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BSV_GRANDES_CULTURES_2017_No1

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Academic year: 2022

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Bulletin n° 1 du 21 février 2017 GRANDES CULTURES / POMMES DE TERRE / LEGUMES INDUSTRIELS

A RETENIR :

Colza :

Le vol du charançon de la tige a démarré, mais il est freiné par les conditions climatiques du moment.

1er bilan altises : faible pression.

Absence de maladies.

Campagnols :

Premiers dégâts observés en colza, limités mais à suivre.

Blé :

Fin tallage pour les premières parcelles observées.

Pomme de terre :

Réglementation à l’introduction des plants de pomme de terre.

Les ravageurs du sol et leurs mesures prophylactiques.

COLZA

Nombre de parcelles observées dans le réseau cette semaine : 24 (42 parcelles enregistrées)

Stades : stade minimum observé C1 (96% des parcelles observées), maximum C2 (4% des parcelles observées)

Les parcelles de colza entrent en reprise de végétation, le stade C1 correspond à l’apparition des nouvelles feuilles et le stade C2 marque le début d’élongation de la tige : on observe un étranglement vert clair à la base des pétioles des feuilles.

RAVAGEURS

1. Vol de Charançon de la tige du colza

Avant toute chose, il faut bien identifier l’insecte, pour éviter la confusion entre le charançon de la tige du colza (nuisible) et le charançon de la tige du chou (non nuisible).

Critères de différenciation :

Charançon de la tige du colza Charançon de la tige du chou Taille : 3 à 4 mm

Couleur gris cendré

Taille : 2 à 3.5 mm

Couleur plutôt gris clair avec une tache blanchâtre sur le dos

(2)

Les observations de cette semaine nous indiquent que le vol a débuté en Ile –De-France avec 5 parcelles qui ont piégé des charançons de la tige,

• Seine et Marne (2 parcelles),

• Essonne (1 parcelle),

• Yvelines (1 parcelle) et

• Val d’Oise (1 parcelle),

Soit dans 21% des observations. En moyenne, 0.5 charançons ont été piégés.

Le modèle Expert (Terres Inovia), en date du 21 février, confirme ces observations avec les éléments suivants :

Début de vol

Nouveau vol

Réalisation

du vol à Pontes

MELUN (77) 15/2

Pas dans l’immédiat

20% Impossibles dans les jours

à venir

AEROPORT ROISSY (95) 15/2 33%

TRAPPES (78) 15/2 26%

Les conditions climatiques ont été propices à un début de vol au cours de la semaine dernière, mais celles de cette semaine sont nettement moins favorables. Si les pièges n’ont pas encore été installés, il est important de la faire dès maintenant afin de piéger les charançons de la tige dès la reprise du vol.

A retenir sur les charançons de la tige du colza : Stade de sensibilité :

Du stade C2 à E. Certaines parcelles dont la reprise est à peine entamée ne sont pas encore sensibles.

Seulement 4% des parcelles observées ont atteint le stade de début de sensibilité.

Seuil indicatif de risque :

Il n’y a pas pour le charançon de la tige du colza de seuil indicatif de risque. Étant donné la nuisibilité potentielle très importante de cet insecte, il est considéré que sa seule présence sur les parcelles est un risque, dès lors que les conditions climatiques sont favorables et les colzas au stade sensible.

Risque :

Faible pour le moment, mais attention le vol reprendra dès que l’amélioration des conditions

(3)

2. Vol de méligèthes

Premiers méligèthes observés dans les pièges à MILLY-LA-FORÊT (91) et D’HUISON- LONGUEVILLE (91). Actuellement les plantes ne sont pas au stade sensible.

3. Bilan des infestations de larves d’altises d’hiver :

Rappel des observations réalisées jusqu’en décembre 2016 : aucune parcelle n’avait atteint ou dépassé le seuil indicatif de risque.

71% des parcelles étaient concernées par la présence de larves. La méthode « Berlèse » a été utilisée sur 2 parcelles, révélant une infestation de 0,1 à 0,2 larve par plante en moyenne (Etrepilly et St Jean Les Deux Jumeaux 77), ce qui est assez faible considérant que le seuil indicatif de risque est d’environ 3 larves par plante en moyenne.

Certaines observations réalisées par dissection confirment ce niveau d’infestation assez faible.

