• Aucun résultat trouvé

Cours et applications corrigées

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Cours et applications corrigées"

Copied!
25
0
0

Texte intégral

(1)

Ce livre est fait pour : – Candidats au DCG

et au DSCG – Étudiants de l’INTEC – Étudiants de l’enseignement

supérieur de gestion – Étudiants des licences

économie-gestion et des licences professionnelles

Hélène Kontzler

et

Alexandre Reichart

, universitaires, docteurs en Sciences économiques, sont enseignants en DCG ou DSCG à l’ENGDE (et à l’ICS Bégué pour H. Kontzler).

ÉCONOMIE

CONTEMPORAINE

Prix : 29,50 €

ISBN 978-2-297-09152-7

2e éd.

20202021

5

Hélène Kontzler Alexandre Reichart ÉCONOMIE CONTEMPORAINE

5

200 h de cours

14 ECTS – Coeff. 1

À jour du programme du DCG et de son nouvel environ- nement pédagogique (compé- tences attendues, savoirs asso- ciés, guides pédagogiques), la nouvelle collection Carrés DCG vous permet d’apprendre effi- cacement votre cours et d’être prêt le jour de l’épreuve !

Accessible et à jour, cet ouvrage est un véritable manuel d’acquisition des connaissances. Il contient :

• un cours développé de manière acces- sible et en conformité avec le nouveau programme ;

• des éléments visuels pour comprendre plus facilement et mieux mémoriser ;

• des exemples.

2

e

éd.

2020-2021

Hélène Kontzler et Alexandre Reichart

5

ÉCONOMIE CONTEMPORAINE

Cours et applications corrigées

(2)
(3)

2

e

éd.

2020-2021

5

Hélène Kontzler et Alexandre Reichart

ÉCONOMIE

CONTEMPORAINE

(4)

Dans la même collection :

– DCG 1 Fondamentaux du droit, 5e éd. 2020-2021 (L. Simonet).

– DCG 2 Droit des sociétés et des groupements d’affaires, 9e éd. 2020-2021 (L. Simonet).

– DCG 3 Droit social, 2e éd. 2020-2021 (L. Morel-Pouliquen).

– DCG 4 Droit fiscal, 2e éd. 2020-2021 (P. Recroix).

– DCG 5 Économie contemporaine, 2e éd. 2020-2021 (H. Kontzler et A. Reichart).

– DCG 6 Finance d’entreprise, 10e éd. 2020-2021 (P. Recroix).

– DCG 6 Exercices corrigés de Diagnostic financier de l’entreprise, 2e éd. 2020-2021 (P. Recroix).

– DCG 7 Management, 1re éd. 2020-2021 (M. Leroy et J.-J. Jault).

– DCG 8 Systèmes d’information de gestion, 6e éd. 2020-2021 (L. Monaco).

– DCG 9 Comptabilité, 2e éd. 2020-2021 (P. Recroix).

– DCG 9 Exercices corrigés de Comptabilité, 1re éd. 2020-2021 (P. Recroix).

– DCG 10 Comptabilité approfondie, 11e éd. 2020-2021 (P. Recroix).

– DCG 10 Exercices corrigés de Comptabilité approfondie, 9e éd. 2020-2021 (P. Recroix).

– DCG 11 Contrôle de gestion, 9e éd. 2020-2021 (C. Baratay et L. Monaco).

– DCG 11 Exercices corrigés de Contrôle de gestion, 7e éd. 2020-2021 (C. Baratay).

