghassani, Fès, Maroc

C. Faraj

Laboratoire dentomologie médicale, Institut national dhygiène, 27 Avenue Ibn Batouta, Agdal 11400 Rabat, Maroc

DOI 10.1007/s13149-014-0361-x

(2)

equally developed resistance levels similar and comparable in the three lodging studied, resistance rates recorded varying between 12.17 and 14.34. Facing such a situation, the surveillance of susceptibility of mosquitoes to insectici- des used in mosquito control and anti-malarial fight has become imperative. This would undoubtedly allow a good management of the products available and consequently to adopt suitable measures for the best management of this resistance which must be an integral part of any program of vector control.

KeywordsCulex pipiens· Resistance · Téméphos · Organophosphorés · Fès · Morocco · Maghreb Northern Africa

Introduction

Le suivi de la sensibilité des culicidés aux insecticides s’avère essentiel pour les directives de tout programme de lutte anti-vectorielle afin de réaliser à temps un plan de lutte capable de contrer la situation quand l’insecticide employé n’est plus efficace.

Au Maroc, l’espèceC. pipiens, a été fortement suspectée comme étant le vecteur le plus probable dans la transmission des épidémies du virus West Nile qui ont touché le Maroc en 1996 et en 2003 [12].

A l’exception des travaux de Bouallam et al [1], Faraj et al [6] et de Larhbali et al [9], aucune autre étude n’a été publiée sur la sensibilité des culicidés aux insecticides.

Ce travail, réalisé pour la première fois au centre du Maroc, a pour objectif de déterminer les niveaux de résis- tance de l’espèceC. pipiensvis-à-vis du téméphos, l’insec- ticide habituellement utilisé dans la lutte anti larvaire.

Matériel et méthodes Période et lieu de l’étude

Cette étude a été menée de 2007 à 2010 durant la période d’activité des moustiques dans trois gîtes de la ville de Fès située au centre nord du Maroc : gîte Route de Sidi Hrazem (186 m d’altitude ; 34°02,763’N de latitude et 04°53,738’W de longitude), gîte Hafat My Driss (395 m d’altitude ; 34°04’00.76’’ de latitude et 4°59’28.96’’de longitude) et gîte Grand Canal (402 m d’altitude ; 30°03.369’de latitude et 005°08.035’de longitude).

Souche à tester

Les larves deC. pipiensrécoltées au niveau des gîtes étudiés ont été maintenues en élevage au laboratoire dans des pla-

teaux en plastique rectangulaires (50 x 30 x 5 cm) remplis d’eau de gîtes à une température moyenne de 21,3 °C ± 2°C et 70 à 80 % d’humidité.

L’identification des larves a été déterminée à l’aide de la clé d’identification des culicidés du Maroc de Himmi et al [7] et celle de Brunhes et al [2].

Tests de sensibilité larvaire

La sensibilité deC. pipiens, a été étudiée selon le protocole expérimental recommandé et normalisé par l’OMS [10].

Nous avons préparé cinq concentrations d’insecticide (Tableau 1) à partir du kit de l’OMS d’une solution mère de téméphos à 156,2 mg/l, plus un témoin, avec 3 répétitions par concentration.

Les CL50 et les CL90, concentrations correspondant à 50 et 90 % de mortalité ont été déterminées graphiquement, par la relation linéaire entre le logarithme décimal des concentrations en insecticide (en abscisses) et les pourcenta- ges de mortalité transformés en valeurs probits (en ordon- nées), sur papiers gausso logarithmique.

La différenciation entre souches sensibles et résistantes est basée sur le taux de résistance. Ce dernier a été calculé en se référant à la CL 90 de la souche deC. pipiensS-Lab (0,0023 mg/l).

Résultats et discussion

Les résultats des tests de sensibilité larvaire du C. pipiens vis-à-vis du téméphos obtenus en 2007, 2008 et en 2009 au niveau des gîtes étudiés sont présentés dans le tableau 1.

