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IMPACT DE LA MAMMOGRAPHIE SUR LES GLOBULES SANGUINS :

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

I REPUBLIQUE DU BENIN

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MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

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UNIVERSITE D’ABOMEY- CAL AVI

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ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY- CA LA VI

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DEPARTEMENT DE GENIE D’IMAGERIE MEDICALE ET DE RADIOBIOLOGIE

MEMOIRE DE FIN DE FORMATION

POUR L’OBTENTION DU

DIPLÔME DE MASTER PROFESSIONNEL

Présenté et soutenu par Maître de Mémoire Lysiane Y. BONI BANTCHANTI Dr Julien DOSSOU Maître-Assistant des universités

Enseignant-chercheur de Radiobiologie et Radioprotection

THEME

Année académique 2010-2011

2009

IMPACT DE LA MAMMOGRAPHIE SUR LES GLOBULES SANGUINS: ETUDE REALISEE AU CENTRE AUTONOME

DE RADIOLOGIE(CAR).

(2)

II REPUBLIQUE DU BENIN

**********

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE (MESRS)

**********

UNIVERSITE D’ABOMEY-CALAVI (UAC)

**********

ECOLE POLYTECHNIQUE D’ABOMEY-CALAVI (EPAC)

DIRECTEUR : Prof Félicien AVLESSI

DIRECTEUR ADJOINT : Dr Clément BONOU

**********

DEPARTEMENT DE GENIE D’IMAGERIE MEDICALE ET DE RADIOBIOLOGIE (GIMR)

CHEF DEPARTEMENT : Dr Servais GANDJI

**********

ANNEE ACADEMIQUE 2011-2012

(3)

I LISTE DES ENSEIGNANTS AYANT INTERVENU EN IMAGERIE MEDICALE AU

COURS DE NOTRE FORMATION

Années académiques : 2006 – 2011 I. Enseignants permanents

PRENOM(S) et NOM MATIERE(S) ENSEIGNEE(S)

Henri ADJALLIAN Echographie des parties molles Théodora AHOYO Microbiologie

Sylvère ANAGONOU Education physique et sportive II et III Pascal ATCHADE Parasitologie générale

Nicolas ATREVI

- Anatomie radiologique II, - Techniques radiologiques III, - Anatomie topographique, - Embryologie,

- Anatomie scanographique I et II,

- Méthodologie de recherche et de rédaction médicale Félicien AVLESSI Chimie générale

Jérôme Koffi AVOGNON Anglais I, II, III et IV Sadelaire DAN

Education physique et sportive I et II

Noël DESSOUASSI - Biophysique de l’imagerie

- Formation et traitement des images

Cyriaque DOSSOU Techniques d’expressions et méthodes de communication I et II

(4)

II Julien DOSSOU

- Radiobiologie et radioprotection, - Radiopathologie et radiothérapie I et II

Servais GANDJI

- Anatomie Radiologique I, - Techniques Radiologiques II, - Notions Générales d’Echographie, - Anatomie des grands systèmes II,

- Méthodologie de Recherche et de Rédaction Médicale I et II

Bertin GBAGUIDI

- Enregistrement de l’image radiologique, - Formation et traitement des images Hubert HOUNSOSSOU Biométrie, Epidémiologie

Evelyne LOZES Immunologie Générale, Immunologie Appliquée Daton MEDENOU Appareillage I, II et Physique Electronique

Feu Nestor SANTOS

- Anatomie Générale,

- Techniques Radiologiques I, - Anatomie des grands systèmes I,

- Méthodologie de Recherche et de Rédaction Médicale I et II

Julien SEGBO Biologie Moléculaire

Henri SOCLO Chimie Organique

Mohamed SOUMANOU Biochimie Générale

Gabriel YANDJOU Techniques d’Expression et Méthodes de Communication III et IV

Sonagnon Paulin YOVO Physiologie Générale I et II et Pharmacologie

(5)

III II. Enseignants vacataires

PRENOM(S) et NOM MATIERE(S) ENSEIGNEE(S)

Sylvestre ABLEY Déontologie Médicale

Alfred ACAKPO Physiologie digestive et base des explorations fonctionnelles

Alain ADOMOU Sciences Physiques

Gilles AGOSSOU Législation et Droit du Travail

Sébastien AKOGBETO Soins Infirmiers en Radiologie Marcellin K. AMOUSSOU-GUENOU Biophysique

Olivier BIAOU

- Sémiologie Radiologique,

- Notions d’interprétation d’images,

- Imagerie par résonnance magnétique et scanner

Justin DEHOUMON Sémiologie Médicale

Lordson DOSSEVI Biologie Cellulaire

Léonard FOURN Santé Publique

Gervais HOUNNOU Sémiologie Chirurgicale

Djibril A. MOUSSA Mathématiques I et II

Vincent MASSLOKONON Histologie générale, Histologie appliquée

Edmond MONOTE Informatique

Bienvenu OLORY Anglais Médical

Placide OKE Informatique médicale

Damien SEWANOUDE Planning et estimation des projets Isidore ZOHOUN Hématologie et Maladies du sang I et II

(6)

IV

DEDICACE

(7)

V A l’ETERNEL, le PERE TOUT PUISSANT ; que ce travail témoigne de ta Gloire, de ta Puissance et de ta Magnificence. Je te rends Grâce.

(8)

VI

REMERCIEMENTS

(9)

VII Le présent travail n’aurait pas pu être réalisé sans les précieux concours de diverses personnes morales et physiques à qui nous devons notre reconnaissance. Pour cette raison, au terme de nos travaux de recherche, nous tenons à formuler nos sincères remerciements : A notre Maître de mémoire, le Docteur Julien DOSSOU, Enseignant Chercheur à l’Ecole Polytechnique d’Abomey-Calavi. Vous avez dirigé avec plaisir ce travail. Votre rigueur et votre esprit scientifique nous ont séduite et ont fait naître en nous l’engouement de la recherche.

A tous les Enseignants de l’Ecole Polytechnique d’Abomey- Calavi (EPAC), en particulier ceux du Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie ; vous qui n’avez ménagé aucun effort pour nous transmettre vos connaissances. Recevez ici nos sincères hommages.

Á mes parents formidables : Yotto BONI BANTCHANTI et Marthe DOSSOU- YOVO, merci de m'avoir permis de réaliser ces longues études et celles à venir! Merci pour

l'éducation et les valeurs que vous m'avez transmises. Merci pour tout l'amour que vous me portez et toute la confiance que vous m'accordez. Je vous dédie ce travail en témoignage de ma reconnaissance et de mon amour pour vous.

A mes chers frère et sœur : Sottima Frédy et Yénaga Lauren BONI BANTCHANTI ; vous m’avez soutenue. Je vous dédie ce travail en gage de modèle à suivre et à dépasser. Que DIEU vous bénisse.

A mon oncle Jean Boniface DOSSOU-YOVO, son épouse Rachel CARRENA DOSSOU- YOVO et à mes cousines.

A mon oncle Feu Colonel Koula Sébastien CHABI. Merci pour le soutien. Repose en paix.

A tous les membres des familles BONI BANTCHANTI, CHABI et DOSSOU-YOVO;

recevez ici mes profonds remerciements pour vos prières à mon égard.

A Bienvenu AKAKPOVI, merci pour la présence, le soutien et toute l’aide que tu m’as apportés. Que DIEU te bénisse.

A mes camarades de classe. Que DIEU vous bénisse et vous garde en bonne santé.