Contactez-nous sur [email protected]

Suivez-nous sur www.gualino.fr

© 2020, Gualino, Lextenso 1, Parvis de La Défense 92044 Paris La Défense Cedex ISBN 978 - 2 - 297 - 09152 - 7 ISSN 2269-2304

(5)

collection « Les Carrés DCG » vous propose :

– des livres conformes au nouveau programme de chaque UE et qui correspondent à une unité d’enseignement qui donne lieu à une épreuve ;

– une pédagogie qui tient compte des notions nouvelles introduites dans les programmes : compétences attendues, savoirs associés, guides pédagogiques ;

– de véritables manuels d’acquisition des connaissances ; leur contenu est :

plus développé : les étudiants peuvent apprendre leur cours et acquérir les compétences ainsi que les savoirs associés,

plus complet : le cours est enrichi d’exemples pour illustrer les compétences et les connaissances acquises,

plus visuel : les maquettes sont modernisées pour être plus aérées et plus attractives ;

– des livres à jour de l’actualité la plus récente.

Le présent ouvrage est tout entier consacré à l’UE 5 « Économie contemporaine » et à l’épreuve correspondante : épreuve écrite portant sur l’étude d’une ou de plusieurs situations pratiques avec, le cas échéant, une ou plusieurs questions.

Vous trouverez dans les pages suivantes (4 à 23) le programme officiel de l’UE 5 ainsi que le sommaire de ce manuel d’acquisition des connaissances. Vous pourrez ainsi faci- lement naviguer dans ce livre et trouver, à tout instant, les connaissances recherchées.

Rappelons que les UE 5 « Économie contemporaine » et UE 7 « Management » consti- tuent l’axe 3 « Analyse économique et managériale » et ont pour objet de permettre au titulaire du DCG d’appréhender l’environnement économique et managérial des organisations afin de comprendre les défis et les problématiques auxquels ces dernières seront confrontées.

(6)

Programme officiel de l’UE 5 - Économie contemporaine

Niveau L – 200 heures – 14 ECTS

1 - FONDEMENTS ET FINALITÉS DE L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE (20 heures) 1.1 - Quels problèmes l’économie tente-t-elle de résoudre ?

Sens et portée de l’étude : Face à des problématiques contemporaines, il s’agit de mettre en évidence comment l’économie se situe au cœur de la vie et des décisions des individus, tout en tenant compte des nouveaux enjeux du développement durable.

L’économie peut être appréhendée comme une science des choix dans un contexte de rareté des ressources.

Compétences attendues Savoirs associés

– Mettre en évidence l’omniprésence du problème de la rareté des ressources.

– Identifier l’allocation des ressources comme une recherche de l’adéquation entre des ressources rares et des besoins illimités.

– Illustrer la logique de choix et d’arbitrage des agents sur l’emploi des ressources.

– Le concept de science économique.

– La variété et la rareté des ressources.

– L’allocation des ressources.

1.2 - Qu’est-ce que l’activité économique ?

Sens et portée de l’étude : Pour satisfaire leurs besoins, les agents effectuent des opérations économiques qui les mettent en interaction dans une logique systémique. Cette interdépendance entre les agents et les opérations qu’ils réalisent est au cœur de l’activité économique : la circulation de flux liés aux opérations de production, de répartition, d’investissement et de consommation en est une illustration.

Compétences attendues Savoirs associés

– Identifier et schématiser les relations entre les différents agents économiques.

– Commenter la répartition des dépenses de consommation.

– Différencier les différentes formes d’épargne.

– Différencier les formes et les motifs de l’investissement.

– Analyser la contribution des grandes variables de l’équilibre ressources-emplois à l’activité économique.

– Les différents agents économiques, leurs rôles.

– L’interdépendance entre les opérations économiques et l’équilibre ressources-emplois.

– Les contributions à l’activité économique : consommation, investissement, commerce extérieur.

– Consommation : définition, typologies, mesure et structure de la consommation des ménages.

– Épargne : définition, formes.

– Investissement : définition, mesure et typologies.

1.3 - Comment l’activité économique crée-t-elle de la richesse ?

