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RECONSTRUCTION DE LA LIGNE AERIENNE VOLTS

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Academic year: 2022

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R ECONSTRUCTION DE LA LIGNE AERIENNE 400 000 VOLTS

ENTRE LES POSTES ELECTRIQUES DE AVELIN ET DE GAVRELLE

SUIVI DES TRONÇONS DE LA LIGNE EXISTANTE A RISQUE POTENTIEL D’ACCIDENTS PAR PERCUSSION

POUR LES OISEAUX

Bilan et conclusion

AMBE - Mars 2014

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R ECONSTRUCTION DE LA LIGNE AERIENNE 400 000 VOLTS

ENTRE LES POSTES ELECTRIQUES DE AVELIN ET DE GAVRELLE

SUIVI DES TRONÇONS DE LA LIGNE EXISTANTE A RISQUE POTENTIEL D’ACCIDENTS PAR PERCUSSION

POUR LES OISEAUX

Bilan et conclusion

AMBE - Mars 2014

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REALISATION SCIENTIFIQUE

• Etudes sur site

Eric BOUTONNE

Président de l’APRAPHE Bassin de la Marque Conseiller d’administration de l’AMBE

Gaëtan CAVITTE

Responsable Douaisis du Groupe Ornithologique et Naturaliste Nord – Pas-de-Calais Membre de l’AMBE

• Rédaction

Eric BOUTONNE Gaëtan CAVITTE

REALISATION TECHNIQUE Cartographie

Francis GODIN

Crédit photographique Eric BOUTONNE Gaëtan CAVITTE

Secrétariat et dactylographie Dorothée DANZIN

VERIFICATEUR

Jacques TROUVILLIEZ Docteur d’Université (Lyon I)

Ingénieur en Chef des Ponts, des Eaux et des Forêts

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PREAMBULE ... 1

I – PRESENTATION DE L’AIRE D’ETUDE ... 2

1. Localisation géographique ... 2

2. Présentation des tronçons suivis ... 3

II – METHODOLOGIE ... 11

1. Objectifs du suivi ... 11

2. Protocole utilisé ... 11

III – SUIVIS DU TRONÇON SUD ... 13

1. Fréquentation et comportements ... 13

1.1. Comportements et utilisation de la ligne ... 13

1.2. Trajectoires ... 14

2. Accidents par percussion ... 15

IV – SUIVIS DU TRONÇON NORD ... 17

1. Fréquentation et comportements ... 17

1.1. Comportements et utilisation de la ligne ... 17

1.2. Trajectoires ... 18

2. Accidents par percussion ... 19

CONCLUSION ... 21

BIBLIOGRAPHIE ... 23

ANNEXES ANNEXE 1. Recapitulatif des sessions effectuées ... 27

1.1. Tronçon Sud ... 29

1.2. Tronçon Nord ... 33

ANNEXE 2. Liste et statuts des espèces fréquentant la zone d’étude ... 37

2.1. Tronçon Sud ... 39

2.2. Tronçon Nord ... 43

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3.2. Tronçon Nord ... 60

ANNEXE 4. Mortalité constatée ... 73

4.1. Tronçon Sud ... 75

4.2. Tronçon Nord ... 82

ANNEXE 5. Photographies des cadavres et plumes des oiseaux trouvés sous la ligne... 91

5.1. Tronçon Sud ... 93

5.2. Tronçon Nord ... 107

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1 PREAMBULE

Dans le cadre de la reconstruction de la ligne aérienne 400 000 volts entre les postes de Avelin et de Gavrelle, les Services du RTE en charge du projet ont souhaité que soit réalisé un suivi de deux tronçons de la ligne existante présentant pour les oiseaux un risque potentiel d’accidents par percussion. Ce suivi a été mis en place selon un cycle biologique annuel (protocole AMBE).

Le but de ce suivi était :

- de préciser le comportement des espèces concernées vis-à-vis de cet ouvrage (nidification, pose, chasse…),

- d’identifier les accidents par percussion avec les câbles de l’ouvrage en place.

Les résultats obtenus permettront ainsi d’établir les mesures d’évitement, de réduction d’impact, voire de compensation, les plus appropriées au projet de reconstruction de la ligne.

Le suivi a débuté fin février de l’année 2013 et s’est achevé en février de l’année 2014.

Deux tronçons ont ainsi été relevés :

- un tronçon sud : zone de cultures du prolongement de la vallée de l’Escrebieux (pylônes 368 à 373) ;

- un tronçon nord correspondant au secteur à l’est de la ZPS des Cinq Tailles (pylônes 400 à 406).

Un compte-rendu mensuel a été produit.

Ce présent rapport fait le bilan et dresse les conclusions de ce suivi des 2 tronçons.

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2 I – PRESENTATION DE L’AIRE D’ETUDE 1. Localisation géographique

La ligne aérienne 400 000 volts AVELIN-GAVRELLE (carte n°1), en place, se situe en région Nord-Pas-de-Calais.

Les tronçons ayant bénéficié d’un suivi se trouvent dans le département du Nord, communes de Mons-en-Pévèle et Tourmignies et dans le département du Pas-de-Calais, communes de Izel-lès-Esquerchin, Quiéry-la-Motte et Hénin-Beaumont.

La ligne existante relie les postes électriques de Avelin et de Gavrelle. On peut distinguer du Nord au Sud trois types de paysages traversés :

- la Pévèle, à dominante bocagère, qui comprend notamment la vallée de la Marque et se situe à proximité immédiate d’entités écologiques remarquables concernées par le projet de reconstruction. Il s’agit de la Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique (ZNIEFF) de type I de la « Forêt domaniale de Phalempin, du Bois de l’Offlarde, du Bois Monsieur, des Cinq tailles et leurs lisières », et de la Zone de Protection Spéciale (ZPS) des « Cinq Tailles », site du Réseau européen Natura 2000. Cette ZPS est suivie par les ornithologues depuis de nombreuses années car elle attire des oiseaux en nombre important, dont certains appartiennent à des espèces d’intérêt patrimonial, à l’échelon régional, national, voire international ;

- le Bassin minier, fortement urbanisé, mais comprenant plusieurs Espaces naturels sensibles départementaux (boisements et terrils), et le canal de la Deûle ;

- le Plaine de l’Arrageois à l’est d’Arras, essentiellement voué à la grande culture, qui comprend des villages situés en vallée de l’Escrebieux, en grande partie classée en ZNIEFF de type I (Vallée de L’Escrebieux, marais de Wagnonville et Bois des Anglais). Cette vallée et ses environs sont également bien suivis par les ornithologues depuis une trentaine d’années et accueillent notamment des espèces inféodées aux grands espaces ouverts, dont certaines patrimoniales.

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3 2. Présentation des tronçons suivis

Cette ligne est susceptible de générer des accidents de percussion d’oiseaux appartenant à des espèces sensibles attirées soit par le complexe humide de la ZPS des Cinq tailles et de la vallée de la Marque, soit par les grands espaces ouverts du Nord de la vallée de l’Escrebieux. Compte tenu de la fréquentation avifaunistique différente de la partie Nord et de la partie Sud il a été estimé pertinent de réaliser un suivi annuel sur deux tronçons de cette ligne.

Le tronçon Sud, d’une longueur d’environ 3 km, comprend les portées situées entre les pylônes 368 et 373. Orienté globalement Sud-Ouest/Nord-Est, il est situé dans une zone de grande culture longeant la vallée de l’Escrebieux (carte n° 2). Le pylône 368 est implanté dans une prairie entre les dernières habitations avec jardins arborés d’Izel-lès-Esquerchin, puis les portées s’enchainent en ligne droite à travers des champs cultivés. Notons néanmoins que les portées 369/370 et 370/371 passent à quelques dizaines de mètres, et parfois moins, d’une prairie bordée de haies vives au Nord d’Izel-lès-Esquerchin. La ligne se rapproche ensuite de l’autoroute A1 et de la ligne TGV contiguë pour les franchir après le pylône 373.