A madame KOSSOUHO Gertrude et son époux, merci pour toute l’aide que vous m’avez apportée.

A Madame Bertille FLATIN, Monsieur Aimé BONOU et tout le personnel du Centre Autonome de Radiographie : sans vous je n’aurai pas pu grand-chose. Merci.

Aux techniciens du Centre d’Imagerie Médicale CRES. Merci pour les conseils et l’aide que vous m’avez apportés.

Aux sage femmes du service de gynécologie de l’ HOMEL, merci pour la compréhension et l’aide que vous m’avez apportées.

(10)

VIII A Monsieur Mathieu HOUNKPATIN, du laboratoire d’Analyses Bio Médicales de l’Hôpital de Mènontin.

A Monsieur Lionel ADISSO.

A Monsieur Noel FONTON.

A toutes les femmes qui ont accepté de se laisser prélever pour nous permettre de mener à bien notre recherche.

(11)

IX

HOMMAGES

(12)

X Au Président de Jury, pour le sacrifice que vous nous faites en acceptant de présider notre Jury, nonobstant vos nombreuses occupations.

A tous les Membres du Jury, pour le grand honneur que vous nous faites en acceptant, malgré vos multiples occupations, de juger ce travail et d’y apporter vos critiques constructives.

(13)

XI

LISTE DES

ABREVIATIONS ET

SIGLES

(14)

XII al : Alliés

UAC : Université d’Abomey-Calavi

EPAC : Ecole Polytechnique D’Abomey-Calavi

GIMR : Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie CAR : Centre Autonome de Radiologie

HOMEL: Hôpital de la mère et de l’enfant-Lagune

% : Pourcentage KV : kilovoltage MA : milliampère Fl : femtolitre Pg : picogramme l : litre

mm3 : millimètre cube mSv : millisiever Sec : seconde

NFS : Numération Formule Sanguine

SPSS: Statistical Package for the Social Sciences NR : Numération Rouges

NB : Numération Blancs Hb : Hémoglobine Hte : Hématocrite

VGM : Volume Globulaire Moyen

TCMH : Teneur Corpusculaire Moyenne en Hémoglobine

CCMH : Concentration Corpusculaire Moyenne en Hémoglobine Plte : Plaquettes

PN : Polynucléaires Neutrophiles PE : Polynucléaires Eosinophiles

(15)

XIII PB : Polynucléaires Basophiles

M : Monocytes C : Crânial Lat : Latéral Post : Postérieur

(16)

XIV

LISTE DES

TABLEAUX

(17)

XV Tableau 1 : Valeurs normales de l’hémogramme chez l’homme, la femme et l’enfant... 16

Tableau 2 : Présentation des doses reçues par chaque patiente ... 27

Tableau 3a à 3d’ : Présentation des résultats de la Numération Formule Sanguine………...29 à 38

Tableau 4 : Récapitulatif des résultats ... 39

(18)

XVI

LISTE DES

SCHEMAS

(19)

XVII Schéma 1 : Glande mammaire, vue après dissection antéro-latérale puis vue en coupe

sagittale.Atlas d’anatomie humaine (Frank-H. Netter) [5] page 167 ... 10

Schéma 2 : Artères de la glande mammaire. Atlas d’anatomie humaine (Frank-H. Netter) [5] page 168 ... 11

Schéma 3 : Vaisseaux et nœuds lymphatiques de la glande mammaire (Frank-H. Netter) [5]……...

... 12

(20)

XVIII

RESUME

(21)

XIX La mammographie est définie comme le processus d’exploration radiodiagnostique de la glande mammaire, par la production d’images de cet organe. Elle est considérée comme étant le meilleur moyen de dépistage des maladies du sein. Notre étude s’intitule : Impact de la mammographie sur les globules sanguins : étude réalisée au Centre Autonome de

Radiologie.

Pour y parvenir, nous avons émis un objectif ressortant les modifications induites par les rayons-X sur le sang lors de leur passage dans les glandes mammaires ; ainsi qu’une hypothèse : l’exposition de la glande mammaire aux rayons-X peut-elle être susceptible et suffisante pour entraîner des troubles physiologiques, en particulier au niveau de la NFS ?

La collecte des données de l’étude s’est déroulée au Centre Autonome de Radiologie du 30 Novembre au 28 Avril 2013 sur trente femmes présentant une pathologie mammaire justifiant l’examen.

Au terme de cette étude, nous avons obtenu les résultats selon lesquels les résultats avant et après la mammographie ne sont pas demeurés les mêmes.

Mots clés : mammographie, glande mammaire, NFS, rayon-X.

(22)

XX

ABSTRACT

(23)

XXI Mammography is defined as the process of exploration charged of the mammary gland, by producing images of this organ. It is considered as the best way of screening for diseases of the breast. Our study is entitled: Impact of mammography on blood cells: study in the autonomous Centre of Radiology.

To achieve this, we have issued a goal given the changes induced by X-rays on the blood during their passage in the mammary glands; as well as a hypothesis: the mammary gland to X-ray exposure can be likely and sufficient to cause physiological disorders, in particular at the level of the NFS?

The collection of the data of the study took place in the autonomous Centre of Radiology from 30 November to 28 April 2013 on thirty women with a breast condition justifying the examination.

At the end of this study, we obtained the results that results before and after mammography does not remained the same.

Key words: mammography, mammary gland, NFS, X-ray.

(24)

XXII

SOMMAIRE

(25)

XXIII INTRODUCTION ... 1 1. GENERALITES SUR LE THEME ... 4 1.1. RAPPEL ANATOMIQUE DU SEIN ET APPORT DU SANG ... 5 1.2. APPORT DE LA MAMMOGRAPHIE : SOURCE D’EXPOSITION DU SANG ... 13 1.3. EQUIPEMENT D’IRRADIATION ... 15 1.4. DEFINITION ET SIGNIFICATION DE LA NUMERATION FORMULE SANGUINE ... 15 2. CADRE MATERIEL ET METHODE ... 21 2. 1. CADRE ... 22 2.2. MATERIEL... 22 2.3. METHODE ... 24 3. RESULTATS ... 26 3.1. RESULTATS DESCRIPTIFS PAR PATIENTE ... 27 3.2. ANALYSE STATISTIQUE ... 39 4. DISCUSSION ... 40 CONCLUSION ... 43 SUGGESTIONS ... 45 REFERENCES ... 47 TABLE DES MATIERES ... 49

(26)

1

INTRODUCTION

(27)

2 L’imagerie médicale est la base fondamentale de moult diagnostiques médicaux.

L’une de ses branches, la radiographie, désigne le processus de production d’images du corps humain ou d’une partie de ce dernier dans le but de représenter visuellement les données recueillies à des fins médicales grâce aux rayons X, la grande découverte de 1895. L’imagerie médicale est donc devenue aujourd’hui l’amie incontournable des médecins et des patients car elle offre un meilleur diagnostic et souvent la détection précoce de certaines pathologies par exemple, le cancer du sein. Il est souvent d’une issue favorable, lorsque diagnostiqué précocement. En cette matière, quelle peut être l’organisation anatomique du sein afin de comprendre la circulation du sang à l’intérieur de cet organe?