Les observations réalisées cette semaine indique la présence de larves d’altise dans 1/3 des parcelles observées, avec en moyenne 20% des pieds touchés. Seulement 4% (1 parcelle à FREMECOURT 95) des parcelles ont atteint ou dépassé le seuil indicatif de risque (70% des pieds touchés)

Bilan des observations réalisées :

Semaines 45 46 47 50 8

Fréquence de parcelles touchées 6% 21% 16% 71% 33%

% moyen de pieds touchés 6% 7% 3% 14% 20%

Fréquence de parcelles touchées / Seuil atteint 3% 4% 0% 0% 4%

COMPARATIVEMENT A L’HIVER 2015, ON NOTE :

1. La proportion plus importante de parcelles indemnes (29% contre 20% en entrée hiver 2015) ;

2. L’absence de parcelle dans la classe d’attaque supérieure à 70% de pieds touchés cette année ;

3. Concernant les parcelles touchées à moins de 70% des pieds, la proportion est plus faible cette année (58% contre 65% en entrée hiver 2015)

56%

20% 29%

8%

5%

33%

16%

55%

25%

12% 5%

8% 15% 13%

0%

10%

20%

30%

40%

50%

60%

70%

80%

90%

100%

EH 11 EH 12 EH 13 EH 14 EH 15 EH 16

Répartition en % des parcelles de colza par classes d'attaque (%pieds touchés par larves d'altises)

>70 40 à 70 10 à 40 1 à 10 0

(4)

COMPARATIVEMENT A LA SORTIE D’HIVER 2015, ON OBSERVE QUE :

• 54 % des parcelles ont moins de 10% des pieds touchés (contre 12% en sortie d’hiver 2015) ;

• Seulement 9% des parcelles ont atteint ou dépassé le seuil indicatif de risque (contre 65% l’an passé).

La pression de cet hiver est donc nettement moins importante au l’année dernière. C’est à confirmer lors des prochaines observations dans les parcelles où cela n’a pas été réalisé.

A Retenir des LARVES D’ALTISES D’HIVER : Stade de sensibilité :

Du stade rosette à reprise de végétation. 100% des parcelles observées sont au stade sensible.

Seuil indicatif de risque :

70% des plantes porteuses de larves ou 3 larves par plantes en moyenne.

Risque :

Faible compte de la pression observée. A confirmer par les observations complémentaires.

4. Bilan des infestations de larves de charançons du bourgeon terminal : Non signalé dans les observations de cette semaine.

MALADIES

5. Oïdium

Non signalé dans les observations de cette semaine.

6. Phoma

Signalé à 5% des pieds touchés (nécrose au collet) à HARGEVILLE (78)

CAMPAGNOLS

Sur les 6 parcelles du réseau d’épidémiosurveillance qui ont fait l’objet d’une notation campagnols cette semaine, quatre parcelles sur six présentent des dégâts. La présence de campagnols des

57%

12%

27%

43%

27%

12%

27%

12%

9%

65%

9%

0%

10%

20%

30%

40%

50%

60%

70%

80%

90%

100%

SH 12 SH 13 SH 14 SH 15 SH 16

Répartition en % des parcelles de colza par classes d'attaque (%pieds touchés par larves d'altises)

>70 40 à 70 10 à 40 1 à 10 0

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INFESTATION CAMPAGNOLS SEMAINE 8

CULTURE COMMUNE NOTE

COLZA

SAINT-MARTIN-DE-BRETHENCOURT (78) 2

BULLION (78) 0

D’HUISON-LONGUEVILLE (91) 0

SAINT-VRAIN (91) 0

ABBEVILLE-LA-RIVIERE (91) 1

SAINT JEAN LES DEUX JUMEAUX (77) 2

ETREPILLY (77) 1

Rappel de la notation campagnols Note 0 = absences d’indices visibles

Note 1= indices présents sur 1% de la surface cultivée Note 2 = quelques dégâts mais inférieurs à 20%

Note 3 = dégâts conséquents supérieurs à 20% en zones privilégiées (fourrières, zones de bordure…) Note 4 = nombreux dégâts bien répartis sur l’ensemble de la parcelle

Au printemps ou en sortie d’hiver, l’absence de dégâts laisse souvent penser que les campagnols des champs sont absents dans les parcelles. Bien au contraire, il s’agit d’une problématique latente qui, lorsqu’elle démarrera son cycle de pullulation, sera bien souvent incontrôlable.

Lorsque l’on connait leur capacité de reproduction (en phase de pullulation, 2 individus au printemps donnent 200 campagnols à l’automne), on comprend l’intérêt d’agir précocement lorsqu’ils sont peu nombreux. Ainsi, la lutte chimique permettra d’atténuer cette phase « explosive » du cycle de l’espèce.

Les interventions sont à mettre en œuvre dès les premiers indices de présence, en relation avec l’OVS végétal (Organisme à Vocation Sanitaire) de la région : FREDON Ile-de-France. La première étape restant la formation.

