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Chapitre 3Biodiversité et évolution des espèces

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Texte intégral

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Chapitre 3

Biodiversité et évolution des espèces

Introduction :

-La biodiversité est un ensemble d’êtres vivants qui change au cours du temps

- L’unité de la biodiversité est l’espèce : comment définir ce concept ? -Comment au cours de l’évolution les espèces apparaissent ou

disparaissent ?

(2)

I)- le concept d’espèce : un ensemble qui évolue avec le temps (voir fiche activité biodiversité 1)

La définition la plus communément admise est celle du concept biologique de l'espèce énoncé par Ernst Mayr (1942) : une espèce est une population ou un ensemble de populations dont les individus peuvent effectivement ou potentiellement

se reproduire entre eux et engendrer une descendance viable et féconde, dans des conditions naturelles. Ainsi, l'espèce est la plus grande unité de population au sein de laquelle le flux génétique est possible et les individus d'une même espèce sont donc génétiquement isolés d’autres ensembles équivalents du point de vue reproductif.

Interfécondité sans stérilité

hybride

Ressemblance comportementale

Ressemblance morphologique Concept d’espèce

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Félin hybride appelé ligron issu du croisement entre un lion et une tigresse .Comparé au tigron qui est issu du croisement entre un tigre et une lionne. Les mâles sont stériles et portent une crinière .Les femelles peuvent s'accoupler : le croisement entre un ligron et un lion donne un li-ligre et le croisement entre un ligron et un tigre donne un ti-ligre.la couleur du pelage et plutôt roux pâle avec des rayure claires. Les petits,une fois devenus adultes, deviennent plus grands et plus longs que leur parents et peuvent peser 450 kg comparé au tigre de Sibérie qui fait 350 kg au maximum. Les femelles se nomment ligresses. Le nom scientifique serait panthera leo/tigris.

Mule : croisement stérile entre âne et jument

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II)- Les mécanismes génétiques de la spéciation

Ou comment une espèce apparaît ou disparaît au cours de l’évolution ?

(voir fiche activité biodiversité 1)

1°)- Le rôle de la sélection naturelle.

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2°)- La dérive génétique. http://darwin.eeb.uconn.edu/simulations/drift.html

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III)- les facteurs environnementaux de la spéciation

1°)- La spéciation allopatrique.

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2°)- La spéciation sympatrique.

Divergence du système de reconnaissance et spéciation chez la souris domestique (isolement comportemental).

La divergence du système de reconnaissance entre populations peut jouer un rôle central dans les mécanismes de spéciation. L'hypothèse de renforcement suggère que cette divergence peut etre renforcée dans les zones de contact entre deux taxa en réponse à la sélection contre

l'hybridation. L 'objectif de cette étude était de tester le rôle d'une divergence du système de reconnaissance dans la spéciation entre deux sous-espèces de souris domestique: M. m.

musculus et M. m. domesticus.

Mes résultats sur des populations naturelles des deux sous-espèces montrent que les souris sont capables

d'établir unereconnaissance au niveau subspécifique et que cette reconnaissance est médiée par des signaux présents dans l'urine. Cette reconnaissance

subspécifique s'accompagne d'une propension à

s'accoupler préférentiellement avec des individus de leur propre sous-espèce, cette tendance étant particulièrement prononcée chez M. m. musculus. Par ailleurs, nous

montrons que ces préferences sexuelles

homogames sont restreintes à la zone de contact et que la divergence des signaux de reconnaissance est accentuée au niveau de cette zone par rapports aux zones d'allopatrie (i.e. déplacement de caractère reproducteur). Sachant qu'une sélection contre l'hybridation s'opère au niveau de cette zone hybride (e.g. stérilité et susceptibilité aux

parasites des hybrides), ces résultats suggèrent que la sélection contre l'hybridation pourrait avoir conduit au renforcement de l'isolement reproducteur entre ces deux sous-espèces de souris.

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IV)- Un regard sur l’évolution d’un primate : l’Homme

1°)- La place de l’Homme moderne parmi les primates actuels et fossiles

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Lignée humaine

singes avec queue gibbon

hominoïdes

orang outan

hominoïdés gorille

Genre homo Homme moderne

chimpanzé

homininés

hominidés

australopithèques

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2°)- Les critères d’appartenance à la lignée humaine

Problème : quels sont les caractères dérivés qui permettent de classer un individu dans la lignée humaine ?

Voir fiche d’activité.

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3°)- Le caractère buissonnant de la lignée humaine

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Des relations de parenté mises à jour au grés des découvertes

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Toumaï :

découverte faite en 2001 au Tchad

Datation : entre 6,8

et 7,2 MA

(19)

Les caractéristiques du genre Homo (voir livre p. 82/83).

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Un « buisson » phylogénétique plutôt qu’un « arbre » phylogénétique

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L’origine récente de l’Homme moderne

Méthode utilisée :

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Actuellement, plusieurs théories

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De gauche à droite, Johannes Krause, Adrian Briggs, Richard E. Green et Svante Pääbo. Au centre, un homme de Neandertal, bien sûr. © Max

Planck Institute for Evolutionary Anthropology

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…Mais l’enjeu de ces découvertes dépasse la dimension purement scientifique. Alors que le siècle a mis en exergue les similitudes entre les individus, le XXIè ne doit plus avoir peur d’intégrer leurs différences : au lieu de nier la diversité pour mieux défendre

l'égalité, il s’agit aujourd’hui de réfléchir à l’égalité dans le cadre de la diversité. Car prendre en compte cette diversité, c’est

garantir une médecine ou une alimentation plus adaptées aux besoins de chacun.

Cette diversité que l’on découvre raconte notre histoire commune et multiple ; comment nous nous sommes adaptés à une terre si vaste et si changeante, et comment nous serons encore capables de le faire demain face aux conséquences du réchauffement.

Chercher ce qui nous distingue, ce n’est pas discriminer : c’est essayer d’oublier la norme pour retrouver l’individu, c’est essayer de réconcilier chacun avec son histoire individuelle, tout en

rendant cohérente l’histoire collective. Ce qui est finalement

revenir au cœur de la déclaration de l’Unesco de 1950 : “Chaque être humain n’est qu’une parcelle de l’humanité, à laquelle il est indissolublement lié”.

EMILIE RAUSCHER - SCIENCE & VIE , Juin , 2013

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