L’une des techniques permettant l’exploration des seins est la mammographie. C’est un examen radiographique pour lequel il n'est pas nécessaire d'utiliser de trop fortes doses de rayons X. Il s'agit alors d'une technique d'imagerie réalisée à bas Kilovoltage entre 30 et 40 KV. Sa très grande efficacité dans la détection des cancers du sein ou autres anomalies de la glande mammaire a été démontrée. C’est ainsi que l’utilisation des rayons X intervient dans la mammographie comme source d’irradiation capable de perturber la physiologie du compartiment sanguin, en l’occurrence, la Numération Formule Sanguine dont la définition sera plus explicite dans les généralités sur le thème. Si ces photons possèdent la capacité de transmettre, à la matière vivante tel le sein par exemple, une partie de leur énergie sous forme de traces, il ne demeure pas moins vrai que la perturbation de la Numération Formule Sanguine peut être fonction de la radiosensibilité individuelle. Ainsi, les tissus ou les cellules, ayant reçu ces radiations ionisantes, subissent des modifications chimiques sous forme d’ionisations et d’excitation des molécules composant le tissu mammaire ainsi que le compartiment sanguin. Les effets encourus sont des effets délétères, notamment au niveau du tissu conjonctif, du tissu adipeux fait de graisse (lipides), des tissus hématopoïétiques circulant dans les canaux lymphatiques gorgés de la lymphe, du sang circulant contenant les globules rouges et blancs, les lymphocytes et les macrophages ou les mégatocytes ainsi que les plaquettes. Tout ceci est d’autant possible si et seulement si la dose absorbée entraîne la mort ou la baisse notable des constantes du sang.

Ainsi, cette exposition de la glande mammaire peut-elle être susceptible et suffisante pour entraîner des troubles physiologiques en particulier au niveau de la Numération Formule Sanguine, compte tenu du pouvoir d’ionisation ou d’excitation dont nous venons de parler ? Partant de cela, nous envisageons une hypothèse selon laquelle en l’absence de toute irradiation, la Numération Formule Sanguine reste invariable.

Dans ce cas de radiographie à faible dose d’exposition, plusieurs fois répétée dans le processus de mammographie des deux seins induit les risques de perturbation dans la Numération Formule Sanguine (NFS) chez des femmes bénéficiaires de cette mammographie au Centre Autonome de Radiologie (CAR) de l’EPAC. Ainsi, ces risques seront-ils perceptibles et significatifs ?

Nous convenons que l’objet de notre recherche est l’exposition du sang circulant dans les seins aux rayons X. Il nous paraît alors intéressant de comprendre l’anatomie de cet

(28)

3 organe ; car le mammographe est utilisé comme source d’irradiation du sang lors du processus de la mammographie.

(29)

4

1.GENERALITES

SUR LE THEME

(30)

5

1.1. RAPPEL ANATOMIQUE DU SEIN ET APPORT DU SANG 1.1.1. Anatomie descriptive

Situation

La glande mammaire se développe dans le tissu cellulaire sous-cutané de la paroi antéro-latérale du thorax, depuis le bord inférieur de la 3ème côte jusqu'au 6ème cartilage costal et, transversalement depuis le bord latéral du sternum jusqu'à la ligne axillaire antérieure. La position du mamelon se situe, en général, sur une ligne horizontale passant par le milieu du bras, entre 18 à 20 cm du manubrium sternal.

Configuration externe

Elle comporte 3 zones

:

La zone périphérique :

la peau est dans son ensemble lisse et souple ; elle est fine, mobile et glisse facilement sur la glande ; elle se plisse en donnant de nombreux et fins sillons ; glabre chez la femme et l'enfant, elle est revêtue d'un système pileux plus ou moins abondant chez l'homme surtout près de la ligne médiane. Le revêtement cutané est typique avec tous ses éléments constitutifs : poils (fin duvet), glandes sébacées et sudoripares. Sous ce plan cutané existe un pannicule adipeux plus ou moins développé

.

L'aréole :

c'est un disque assez régulier de 40 à 50 mm de diamètre entourant la base du mamelon avec lequel elle se continue. Elle est pigmentée, de coloration brunâtre. Doublée à sa face profonde par le muscle de l'aréole, elle renferme des glandes sudoripares et des glandes sébacées qui font saillie à sa face extérieure constituant les tubercules de Morgagni.

Ces derniers se développent au cours de la grossesse pour former les tubercules de Montgoméry

.

Le mamelon :

il est placé au centre de l'aréole et forme une surélévation cylindrique de 10 à 12 mm de long et de 9 à 10 mm de large. De même coloration brunâtre que l'aréole, il présente à son extrémité une série de petits orifices correspondant à la terminaison des canaux galactophores. Sa face profonde, comme celle de l'aréole, est doublée par des fibres musculaires lisses constituant le muscle mamillaire dont la contraction est à l'origine du thélotisme ou érection du mamelon. La forme du mamelon est enfin extrêmement variable.

Peu développé chez l'homme et chez la jeune fille, il s'allonge chez la femme en particulier au cours de la grossesse. Il peut parfois s'invaginer, c'est le phénomène d'ombilication ou de rétraction du mamelon.

(31)

6

Configuration Interne chez la femme

La glande mammaire se développe dès le début de la puberté et constitue une masse de tissu glandulaire de coloration blanc bleuâtre, de forme grossièrement circulaire située à la face antérieure de la partie externe du muscle grand pectoral. Elle présente :

- une face postérieure sensiblement plane,

- une face antérieure convexe, irrégulière, présentant une série de crêtes plus ou moins marquées : les crêtes fibro-glandulaires de Duret qui donnent attache à des lamelles conjonctives du tissu cellulaire sous-cutané constituant les ligaments de Cooper.

- une circonférence, très irrégulière, émettant des prolongements dont un seul est constant : le prolongement axillaire qui contourne le bord inférieur du muscle grand pectoral et empiète plus ou moins sur les plans superficiels du creux axillaire.

C'est une masse fibro-adipeuse, parsemée de lobules qui donne à la palpation du sein une sensation grenue.

Structure

C'est une glande en grappe, constitué de 10 à 20 lobes, subdivisés eux-mêmes en lobules et acini. Les acini sont groupés de façon très dense autour d'un canal alvéolaire (canal galactophore de 3è ordre). Plusieurs canaux alvéolaires se réunissent à leur tour et forme un canal lobulaire (canal de 2è ordre) qui draine un lobule. Plusieurs canaux lobulaires se réunissent à leur tour pour former un canal galactophore de premier ordre et l'ensemble des lobules qu'ils drainent forme un lobe glandulaire. Chaque lobe se comporte comme une glande indépendante, possédant son propre canal excréteur (canal galactophore ou conduit lactifère). Ces conduits lactifères (en nombre égal aux lobes) convergent vers le mamelon, en suivant un trajet sinueux. Avant de pénétrer dans le mamelon, ils présentent une dilatation longue de 1 cm (le sinus lactifère). Ils s'ouvrent au sommet du mamelon par des pores. Les lobes sont séparés entre eux par des cloisons de tissu conjonctif dense et l'individualisation d'un lobe est chirurgicalement impossible.

La glande se développe à partir de la plaque aréolo-mamelonnaire dans le tissu graisseux sous-cutané. Ce dernier est donc divisé en une lame graisseuse antérieure, préglandulaire, et une lame graisseuse postérieure rétroglandulaire.

(32)

7

Dimensions

Elles sont très variables avec le degré d'activité glandulaire. En moyenne, après la puberté, elles sont de 10 cm de hauteur, 12 cm de largeur, 6 cm d'épaisseur. La glande mammaire augmente de volume lors de la grossesse, de l'allaitement et en période prémenstruelle

.