L’intérêt des interventions contre les campagnols de printemps : protéger les cultures de printemps,

profiter des derniers jours où la densité végétale est encore acceptable pour traiter les campagnols des champs qui ont subsisté dans les cultures d’hiver et donc éviter que les individus ne profitent du couvert dans les prochains mois pour se reproduire, s’alimenter sans difficulté et être protéger de la prédation,

économies d’appâts – économie de temps passé à la parcelle.

meilleure anticipation : dégâts limités réduits à l’avenir sur la parcelle atténuation des pics de pullulations (reproduction diminuée)

(6)

POMME DE TERRE

REGLEMENTATION SUR L'INTRODUCTION DES LOTS DE POMMES DE TERRE ORIGINAIRES DE CERTAINS PAYS

Toute introduction de plants de pomme de terre en provenance de pays tiers autres que la Suisse est interdite dans tous les États Membres de l'Union Européenne.

La circulation des plants entre États membres est possible à conditions de respecter certaines exigences, notamment lors d'introduction de plants originaires d'Allemagne, du Danemark, des Pays Bas et de la Pologne.

Les lots provenant ainsi de ces 4 pays doivent être déclarés au Service Régional de l'Alimentation 48 heures avant leur introduction sur le territoire.

Les informations suivantes doivent être communiquées :

• Pays d'origine

• Coordonnées du déclarant (adresse et téléphone)

• Coordonnées du détenteur du matériel introduit (adresse et téléphone)

• Adresse du lieu de stockage du plant

• Numéro complet du producteur d'origine

• Numéro de lots

• Variété

• Quantité

• L'utilisation prévue (semence/consommation/transformation)

• La date prévue d'arrivée des lots sur le lieu de stockage.

Ces lots sont à disposition des inspecteurs pendant deux jours ouvrés à compter de la date de déclaration d'arrivée du matériel pour d'éventuelles analyses, entre autres sur les bactéries Ralstonia solanacearum, responsable de la pourriture brune et Clavibacter michiganensis, responsable du flétrissement bactérien, et certains nématodes à galles ou à kystes.

Pour faciliter les contrôles de ces lots, il est demandé :

- de ne pas mélanger les lots de plants de pomme de terre stockés,

- en cas de prélèvements, le lot est consigné dans l’attente des résultats d’analyses.

Si des analyses complémentaires sont nécessaires, une prolongation de consignation sera transmise au détenteur du lot jusqu'à l'obtention définitive des résultats,

- le lot contrôlé est consigné et ne doit pas être retiré de son emballage d'origine avant restitution des résultats d'analyse. Tout lot reconditionné, avec un résultat positif ne pourra retourner vers son pays d'origine. Dans ce cas, le lot est donc détruit en France, à la charge du détenteur,

- d'exiger le passeport phytosanitaire (Passeport Phytosanitaire Européen : P.P.E) du lot que vous recevez,

- de conserver pendant au moins deux ans le passeport phytosanitaire ou étiquettes de certification et/ou toute pièce comptable et commerciale permettant de connaître l'origine et la destination des lots,

- de bien identifier les parcelles où sont implantés les différents lots au moment de la plantation.

(7)

LES PARASITES DU SOL

MESURES PROPHYLACTIQUES A METTRE EN PLACE POUR LIMITER LES DEGATS

LES LIMACES

La limace noire et la limace grise sont les deux espèces de limaces majoritairement retrouvées en cultures de pomme de terre. Elles ont de manière générale une vie nocturne et leur activité dépend des conditions météorologiques et notamment de la température et de l'hygrométrie (avec des optimums de 13 à 18°C et au moins 75% d’hygrométrie).

Les attaques de limaces se concentrent essentiellement en fin de cycle, depuis le grossissement des tubercules jusqu'à l’arrachage. Les dégâts sur tubercules se caractérisent par des perforations de la peau de 4 à 5mm de diamètre qui peuvent engendrer des pertes de rendement commercialisable importantes et un déclassement voire un refus du lot.

LES MESURES PROPHYLACTIQUES :

• Multiplier le nombre de déchaumages dès la fin de récolte des céréales.

• Broyer les résidus de récolte pour éviter les sols creux.

• Limiter la durée d'implantation d'un engrais vert à son strict minimum.

• En parcelle à risque, choisir une variété peu appétente et éviter les variétés tardives.

• Soigner la préparation du sol.

• Utiliser l'irrigation avec parcimonie.

• Limiter le délai défanage - récolte.

L'une des méthodes prophylactiques est donc de choisir une variété de pomme de terre la moins appétente possible pour les limaces.

De 2003 à 2006, la FREDON Nord Pas-de-Calais a étudié le comportement d’un panel de variétés de pommes de terre vis-à-vis des attaques de limaces et ainsi a pu établir le tableau suivant mettant en relation les variétés avec la fréquence de tubercules touchées par les limaces :

Fredon Nord-Pas-de-Calais

(8)

Selon les espèces, le cycle dure de 2 à 5 ans. Ces coléoptères passent les premières années de leur vie sous forme de larves dans le sol moment où les dégâts sur les cultures sont observables avant de devenir un adulte.