Les taux de résistance trouvés au niveau des trois gîtes étudiés varient entre 12,17 et 14,34. D’après Schaefer et Wil- der [11], les échecs opérationnels au chlorpyriphos, un orga- nophosphoré, commencent à se révéler chez une souche quand son taux de résistance dépasse 5. D’autre part, Sinègre et al [15] ont trouvé qu’une souche renferme des individus résistants au moment où sa CL90 dépasse 5 fois la CL90 de base. Toujours selon Sinègre et al [13], les premiers échecs opérationnels de la résistance donnent lieu à une diminution de la rémanence du l’insecticide ; les individus les plus résis- tants repeuplent rapidement le gîte dès le moment où la concentration résiduelle du produit devient, pour eux, infra- létale. La résistance engendre la pullulation rapide des mous- tiques au niveau du gîte traité et par conséquent l’accroisse- ment de la fréquence des traitements.

D’après les résultats des bios essais observés au niveau des trois gîtes étudiés dans la ville de Fès, nous pouvons affirmer la présence d’une résistance au téméphos chez les larves de C. pipiensà des niveaux semblables et compara- bles selon les gîtes (Fig. 1).

(3)

Ainsi, les résultats trouvés dans notre étude peuvent être expliqués par le fait que le chlorpyriphos et le téméphos sont des insecticides très utilisés dans la lutte contre les larves de moustiques dans ces endroits. Ils font partie des produits utilisés pour la démoustication par la commune de la ville de Fès et dans le cadre de la lutte anti larvaire par le Service Préfectoral d’Hygiène du Milieu (SPHM) de la Délégation médicale à Fès.

En effet, le gîte « Route de sidi Hrazem » a été fréquem- ment traité par le SPHM puisqu’il a été trouvé positif en Anopheles labranchiae, vecteur du paludisme autochtone, durant l’année 2007 [5]. D’autre part, le gîte « Hafat My Driss » est entouré d’une décharge non contrôlée provoquant une nuisance importante pour la population avoisinante et a fait ainsi l’objet de traitements de désinsectisation et de déra- tisation, à l’aide de produits organophosphorés, par le ser- vice d’hygiène de la commune de la ville de Fès, ce qui peut expliquer les taux de résistance élevés qu’a acquis cette espèce envers ce produit au niveau de ces deux gîtes.

Ces observations concordent avec celles rapportées au Maroc par Faraj et al [6] et en Tunisie par Kooli et al [8]

qui ont signalé qu’un taux de résistance important a été acquis chez les populations larvaires urbaines deC. pipiens, après plusieurs traitements aux organophosphorés. Récem- ment les travaux d’autres auteurs [4] ont rapporté également des niveaux élevés de résistance des larves de l’espèce C.

pipiens vis-à-vis de deux insecticides téméphos et le fen- thion (ratios de résistance 129,23 et 115,56 respectivement).

D’après Faraj et al [6], les niveaux de résistance constatés chez les larves deC. pipiens, s’ils n’ont pas été dus à des utilisations antérieures intensives, ne peuvent être expliqués que par l’acquisition d’une résistance croisée. En effet, Sinè- gre et al [14] ont constaté l’apparition d’une résistance à d’autres organophosphorés chezC. pipienstraité au chlor- pyriphos. Chavasse et Yap [3] ont également pu confirmer, Tableau1SensibilitéauTéméphosdeslarvesdeC.pipiensdanslesgîtesétudiés/SensitivitytoTemephosoflarvaeofC.pipiensinthelodgingstudied. ProduitConcentration (mg/l)

teRoutedeSidiHrazemane2007teGrandCanalannée2008teHafatMyDrissannée2009 Mortalité corrigée (%)

CL50 (mg/l)

CL90 (mg/l)

Taux desistance

Mortalité corrigée (%)

CL50 (mg/l)

CL90 (mg/l)

Taux desistance

Mortalité corrigée (%)

CL50 (mg/l)

CL90 (mg/l)

Taux desistance Téméphos0,002511,370,0080,03314,3417,480,00650,02912,6018,800,00940,02812,17 0,00530,7036,9630,50 0,012566,347887,01 0,02585,3690,9792,44 0,062595,7799,9796,66 Témoin8,8638,62 Fig. 1 Comparaison des taux de résistance deC. pipiensvis-à-vis

du téméphos entre les gîtes étudiés /Comparison of rates of resis- tance C. pipiens towards temephos between breeding studied points.

(4)

que l’utilisation prolongée d’un organophosphoré conduit toujours à l’apparition de résistances croisées aux autres organophosphorés.