Sens et portée de l’étude : L’ensemble des interactions entre les agents économiques contribue à la richesse créée au sein d’une économie. La richesse, envisagée sous un angle quantitatif, est créée au cours de l’activité productive. Elle est le résultat de

(7)

l’activité d’une pluralité d’acteurs, dépassant le strict cadre marchand et lucratif, notamment par l’économie sociale et solidaire ainsi que les services publics. Les spécificités du tissu productif conditionnent la capacité du pays à créer de la richesse. Cette dernière est répartie entre les différents agents qui y contribuent lors de la répartition primaire.

Compétences attendues Savoirs associés

– Identifier la contribution des différents acteurs à la création de richesse.

– Caractériser un tissu productif à l’aide de données statistiques.

– Analyser les enjeux de la répartition de la valeur ajoutée entre les différents bénéficiaires.

– Valeur ajoutée.

– Production marchande, non marchande.

– Critères de classification des entreprises : taille, branche, filière, secteur.

– Les secteurs économiques : définition et poids relatif.

– Économie sociale et solidaire : définition et poids relatif.

– Répartition primaire de la richesse.

1.4 - Comment rendre compte de la situation économique d’un pays ?

Sens et portée de l’étude : Le PIB demeure l’indicateur le plus utilisé pour mesurer la richesse créée et réaliser des comparai- sons spatio-temporelles. Les limites qu’il présente ont depuis longtemps conduit à la conception d’indicateurs alternatifs afin de dépasser une vision matérielle de la richesse, intégrant les problématiques du bien-être et de l’environnement. Il s’agit de montrer l’enjeu des conventions de mesure et le rôle des indicateurs dans la représentation de la réalité économique, ainsi que dans les décisions prises par les acteurs (privés et publics).

Compétences attendues Savoirs associés

– Repérer comment le PIB rend compte de la richesse créée.

– Comparer la situation de pays dans le temps et l’espace à partir de différents indicateurs.

– Justifier l’usage d’indicateurs alternatifs au regard des limites du PIB.

– PIB : définition, modes de calcul.

– Rôle et limites du PIB.

– Externalités positives et négatives.

– Indicateurs alternatifs : IDH et autres indicateurs de développement, intérêts et limites.

2 - LE FONCTIONNEMENT DE L’ÉCONOMIE DE MARCHÉ (30 heures)

2.1 - Pourquoi l’économie de marché s’est-elle imposée en tant que principal régime d’organisation économique et sociale ?

Sens et portée de l’étude : L’économie de marché est progressivement devenue le principal modèle d’organisation écono- mique et sociale, même si sa mise en place s’est faite selon des modalités diverses, notamment en raison du rôle conféré à l’État selon les pays. L’État initie et accompagne le développement de l’économie de marché en garantissant l’exercice de libertés économiques et en favorisant la dynamique concurrentielle censée contribuer à l’efficacité économique.

Si la concurrence est une incitation à baisser les prix, à augmenter les quantités produites et à innover, la réalité des marchés amène à affiner ce que l’on entend par concurrence.

(8)

Compétences attendues Savoirs associés – Identifier les caractéristiques des économies de marché.

– Caractériser les différentes formes de concurrence.

– Mettre en évidence les mécanismes de formation des prix.

– Identifier le rôle des prix dans le comportement des agents et l’allocation des ressources.

– Étudier les bienfaits attendus et les limites de la concurrence sur un marché.

– Économie de marché, libéralisme économique, économie mixte.

– Marché : rôle et fonctionnement.

– La notion de concurrence : cadre normatif de la concurrence pure et parfaite, réalité de la compétition entre entreprises (Walras, Pareto, Baumol).

– Les caractéristiques de l’équilibre de marché dans un cadre concurrentiel.

– Analyse dynamique de la concurrence (Schumpeter, Hayek).

2.2 - Pourquoi encadrer le fonctionnement du marché ?

Sens et portée de l’étude : L’État, dans une économie de marché, assure, à différents échelons institutionnels, une régulation du fonctionnement des marchés pour limiter les inconvénients des situations de concurrence imparfaite et des défaillances de marché en matière d’allocation des ressources.

