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La nouvelle convention médicale se joue en ce moment

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La Lettre du Rhumatologue • N° 421 - avril 2016 |

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VIE PROFESSIONNELLE

* Rhumatologue, président du Syndicat national des médecins rhumatologues, Marseille.

L e système conventionnel entre les médecins et les caisses d’assurance-maladie a vu le jour en 1971. Depuis, tous les 5 ans, une renégo- ciation globale est organisée, avec, entre-temps, des avenants entre médecins et organismes payeurs obligatoires.

La création puis la fermeture du secteur à honoraires libres (secteur 2), la création de la classification commune des actes médicaux (CCAM), l’avantage social vieillesse (ASV) et le contrat d’accès aux soins sont des émanations de ce système conventionnel.

La convention doit être renégociée dans les mois à venir, entre mars et septembre 2016, avec une signa- ture éventuelle entre les syndicats représentatifs (BLOC [Union des chirurgiens de France + Syndicat des anesthésistes libéraux + Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France], CSMF [Confédération des syndicats médicaux français], FMF [Fédération des médecins de France], MG France (Syndicat des médecins généralistes], SML [Syndicat des médecins libéraux]) et les caisses d’assurance-maladie au 26 août 2016.

Toutes les centrales polycatégorielles citées ci-dessus travaillent sur des propositions, celles-ci étant suggérées pour les spécialistes par les syndicats de verticalité (syndicats qui représentent la spécia- lité), et donc par le Syndicat national des médecins rhumatologues (SNMR) pour notre spécialité.

Si, au terme de négociations (la convention sera validée à condition qu’au moins 30 % des syndi- cats représentatifs la signent), aucun accord n’est signé, un “arbitre” sera désigné par l’Union nationale des caisses d’assurance-maladie et un règlement arbitral mis en place (règlement conventionnel minimal).

Propositions concernant les revalorisations tarifaires en rhumatologie

Consultations complexes : le SNMR travaille depuis des années sur ce sujet, car nous avons tous conscience que certaines consultations demandent un investissement en compétences, en connaissances

et en temps non pris en compte. Certains actes doivent donc être valorisés de façon satisfaisante. Le

tableau I, p. 36 résume les principales propositions,

sachant que ces actes sont censés représenter environ 10 % de la pratique d’un rhumatologue moyen, avec une valorisation qui devrait atteindre le niveau 3C.

Il faut insister sur les économies potentielles en matière de prestations en nature pour le patient (notamment en termes d’indemnités journalières lors d’arrêts maladie), et de réduction du recours aux services d’urgence, voire du nombre des hospi- talisations, par une meilleure éducation du patient.

Ces propositions doivent être intégrées dans le cadre d’une possibilité de succession d’actes, en passant du schéma de base C2 (avis de consultant)-consultation de synthèse à des schémas plus complexes (asso- ciations C2-consultations complexes, cf. consulta- tions complexes “tout en un” de type réunion de concertation mono- ou pluridisciplinaire permettant de mettre en place une biothérapie, une ou plusieurs séances d’éducation thérapeutique, une évaluation des comorbidités, etc.).

Valorisation des actes de télémédecine : en rhumatologie, peuvent faire l’objet d’une réflexion les téléconsultations dans les rhumatismes inflam- matoires pour les territoires désertés, un deuxième avis sur un cas complexe, des réunions de concerta- tion en téléconférence, voire la conception d’outils d’autogestion de la maladie ou de soutien à l’obser- vance. Pour l’instant, les actes de télémédecine rémunérés (dépistage du cancer de la peau, relecture des clichés d’angiographie oculaire dans la rétino- pathie diabétique) sont rétribués de façon indécente et les projets ne “décollent” pas.

Demande de revalorisation des consultations d’entrée et de sortie en clinique : très chronophages, elles ne sont rémunérées qu’à hauteur d’un Cs.

