• Aucun résultat trouvé

Sur une question de cinématique

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Sur une question de cinématique"

Copied!
5
0
0

Texte intégral

(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

L. J ACOB

Sur une question de cinématique

Nouvelles annales de mathématiques 3

e

série, tome 3

(1884), p. 29-32

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1884_3_3__29_1>

© Nouvelles annales de mathématiques, 1884, tous droits réservés.

L’accès aux archives de la revue « Nouvelles annales de mathématiques » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation (http://www.numdam.org/conditions).

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pénale. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente men- tion de copyright.

Article numérisé dans le cadre du programme Numérisation de documents anciens mathématiques

http://www.numdam.org/

(2)

SLR IL\E QIESTIOX DE CINÉMATIQUE ; PAR M. L. JAGOB,

Lieutenant d'Artillerie de Marine.

Je me permets de vous adresser la solution et renoncé d'une question qui s'est présentée à l'atelier de la com- pagnie d'ouvriers de Lorient et qui présente un certain intérêt au point de \ u e d u mécanisme. Il me semble que cette question pourrait trouver une place comme exercice dans les Nouvelles Annales. En voici l'énoncé :

Une droite mobile D de longueur constante glisse

(3)

(3 o )

par l'une de ses extrémités sur un cercle S et par l'autre sur un diamètre A de ce cercle : on demande de déter- miner la nature des courbes C ijui, étant liées invaria- blement à la droite Ü, enveloppent dans leur mouvement une circonférence.

Soient 1 le centreinstantanéde rotation de ladroiteAB, E le centre de la circonférence enveloppée par la courbe cherchée. La droite IE est la normale commune à ces deux courber au point de contact M.

Considérons le plan mobile déterminé parla droite AB

B M

et mobile sur le plan delà circonférence1 fixe S. On peut facilement dans ce plan construire une position de la droite IE} toutes les courbes cherchées enveloppant des circonférences de centre E seront les trajectoires ortho- gonales de ces droites.

Il suffit pour cela de mener, à partir du point B, une droite SB sur laquelle on prend

SB = a.

de joindre S \ , de mener par S la droite SE faisant a \ e c S \ l'angle constant

ASE = a.

et de prendre sur SE nue longueur constante

(4)

La question se réduit à trouver les trajectoires ortho- gonales de IE. Or je dis que cette droite est normale au Jieu'du point E.

En eilet, si Ton considère l'angle constant ASE, le

Fig. 3.

point A est fixe, l'angle S se meut sur la circonférence»

de rayon SB et de centre B : donc le centre instantané de rotation est à l'intersection de la droite SB et de la per- pendiculaire menée par le point A à SA. Cela posé, la longueur SE étant constante, la normale au lieu du point E est précisément IE.

Si l'on considère la courbe lieu du point E dans le mouvement du plan mobile sur le plan fixe, elle passera toujours par le point fixe E de ce plan.

Si l'on porte sur El une longueur constante EM, le lieu du point M est une courbe parallèle au lieu du point E, qui enveloppera une circonférence de centre E et de rayon EM.

Un cas remarquable est celui où le point E est placé sur le diamètre iixe A. On essayera alors immédia- tement un compas permettant de déterminer le lieu du point E.

L'équation de ce lieu est facile à trouver; on a SB = a, AB = b. SE = c, AE = p;

donc

( c — p )2 -+- lA -j- 2 b(c — p ) cos o) — a2.

(5)

On peut discuter aisément les formes diverses de cette courbe.

Références

Documents relatifs

Si la méthode de point fixe converge pour g partant x 0 alors on peut lui appliquer l’extrapolation de Aitken!. On crée une suite d’extrapolation à partir de la suite provenant de

Lorsque M 0 est à l'extérieur au sens strict, l'origine est atteinte pour deux valeurs distinctes de t c'est donc un point double.. On a déjà vu sous quelle condition l'origine était

Les paragraphes 6, 7 et 8, consacrés à l’étude des points indifférents non accumulés, sont les paragraphes principaux. Nous définissons le nombre de rotation d’un tel point,

Ainsi, dans ce cas particulier, la méthode de Jacobi ne permettra de résoudre le problème par des quadratures que si le mobile est sol- licité i° par une force dirigée vers un

En un point quelconque M d'une biquadratique sphérique, le plan oscu- lateur passe par le centre harmonique du point M par rapport aux 4 foyers réels de la courbe.. On en déduit

Il m'a dit autrefois qu'il avait établi l'équation du mouvement relatif et qu'il l'avait intégrée dans le cas des aubes planes; mais, dans les Notes qu'il a] laissées, on n'a

— Un corps étant mobile autour d'un point fixe O, et ce corps étant soumis à des forces extérieures, si le moment résultant OS de ces forces extérieures conserve une direction

Lieu géométrique du point d’une droite de longueur fixe s’appuyant sur deux directrices.. Nouvelles annales de mathématiques 1 re série, tome 9