Compétences attendues Savoirs associés

– Repérer les différentes structures de marché de concurrence imparfaite.

– Analyser les comportements des acteurs et leurs répercussions sur l’équilibre d’un marché déterminé en concurrence imparfaite.

– Identifier les organes chargés de la régulation de la concurrence et les mesures contribuant au maintien de la concurrence.

– Repérer des cas d’externalités et de biens collectifs, en appréhender les conséquences.

– Identifier des dispositifs permettant de répondre aux défaillances du marché.

– Fonctionnement des marchés et comportement des acteurs en concurrence imparfaite.

– Régulation de la concurrence dans le cadre national et européen.

– Biens collectifs et externalités : caractéristiques et conséquences (Marshall, Pigou, Coase).

3 - LES CONTRIBUTIONS DES ACTEURS FINANCIERS À L’ACTIVITÉ ÉCONOMIQUE (20 heures) 3.1 - Au niveau macroéconomique, quels sont les agents à besoin ou à capacité de financement ?

Sens et portée de l’étude : Les opérations économiques menées par les agents économiques débouchent sur des situations financières diverses. On distingue alors au niveau macroéconomique, les agents à capacité de financement et ceux à besoin de financement. Une première approche du financement de l’économie peut être appréhendée par la rencontre entre les capacités et les besoins de financement.

(9)

Compétences attendues Savoirs associés – Identifier les agents à besoin et à capacité de financement.

– Analyser le comportement d’épargne des ménages.

– Identifier les modalités de financement des entreprises et de l’État.

– Analyser les conséquences du choix d’une modalité de financement pour un agent économique donné.

– Agents à capacité de financement : déterminants et motifs de l’épargne des ménages.

– Agents à besoin de financement (entreprises et État) : déterminants et modalités de financement.

3.2 Quels sont les rôles respectifs des banques et des marchés financiers dans le financement de l’activité économique ?

Sens et portée de l’étude : Les banques et les marchés financiers jouent un rôle complémentaire dans le financement de l’économie selon des modalités spécifiques.

Nécessaires au développement de l’activité économique, ils permettent de financer la diversité des besoins de financement des agents et de les accompagner dans la prise de risque inhérente à leurs projets.

La recherche de sources de financement plus abondantes, d’un financement moins coûteux ou de modalités de financement adaptées à de nouveaux besoins (start-up…) a entraîné de nombreuses évolutions conduisant à la financiarisation de l’économie et parallèlement au développement de formes alternatives de financement. Bien que nécessaire au développement de l’activité économique, cette financiarisation s’accompagne de crises récurrentes pouvant déstabiliser l’économie réelle.

Compétences attendues Savoirs associés

– Identifier les fonctions des banques.

– Appréhender la diversité des marchés de capitaux.

– Analyser la contribution des banques et des marchés de capitaux à l’activité économique.

– Repérer les nouvelles sources de financement.

– Analyser les mécanismes financiers d’une crise réelle (passée ou actuelle) et ses conséquences sur l’activité économique.

– Finance directe/finance indirecte.

– Rôles des banques :

• gestion des moyens de paiement ;

• création monétaire ;

• transformation des échéances.

– Évolution des rôles et places des banques.

– Rôles des marchés de capitaux : financement à différents horizons temporels, valorisation boursière, liquidité des titres, spéculation, couverture des risques, apports de devises.

– Les différents types de marchés :

• marché monétaire ;

• marché financier ;

• marché des produits dérivés ;

• marché des changes.

– Autres formes de financement (capital-risque, financement participatif).

– Les autorités monétaires.

(10)

4 - LA RÉGULATION PUBLIQUE DANS UNE ÉCONOMIE DE MARCHÉ (40 heures) 4.1 - Quels sont la place et le rôle de l’État ?