Le tronçon Nord, d’une longueur de près de 3 km, comprend les portées situées entre les pylônes 400 et 406. Il est situé à l’Est de la ZPS des Cinq Tailles (carte n°3). Ce tronçon Nord est globalement orienté Sud/Nord. Du pylône 400 au pylône 402 la ligne est implantée dans des champs cultivés. Elle prend ensuite la pente qui mène à la butte de Mons en Pévèle où se trouve le pylône 402. Elle marque alors un léger angle vers l’Ouest et surplombe quelques prairies accueillant les chevaux d’un centre équestre puis retrouve une succession de champs cultivés brièvement interrompue par une prairie. Enfin du pylône 405 au 406 elle traverse des cultures et du maraichage pour finir dans des prairies et une trouée boisée. Ce tronçon passe parfois à quelques dizaines de mètres d’habitations entourées de jardins arborés.

Les cultures rencontrées au cours du suivi annuel sur les deux tronçons étaient des céréales, des pommes de terre, des betteraves, du maïs, des petits pois et de fèveroles. Lors de l’année de relevés, le tronçon Sud longeait en outre une parcelle d’herbe d’ensilage.

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Pour la description détaillée des habitats, de la flore et de la faune, il faut se reporter à l’étude : « Projet de reconstruction de la ligne aérienne 400 000 volts entre les postes électriques de Avelin et de Gavrelle, Etat initial FAUNE, FLORE, et HABITATS, Définition des enjeux écologiques des fuseaux proposés dans le corridor Est » (AMBE, Mars 2014).

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11 II - METHODOLOGIE

1. Objectifs du suivi

Les objectifs du suivi mis en place sont :

- Evaluation de la fréquentation avifaunistique qualitative et quantitative des tronçons, - Description des différents comportements,

- Utilisation de la ligne et des pylônes par les oiseaux,

- Evaluation de l’impact de la percussion d’oiseaux avec la ligne par la recherche de cadavres au sol.

2. Protocole utilisé

Conformément au protocole déposé par l’AMBE (1981, revu et modifié en 2001 et 2007), ce suivi annuel a débuté en février 2013. Il a consisté à réaliser 1 passage par semaine jusqu’en février 2014. Les passages devaient être espacés au minimum de 5 jours. Le programme joint en annexe 1 donne les dates de passage des sessions.

Ce protocole comporte deux axes bien distincts :

Axe 1 - Fréquentation et comportements des oiseaux vis-à-vis de la ligne :

L’objet était de qualifier et de quantifier le passage d’oiseaux sur les 2 tronçons. Une attention particulière a donc été portée lors de chaque session aux mouvements d’oiseaux constatés, en notant l’espèce, le nombre d’individus si possible, les modalités de passage et le comportement vis à vis des pylônes et de la nappe de câbles conducteurs et de garde. A partir de points fixes permettant de couvrir les tronçons visés, un ornithologue note l’ensemble des mouvements et des espèces concernées pendant une durée d’environ ½ heure/portée (cf annexe 1).

Il faut également mentionner l’utilisation de la ligne par les oiseaux.

- repos sur les câbles conducteurs ou de garde ou sur les pylônes (diverses espèces), - nidification sur les pylônes (Corneille noire principalement, Faucon pèlerin).

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12 Axe 2 - Accidents par percussion :

L’objet était de mesurer l’importance de la mortalité d’oiseaux par percussion avec la ligne.

Pour ce faire la recherche de cadavres permet de définir un indice kilométrique de mortalité et d’évaluer la qualité patrimoniale des espèces impactées.

Il s’agit de parcourir l’ensemble de la ligne en couvrant un maximum de surface afin de détecter toute trace de mortalité potentiellement liée aux câbles (TOMBAL J-C., 1985). A chaque découverte La portée est notée et l’espèce déterminée. Les oiseaux découverts morts ne sont pas toujours, loin s’en faut, des cadavres frais, on trouve souvent des restes composés parfois de quelques plumes, rendant alors difficile l’identification de l’espèce.

Il faut noter que la probabilité de détection varie fortement (indépendamment du biais observateur) selon plusieurs critères :

- l’espèce : il est plus facile de détecter une grosse espèce plutôt qu’une petite,

- la végétation : la nature et la structure de la végétation est un facteur essentiel limitant la visibilité d’un cadavre. La végétation étant essentiellement constitué de cultures, sa hauteur varie au fil des saisons. Ainsi se présentent des situations très différentes, du sol labouré sans aucun couvert végétal à la culture de maïs d’une hauteur supérieure à 1,70 m.

- la présence de prédateurs/charognards terrestres et aériens (renards, chats, goélands, corvidés, …) accélère la disparition des cadavres,

- les activités agricoles : le labourage, la moisson, le hersage après récolte, bouleversent le sol et peuvent soustraire des cadavres à la vue de l’observateur.

- la pression de chasse (territoire parcouru par des hommes et des chiens) durant les quelques semaines où elle est pratiquée, peut générer des perturbations difficiles à évaluer.

- la présence d’animaux au pâturage.

Pour minimiser ces biais, des correctifs sont apportés aux résultats bruts, selon le protocole mis au point par l’AMBE. Sont ainsi estimés, à partir d’oiseaux morts déposés sur le terrain, un facteur correctif pour le couvert végétal (intéraction avec l’observateur) et un facteur correctif lié à la prédation et aux charognards (taux de disparition entre deux passages).

Enfin il est tenu compte du fait que certains oiseaux heurtant la ligne ne meurent pas de suite ou ne tombent pas à proximité de cette ligne. Cette dernière correction, conformément aux études de RENSSEN (1997) conduit à multiplier par deux les résultats corrigés des deux premiers facteurs.

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13 III – SUIVIS DU TRONÇON SUD

51 sessions ont été assurées entre le 28 février 2013 et le 18 février 2014 par G. CAVITTE relayé occasionnellement par E. BOUTONNE (voir les détails en annexe 1.1.).

1. Fréquentation et comportements

1.1. Comportements et utilisations de la ligne

Le nombre total d’espèces identifiées avec certitude lors des sessions est de 53 espèces (annexe 2.1). Parmi celles-ci, 20 sont considérées comme utilisatrices, et donc dépendantes à des degrés divers, des grands espaces ouverts. Elles sont surlignées en jaune dans le tableau en annexe 2.1. Les modes d’utilisation de ces espaces sont relatifs à la nourriture, au repos ou à la reproduction, certaines espèces cumulant les trois types d’utilisation.

Les autres espèces sont plutôt inféodées aux villages d’une part ou aux milieux prairiaux/bocagers d’autre part. Leur observation sur le tracé de la ligne ou à proximité s’explique par le fait que près du village d’Izel-lès-Esquerchin, la ligne passe à quelques dizaines de mètres d’habitations, de bâtiments agricoles ou de prairies bordées de haies vives. La présence de jardins arborés et de haies attire un cortège d’espèces classiques de ce type de milieu. De plus, des buissons se sont développés dans les emprises de pylônes, spontanément ou plantés volontairement. Cette végétation en « pas japonais », bien que d’un intérêt modeste en tant que telle, crée des zones de refuge pour ces espèces ainsi que pour quelques autres notamment en hiver.

Il faut noter que toutes les espèces ne se rencontrent pas tout au long de l’année puisque certaines sont migratrices. On constate ainsi des écarts importants entre le nombre maximum d’espèces observées selon les mois. Les chiffres sont nettement supérieurs en été, allant de 12 à 19 espèces entre décembre et février, à 28 en juin (voir annexe 1.1.3).