Seule la larve occasionne des dégâts. Elle est très sensible à la sécheresse, elle se déplace verticalement dans le sol selon l'humidité, la température du sol et la saison. Elle creuse des galeries et attaque les parties enterrées des plantes, avec des arrêts d'activité en été et en hiver.

Les larves de taupins creusent des galeries dans les tubercules, ce qui nuit à leur présentation et peut les rendre impropres à la commercialisation. Les morsures peuvent également constituer une porte d'entrée pour les maladies de conservation.

Les risques sont particulièrement importants avec des précédents tels que les prairies, jachères et les cultures de graminées fourragères.

Pour évaluer le risque dans une parcelle, vous pouvez, avant la plantation, couper quelques pommes de terre en deux et les mettre sur le sol face coupée sur la terre.

LES MESURES PROPHYLACTIQUES :

• Respecter une rotation longue (au moins 4 ans)

• Favoriser le travail du sol afin de détruire un maximum de larve (plusieurs déchaumages).

• Attendre au moins 4 à 5 ans après prairie, jachère ou graminée fourragère pour implanter des pommes de terre

• Éviter l’irrigation

• Réduire le délai défanage-récolte

Afin de connaître au mieux les techniques alternatives et mesures prophylactiques à mettre en place sur la culture de la pomme de terre, la plaquette "Pomme de terre – les techniques efficaces de réduction des risques de bio agresseurs" réalisée par Arvalis, vous permet de voir les efficacités des mesures prophylactiques en fonction des bioagresseurs.

Cette fiche se trouve sous le site Ecophytopic Grandes Cultures ou en allant directement sous le lien suivant :

http://grandes-cultures.ecophytopic.fr/gc/pr%C3%A9vention-prophylaxie/rotation/pommes-de- terre-r%C3%A9duire-les-risques-de-bioagresseurs-gr%C3%A2ce-%C3%A0-la

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*********************

Action pilotée par le ministère chargé de l'agriculture, avec l’appui financier de l’Office national de l'eau et des milieux aquatiques, par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto.

Observations : Agriculteurs, 110 BOURGOGNE, ACOLYANCE, AGORA, APPRO CONSEIL, ARVALIS, AXEREAL, BRIE ALTERNATIVE, CA77, CA IDF, CABB, CAPSEINE, CENTREXPE, COOPERATIVE ILE DE FRANCE SUD, CRISTAL UNION, Ets MARCHAIS, FREDON IDF, GRCETA IDF, ITB IDF, LEPICARD, Le Potager du roi, LESAFFRE FRERES, SEVEPI, SOUFFLET AGRICULTURE, SRAL, sucrerie de SOUPPES, sucrerie de PITHIVIERS LE VIEIL, TEREOS, TBG, VALFRANCE, VIVESCIA.

Rédaction : Chambre d'agriculture de Seine et Marne : Mathurin PHILIPPEAU, Laurent PROFFIT, Chambre d'agriculture d'Ile de France : Jean-Marie GAUDRY, Samuel MILLET, Sabine SNYDER, ITB : Henry de BALATHIER, FREDON Ile de France : Céline GUILLEM, Céline BOURHIS LEZIER, Jonathan BUREL.

Modèle : Blé : TOP, SPIROUIL, YELLO : ARVALIS ; PRESEPT : CA77 CAIF – Colza : PROPLANT – Pomme de terre : MILEOS et Oignon : MILONI : FREDON Ile de France.

Comité de relecture: ARVALIS, CAIF, CETIOM, ITB, SRAL.

Pour recevoir le Bulletin de Santé du Végétal par courrier électronique, vous pouvez en faire la demande par courrier électronique à l'adresse suivante : [email protected] en précisant le(s) bulletin(s) que vous désirez recevoir: grandes cultures – pomme de terre – légumes industriels, arboriculture, maraîchage, pépinière – horticulture, zones non agricoles.

Pour obtenir des informations sur les principales adventices des grandes cultures et les méthodes préventives et agronomiques de lutte, consulter infloweb : http://www.infloweb.fr

Le Bulletin de Santé du Végétal est édité sous la responsabilité de la Chambre Régionale d’Agriculture d’Ile de France sur la base d’observations réalisées par le réseau. Il est produit à partir d’observations ponctuelles. S’il donne une tendance de la situation sanitaire régionale, celle-ci ne peut être transposée telle quelle à la parcelle. La Chambre Régionale d’Agriculture dégage toute responsabilité quant aux décisions prises par les agriculteurs pour la protection de leurs

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mentionner la source en précisant le numéro et la date de parution du bulletin de santé du végétal.

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