Les moyens de fixité du sein

Le sein, de formation embryologiquement cutanée est solidaire de la peau. Il est rattaché à celle-ci par les canaux galactophores au niveau de la plaque aréolo-mamelonnaire et par l'adhérence entre la glande et l'aréole. Les cloisons fibreuses décrites par Cooper en 1840 jouent un bien moindre rôle.

Le plan de décollement rétroglandulaire est donc le plan de glissement entre la couche graisseuse rétromammaire dont la face profonde est limitée par le fascia superficialis, et l'aponévrose de recouvrement du muscle grand pectoral. En tant qu'organe cutané, le sein est absolument indépendant du muscle grand pectoral. Par contre, le sein suit les déplacements de la peau lors des mouvements du bras.

C'est donc la peau qui représente le seul soutien du sein. Il s'agit d'une unité cutanéo- glandulaire. La partie la plus immuable du sein est le sillon sous-mammaire. La liaison peau- glande est la plaque aréolo-mamelonnaire.

Apres cette description, du sein, intéressons-nous maintenant à sa vascularisation pour comprendre l’afflux massif du sang dans la glande mammaire.

1.1.2. Vascularisation

Le système vasculaire du sein est celui-là même qui apporte le sang et irrigue (dans notre cas) la glande mammaire. Il nous intéresse particulièrement pour les causes de notre sujet.

Réseau artériel

Il provient de 3 sources d’artères qui s’énoncent comme suit :

- L’artère thoracique interne qui est une branche de l'artère sous-clavière. Elle donne des branches perforantes qui traversent les 6 premiers espaces intercostaux pour vasculariser la partie interne de la glande mammaire.

- Les artères intercostales postérieures donnent des branches latérales qui naissent à la partie moyenne de l'espace et perforent de dedans en dehors les muscles

(33)

8 intercostaux. Elles se ramifient sur la paroi thoracique et vascularisent le muscle dentelé antérieur, les muscles pectoraux, la glande mammaire et les téguments de la face latérale du thorax.

- Les collatérales de l'artère axillaire que sont : l'artère thoracique suprême, la branche thoracique de l'artère thoraco-acromiale, l'artère sous-scapulaire, et surtout l'artère thoracique externe. Cette dernière descend verticalement sur la face externe du muscle dentelé antérieur, donne des branches à la paroi thoracique et aux muscles pectoraux et vascularise la partie externe de la glande mammaire.

On décrit trois réseaux: un réseau sous-dermique, préglandulaire et rétro- glandulaire.

Le réseau sous-dermique vascularise la peau et forme un réticule qui anastomose les branches cutanées venues des artères thoraco-acromiales, scapulaire inférieure (a. axillaire) et sus-scapulaire (a. sous-clavière). Il émet dans la région mammaire des artérioles perforantes qui cheminent dans les ligaments de Cooper et vont se réunir avec les branches des artères préglandulaires.

Le réseau préglandulaire provient de deux pédicules : un pédicule supéro-externe ou artère principale externe formé par l'artère thoracique externe dont les branches s'anastomosent avec les branches homologues de l'artère thoracique interne en formant un cercle périaréolaire ; un pédicule interne formé par une branche de l'artère thoracique interne, qui perfore les 3è et 4è espaces intercostaux très en dedans et chemine presque horizontalement devant la glande, avant de s'anastomoser avec l'artère thoracique externe dans la région périaréolaire.

Le réseau rétroglandulaire est constitué par les artères postérieures, issues des perforantes cutanées des 3è, 4è, 5è, et 6è artères intercostales. Il aborde la face postérieure de la glande mammaire.

En résumé, la partie interne du sein est richement vascularisée par des branches profondes de l'artère thoracique interne. Les parties externes et inférieures reçoivent des branches de l'artère thoracique externe, de l'artère thoraco-acromiale et de l'artère thoracique suprême. Le tissu cellulaire et la peau sont irrigués par le même dispositif artériel car la glande et la peau ont la même origine embryologique. Il existe un réseau anastomotique artériel très riche dans la glande mammaire. Toute irradiation sur le sein touche un flux sanguin important autant de fois qu’il y a une reprise de clichés.

Réseau veineux

Il se draine dans deux réseaux, superficiel et profond :

- Le réseau profond est constitué de veines qui cheminent dans les espaces conjonctifs situés entre les lobes. Il se draine vers la surface dans le réseau sous-dermique par les veines

(34)

9 perforantes qui cheminent dans les ligaments de Cooper, vers les veines préglandulaires qui aboutissent aux veines axillaire et thoracique interne, vers la profondeur dans les veines intercostales et au-delà vers les veines azygos et les plexus veineux péri et intra-rachidiens (Ce système n'étant pas valvulé, le sens du courant veineux est variable et dépend de la pression intra-thoracique, d'où les métastases vertébrales du cancer du sein).

- Les veines superficielles forment un réseau tributaire des veines superficielles des régions voisines, notamment de la paroi abdominale (ainsi peuvent être réalisées des anastomoses entre les réseaux cave supérieur et inférieur).

 Les lymphatiques du sein

Les lymphatiques du sein sont divisés en lymphatiques cutanés drainant la lymphe de la peau mammaire et de la graisse sous-cutanée, et les lymphatiques de la glande elle-même.

Ici, nous ne nous préoccupons pas des nerfs, compte tenu du fait qu’ils ne sont d’aucun apport pour notre sujet.

A titre illustratif, nous avons jugé opportun de mettre quelques schémas qui corroborent l’exposition homogène de l’afflux sanguin dans la glande. Il s’agit de la glande mammaire (schéma 1), des artères (schéma 2) puis des vaisseaux et des nœuds (schéma 3).

Au total, tel que nous venons de le voir, les trois réseaux artériel, veineux et lymphatique sont juxtaposés et nous permettent d’avoir un important volume de sang inondant la glande mammaire qui sera inexorablement irradiée. Les schémas ci-dessous démontrent aisément ce qui précède.

(35)

10 Schéma 1 : Glande mammaire, vue après dissection antéro-latérale puis vue en coupe sagittale.Atlas d’anatomie humaine (Frank-H. Netter) [5] page 167

C Post

C Lat

(36)

11 Schéma 2 : Artères de la glande mammaire. Atlas d’anatomie humaine (Frank-H. Netter) [5] page 168

C

Lat

(37)

12 Schéma 3 : Vaisseaux et nœuds lymphatiques de la glande mammaire.

Atlas d’anatomie humaine (Frank-H.Netter)[5] page 169

C

Lat

(38)

13

1.2. APPORT DE LA MAMMOGRAPHIE : SOURCE D’EXPOSITION DU SANG

Après la description de la glande mammaire, nous allons présenter notre source d’exposition qu’est le mammographe.

1.2.1. Description du mammographe

L’appareil de mammographie est une boîte rectangulaire où se trouve le tube qui produit les rayons X, utilisé seulement pour les radiographies des seins. Un dispositif rattaché à l’appareil retient et comprime le sein et le place pour que les images puissent être obtenues de différents angles.

1.2.2. Déroulement de l’examen

Le sein est exposé à une faible dose de radiation pour produire une image de l’intérieur du sein. L’image du sein est obtenue à cause de l’absorption différentiée (atténuation) momentanée de certains rayons X envoyés dans le sein. Le film exposé est placé dans une machine à développer ou les images sont entreposées numériquement sur ordinateur.