Rémunération sur objectifs de santé publique (ROSP) : il s’agit d’une combinaison du forfait struc- ture (somme à laquelle a droit le rhumatologue s’il est informatisé, s’il “télétransmet”, s’il possède un logiciel agréé d’aide à la prescription, s’il affiche ses horaires, etc.) et des objectifs d’amélioration de la pratique ayant un impact sur la santé publique que seuls les médecins généralistes, les gastro- entérologues

La nouvelle convention

médicale se joue en ce moment

E. Senbel*

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| La Lettre du Rhumatologue • N° 421 - avril 2016

VIE PROFESSIONNELLE

Tableau I. Plateforme de requêtes du SNMR pour la convention 2016 : consultations complexes.

Population de référence Situation clinique Objectif

Rhumatismes inflammatoires

• Polyarthrite rhumatoïde évolutive (ALD 23)

• Vascularites, lupus érythémateux systémique, sclérodermie systémique (ALD 22)

• Spondyloarthrite grave (ALD 28)

Traçage : patient en ALD ou en cours de demande d’ALD, y compris procédure temporaire possible pour le spécialiste à l’issue de la consultation. Rapport de consultation

• 1re fois

• Consultation d’annonce

• Réévaluation clinique et thérapeutique annuelle

• Introduction d’une biothérapie

• Consultation d’éducation thérapeutique avec plan de soins spécialisés

Principal : mise en place d’un plan de soins spécialisés coordonné (MG-ville-hôpital) avec suivi protocolisé (cf. contenu)

Éventuellement, réalisation en externe du bilan pré-biothérapie, discussion en réunion de concertation pluridisciplinaire des décisions d’introduction d’une biothérapie dans les cas difficiles

Limiter le recours à l’hospitalisation et examens complémentaires redondants

Le cas échéant, éduquer le patient pour une meilleure réactivité en cas de problème intercurrent permettant d’éviter l’aggravation et le passage par les urgences

Lombalgique en arrêt de travail > 6 semaines Traçage : certificat d’arrêt de travail,

rapport de consultation

• Incapacité à reprendre le travail

dans les 15 jours suivants Après traitement médical renforcé avec réévaluation diagnostique et étude des facteurs de risque de chronicisation, mise en route d’une démarche de réadaptation active

Consultation diagnostique lourde : patient ayant eu, dans le cadre d’une pathologie ostéoarticulaire, au moins

• soit 2 imageries, hors imagerie standard (radiographie, échographie) en moins de 4 mois

• soit 2 avis cliniques antérieurs en moins de 4 mois

• soit une errance diagnostique depuis plus de 3 mois

Traçage : rapport de consultation, base de données de l’assurance-maladie (remboursement des coûts d’imagerie et avis clinique)

• 1re fois

• Consultation d’annonce

Principal : élaboration d’une démarche diagnostique complexe et difficile de par sa durée, la prise en compte des examens antérieurs et la reconstitution de l’historique. Planification et organisation des examens et consultations complémentaires nécessaires à cette démarche

Si nécessaire, plan de soins spécialisés une fois le diagnostic validé. Intervention auprès d’autres intervenants médicaux et médico-sociaux dans le cadre de la pluridisciplinarité

et les cardio logues peuvent toucher. Or, nous faisons tous de la santé publique. Le SNMR a donc élaboré un ensemble de propositions d’activités (tableau II) que les rhumatologues font quotidiennement et qui n’imposent pas de travail supplémentaire, puisque les caisses calculent automatiquement les ratios permet- tant d’avoir accès à la rémunération. Il est probable que, après discussion, seule une partie des items sera retenue. Les syndicats polycatégoriels ne sont pas tous pour le maintien de cette rémunération. La ROSP a considérablement contribué à l’amélio ration des revenus des médecins généralistes (entre 5 et 10 000 € par an grâce à ce forfait). Une ventilation de ce budget entre toutes les spécialités serait un gage de justice avec, à la clé, un bénéfice pour la collectivité.