En l’occurrence, il est particulièrement important de prendre en compte les espèces inféodées aux espaces ouverts dont certaines présentent un intérêt particulier en raison de leurs statuts de vulnérabilité, de rareté relative ou de sensibilité au risque de percussion (voir annexe 2.1). C’est le cas des 3 espèces de Busards : Busard des roseaux (Circus aeruginosus), Busard St Martin (Circus cyaneus) et Busard cendré (Circus pygargus). Ce dernier a d’ailleurs tenté, sans succès toutefois, de se reproduire dans une parcelle

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d’herbe d’ensilage à proximité de la ligne, l’échec étant dû à la fauche précoce de cette culture. Si les Busards pratiquent surtout un vol de chasse près du sol, il n’en est pas de même lors des vols de parade nuptiale au cours desquels ils pratiquent des acrobaties aériennes à plusieurs dizaines de mètres du sol.

Par contre, la ligne peut être utilisée par d’autres espèces rares ainsi le Faucon pèlerin (Falco peregrinus) utilise les pylônes pour se poser (comportement constaté au cours de l’automne) et même parfois pour nicher, utilisant un ancien nid de Corneille, espèce qui y installe régulièrement son nid. Le Faucon pèlerin a fourni de forts indices de nidification à quelques km au niveau du poste de Gavrelle.

D’une façon générale, on constate que les oiseaux locaux, sédentaires ou migrateurs, qui s’installent pour nicher, Alouette des champs (Alauda arvensis), Bergeronnette printanière (Motacilla flava)…, intègrent assez bien les installations de la ligne dans leur environnement et savent éviter généralement les accidents. Certains peuvent ainsi passer en tous sens entre les câbles, dessus ou dessous au cours de leur séjour estival, voire de leur halte migratoire. De plus certains utilisent les pylônes comme perchoirs, et même parfois les lignes, Bruant sp. (Emberiza sp.), Corneille noire (Corvus corone), Pigeon ramier (Columba palumbus), Tourterelle turque (Streptopelia decaocto), Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris),... Enfin les emprises de pylônes plantés de buissons sont utilisées par des oiseaux soit pour y nicher, Merle noir (Turdus merula) ..., soit comme zone de refuge et de repos en migration ou hivernage : Bruant jaune (Emberiza citrinella), Bruant proyer (Emberiza calandra)...

1.2. Trajectoires

Comme indiqué précédemment, les oiseaux sédentaires locaux, et les nicheurs estivaux intègrent assez bien la ligne et ses pylônes dans leur environnement. Par contre, il en va autrement pour les oiseaux en déplacement migratoire ou erratique. La météo joue un rôle très important pour les migrations. Quand le temps est beau, sans vent fort et contraire, la grande majorité des passages s’effectue largement au-dessus des câbles de garde. Mais, en cas de météo défavorable (brouillard, vent fort),...on constate des mouvements d’évitement, plus ou moins improvisés ou anticipés. Les Goélands par exemple anticipent très majoritairement et passent à travers la nappe de câbles sans mouvement brusque. D’autres, Alouette des champs (Alauda arvensis) ou Pigeon ramier (Columba palumbus) par exemple, sont parfois surpris et réagissent soudainenemt. Plusieurs types de réactions ont été observées : éviter à la

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dernière minute sans grand changement de trajectoire en passant au-dessus ou en dessous des câbles, changer de trajectoire en longeant la ligne pendant quelques dizaines ou centaines de mètres avant de traverser la nappe de câbles ou de passer par-dessus en reprenant la direction initiale du vol. Quelques exemples de trajectoires observées figurent en annexe 3.

2. Accidents par percussion

Le tableau joint en annexe 4.1 donne un bilan complet de la mortalité constatée.

Les photographies des cadavres ou des plumes découverts au cours des visites figurent en annexe 5.1.

La couverture végétale liée à la croissance des cultures et les travaux agricoles, la présence de prédateurs charognards constituent un paramètre qui diminue les chances de trouver des cadavres.

27 cadavres ou restes d’oiseaux ont été trouvés dont 25 ont pu être identifiés. Sur ces 27 cadavres ou restes, 22 cas sont imputables à un accident de percussion, 2 cas n’ont pu être rattachés à la percussion avec certitude (tir de chasse et prédation par un rapace possibles) mais afin de ne pas sous-estimer le risque de percussion ces deux cas sont additionnés aux 22 cas où la percussion est établie soit 24 cas sur 27 cadavres ou restes découverts. Les 3 autres cas concernent d’une part une plumée de Pigeon ramier, vraisemblablement victime de l’attaque d’un rapace, et d’autre part des plumes non identifiées à deux reprises.

Tous les cadavres ou restes ont été laissés sur place. Les dépouilles récentes ne sont quasiment jamais retrouvées lors du passage suivant illustrant l’importance des charognards.

Les quelques dépouilles anciennes, retrouvées desséchées ou décomposées par les insectes ou autres micro-organismes nécrophages sont généralement retrouvées lors de passages suivants car peu appétantes. C’est notamment le cas pour les dépouilles de pigeons retrouvées dans les chaumes de blé après la moisson.

La majorité des cadavres (13 sur 25 identifiées) concernent des pigeons (domestique, voyageur, ou ramier) et des espèces de gibier (5 cadavres sur 25 ; Perdrix rouge et Faisan).

Les autres cadavres identifiées (7 sur 25) sont pour une part liées au passage migratoire de printemps : Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla), Fauvette grisette (Sylvia communis), Traquet motteux (Oenanthe oenanthe), Sarcelle d’été (Anas querquedula) et d’autre part à

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des mouvements qu’il est difficile de qualifier avec certitude, Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris), …

Aucune espèce retrouvée ne présente un caractère patrimonial majeur à l’exception de la Sarcelle d’été.

Il n’y a pas de différence importante de mortalité entre les 5 portées étudiées. Le nombre de cas varie de 3 (portée 370/371) à 7 (portées 368/369 et 373/374).

Le résultat brut donne une moyenne de 8,27 collision/km/an. En appliquant les facteurs correctifs moyens couverture végétale (50 %) et prédation (30 %) puis le coefficient de Renssen, on aboutit à une mortalité estimée de 110 oiseaux/km/an sur ce tronçon sud.

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17 IV – SUIVIS DU TRONÇON NORD

53 sessions ont été assurées entre le 28 février 2013 et le 22 février 2014 par E. BOUTONNE relayé occasionnellement par G. CAVITTE (voir les détails en annexe 1.2.).

1. Fréquentation et comportements

1.1. Comportements et utilisations de la ligne

Le nombre total d’espèces identifiées avec certitude lors des sessions est de 55 espèces (annexe 2.2). Parmi celles-ci, certaines sont dépendantes des deux types de milieux particulièrement attractifs proches de la ligne, les milieux forestiers et les zones humides.

Elles sont surlignées en bleu dans le tableau en annexe 2.2. Les modes d’utilisation de ces espaces sont relatifs à la nourriture, au repos ou à la reproduction, certaines espèces cumulant les trois types d’utilisation dans un même milieu.

Les autres espèces sont plutôt inféodées aux milieux prairiaux/bocagers, aux cultures, ou aux abords des hameaux. Leur observation sur le tracé de la ligne ou à proximité s’explique par le fait que la ligne traverse ou longe ces différents milieux. La présence de jardins arborés et de haies, de prairies attire un cortège d’espèces classiques de ce type de milieu. De plus quelques buissons se sont développés dans les emprises de pylônes.

Il faut noter que toutes les espèces ne se rencontrent pas tout au long de l’année puisque certaines sont migratrices par exemple, Milan noir (Milvus migrans), Bécassine des marais (Gallinago gallinago), Chevalier gambette (Tringa totanus), Râle des genêts (Crex crex), Hirondelle rustique (Hirundo rustica), Traquet motteux (Oenanthe oenanthe). Sur ce tronçon Nord, un maximum d’espèces est observée entre fin mars et juillet ce qui s’explique par la migration active de printemps dont l’axe général régional (Sud-Ouest / Nord-Est ) coupe presque perpendiculairement la ligne à ce niveau dans un couloir local favorable aux mouvements ; à savoir une plaine majoritairement cultivée, basse et avec peu d’obstacles , entre le sommet de la butte de Mons en Pévèle à l’Est et les lisières Est du massif forestier de Phalempin et le complexe des « Cinq Tailles » à l’Ouest.