Pendant la mammographie, le technicien positionnera la patiente pour obtenir les images des seins tel que l’exige la technique. Le sein est d’abord placé sur une plate-forme spéciale et comprimé à l’aide d’une palette (souvent en Plexiglas ou autre plastique clair).

La compression du sein est nécessaire pour :

 Égaliser l’épaisseur du sein pour que tous les tissus soient visualisés;

 Étendre le tissu pour que les petites anomalies ne soient pas obscurcies par le tissu avoisinant;

 Permettre une dose de rayons X plus faible étant donné qu’on prend une image d’une quantité plus mince de tissus du sein;

 Tenir le sein immobile pour éviter que les images soient brouillées par le mouvement;

 Réduire l’éparpillement des rayons X et obtenir une image plus claire.

Le technicien placé derrière un écran de verre va procéder à la prise des radiographies, en envoyant des rayons X à travers le sein sur une pellicule derrière la plaque. On fera changer à la patiente de position quelque peu entre ces temps de prise d’images. Les vues ordinaires sont de haut en bas et de côté. On fait la même chose pour l’autre sein. L’examen devrait prendre environ une demi-heure. Une fois la mammographie terminée, on vous demandera d’attendre que le technicien ait examiné les images pour déterminer s'il faut en reprendre ou non.

(39)

14 La patiente peut sentir une pression sur le sein quand il est serré par le compresseur.

Certaines femmes dont les seins sont sensibles seront inconfortables.

Un médecin radiologue analysera les images, décrira les anomalies et émettra un diagnostic. Il dictera son rapport et l’enverra à votre médecin traitant.

Outre tout ce qui vient d’être dit, la mammographie présente :

1.2.3. Avantages et intérêts de la mammographie

La mammographie, répétons-le encore une fois est un processus de production des images des seins à des fins de diagnostic. Ainsi, elle permet de détecter des tumeurs, trop petites pour être palpées. Alors, lorsque les cancers sont petits, il y a plus d’options de traitement, et la guérison est plus probable. De plus, la mammographie de dépistage permet la détection de petites croissances anormales de tissus confinées dans les canaux mammaires, appelées carcinomes canalaires in situ. Ces tumeurs précoces ne causent pas de dommage si elles sont enlevées à ce stade et la mammographie est la seule méthode qui a fait ses preuves pour détecter ces tumeurs de façon fiable.

Ainsi et malgré les effets pervers des radiations ionisantes, c'est-à-dire leur capacité de modifier la structure des atomes individuels ou moléculaires, utiliser la mammographie est justifié. C’est donc pour cette raison que notre sujet est choisi pour évaluer les nuisances qu’induirait l’utilisation des rayons X. néanmoins, quels sont les risques inhérents ?

1.2.4. Risques

• La dose de radiation est d’environ 0,7 mSv, ce qui correspond à ce qu’une personne moyenne reçoit par le rayonnement naturel en trois mois.

• Les femmes devraient toujours informer le médecin ou le technicien de toute possibilité de grossesse.

• 5 à 10 % des mammographies sont anormales et requièrent d’autres tests pour vérifier s’il y a vraiment anomalie (autres clichés, échographie ou biopsie). La plupart des tests de suivi confirment l’absence de cancer.

1.2.5. Limites

L'interprétation des mammographies peut être difficile car l'aspect du sein normal est différent pour chaque femme, un peu comme les empreintes digitales! Ainsi, certains cancers du sein sont difficiles à visualiser. L'interprétation de la mammographie bénéficiera toujours de la comparaison avec les clichés antérieurs, si déjà effectués. Malheureusement, certains cancers du sein ne peuvent être vus à la mammographie malgré une analyse minutieuse des clichés.

(40)

15 La mammographie est une radiographie des seins. Les images produites peuvent être vues sur film ou en image vidéo (ordinateur). Cet examen radiographique permet le dépistage des lésions précancéreuses et cancéreuses du sein mais constitue pour les besoins de notre sujet une source évidente d’irradiation lors du processus de sa réalisation.

1.3. EQUIPEMENT D’IRRADIATION

L'appareil radiographique ayant servi à la mammographie est un équipement de marque PHILIPPS. Son débit de dose est de 25mSv/h. Les facteurs utilisés pour les examens se choisissent en fonction de la taille des seins de chaque patiente. Pour notre étude, le kilovoltage était compris entre 28 et 35 tandis que le milliampère était compris entre 115 et 140.

1.4. DEFINITION ET SIGNIFICATION DE LA NUMERATION FORMULE SANGUINE

Le principal examen d'étude des cellules sanguines est l'hémogramme. Il consiste à l'aide d'automates à compter le taux des différents éléments figurés du sang par unité de volume sanguin (mm3) et effectuer une identification la plus précise possible de ces cellules et de leur répartition. Les éléments constituant le sang sont :

- les érythrocytes encore appelés hématies ou plus communément globules rouges ; elles ne possèdent ni noyau ni organites, donc ne sont pas des cellules proprement dites. Elles contiennent l’hémoglobine qui permet de transporter l’oxygène ainsi que le fer mais aussi le dioxyde de carbone ou le monoxyde de carbone. Leur durée de vie est de 120 jours et leur destruction est opérée par le foie, la rate ou la moelle osseuse ;

- les leucocytes ou lymphocytes ou encore globules blancs (0,2 %), qui servent dans le système immunitaire à détruire les agents infectieux. Ils constituent un ensemble hétéroclite de cellules que sont les granulocytes ou polynucléaires (neutrophiles, éosinophiles, basophiles), les lymphocytes et les monocytes ;

- les thrombocytes ou plaquettes sanguines (0,6 - 1,0 %), responsables de la formation du clou plaquettaire débutant la coagulation sanguine. Ce ne sont pas des cellules car elles ne contiennent pas de noyau, mais des fragments de cytoplasme provenant de leurs précurseurs, les mégacaryocytes (cellules géantes de la moelle osseuse).

L'hémogramme comprend deux types d’examens : un examen quantitatif ou numération sanguine puis un examen qualitatif qui consiste en étude morphologique des différents composants du sang comportant la formule leucocytaire et la recherche des anomalies morphologiques.

 Principe

La numération apprécie le taux des différentes cellules sanguines pour un volume donné de sang. Le système international d'unité (SI) préconise d'exprimer le volume en

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16 litre de sang. En fait, en pratique on utilise encore la numération par mm3 de sang. La numération sanguine donne donc des valeurs relatives rapportées à certain volume. En théorie donc et ceci se vérifie en pratique, les modifications de nombre des cellules sanguines peuvent être dues soit à des variations vraies du nombre total de cellules, soit à des modifications de la quantité de plasma : ainsi, une diminution de la quantité de plasma peut simuler une augmentation du nombre de globules rouges. Cette notion importante doit être toujours présente à l'esprit avant d'interpréter un hémogramme.

 Méthode d'étude

Auparavant, la numération s'effectuait par une technique au microscope en utilisant des cellules quadrillées et graduées : cellules de Malassez ou cellules de Thoma.

Actuellement, la numération est effectuée à l'aide d'automates qui utilisent des principes divers, mais sont d'une grande précision puisqu'ils comptent pour la plupart environ 10 000 cellules. Les principaux automates sont les appareils commercialisés par les sociétés ABX, Abbott, Coulter-Beckman, Sysmex, et Bayer-Technicon. Les examens sont effectués à partir d'un prélèvement sanguin, le plus souvent sur EDTA qui est un chélateur du calcium. Ceci évite la formation de caillot dans le tube. La présence d'un caillot induit des résultats erronés.