Espace de liberté tarifaire : bon nombre de rhumatologues restent bloqués dans un secteur 1 qui n’est plus considéré comme viable. Si les propositions ci-dessus vont dans le sens d’une amélioration de la valorisation de la pratique clinique, cela ne suffira pas pour toutes les situations demandant un inves- tissement particulier au rhumatologue. Un système à 2 secteurs reste souhaitable. Il permet à chacun d’exercer avec les avantages et les inconvénients de chaque secteur. Le contrat d’accès aux soins est trop

complexe et, en l’absence d’accompagnement dans le suivi de leur taux de dépassement, les médecins signataires se voient parfois exclus du système alors qu’ils ont fait de leur mieux pour remplir les objectifs demandés. Il faut donc rediscuter ce contrat : ouver- ture pour tous, y compris les secteurs 1 “non titrés”, suivi régulier par les caisses pour adapter si besoin les pratiques tarifaires, solvabilisation réelle par les organismes complémentaires qui s’y étaient engagés.

Le SNMR réclame par ailleurs, si le secteur 1 est maintenu en l’état, une possibilité de dépassement non plafonné hors parcours de soins (un praticien est aujourd’hui moins rémunéré s’il reçoit un patient hors parcours de soins avec Cs + Da à 33 € plutôt qu’un patient adressé par son médecin traitant dans le parcours de soins à 46 € en C2).

Majoration spécifique pour des créneaux dédiés aux urgences en rhumatologie : nous proposons, pour les rhumatologues volontaires, de bloquer des créneaux d’urgence, qui seraient alors valorisés de façon satisfaisante, afin de recevoir sous 48 heures, à la demande du médecin traitant, un patient dans le cadre du parcours de soins. Cet engagement permettrait alors une cotation d’urgence, à laquelle nous n’avons, en règle générale, pas accès.

0036_LRH 36 12/04/2016 17:21:25

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La Lettre du Rhumatologue • N° 421 - avril 2016 |

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VIE PROFESSIONNELLE

Alignement du modificateur Y sur le Z (radio- logie) : il est urgent de corriger une inégalité dans les tarifs des codes modificateurs radiologie.

Les rhumatologues utilisent le même matériel et sont soumis aux mêmes contraintes que les radio- logues avec un coefficient modificateur inférieur, ce qui n’est pas acceptable.

Propositions concernant la modification des règles de fonctionnement conventionnel

Cotation d’une consultation + échographie dans les rhumatismes inflammatoires chroniques : pouvoir associer consultations et actes techniques à 50 voire 100 % du tarif serait une mesure équitable et pratique pour le patient dans le cadre d’une prise en charge tout en un temps. C’est une demande juste, mais la réalité budgétaire rend difficile une association systéma tique. À défaut, nous deman- dons une cotation de l’échographie dans les rhuma- tismes inflammatoires chroniques à sa juste valeur dans des circonstances spécifiques (une commis-

sion d’experts missionnée par le SNMR suggère au minimum un examen lors de la mise en route d’un biomédicament et l’évaluation d’une éventuelle rémission). Cet acte spécialisé justifie une valori- sation au-delà de l’échographie conventionnelle ostéoarticulaire.

Alignement des remboursements des patients vus par les médecins en secteur 2 sur les rembour- sements de secteur 1 : il faut le reconnaître, cette propo sition a peu de chances d’aboutir. Sous la mandature actuelle, l’objectif était la disparition pure et simple du secteur 2. La négociation sur le contrat d’accès aux soins, malgré ses imperfections, a permis de conserver le secteur à honoraires libres.

Pour décourager les patients de consulter les méde- cins en secteur 2, des discriminations ont vu le jour (remboursement plus faible des actes cliniques et techniques, désengagement des mutuelles dans les contrats responsables, loi ANI du remboursement des dépassements, et, récemment, annonce discrimi- natoire sur les congés maternité). Le SNMR demande un alignement des remboursements, à moins qu’un secteur unique voie le jour, associant à la fois liberté tarifaire raisonnée et solvabilisation.