Au Maroc, Faraj et al [6] ont trouvé que les larves deC.

pipiensdéveloppent des niveaux de résistance variables selon les provinces prospectées vis-à-vis de certains organophos- phorés (téméphos, chloropyriphos, fénitrothion, pyrimiphos- méthyl) ; les taux les plus élevés (>250) ont été enregistrés dans des gîtes de la ville de El Mohammedia et les plus fai- bles à la ville de Salé (<7). Dans notre étude, le taux de résis- tance le plus élevé (14,34) vis-à-vis du téméphos a été obtenu dans le gîte Route de Sidi Hrazem et le plus faible (12,17) a été enregistré dans le gîte Hafat My Driss (Fig. 1). Les taux de résistance de l’espèce C. pipiens vis-à-vis du téméphos enregistrés dans la ville de Fès sont plus élevés que les taux enregistrés à la préfecture de Salé, mais plus faibles que ceux enregistrés dans les préfectures de Témara, Rabat et Mohammedia.

En 2010, nous avons jugé intéressant de refaire l’épreuve de sensibilité, vis-à-vis du téméphos, sur l’espèceC. pipiens récoltée au niveau du gîte Route de Sidi Hrazem où il a été enregistré le taux de résistance le plus élevé (14,34).

L’objectif escompté était de vérifier s’il y avait eu, après trois ans, un changement dans le statut de la résistance de ce moustique. Les résultats des bio essais réalisés au laboratoire dans les mêmes conditions que celles de l’année 2007, ont montré que le taux de résistance enregistré par l’espèce C.

pipiens vis-à-vis du téméphos dans le gîte Route de Sidi Hrazem est de l’ordre de 13,04, un taux qui reste semblable à celui enregistré en 2007 (14,34).

Face à l’extension de ce phénomène de la résistance chez C. pipiens, il est temps de mettre en place des stratégies de lutte intégrée permettant de réduire la pression sur les gènes de résistance existants. La lutte biologique moyennant des poissons larvivores ainsi que l’emploi de bio-larvicides (Bacillus sp) seul ou de bio-insecticides à base d’huiles essentielles ou en rotation avec d’autres insecticides pourrait être une stratégie alternative de lutte contreC pipiensdans la ville de Fès. L’intérêt d’une telle stratégie de lutte est d’en- visager d’autres mesures de prévention afin de prolonger au maximum la durée d’utilisation du téméphos [6].

Conclusion et recommandations

Dans trois gîtes de la ville de Fès, les larves deC. pipiens sont devenues résistantes au téméphos. Les taux de résis- tance sont comparables et varient entre 12,17 et 14,34. Ces résultats, bien que préliminaires, témoignent que l’emploi prolongé de ce produit risque de créer d’autres mécanismes de résistance chez l’espèce, d’élargir le spectre de résistance et de rendre inefficace, dans un proche avenir, l’utilisation des organophosphorés.

Un programme de suivi de la sensibilité des moustiques aux insecticides axé d’une part, sur l’étude du niveau de résistance des espèces circulantes au niveau des gîtes de la ville de Fès et d’autre part, sur des études des mécanismes de résistance des culicidés vis-à-vis des matières actives des insecticides utilisés ou disponibles doit être mis en place pour disposer, non seulement de données crédibles, mais sur- tout pour avoir un outil d’aide à la prise de décision dans le cadre des stratégies (locale et/ou nationale) du programme de la lutte antivectorielle.

RemerciementsLes auteurs souhaitent remercier le person- nel du Service de la lutte anti-vectorielle de la Direction d’épidémiologie et de lutte contre les maladies à Rabat : Ibtissam Ameur, Hassan Nachi et Mohamed Bouhrara pour leur aide et les discussions fructueuses. Ils sont reconnais- sants au personnel du Laboratoire médical d’entomologie, notamment M. El Bachir Adlaoui pour ses conseils.

Conflit d’intérêt : les auteurs déclarent ne pas avoir de conflit d’intérêt.

Références

1. Bouallam S, Maarouf A, Bouzidi A, Badri A (1998) Efficacité des traitements chimique et biologique sur les Culicidae : effet létal du téméphos et taux de consommation parGambusia affìnis.