Les appareils travaillent sur de très petits volumes (< ou = à 200 µl), il est donc possible d'effectuer les numérations sur des prélèvements micro capillaires. Ceci est très utile chez l'enfant ou chez les patients ayant des veines difficiles d'accès.

 Résultats

Les résultats numériques normaux sont affichés dans le tableau ci-dessous :

Tableau 1 : Valeurs normales de l’hémogramme chez l’homme, la femme et l’enfant

HOMME FEMME ENFANT

Leucocytes 4 à 10 x 109 /l 4 à 10 x 109/l 5 à 15 x 109/l Hématies 4,5 à 6 x 1012/l 4 à 5,5 x 1012/l 4,5 à 6 x 1012/l

Hémoglobine 13 à 18 g/dl 12 à 16 g/dl 11 à 16 g/ dl

Hématocrite 0,39 à 0,54 0,35 à 0,47 0,32 à 0,45

VGM 80 à 100 fl 80 à 100 fl 80 à 100 fl

TCMH 27 à 33 pg 27 à 33 pg 27 à 33 pg

CCMH 31 à 36 g/dl 31 à 36 g/dl 31 à 36 g/dl

Réticulocytes 20 à 120 x 109/l 20 à 120 x 109/l 20 à 120 x 109/l Plaquettes 150 à 400 x 109/l 150 à 400 x 109/l 150 à 400 x 109/l Polynucléaires neutrophiles 2 à 7,5 x 109/l 2 à 7,5 x 109/l 2 à 7,5 x 109/l Polynucléaires éosinophiles 0,04 à 0,4 x 109/l 0,04 à 0,4 x 109/l 0,04 à 0,4 x 109/l Polynucléaires basophiles 0,01 à 0,2 x 109/l 0,01 à 0,2 x 109/l 0,01 à 0,2 x 109/l Lymphocytes 1 à 4 x 109/l 1 à 4 x 109/l 3 à 6 x 109/l Monocytes 0,1 à 1 x 109 /l 0,1 à 1 x 109 /l 0,1 à 1 x 109 /l

NB : le nouveau-né a des valeurs différentes comportant en particulier une polynucléose

(42)

17 - leucocytes: l'appareil rend le nombre de leucocytes par unité de volume sanguin.

La formule permettra ensuite de déterminer la quantité de chacune des lignées.

- érythrocytes: l'appareil rend le nombre de globules rouges par unité de volume sanguin mais aussi les constantes érythrocytaires : taux d'hémoglobine, hématocrite, volume globulaire moyen, concentration corpusculaire hémoglobinique moyenne et charge globulaire hémoglobinique moyenne. Les appareils fournissent aussi des courbes de répartition de taille des cellules et des indices de distribution qui sont en fait peu utilisés en pratique.

- plaquettes: les appareils indiquent le nombre de plaquettes par unité de volume sanguin et des indices de distribution de taille et volume.

La "formule leucocytaire" est la répartition en pourcentage des 5 grandes populations de leucocytes présentes chez le sujet normal : polynucléaires neutrophiles, polynucléaires éosinophiles, polynucléaires basophiles, monocytes, lymphocytes. Beaucoup d'appareils effectuent automatiquement la formule leucocytaire. L'interprétation de la formule ne devra tenir compte que du chiffre total de chaque population leucocytaire par unité de volume (exprimé, par exemple, en nombre de cellules par mm3). En effet, dans la mesure où les chiffres rendus sont des pourcentages, ils sont influencés par les variations quantitatives d'un groupe cellulaire par rapport à l'autre. L'étude de la simple variation de pourcentage peut induire des erreurs.

Exemple: le fait de passer de 40 % de polynucléaires neutrophiles à 10 % peut être dû soit à une baisse des polynucléaires neutrophiles, soit à une augmentation d'une autre population cellulaire comme les lymphocytes. On devra toujours donc se référer aux valeurs absolues rendues par l'appareil ou calculées à partir de la leucocytose et du pourcentage.

Les appareils ne sont pas capables d'identifier toutes les cellules sanguines, et peuvent parfois commettre des erreurs. C'est la raison pour laquelle ils ont tous un certain nombre

"d'alarmes" qui s'affichent avec les résultats. En l'absence d'alarme, le plus souvent l'appareil est fiable et il n'y a pas lieu de contrôler le frottis. Par contre, lorsque l'appareil indique une alarme (quantitative ou qualitative), il est nécessaire de contrôler la formule sanguine au microscope sur un frottis.

Le frottis est préparé à partir d'une goutte de sang étalé sur une lame. La meilleure technique consiste à prélever une goutte au bout du doigt et à faire un étalement de cellules fraîches. Le plus souvent, pour des raisons pratiques, le frottis est fait à partir d'une goutte de sang prélevé dans le tube pour hémogramme.

Le frottis doit être correctement étalé, afin de bien séparer les cellules. Il sera ensuite séché mais non fixé puis coloré. La coloration la plus utilisée est celle de Giemsa.

Renseignements fournis par le frottis sanguin

- leucocytes : le frottis permet d'apprécier la formule leucocytaire à partir de 100 ou de 200 cellules. Cette formule est un pourcentage.

Le frottis permet aussi de rechercher des anomalies morphologiques des leucocytes : il peut s'agir d'altérations morphologiques des cellules habituellement présentes (exemple:

polynucléaires à noyau non segmenté, lymphocytes à cytoplasme hyperbasophile) ou la présence de cellules anormales (exemple : leucoblastes leucémiques).

(43)

18 - globules rouges : l'examen au microscope permet de reconnaître des anomalies

. De taille : macrocytose, microcytose, anisocytose

. De forme : poïkilocytose, schizocytose, drépanocytose etc.

. De coloration : hypochromie, hématies en cible

. Parfois l'examen du frottis permet de trouver des inclusions d'origine parasi- taire ou des résidus nucléaires.

- Plaquettes : l'examen du frottis sanguin n'est pas d'un grand secours dans la pathologie plaquettaire. Les anomalies rencontrées parfois sont des plaquettes géantes : macrothrombocytes.

INTERPRETATION DE L'HEMOGRAMME

L'interprétation de l'hémogramme se fait en deux temps: étude analytique des modifications quantitatives et qualitatives des différentes lignées puis essai de synthèse de ces différences pour arriver à un diagnostic à partir du regroupement de ces anomalies.