Tableau II. Plateforme de requêtes du SNMR pour la convention 2016 : rémunération sur objectifs de santé publique.

Thèmes Objectifs Indicateurs Objectif

intermédiaire Objectif

cible Seuil minimal requis/an

Prévention

Améliorer le taux de vaccination dans les rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC)

Nombre de patients traités par un traitement de fond

ou un biomédicament vaccinés contre le pneumocoque 66 % 80 % 5 patients Réduire le risque cardiovasculaire

dans les RIC Nombre de patients ayant un RIC chez qui est effectué le calcul du risque cardiovasculaire selon une méthode

validée (Framingham, SCORE) 66 % 75 % 5 patients

Réduire le risque fracturaire

dans l’ostéoporose Nombre de patientes ménopausées chez qui le FRAX®

est calculé 70 % 80 % 50 patientes

Réduire le risque de sur- ou sous-

traitement de l’ostéoporose Nombre de patientes chez qui sont appliquées les règles de mise en place d’un traitement de l’ostéoporose

selon les recommandations du GRIO 70 % 80 % 20 patientes

Efficience Réduire les coûts liés

aux biothérapies Nombre de patients en rémission prolongée chez qui

on obtient une décroissance de la dose de biothérapie 50 % 100 % 2 patients

Suivi

des pathologies chroniques

Améliorer la prise en charge des polyarthrites rhumatoïdes (PR) récentes

Nombre de patients ayant une PR < 1 an commençant un traitement par méthotrexate en première intention en dehors de contre-indications/

nombre de patients ayant une PR < 1 an

66 % 80 % 4 patients

Réduire les effets indésirables

des traitements dans la PR Nombre de patients ayant une PR sous corticoïdes chez qui on obtient la réduction

de la dose moyenne quotidienne sur 1 an à moins de 7,5 mg d’équivalent prednisone/

nombre de patients ayant une PR sous corticoïdes

50 % 66 % 5 patients

Optimiser le traitement

des spondyloarthrites Nombre de patients ayant une SA chez qui est réalisé le recueil du BASDAI et de la PCR

une fois par an/ nombre de patients ayant une SA 66 % 80 % 5 patients

0037_LRH 37 12/04/2016 17:21:25

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VIE PROFESSIONNELLE

Communiqués des conférences de presse, symposiums, manifestations organisés par l’industrie pharmaceutique

Nouv elles de l’industrie pharmaceutique

Conclusion

Toutes ces mesures sont utiles, justes, nécessaires pour un exercice médical effi cace et bien organisé.

Nous sommes cependant tenus au principe de réalité avec une limitation stricte de l’objectif national des dépenses d’assurance-maladie qui rend les marges de manœuvre limitées. Il faut néanmoins rappeler quelques aspects fondamentaux du fi nancement de notre système de santé :

les honoraires médicaux ne représentent que 15 % des dépenses d’assurance-maladie. Peut-être faudrait-il optimiser les dépenses dans d’autres domaines (maîtriser les prescriptions pharma- ceutiques et les coûts en augmentation de trans- port et de kinésithérapie, modérer l’augmentation des indemnités journalières, travailler sur la réduc- tion du nombre de cotisants du fait des problèmes

de chomage). Il faut voir la négociation de façon globale, avec des contreparties que nous pourrions proposer.

Les mutuelles ne reversent actuellement qu’environ 7 % des cotisations perçues pour les honoraires médicaux. Il serait temps que les complé- mentaires santé, au lieu de multiplier les publicités et les remboursements d’actes d’ostéopathie, jouent leur rôle pour mieux développer le système de soins français, qui prend progressivement du retard.

Nous entrons dans une période de discussions acharnées et, si tous vos syndicats sont dans une dyna- mique de négociation avec une posture assez unie , nos interlocuteurs ont parfois d’autres priorités que la santé des Français, comme on a pu le voir lors du passage en force de la loi de santé. La politique risque alors de prendre le dessus sur la négociation.