C’est d’ailleurs au niveau de cet axe que la majorité des percussions affectant des espèces migratrices et/ou en déplacement local (printemps et automne) autres que les Pigeons domestiques ont été relevées essentiellement entre les pylônes 402 et 405 (Bécassine des

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marais (Gallinago gallinago), Vanneau huppé (Vanellus vanellus), Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris), Pipit sp. (Anthus sp.), Buse variable (Buteo buteo), Fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla)). A noter que les passages de Pigeons voyageurs bagués s’effectuent sur ces mêmes voies, comme le montrent les nombreux relevés de l’étude. Le même schéma s’observe à l’automne dans l’autre sens avec des espèces migratrices rares, Râle des genêts (Crex crex), ou communes, Grive mauvis (Turdus iliacus).

L’ensemble des autres déplacements observés concerne des espèces surtout locales qui circulent dans leur territoire vital. On note que la quasi-totalité des Laridés observés durant l’étude ont franchi la ligne au-dessus et dans des strates souvent supérieures.

En dehors de la migration de printemps et, de manière moins marquée, de l’automne, le nombre total d’espèces en mouvement est stable : de 5 à 16 espèces de novembre à mars et un

« creux » en août avec 11 espèces seulement (annexe 1.2.3). Par ailleurs la ligne peut être utilisée par certaines espèces rares, ainsi le Faucon pèlerin (Falco peregrinus) utilise les pylônes pour se poser (comportement constaté : pylônes 402 et 403) durant l’hiver 2013/2014.

1.2. Trajectoires

Les oiseaux sédentaires locaux, les nicheurs estivaux et les hivernants intègrent bien la ligne et ses pylônes dans leur environnement. Ils la franchissent le plus souvent au-dessus lorsqu’ils passent d’un milieu à l’autre pour, par exemple, se nourrir ou se poser à l’opposé.

Lorsqu’ils sont à proximité de la ligne, ils choisissent de passer au-dessous et aussi parfois au travers sans sembler être perturbés par les câbles qui sont bien repérés et évités « en douceur ». C’est surtout le cas pour les oiseaux locaux : Pigeon ramier (Columba palumbus), Corneille noire (Corvus corone), Choucas des tours (Corvus monedula), Alouette des champs (Alauda arvensis), Pinson des arbres (Fringilla coelebs), Merle noir (Turdus merula)… Pour les oiseaux en déplacement migratoire, erratique ou en mouvements locaux de plus grande ampleur, qui franchissent la ligne en l’abordant au droit de la nappe des câbles, il n’a jamais été observé d’évitement brusque au dernier moment. Les oiseaux ont élevé leur vol bien avant ou sont déjà dans un couloir aérien supérieur. Pour ceux qui l’abordent au même niveau, un simple réajustement s’effectue sans attitude de stress ou de surprise. Cette situation a été observée surtout avec les Goélands sp (Larus sp), les Mouettes rieuses (Chroicocephalus ridibundus) et les Pigeon ramiers (Columba palumbus). Il est cependant certain que par condition météo défavorable (vent fort, brouillard, pluie intense

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brutale) et faible lumière et la nuit, des situations de collisions se présentent. Le bilan percussions est là pour le prouver.

Quelques exemples de trajectoires observées figurent en annexe 3.2.

2. Accidents par percussion

Le tableau joint en annexe 4.2 donne un bilan complet de la mortalité constatée. Les photographies des cadavres ou des plumes découverts au cours des visites figurent en annexe 5.2.

La couverture végétale liée à la croissance des cultures et les travaux agricoles, la présence de prédateurs charognards constituent un paramètre qui diminue les chances de trouver des cadavres.

41 cadavres ou restes d’oiseaux ont été trouvés dont 37 ont pu être identifiés, les 4 non attribuables à une espèce sont probablement des plumes de pigeons. Sur ces 41 cadavres ou restes, au moins 35 cas sont imputables à un accident de percussion, 1 cas fait l’objet d’un doute (Perdrix rouge, tir de chasse ?) ; les indices des 5 autres cas (plumes retrouvées à terre) sont trop minces pour tirer une conclusion.

Tous les cadavres ou restes ont été laissés sur place. Les dépouilles récentes ne sont quasiment jamais retrouvées lors du passage suivant. Les rares dépouilles anciennes, retrouvées desséchées ou décomposées par les insectes ou autres micro-organismes nécrophages sont généralement retrouvées lors de passages suivants car devenues peu appétantes.

19 cadavres sur les 37 identifiables concernent des pigeons (domestique, voyageur ou ramier). Les autres sont pour une part liées au passage migratoire de printemps ou d’automne, exemple Fauvette à tête noire (Sylvia atracapilla), Bécassine des marais (Gallinago gallinago), Grive mauvis (Turdus iliacus), Râle des genêts (Crex crex), Buse variable (Buteo buteo), Vanneau huppé (Vanelleus vanellus)..., ou à des oiseaux sédentaires ou hivernants, Chevêche d’Athéna (Athene noctua), Etourneau sansonnet (Sturnus vulgaris), Alouette des champs (Alauda arvensis),....

Une espèce retrouvée présente un caractère patrimonial majeur ; il s’agit du Râle des genêts (Crex crex) classé en « danger » (Liste rouge des espèces menacées de France) et à l’Annexe I de la Directive Oiseaux. D’autres espèces présentent un intérêt patrimonial : Bécassine des marais, Buse variable et Chevêche d’Athéna (1 individu pour chacune de ces

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espèces). La diversité des espèces retrouvées témoigne de l’attractivité du site et donc augmente le risque de percussion pour de nombreuses espèces.

Parmi les 6 portées étudiées, deux sont plus meurtrières avec 11 cadavres pour la portée 402/403 et 15 cadavres pour la portée 404/405. Sous les 4 autres portées, 3 à 6 cadavres ont été découverts.

Le résultat brut donne une moyenne de 11,29 collisions/km/an. En appliquant les facteurs correctifs moyens couverture végétale (55 %) et prédation (27 %) puis le coefficient de Renssen, on aboutit à une mortalité estimée de 152 oiseaux/km/an sur ce tronçon nord.

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CONCLUSION

La ligne aérienne en place Avelin-Gavrelle a fait l’objet d’un suivi annuel destiné à connaître sa fréquentation par l’avifaune et estimer la mortalité par percussion.

Ce suivi s’est effectué sur deux tronçons distincts, appelés tronçon Sud et tronçon Nord, situés dans des environnements différents. Des visites hebdomadaires ont été réalisées sur un cycle annuel.

Les comportements constatés sont divers. D’une façon générale, les oiseaux locaux, sédentaires ou migrateurs en séjour estival ou hivernal, semblent intégrer la ligne et les pylônes dans leur environnement et en tenir compte dans leur déplacement, et voire les utiliser dans certains cas (pose plus rarement nidification). Les oiseaux de passage (migration ou séjour court) sont, eux, plus sensibles aux risques d’accident.

Certaines espèces utilisatrices des espaces traversés par la ligne présentent un caractère patrimonial plus ou moins élevé en raison de leur relative rareté ou de leur état de conservation. C’est le cas du Busard cendré ( Circus pygargus) sur le tronçon Sud, du Râle des genêts (Crex crex) sur le tronçon Nord.