Annls Limnol 34(1):99105

2. Brunhes J, Rhaim A, Geoffroy, Hervy JP (2000) Les moustiques de lAfrique méditerranéenne. Logiciel didentification et densei- gnement Montpellier, France, IRD & IPT, CD-Rom collection didactique Éditions IRD

3. Chavasse DC, Yap HH (1997) Chemical methods for the control of vectors and pests of public health importance. WHO/CTD/

WHOPES/97.2

4. Dong CL, Young-Joon A (2013) Laboratory and Simulated Field Bioassays to Evaluate Larvicidal Activity ofPinus densifloraHydro- distillate, Its Constituents and Structurally Related Compounds againstAedes albopictus, Aedes aegyptiandCulex pipiens pallensin Relation to Their Inhibitory Effects on Acetylcholinesterase Activity Insects 4:217-29

5. El Ouali Lalami A, Hindi T, Azzouzi A, et al (2010) Inventaire et répartition saisonnière des Culicidae dans le centre du Maroc.

Entomologie faunistique 62(4):131-8

6. Faraj C, El Kohli M, El Rhazi M, et al (2002) Niveau actuel de la résistance du moustiqueCulex pipiensaux insecticides au Maroc.

Sci Lett 4(1):4p

7. Himmi O, Dakki M, Trari B, El Agbani MA (1995) Les Culici- dae du Maroc: clés didentification, avec données biologiques et écologiques. Trav Inst Sci, Série Zool 44:151

8. Kooli J, Rhaiem A (1989) Sensibilité des larves de moustiques aux insecticides dans la région de Tunis de 1984 à 1988. Arch Inst Pasteur Tunis 66(1-2):6171

9. Larhbali Y, Belghyti D, El Guamri Y, et al (2010) Sensibilité de deux moustiques culicidés (Anopheles labranchiae et Culex pipiens) aux insecticides. Bull Soc Pharm Bordeaux 149:3342 10. OMS (1963) Méthode à suivre pour déterminer la sensibilité ou

la résistance des larves de moustiques aux insecticides. In: Résis- tance aux insecticides et lutte contre les vecteurs. 13e Rapport du

(5)

Comité OMS dExperts des Insecticides, Genève. Sér Rapp Techn (265):55-60

11. Schaefer CH, Wilder WH (1970) Association of insecticide struc- ture and résistance inAedes nigromaculis. Proc Pap Annu Conf Calif Mosq Control Assoc 38:545

12. Schuffenecker I, Peyrefitte CN, EL Harrak M, et al (2005) West Nile virus in Morocco, 2003. Emerg Infect Dis 11(2):3069 13. Sinegre G, Gaven B, Jullien JL (1977b) Activité comparée de

31 insecticides sur des larves deCulex pipiens(L.) sensibles et

résistantes au chlorpyriphos dans le midi de la France. Parasito- logia 19(1-2):6372

14. Sinegre G, Jullien JL, Crespo O (1976) Résistance de certaines populations deCulex pipiens(L) au chlorpyriphos (Dursban) en Languedoc-Roussillon (France). Cah ORSTOM Sér Ent Méd et Parasitologia 14(1):4959

15. Sinegre G, Jullien JL, Gaven B (1977) Acquisition progressive de la résistance au chlorpyriphos chez les larves de Culex pipiens dans le midi de la France. Parasitologia 19(1-2):7994

Références

Documents relatifs

Toutefois en l ’ absence de données concernant la prévalence du syndrome métabo- lique au sein de la population générale de notre pays, il nous est difficile de déterminer la part

Des études ont montré une production importante de cytokines chez les femmes enceintes qui les protégeraient contre la survenue des symp- tômes associés au paludisme malgré la

Résumé Cette étude avait pour objectif de déterminer la fré- quence du déficit en G6PD érythrocytaire (A- 376/202 ) dans trois groupes ethniques au Mali et de vérifier si cette

Cette étude a été menée dans les communes de Nikki et de Pèrèrè situées dans le département du Borgou au nord-est du Bénin, frontalières à la République du Nigéria (Fig..

L ’ étude a été menée dans la commune de Péhunco située dans le département de l ’ Atacora, nord-ouest Bénin (Fig. 1).. Cette commune est composée d ’ une population

Investigation d ’ un foyer épidémique de bilharziose urinaire dans l ’ école primaire du village de Guébo 2, Abidjan, Côte d ’ Ivoire.. Investigation of urinary

Déjà en 1998, huit ans après le début du programme de lutte contre l ’ onchocercose, la zone de Ngaoundaye n ’ était plus hyperendémique, car le taux de prévalence de

L ’ objectif était de caractériser les germes respiratoires impliqués dans la cause des syndromes grippaux vus en consultation chez les médecins sentinelles de La Réunion en 2011