LEUCOCYTES

Les principales anomalies reconnues sont:

- hyperleucocytose : augmentation des taux de leucocytes au-dessus de 10 x 109/l (10000/mm3)

- leucopénie : réduction du taux de leucocytes en dessous de 4 x 109/l (4000/mm3) - polynucléose neutrophile : augmentation du taux de polynucléaires neutrophiles

au-dessus de 7,5 x 109/l (7500/mm3)

- neutropénie: diminution du taux de polynucléaires neutrophiles en dessous de 2 x 109/l (2000/mm3)

- hyperéosinophilie: augmentation du taux de polynucléaires éosinophiles au- dessus de 0,4 x 109/l (400/mm3)

- éosinopénie: absence ou réduction extrême du nombre des polynucléaires éosinophiles (en dessous de 0,04 x 109/l (40/mm3))

- polynucléose basophile: augmentation du chiffre des polynucléaires basophiles. Il n'y a pas de consensus sur le chiffre maximum. On ne décrit habituellement pas de pathologie par dimi-nution du chiffre de polynucléaires basophiles

- lymphocytose sanguine: augmentation du nombre des lymphocytes sanguins au- dessus de 4 x 109/l (4000/mm3)

- lymphopénie: réduction du taux de lymphocytes en dessous de 1 x 109/l (1000/mm3)

(44)

19 - monocytose sanguine: augmentation du chiffre des monocytes sanguins au-dessus

de 1 x 109/l (1000/mm3)

- monocytopénie: diminution du taux de monocytes en dessous de 0,1 x 109/l (100/mm3)

Par ailleurs l'étude du frottis permet parfois de reconnaître la présence anormale dans le sang de certaines cellules médullaires : métamyélocytes, myélocytes voire promyélocytes. La présence de ces cellules s'appelle myélémie. Elle n'est significative qu'au-dessus de 5 % des leucocytes. Parfois, le frottis permet de détecter la présence dans le sang de cellules pathologiques : leucoblastes leucémiques, cellules lymphomateuses.

ERYTHROCYTES

Les appareils mesurent le nombre de globules rouges par unité de sang mais aussi d'autres paramètres, indispensables à l'interprétation de l'hémogramme. Sur la lignée rouge, l'hémogramme comporte 6 paramètres importants :

- numération des globules rouges

Elle est exprimée en nombre par volume de sang. La normale chez l'homme de 4,5 à 6x1012/l (4 500 000 à 6 000 000/mm3), chez la femme de 4 à 5,5 x 1012/l (4 000 000 à 5 500 000/mm3)

- taux d'hémoglobine

Cette valeur, mesurée par l'appareil grâce à une technique de colorimétrie, détermine la quantité d'hémoglobine érythrocytaire présente dans un volume de sang. Elle s'exprime habituellement contrairement aux recommandations internationales, en g/dl. Elle est de 13 à 18 g/dl chez l'homme et de 12 à 16 g/dl chez la femme.

- hématocrite

L'hématocrite représente le volume occupé par les globules rouges dans un certain volume de sang. L'hématocrite est donc exprimé en pourcentage ou en l/l. Il peut être mesuré directement sans automate après simple centrifugation du sang. Ceci est très utilisé en anesthésie réanimation : micro hématocrite veineux. Les automates actuels ne mesurent pas l'hématocrite: la plupart du temps ils le calculent (cf. infra).

L'hématocrite normal est chez l'homme de 0,39 à 0,54 l/l (39 à 54%) et chez la femme de 0,35 à 0,47 l/l. (35 à 47%).

L'hématocrite et le taux d'hémoglobine sont les deux éléments les plus importants pour faire le diagnostic d'anémie.

(45)

20 - volume globulaire moyen

Cette valeur représente le volume moyen d'un globule rouge. Elle était auparavant calculée par la formule :

VGM = hématocrite / nombre de globules rouges

Les appareils actuels mesurent directement la taille moyenne des globules rouges puis calculent l'hématocrite en multipliant la taille moyenne d'un globule rouge par le nombre de globules rouges. Le volume globulaire moyen normal est de 80 à 100 femtolitres (fl). Une augmentation du volume globulaire moyen s'appelle macrocytose ; une diminution de ce volume globulaire moyen s'appelle microcytose.

- charge globulaire hémoglobinique moyenne (appelée aussi teneur globulaire moyenne en hémoglobine)

Cette valeur représente le poids d'hémoglobine dans chaque globule rouge. Elle est calculée par la formule suivante :

TGMH = hémoglobine / nombre de globules rouges.

Sa valeur normale est de 27 à 33 picogrammes.

- concentration corpusculaire hémoglobinique moyenne (CCHM)

Il s'agit de volume occupé par l'hémoglobine dans un globule rouge. La CCHM s'explique donc en pourcentage ou en litre par litre.

Elle est calculée par la formule suivante :

CCHM = hémoglobine / hématocrite

La valeur normale est de 31 à 36 %. Fait important, la CCHM ne peut pas augmenter. Toute augmentation supérieure à 36 % correspond habituellement à une erreur technique : mauvais réglage de l'appareil, ou artefact.

PLAQUETTES

L'hémogramme comporte essentiellement une numération des plaquettes. Le chiffre normal de plaquettes est de 150 à 400 x 109/l (150 000 à 400 000/mm3). Une diminution du nombre de plaquettes s'appelle thrombocytopénie ou thrombopénie. Une augmentation du nombre de plaquettes s'appelle thrombocytose. Il existe une cause d'erreur pour les thrombocytopénies: la présence de caillot dans le tube. Chez certaines personnes, l'anticoagulant utilisé pour l'hémogramme (EDTA) induit une agrégation des plaquettes qui les fait donc précipiter dans le tube. Ceci donne une fausse thrombopénie. Il est donc nécessaire devant une thrombopénie de faire une vérification du compte plaquettaire sur un autre anticoagulant : citrate, héparine.

(46)

21

2.CADRE

MATERIEL ET

METHODE

(47)

22

2. 1. CADRE

Notre étude a été menée sur des femmes venues passer une mammographie au Centre Autonome de Radiologie (CAR) de l’Ecole Polytechnique d’Abomey-Calavi (EPAC). Il est situé au rez-de-chaussée du bâtiment C de l’EPAC, en face du restaurant universitaire ou tout simplement derrière la bibliothèque centrale de l’Université d’Abomey-Calavi (UAC) et du Campus Numérique de la Francophonie (CNF).

Il a été créé par arrêté N° 218/MESRS/DIMR du 19 Octobre 1983 grâce à la coopération Bénino-Canadienne. La mission à lui dévouée consiste à servir de cadre d’application pour les étudiants du département de Génie d’Imagerie Médicale et de Radiobiologie (GIMR), et de produire des radiogrammes pour les patients venant des centres de santé environnants. C’est un cadre idéal pour la réalisation de toutes sortes d’examens radiographiques et échographiques. C’est pour cette raison que nous avons jugé utile de nous servir de l’équipement de mammographie qui s’y trouve comme source d’exposition.

Les prélèvements sanguins ont été ensuite transportés au laboratoire d’analyses biomédicales de l’hôpital de Mènontin où ont été effectuées les Numérations Formule Sanguine. Seule cette dernière est la constante recherchée comme résultat. Pour y arriver, nous passerons par les points suivants.

2.2. MATERIEL

Le matériel utilisé lors de notre étude se présente comme suit

: 2. 2.1. Matériel lourd

Un appareil de mammographie de marque PHILIPPS installé dans l’une des salles du CAR dont le débit de dose est de 25mSv/h, soit cent (100) fois plus élevée que la dose limite du public. C’est en fait le débit de dose diagnostique.

2.2.2. Matériel technique léger

Pour l’obtention des prélèvements sanguins, les éléments techniques suivants ont été utilisés :

- Un cathéter mis en place au pli du coude chez la femme qui devait passer l’examen ;

- Des tubes EDTA ont ensuite été utilisés pour recevoir et transporter les échantillons sanguins ;

(48)

23

-

Dans les conditions hygiéniques de prélèvement, coton, alcool, garrot, sparadrap, paire de ciseaux et gants ont été placés dans un plateau stérile

.