La mortalité constatée sur les deux tronçons représente au total 68 cadavres,

dont 59 sont imputables à un accident avec la ligne. La mortalité annuelle

peut donc être estimée, après les corrections nécessaires dues aux différents biais

(couverture végétale, prédateurs, mortalité après blessure) à environ 110

oiseaux/km/an pour le tronçon Sud et 152 oiseaux/km/an pour le tronçon

Nord.

(30)

22

Parmi les espèces victimes d’accident, aucune ne présente un caractère patrimonial majeur sur le tronçon Sud, contrairement au tronçon Nord, où un Râle des genêts (Crex crex) a été découvert mais aussi deux espèces de Rapaces (Buse variable et Chevêche d’Athéna) ainsi qu’une Bécassine des marais.

La plus grande attractivité des habitats (forêts, plans d’eau) à proximité du tronçon Nord de la ligne existante explique très probablement cette mortalité par percussion plus élevée.

Ces travaux seront exploités pour établir des mesures d’évitement sur la ligne

à construire et éventuellement de compensation sur des lignes aériennes en

place.

(31)

23

BIBLIOGRAPHIE

(32)

24

(33)

25

AMBE (Rédacteurs : MERIAUX, J.-L., TOMBAL, J.-C. et TROUVILLIEZ, J.), 2001.

– Lignes électriques MT, HT et THT et balisage avifaune, 22 p. ISBN 2-904465-12-X.

AMBE (MERIAUX, J.-L., TOMBAL, J.-C. et TROUVILLIEZ, J.), 2007. - Sensibilité à la percussion aux lignes électriques à haute tension et très haute tension des espèces d’oiseaux fréquentant le territoire français - Version actualisée, 20 p. ISBN 2-904465-15-4.

AMBE (MERIAUX, J.-L., TROUVILLIEZ, J., TOMBAL, J.-C. et OLIOSO, G. ; coordination : MERIAUX, J.-L.), 2000. – Renforcement de l’alimentation électrique de la plaine du Roussillon – Création d’une ligne à 2 circuits 400 000 volts entre le poste de Baixas et la ligne La Gaudière-Vic. Impact prévisible sur l’avifaune et propositions de mesures de réduction d’impact – Efficacité du balisage à l’aide du système d’avertissement visuel (spirales) sur les grands Rapaces. EDF GIMR Méditerranée, 33 p.

AMBE (OLIOSO, G., MERIAUX, J.-L., TOMBAL, J.-C. et TROUVILLIEZ, J. ; coordination : MERIAUX, J.-L.), 2001. – Sécurisation de l’alimentation électrique de l’agglomération de Perpignan - Création du poste 90 000/20 000 volts de Canet (exploitée en 63 000 volts) – Construction des lignes à 1 circuit 90 000 volts Canet – Haut-Vernet et Cabestany-Canet (exploitées en 63 000 volts). Impact prévisible sur l’avifaune et propositions de mesures de réduction d’impact. Efficacité du balisage à l’aide du système d’avertissement visuel (spirales) sur les espèces d’intérêt patrimonial. EDF Transport d’Electricité Méditerranée GIMR, 40 p.

AMBE (RAEVEL, P.), 1989. – Inventaire national des espèces d’oiseaux rares et menacés sensibles au réseau français de lignes électriques haute tension et très haute tension.

Association Multidisciplinaire des Biologistes de l’Environnement (AMBE) et Centre d’Equipement du Réseau de Transport de l’Electricité de France (EDF-CERT), 584 p.

Valenciennes (mise à jour de 1990 à 2011 : MERIAUX, J.-L., TOMBAL, J.-C. et TROUVILLIEZ, J.).

AMBE (VOLLOT, B., MERIAUX, J-L., PETIT, D. et TROUVILLIEZ, J), 2012. Ligne à deux circuits 400 kV Feuillane-Ponteau 1 et 2 et Lavéra-Ponteau. Suivi de l’incidence écologique. Accidents par percussion et comportement des oiseaux face à l’ouvrage. RTE- TESE, 36 p.

MERIAUX, J.-L. et TROUVILLIEZ, J., 1996. – Lignes électriques et Environnement - Actes du Colloque International organisé par l’IEE et l’AMBE les 6, 7 et 8 juin 1994 à l’Institut Européen d’Ecologie, Metz. Ed. IEE, 439 p.

MERIAUX, J.-L. et TROUVILLIEZ, J., 2005. – 25ème anniversaire de l’AMBE 1979-2004.

Actes des journées anniversaires, 15 septembre 2004 : Avifaune et lignes à haute tension ; 29 septembre 2004 : Flore et phytocoenoses aquatiques indicatrices de la qualité biologique et patrimoniale des cours d’eau et des plans d’eau ; 14 octobre 2004 : Voies autoroutières et routières et passages à grande faune. Ed. AMBE, 233 p.

RAEVEL, P. et TOMBAL, J.-C., 1991. – Impact des lignes haute tension sur l’avifaune. Les Cahiers de l’AMBE « Aménagement et Environnement », 56 p. Ed. AMBE.

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(34)

26

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TROUVILLIEZ, J., MERIAUX, J.-L. et TOMBAL, J.-C., 1998. – Lignes HT et THT et percussion d’oiseaux : des solutions testées. EDF-AMBE, 4 p.

UICN COMITE FRANÇAIS et MUSEUM NATIONAL D’HISTOIRE NATURELLE, 2011.

– La liste rouge des espèces menacées en France - Oiseaux nicheurs, 14 p.

(35)

27 ANNEXES 1

RECAPITULATIF DES SESSIONS EFFECTUEES 1.1. Tronçon sud

1.1.1 Par dates des suivis 1.1.2 Par horaire des suivis

1.1.3 Nombre d’espèces observées par mois 1.2 Tronçon nord

1.2.1 Par dates des suivis 1.2.2 Par horaires des suivis

1.2.3 Nombre d’espèces observées par mois

(36)

28

(37)

29

1.1 Tronçon Sud 1.1.1 Par date des suivis

ANNEE MOIS DATE DATE DATE DATE DATE TOTAL

2013 Février 28 28 1

2013 Mars * * * 21 * 1

2013 Avril 3 10 18 23 30 5

2013 Mai 9 15 19 25 4

2013 Juin 2 10 16 22 4

2013 Juillet 1 10 16 22 27 5

2013 Août 4 9 17 23 30 5

2013 Septembre 7 14 20 29 4

2013 Octobre 4 11 19 20** 24 5

2013 Novembre 1 9 16 22 27 5

2013 Décembre 5 12 18 26 4

2014 Janvier 3 8 18 25 31 5

2014 Février 2 11 18 3

(*) non accessible route fermée (neige) 51 (**) sans relevé mortalité

(38)