■ L’auteur déclare avoir des liens

d’intérêts avec Amgen, AbbVie, Bristol-Myers Squibb, Nordic, Roche Chugai, Expanscience.

Rhumatisme psoriasique : quand 1 + 1 font plus que 2…

La diversité des présentations, dermatologiques et rhumatologiques, d’une maladie psoriasique oblige à prioriser pour chaque patient les atteintes les plus gênantes, de l’ongle à l’enthèse. Discours de la méthode.

“La diversité d’un rhumatisme psoriasique (RP) est impres- sionnante, tant les tableaux cliniques sont hétérogènes, les articulations touchées, différentes d’un patient à l’autre et à des degrés divers, ainsi que le contrôle de l’infl ammation sous anti-TNF”, observe le Pr R. Lories, de l’université de Louvain (Belgique). Le RP reste donc diffi cile à saisir pour les non-experts, et les relations entre le psoriasis et le rhuma- tisme, une énigme. L’épidémiologie suggère toutefois des mécanismes physiopathologiques communs, cibles éven- tuelles de traitements. “Ce dont on est certain − nous en avons fait la preuve de concept, rapporte-t-il −, c’est que les facteurs biomécaniques jouent un rôle déterminant dans la survenue d’une enthésite, cette infl ammation des sites de fi xation (où siégeraient des cellules de l’infl ammation) qui s’étend ensuite vers la synoviale”. Un grand nombre de manifestations cliniques, axiales et périphériques, surviennent en effet là où s’exerce un stress bioméca- nique, plus volontiers du côté de l’extension… Réduire le niveau de ce stress permet, à l’évidence, de diminuer l’infl ammation de l’articulation. “Avec beaucoup d’imagina- tion, le concept d’enthèse pourrait être étendu à la peau”, poursuit le Pr R. Lories. Deux types de recommandations pour la prise en charge ont été établies : celles du GRAPPA

en 2015, prenant en compte la diversité des présentations cliniques pour une meilleure compréhension de la maladie, et celles de l’EULAR (de 2013) pour optimiser l’approche clinique. Ces dernières plaident en faveur d’un modèle délibératif plutôt que paternaliste, qui permet d’atteindre plus sûrement les objectifs thérapeutiques.

Lors de l’introduction d’un traitement de fond, les facteurs d’amélioration de l’observance sont la sévérité des symp- tômes, certes, mais encore la perception positive ou néga- tive des traitements, l’acceptation du statut de patient chronique, la crainte des effets à long terme… et la commu- nication avec les professionnels de santé. “Les patients souhaitent exprimer leurs craintes à leur médecin”, souligne le Dr A. Frazier-Mironer (hôpital Lariboisière, Paris), qu’il s’agisse du ressenti au moment des poussées ( clinique) , du retentissement sur le travail, du retentissement fonc- tionnel ou du retentissement sur l’humeur. “Il s’agit donc de délivrer une information claire et appropriée, fondée sur les résultats d’études, d’aider à prendre la bonne déci- sion pour lui, insiste-t-elle, de faire coïncider les objectifs thérapeutiques des uns et des autres en s’attachant en priorité aux symptômes les plus gênants”. Une enthésite ou une atteinte axiale conduit à prescrire plus volontiers, plus rapidement, les nouveaux traitements, le choix de la molécule étant toujours guidé par le type d’atteinte, la gêne principale, l’objectif visé, facteurs à associer aux résultats d’effi cacité et de tolérance, dans une relation de confi ance.

Dr B. Blond (Paris), avec la participation éditoriale de P. Pajares-Dufrêne et M. Pelleau (Paris) D’après le symposium Celgene, dans le cadre des Journées annuelles du Centre Viggo-Petersen, le 31 mars 2016, à Paris.

0038_LRH 38 13/04/2016 11:14:27

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