2.2.3. Population étudiée

La population visée dans cette étude est celle des femmes venues passer une mammographie justifiée dont le protocole d’irradiation passe par la réalisation des clichés de face, profil et axillaire pour chaque sein. Ainsi, ce protocole donne lieu à six (06) expositions au moins aux rayons X. Mais seulement, en cas d’un quelconque défaut dans la réalisation des incidences, de développement des clichés, de choix des facteurs techniques, de format de films, etc..., on procède à la reprise de l’incidence. Mais cette reprise de clichés n’est pas souhaitée pour notre protocole afin d’éviter des biais.

Rappelons quand même que ces patientes, au nombre de trente (30), présentent une pathologie mammaire dont la détection justifie cette exposition aux rayons X. De telles expositions sont naturellement autorisées par le Comité d’Ethique du BENIN après consentement éclairé verbal de la patiente. Il s’agit du Comité Provisoire d’Ethique de Recherches en Santé Publique. L’objectif est de protéger les patientes et les patients de tout acte pouvant porter atteinte à leur intégrité physique lors des protocoles d’essais cliniques ou de protocoles de recherche. La protection du patient repose sur l’information complète du protocole dans lequel il est inclus. Chaque protocole de recherche est mené sous la responsabilité d’un enseignant chercheur et investigateur qui informe le patient du déroulement et du but du protocole.

Ces femmes ont un âge compris entre 20 et 58 ans et présentent une pathologie mammaire pour laquelle il fallait une mammographie conformément au protocole du CAR.

L’âge moyen de ces patientes est de 41,5.

Pour enfin réaliser la validation interne de notre étude, ou d’étudier la reproductibilité de notre méthode de détection de la NFS, nous avons estimé la réalisation de cette NFS par le même opérateur d’une part et, ces patientes constituent leur propre témoin par les prélèvements avant la mammographie d’autre part. Par ailleurs, ces patientes ne doivent pas faire l’objet d’une chimiothérapie reconnue clastogène et/ou d’une irradiation importante avant l’examen. Une telle précaution garantit la fiabilité du travail nécessitant seulement l’exposition lors de la mammographie. Aussi, ces patientes sont-elles indemnes de toute autre infection capable d’influer sur la NFS.

(49)

24

2.3. METHODE

2.3.1. Prélèvement sanguin

Tous les éléments dont nous avons fait cas plus haut s’obtiennent simplement par le prélèvement de sang veineux au pli du coude dans un tube hépariné (tubes verts) ou tout autre tube contenant un anticoagulant comme l’EDTA. La conservation du sang est possible quelques heures après le prélèvement à température ambiante. Pour l’ensemble du protocole, deux prélèvements de 5ml ont été pratiqués chez chaque patiente. Il s’agit de, rappelons-le, du prélèvement avant mammographie et un autre immédiatement après mammographie. Ces prélèvements ont été organisés en utilisant le matériel cité plus haut.

Pour les besoins de la cause, rappelons encore que l’obtention de l’échantillon de prélèvement sanguin, la patiente est son propre témoin ; c’est ainsi que notre protocole consiste à faire des prélèvements avant et après exposition aux radiations ionisantes.

2.3.2. Procédure d’exposition aux rayons X

Cette exposition a lieu lors de la mammographie telle que décrite plus haut. Il s’agit de 06 expositions dont chacun des seins a fait l’objet. C’est ainsi que, grâce à cet appareil ayant un débit de dose de 25mSv/h, s’est produite l’irradiation in vivo du sang circulant. Ce dernier, une fois prélevé aussitôt après cette exposition (mammographie) fera l’objet de notre recherche. Ainsi, conformément au protocole de la mammographie, cette source est suffisamment élevée, même en cas de faible dose, pour influer sur la variabilité de la NFS.

2.3.3. Technique de la Numération Formule Sanguine

Comme les prélèvements peuvent être gardés pendant quelques heures à température ambiante, nous attendons quelques temps avant de les transporter au laboratoire d’analyses biomédicales de Mènontin où seront réalisées les NFS. L’appareil qui nous a servi à réaliser ces examens biologiques est un automate ; après avoir homogénéisé le sang à l’aide d’une centrifugeuse, nous avons intégré l’échantillon (en précisant le nom de la patiente, la date, le numéro de l’échantillon), puis à l’aide de l’aspirateur de l’appareil, avons aspiré le sang du tube. Après quelques minutes, les résultats s’affichent à l’écran de l’appareil puis imprimé sur un papier.

(50)

25

Données collectées à l’analyse des résultats

Les données collectées concernent : Les globules rouges en (millions /mm3) Les globules blancs en (mm3x1000) Le taux d’Hémoglobine en (g /d1) La quantité d’Hématocrite en (%)

Le volume globulaire moyen en (femtolitres,)

La teneur globulaire moyenne en hémoglobine en (pg)

La concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine en (%) Le nombre de Plaquettes en (/mm3x1000)

Le nombre de polynucléaires neutrophiles en (%) Le nombre de polynucléaires éosinophiles en (%) Le nombre de polynucléaires basophiles en (%) Le nombre de monocytes en (%)

Le nombre de lymphocytes en (%)

(51)

26

3. RESULTATS

(52)

27

3.1. RESULTATS DESCRIPTIFS PAR PATIENTE

L’exploitation des résultats de la technique de NFS a permis d’obtenir les tableaux suivants qui résument toutes les données obtenues :

Le tableau 2 ci-contre présente les doses reçues par chaque patiente lors de la mammographie, tandis que le tableau 3, les résultats de la Numération Formule Sanguine avant et après la mammographie.

Tableau 2 : Présentation des doses reçues par chaque patiente

PATIENTES AGES

(ans)

NOMBRE DE CLICHES

KILOVOLTAG E

MA TEMPS

(Sec)

DOSES RECUES

(mSv)

Patiente n° 1 56 06 31 130 0,4 et

0,5 3,75

Patiente n° 2 20 06 31 130 0,4 et

0,5 4,16

Patiente n°3 58 06 31 130 0,4 et

0,5 4,16

Patiente n° 4 37 12 35 115 0,8 et 1

8,33

Patiente n° 5 32 07 35 115 1,3

4,16

Patiente n° 6 53 06 31 130 0,4 et

0,5 3,75

Patiente n° 7 52 06 28 et 31 140 et

130

0,3 et

0,4 4,16

Patiente n° 8

43 06 28 et 31 140 et

130

0,6 ; 0,5

et 0,8 05

Patiente n° 9 38 08 35 et 31 115 et

130

0,6 ; 2 et

2,5 6,25

Patiente n° 10 26 06 31 130 0,4 et

0,5

05

Patiente n° 11 33 06 31 130 0,4 et

0,5

05

Patiente n° 12 26 06 31 130 0,4 et

0,5

6,25

Patiente n° 13 32 08 31 130 0,4 et

0,5

6,25

Patiente n° 14 20 06 28 et 31 140 et

130

0,3 et 0,4

05

Patiente n° 15 23 10 31 130 0,4 et

0,5

8,33

Patiente n° 16 36 06 35 et 31 115 et

130

0,6 ; 2 et 2,5

05

Patiente n° 17 25 08 31 130 0,4 et

0,5

6,25

Patiente n° 18 32 07 31 130 0,4 et

0,5

05

Patiente n° 19 40 06 28 et 31 140 et

130

0,3 et 0,4

05

Patiente n° 20 35 08 35 et 31 115 et

130

0,6 ; 2 et 2,5

6,25

Patiente n° 21 38 06 31 130 0,4 et

0,5

05

Patiente n° 22 22 12 31 130 0,4 et0,5 8,33

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