30 1.1.2 Par horaire des suivis

TRONCON SUD DATES ET HORAIRES DES SESSIONS

DATE Heure DEBUT Heure FIN DUREE DUREE en décimale Observateur

28 février 2013 15h 17h30 2h30 2,5 G. Cavitte

21 mars 2013 9h30 12h 2h30 2,5 G. Cavitte

3 avril 2013 11h 13h30 2h30 2,5 G. Cavitte

10 avril 2013 10h 12h30 2h30 2,5 G. Cavitte

18 avril 2013 10h45 12h45 2h 2 G. Cavitte

23 avril 2013 16h30 18h30 2h 2 G. Cavitte

30 avril 2013 15h 17h30 2h30 2,5 G. Cavitte

9 mai 2013 15h 18h 3h 3 G. Cavitte

15 mai 2013 18h 20h 2h 2 E. Boutonné

19 mai 2013 10h 14h30 4h 4 E. Boutonné

25 mai 2013 18h 20h 2h 2 G. Cavitte

2 juin 2013 9h 12h 3h 3 G. Cavitte

10 juin 2013 9h30 12h 2h30 2,5 G. Cavitte

16 juin 2013 10h45 13h 2h15 2,25 G. Cavitte

22 juin 2013 9h 11h30 2h30 2,5 G. Cavitte

1 juillet 2013 11h 14h 3h 3 G. Cavitte

10 juillet 2013 9h 12h 3h 3 G. Cavitte

16 juillet 2013 9h 11h30 2h30 2,5 G. Cavitte

22 juillet 2013 8h30 11h 2h30 2,5 G. Cavitte

27 juillet 2013 8h 8h30 0h30 0,5 G. Cavitte

17h 18h30 1h30 1,5 G. Cavitte

4 août 2013 14h30 17h 2h30 2,5 E. Boutonné

9 août 2013 10h 11h30 1h30 1,5 E. Boutonné

17 août 2013 9h30 12h15 2h45 2,75 G. Cavitte

23 août 2013 11h30 14h 2h30 2,5 G. Cavitte

30 août 2013 11h 14h 3h 3 G. Cavitte

7 septembre 2013 9h30 12h 2h30 2,5 G. Cavitte

14 septembre 2013 10h 12h30 2h30 2,5 G. Cavitte

16h30 17h30 1h30 1,5 G. Cavitte

20 septembre 2013 10h15 12h30 2h15 2,25 G. Cavitte

29 septembre 2013 7h45 9h45 2h 2 G. Cavitte

4 octobre 2013 10h30 12h30 2h 2 G. Cavitte

11 octobre 2013 9h45 12h30 2h45 2,75 G. Cavitte

19 octobre 2013 14h30 17h 2h30 2,5 E. Boutonné

20 octobre 2013 9h 12h 3h 3 G. Cavitte

24 octobre 2013 16h30 18h30 2h 2 G. Cavitte

1 novembre 2013 9h30 11h15 1h45 1,75 G. Cavitte

9 novembre 2013 8h30 10h30 2h 2 G. Cavitte

16 novembre 2013 9h30 11h30 2h 2 G. Cavitte

(39)

31

TRONCON SUD DATES ET HORAIRES DES SESSIONS

DATE Heure DEBUT Heure FIN DUREE DUREE en décimale Observateur

22 novembre 2013 10h 12h15 2h15 2,25 G. Cavitte

27 novembre 2013 11h45 13h30 2h45 2,75 G. Cavitte

5 décembre 2013 10h30 12h30 2h30 2,5 G. Cavitte

12 décembre 2013 10h45 12h30 1h45 1,75 G. Cavitte

18 décembre 2013 11h30 13h15 1h45 1,75 G. Cavitte

26 décembre 2013 11h30 13h45 2h15 2,25 G. Cavitte

3 janvier 2014 11h 12h30 1h30 1,5 G. Cavitte

8 janvier 2014 10h45 12h30 1h45 1,75 G. Cavitte

18 janvier 2014 9h 11h45 2h45 2,75 G. Cavitte

25 janvier 2014 11h30 13h15 1h45 1,75 G. Cavitte

31 janvier 2014 10h30 12h 1h30 1,5 G. Cavitte

2 février 2014 11h30 13h 1h30 1,5 G. Cavitte

11 février 2014 11h 12h30 1h30 1,5 G. Cavitte

18 février 2014 11h45 13h15 1h30 1,5 G. Cavitte

TOTAL 116h45 116,75

(40)

32 1.1.3. Nombre d’espèces observées par mois

MOIS Nombre d’espèces

Février/Mars 2013 14

Avril 2013 18

Mai 2013 24

Juin 2013 28

Juillet 2013 25

Août 2013 23

Septembre 2013 25

Octobre 2013 20

Novembre 2013 21

Décembre 2013 19

Janvier 2014 15

Février 2014 12

(41)

33

1.2 Tronçon Nord 1.2.1 Par date des suivis

ANNEE MOIS DATE DATE DATE DATE DATE TOTAL

2013 Février 28 1

2013 Mars 10 16 30 3

2013 Avril 3 14 20 / 21 27 4

2013 Mai 01 / 05 09 12 20 26 6

2013 Juin 02 08 16 23 30 5

2013 Juillet 07 13 20 29 4

2013 Août 04 10 18 25 4

2013 Septembre 01 07 14 21 28 5

2013 Octobre 05 12 19 26 4

2013 Novembre 01 10 16 23 30 5

2013 Décembre 07 14 21 28 4

2014 Janvier 04 11 18 25 4

2014 Février 01 08 16 22 4

53

(42)

34 1.2.2. Par horaire des suivis

TRONCON NORD / DATES ET HORAIRES DES SESSIONS

DATE Heure

DEBUT Heure

FIN DUREE DUREE en

décimale Observateur

28 février 2013 15h30 18H 2h30 2.5 E. Boutonné

10 mars 2013 15h30 17h30 2h 2 E. Boutonné

16 mars 2013 16h30 18h30 2h 2 E. Boutonné

30 mars 2013 15h30 18h 2h30 2.5 E. Boutonné

03 avril 2013 14h45 16h30 1h45 1.75 E. Boutonné

14 avril 2013 17h 19h30 2h30 2.5 E. Boutonné

20 avril 2013

+ 21 complément 16h

09h30 18h30

13h 2h30

3h30 2.5 + 3.5 E. Boutonné

27 avril 2013 10h 12h45 2h15 2.25 E. Boutonné

01 mai 2013 12h30 15h 2h30 2.5 E. Boutonné

05 mai 2013 10h 12h30 2.30h 2.5 E. Boutonné

09 mai 2013 13h30 15h30 2h 2 E. Boutonné

12 mai 2013 11h 13h30 2h30 2.5 E. Boutonné

20 mai2013 12h 14h30 2h30 2.5 E. Boutonné

26 mai 2013 12h 14h30 2h30 2.5 E. Boutonné

02 juin 2013 10h 12h15 2h15 2.25 E. Boutonné

08 juin 2013 11h 13h15 2h15 2.25 E. Boutonné

16 juin 2013 10h 12h15 2h15 2.25 E. Boutonné

23 juin 2013 15h 17h30 2h30 2.5 E. Boutonné

30 juin 2013 15h 18h15 3h15 3.25 E. Boutonné

07 juillet 20123 18h 20h15 2h15 2,25 E. Boutonné

13 juillet 2013 10h 12h30 2h30 2.5 E. Boutonné

20 juillet 2013 09h 12h 3h 3 G. Cavitte

29 juillet 2013 16h30 18h 1h30 1.5 E. Boutonné

04 août 2013 14h30 17h 2h30 2.5 E. Boutonné

09 août 2013 14h30 16h45 2h15 2.25 E. Boutonné

18 août 2013 15h45 17h30 1h45 1.75 E. Boutonné

25 août 2013 10h 12h30 2h30 2.5 E. Boutonné

(43)

35

TRONCON NORD / DATES ET HORAIRES DES SESSIONS

DATE Heure

DEBUT Heure

FIN DUREE DUREE en

décimale Observateur

01septembre 2013 15h 18h15 3h15 3.25 E. Boutonné

07 septembre 2013 09h 12h 3h 3 E. Boutonné

14 septembre 2013 14h 16h30 2h30 2.5 E. Boutonné

21 septembre 2013 9h 12h30 3h30 3.5 E. Boutonné

28 septembre 2013 09h30 12h15 2h45 2.75 E. Boutonné

05 octobre 2013 9h 12h 3h 3 G. Cavitte

12 octobre 2013 16h30 19h 2h30 2.5 E. Boutonné

19 octobre 2013 09h 12h 3h 3 E. Boutonné

26 octobre 2013 10h30 14h 3h30 3.5 E. Boutonné

01 novembre 2013 10h15 13h 2h45 2.75 E. Boutonné

10 novembre 2013 09h15 12h 2h45 2.75 E. Boutonné

16 novembre 2013 11h 14h30 3h30 3.5 E. Boutonné

23 novembre 2013 09h 12h 3h 3 E. Boutonné

30 novembre 2013 13h30 16h 2h30 2.5 E. Boutonné

07 décembre 2013 13h45 17h 3h15 3.25 E. Boutonné

14 décembre 2013 12h45 16h 3h15 3.25 E. Boutonné

21 décembre 2013 11h 14h 3h 3 E. Boutonné

28 décembre 2013 12h 14h15 2h15 2.25 E. Boutonné

04 janvier 2014 13h45 16h15 2h30 2.5 E. Boutonné

11 janvier 2014 11h45 14h15 2h30 2.5 E. Boutonné

18 janvier 2014 13h30 17h 3h30 3.5 E. Boutonné

25 janvier 2014 13h 15h45 2h45 2.75 E. Boutonné

01 février2014 11h45 15h 3h15 3.25 E. Boutonné

08 février 2014 14h30 17h 2h30 2.5 E. Boutonné

16 février 2014 14h 17h15 3h15 3.25 E. Boutonné

22 février 2014 15h 18h 3h 3 E. Boutonné

TOTAL 143h15 143.25

(44)

36 1.2.3. Nombre d’espèces observées par mois

MOIS Nombre d’espèces

Février 2013 5

Mars 2013 10

Avril 2013 22

Mai 2013 24

Juin 2013 18

Juillet 2013 20

Août 2013 11

Septembre 2013 14

Octobre 2013 12

Novembre 2013 16

Décembre 2013 9

Janvier 2014 16

Février 2014 13

(45)

37 ANNEXES 2

Liste et statuts des espèces d’oiseaux fréquentant la zone d’étude 2.1. Tronçon Sud

2.2. Tronçon Nord

(46)

38

(47)

39

2.1. Tronçon Sud

1 2 3 4 5 6 7

N P H a b

ANATIDAE

Cygne tuberculé Cygnus olor X X N4ST R H4 II 3

Sarcelle d’été Anas querquedula X N3M C VU II 3

PHASIANIDAE

Perdrix grise Perdix perdix X X X N6S H7 LC II-III 3

Caille des blés Coturnix coturnix X X N5GM C HO LC II 1 Faisan de Colchide Phasianus colchicus X X X N5S H6 LC II-III 2

Perdrix rouge Issue de lâcher cynégétique

ARDEIDAE

Héron cendré Ardea cinerea X X N5MP C H5 LC 3

ACCIPITRIDAE

Busard des roseaux Circus aeruginosus X X N3MP PCH4 VU I 3 Busard Saint-Martin Circus cyaneus X X X N4MP PCH4 LC I 3

Busard cendré Circus pygargus X X N4M PC VU I 3

Epervier d’Europe Accipiter nisus X X X N5MP C H5 LC 3

Buse variable Buteo buteo X X X N5MP C H5 LC 3

FALCONIDAE

Faucon crécerelle Falco tinnunculus X X X N5MP C H5 LC 3

Faucon émerillon Falco columbarius X X PCHR I 1

Faucon pèlerin Falco peregrinus X X X N3S PCH3 LC I 3

CHARADRIIDAE

Vanneau huppé Vanellus vanellus X X X N5MP C H7 LC II 3

LARIDAE

Mouette rieuse Chroicocephalus ridibundus X X X N5MP C H6 II 3

Goéland brun Larus fuscus X X N5GM PCH4 LC II 3

Goéland argenté Larus argentatus X X N5MP C H5 LC II 3

COLUMBIDAE

Pigeon colombin Columba oenas X X X N4MP PCH4 LC II 3

Pigeon ramier Columba palumbus X X X N7MP C H7 LC II-III 3 Tourterelle turque Streptopelia decaocto X X X N5S H5 LC II 1 Tourterelle des bois Streptopelia turtur X X N6M C LC II 2 Pigeon domestique ou

voyageur Columba livia 3

CUCULIDAE

Coucou gris Cuculus canorus X X N6M C LC 1

APODIDAE

Martinet noir Apus apus X X N6M C LC 1

(48)

40

1 2 3 4 5 6 7

N P H a b

PICIDAE

Pic épeiche Dendrocopos major X X X N6S R H6 LC 1

ALAUDIDAE

Alouette des champs Alauda arvensis X X X N7ST C H7 LC II 1

HIRUNDINIDAE

Hirondelle rustique Hirundo rustica X X N7M C HO LC 1

MOTACILLIDAE

Pipit des arbres Anthus trivialis X X N6M C LC 1

Pipit farlouse Anthus pratensis X X X N5GM C H6 VU 1

Bergeronnette printanière Motacilla flava X X N5M C HO LC 1

Bergeronnette grise Motacilla alba X X X N6MP C H6 LC 1

PRUNELLIDAE

Accenteur mouchet Prunella modularis X X X N6MP C H6 LC 1

TURDIDAE

Rougequeue noir Phoenicurus ochruros X X X N6MP C H5 LC 1

Traquet motteux Oenanthe oenanthe X N5M C HO NT 1

Merle noir Turdus merula X X X N7MP C H7 LC II 2

Grive litorne Turdus pilaris X X N4MP C H6 LC II 2

Grive musicienne Turdus philomelos X X X N6MP C H7 LC II 2

Grive draine Turdus viscivorus X X X N6MP C H6 LC II 2

SYLVIIDAE

Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla X X X N7MP C H5 LC 3

Fauvette grisette Sylvia communis X X N6M C HO NT 3

PARIDAE

Mésange charbonnière Parus major X X X N7S PCH7 LC 1

CORVIDAE

Geai des chênes Garrulus glandarius X X X N6S C H6 LC II 1

Choucas des tours Corvus monedula X X X N5MP C H6 LC II 2

Corneille noire Corvus corone X X X N6ST PCH6 LC II 3

STURNIDAE

Etourneau sansonnet Sturnus vulgaris X X X N7ST C H8 LC II 3

PASSERIDAE

Moineau domestique Passer domesticus X X X N7S PCH7 LC 1

FRINGILLIDAE

Pinson des arbres Fringilla coelebs X X X N7ST C H8 LC 1

Verdier d'Europe Carduelis chloris X X X N7MP C H7 LC 1

(49)

41

Linotte mélodieuse Carduelis cannabina X X X N7MP C H7 VU 1

EMBERIZIDAE

Bruant jaune Emberiza citrinella X X X N7MP C H7 NT 1

Bruant proyer Emberiza calandra X X X N6MP C H6 NT 1

Les espèces surlignées de jaune sont inféodées aux grands espaces ouverts LEGENDE : Colonne 1 : Famille et nom vernaculaire de l'espèce Colonne 2 : Nom scientifique de l'espèce

Colonne 3 : Statuts : N : nicheur P : de passage H : hivernant Colonne 4 : Statuts en France :

Commission de l’avifaune française (CRUON, R., DUBOIS, P.-J., LE MARECHAL, P. et NICOLAU-GUILLAUMET, P.), 1996. - Alauda, 64 (2) : 277-289

DUBOIS P. J., LE MARECHAL P., OLIOSO G. et YESOU P. (2008). Nouvel inventaire des oiseaux de France. Delachaux & Niestlé.

a : populations nichant en France :

* nidification : NE: nicheur éteint

NO: nicheur occasionnel ou accidentel NR: moins de 100 couples nicheurs N3: 100-1 000 couples nicheurs N4: 1 000-10 000 couples nicheurs N5: 10 000-100 000 couples nicheurs N6: 100 000 à 1 000 000 couples nicheurs N7: Plus de 1 000 000 couples nicheurs

* comportement hivernal : M: migrateur

GM: généralement migrateur MP: migrateur partiel

ST: généralement sédentaire ou transhumant S: sédentaire

b : toutes populations hors période de reproduction :

* passage :

O: occasionnel ou accidentel R: rare

PC: peu commun C: commun

* séjour :

HO: hivernant exceptionnel ou occasionnel HR: hivernant rare (< 100 individus) H3: 100-1 000 hivernants

H4: 1 000-10 000 hivernants H5: 10 000-100 000 hivernants H6: 100 000-1 000 000 hivernants H7: 1-10 millions d'hivernants H8: plus de 10 millions d'hivernants

Colonne 5 : Liste rouge des espèces menacées de France - Oiseaux de France métropolitaine (UICN Comité français et Muséum National d’Histoire Naturelle, 2011)

RE : espèce disparue de métropole CR : espèce en danger critique

(50)

42 EN : espèce en danger

VU : espèce vulnérable NT : espèce quasi menacée

LC : espèce à préoccupation mineure DD : espèce à données insuffisantes

Colonne 6 : I : espèce de l’annexe I de la Directive 2009/147 « Oiseaux » du 30 /11/2009 II : espèce de l’annexe II de la Directive 2009/147 « Oiseaux » du 30 /11/ 2009 III : espèce de l’annexe III de la Directive 2009/147 « Oiseaux » du 30 /11/ 2009 Colonne 7 : Sensibilité aux lignes THT (d'après AMBE, 1989-2013) :

1 : espèce peu sensible (subissant une mortalité occasionnelle)

2 : espèce sensible (mortalité régulière mais relativement peu importante) 3 : espèce très sensible (mortalité régulière et abondante au moins localement) 4 : espèce hyper-sensible (subissant une très forte mortalité. La mortalité par collision avec les câbles électriques des lignes THT est l'une des causes principales actuelles des décès enregistrés chez cette espèce)

(51)

43

2.2 Tronçon Nord

1 2 3 4 5 6 7

N P H a b

ANATIDAE

Canard colvert Anas platyrhynchos X X X N5S C H6 LC II-III 3

PHASIANIDAE

Perdrix rouge Alectoris rufa ? X X N6S H6 LC II-III 3

Perdrix grise Perdix perdix X X X N6S H7 LC II-III 3

Faisan de Colchide Phasianus colchicus X X X N5S H6 LC II-III 2 PHALACROCORACIDA

E

Grand Cormoran Phalacrocorax carbo X X N4GM C H5 LC 2

ARDEIDAE

Héron cendré Ardea cinerea X X N5MP C H5 LC 3

ACCIPITRIDAE

Milan noir Milvus migrans X N4GM C HR LC I 3

Busard des roseaux Circus aeruginosus X X N3MP PCH4 VU I 3

Epervier d’Europe Accipiter nisus X X X N5MP C H5 LC 3

Buse variable Buteo buteo X X X N5MP C H5 LC 3

FALCONIDAE

Faucon crécerelle Falco tinnunculus X X X N5MP C H5 LC 3

Faucon pèlerin Falco peregrinus X X N3S PCH3 LC I 3

RALLIDAE

Râle des genêts Crex crex X N4M PCHO EN I 4

CHARADRIIDAE

Vanneau huppé Vanellus vanellus X X X N5MP C H7 LC II 3

SCOLOPACIDAE

Bécassine des marais Gallinago gallinago X X NRMP C H5 EN II-III 3

Chevalier gambette Tringa totanus X N4GM C H4 LC II 2

LARIDAE

Mouette rieuse Chroicocephalus ridibundus X X X N5MP C H6 II 3

Goéland brun Larus fuscus X X N5GM PCH4 LC II 3

Goéland argenté Larus argentatus X X N5MP C H5 LC II 3

COLUMBIDAE

Pigeon ramier Columba palumbus X X X N7MP C H7 LC II-III 3 Tourterelle turque Streptopelia decaocto X X X N5S H5 LC II 1 Tourterelle des bois Streptopelia turtur X X N6M C LC II 3

CUCULIDAE

Coucou gris Cuculus canorus X X N6M C LC 1

(52)

44

1 2 3 4 5 6 7

N P H a b

STRIGIDAE

Chevêche d'Athéna Athene noctua X X X N4S H4 LC 3

APODIDAE

Martinet noir Apus apus X N6M C LC 1

PICIDAE

Pic vert Picus viridis X X X N6S H6 LC 1

Pic épeichette Dendrocopos minor X X X N4ST H4 LC 1

ALAUDIDAE

Alouette des champs Alauda arvensis X X X N7ST C H7 LC II 1

HIRUNDINIDAE

Hirondelle rustique Hirundo rustica X X N7M C HO LC 1

MOTACILLIDAE

Pipit farlouse Anthus pratensis X X X N5GM C H6 VU 1

Bergeronnette printanière Motacilla flava X X N5M C HO LC 1

TURDIDAE

Rougegorge familier Erithacus rubecula X X X N7MP C H7 LC 1

Traquet motteux Oenanthe oenanthe X N5M C HO NT 1

Merle noir Turdus merula X X X N7MP C H7 LC II 2

Grive litorne Turdus pilaris X N4MP C H6 LC II 2

Grive musicienne Turdus philomelos X X X N6MP C H7 LC II 2

Grive mauvis Turdus iliacus X C H6 II 2

SYLVIIDAE

Fauvette grisette Sylvia communis X X N6M C HO NT 3

Fauvette à tête noire Sylvia atricapilla X X X N7MP C H5 LC 3

Pouillot véloce Phylloscopus collybita X X N7GM C H5 LC 1

PARIDAE

Mésange bleue Poecile caeruleus X X X N6ST PCH6 LC 1

Mésange charbonnière Parus major X X X N7S PCH7 LC 1

CORVIDAE

Geai des chênes Garrulus glandarius X X X N6S C H6 LC II 1

Pie bavarde Pica pica X X X N6S O H6 LC II 1

Choucas des tours Corvus monedula X X X N5MP C H6 LC II 2

Corneille noire Corvus corone X X X N6ST PCH6 LC II 3

STURNIDAE

Etourneau sansonnet Sturnus vulgaris X X X N7ST C H8 LC II 3

(53)

45

1 2 3 4 5 6 7

N P H a b

PASSERIDAE

Moineau domestique Passer domesticus X X X N7S PCH7 LC 1

FRINGILLIDAE

Pinson des arbres Fringilla coelebs X X X N7ST C H8 LC 1

Chardonneret élégant Carduelis carduelis X X X N7MP C H7 LC 1 Linotte mélodieuse Carduelis cannabina X X X N7MP C H7 VU 1

EMBERIZIDAE

Bruant jaune Emberiza citrinella X X X N7MP C H7 NT 1

Bruant des roseaux Emberiza schoeniclus X X X N5MP C H6 LC 1 Les espèces surlignées de bleu sont inféodées aux milieux aquatiques

LEGENDE :

Colonne 1 : Famille et nom vernaculaire de l'espèce Colonne 2 : Nom scientifique de l'espèce

Colonne 3 : Statuts : N : nicheur P : de passage H : hivernant Colonne 4 : Statuts en France :

Commission de l’avifaune française (CRUON, R., DUBOIS, P.-J., LE MARECHAL, P. et NICOLAU-GUILLAUMET, P.), 1996. - Alauda, 64 (2) : 277-289

DUBOIS P. J., LE MARECHAL P., OLIOSO G. et YESOU P. (2008). Nouvel inventaire des oiseaux de France. Delachaux & Niestlé.

a : populations nichant en France : * nidification :

NE : nicheur éteint

NO : nicheur occasionnel ou accidentel NR : moins de 100 couples nicheurs N3 : 100-1 000 couples nicheurs N4 : 1 000-10 000 couples nicheurs N5 : 10 000-100 000 couples nicheurs N6 : 100 000 à 1 000 000 couples nicheurs N7 : Plus de 1 000 000 couples nicheurs * comportement hivernal :

M : migrateur

GM : généralement migrateur MP : migrateur partiel

ST : généralement sédentaire ou transhumant S : sédentaire

b : toutes populations hors période de reproduction : * passage :

O : occasionnel ou accidentel R : rare

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