Sens et portée de l’étude : La place et le rôle de l’État ont évolué au cours du temps dans les économies de marché. Le tournant libéral de la fin des années 1980 s’est accompagné d’un certain désengagement de l’État dans les économies à hauts revenus. Pour autant, l’État reste un acteur majeur au travers des différentes fonctions qu’il assume.

Compétences attendues Savoirs associés

– Identifier les fonctions de l’État.

– Repérer les différents organes de l’action publique au niveau national ou local.

– Comparer les choix budgétaires de plusieurs États (niveau et structure des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires).

– Analyser l’évolution des finances publiques d’un pays et ses enjeux.

– Les fonctions de l’État (Musgrave).

– Organes de l’action publique : administrations (centrale, sécurité sociale), autorités administratives indépendantes, collectivités locales.

– Budget de l’État : niveau et structure des dépenses publiques, niveau et structure des prélèvements obligatoires.

– Déficit public et dette publique.

– Soutenabilité de la dette publique.

4.2 - Quelles politiques économiques l’État peut-il mener ?

Sens et portée de l’étude : L’État met notamment en œuvre un ensemble de politiques économiques visant à atteindre un certain nombre d’objectifs grâce à différents instruments. Toutefois, le degré et les formes de cette intervention font débat.

Compétences attendues Savoirs associés

– Distinguer les différents types de politiques économiques.

– Identifier les caractéristiques des politiques d’offre et de demande.

– Apprécier les enjeux d’une politique économique donnée.

– Analyser une décision de politique économique dans un contexte précis.

– Objectifs de la politique économique : croissance, plein-emploi, stabilité des prix, équilibre extérieur.

– Typologies des politiques économiques : politiques conjoncturelles/

structurelles, politiques d’offre/de demande.

– Politique de demande : instruments de relance budgétaire, effets et limites (Keynes, Friedman, Laffer).

– Politique d’offre : instruments, effets et limites (théories de la croissance endogène).

– Justifications et limites de l’intervention de l’État (Wagner, Keynes, approches libérales).

4.3 - L’appartenance à l’Union européenne influence-t-elle la conduite de la politique économique des pays membres ?

Sens et portée de l’étude : La construction européenne est un processus graduel autour d’un projet aux dimensions politique, économique et sociale.

L’Union européenne est devenue une puissance économique de premier plan et une zone d’intégration régionale, en suivant un processus d’élargissement et d’approfondissement, qui a conduit à redéfinir la répartition des compétences en matière de politique économique.

(11)

Compétences attendues Savoirs associés – Identifier les enjeux des principales phases d’élargissement

et d’approfondissement de la communauté économique européenne (CEE) puis de l’Union européenne (UE).

– Illustrer les principes de proportionnalité et de subsidiarité.

– Caractériser l’organisation de la régulation conjoncturelle au sein de l’Union Économique et Monétaire.

– Expliquer les mécanismes permettant d’atteindre les objectifs de la politique monétaire.

– Analyser les difficultés posées par les divergences structurelles au sein de l’Union européenne.

– Principales phases d’élargissement et d’approfondissement, poids économique de l’Union européenne.

– Principes de proportionnalité et de subsidiarité.

– Régulation conjoncturelle au sein de l’Union économique et monétaire, UEM (objectifs et instruments) : politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE), encadrement des politiques budgétaires nationales.

– Politiques structurelles de l’Union européenne : budget de l’Union européenne, degré inégal d’intégration des politiques

de la concurrence, commerciale, fiscale et sociale.

5 - LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE : ORIGINES ET ENJEUX (60 heures) 5.1 - La croissance économique doit-elle être systématiquement recherchée ?

Sens et portée de l’étude : La croissance économique est souvent présentée comme un objectif primordial duquel découle la capacité d’un pays à satisfaire les besoins des agents en produisant plus, en créant de la richesse et des emplois. En tant que source de richesse matérielle, elle peut contribuer au bien-être, mais n’est pas une condition suffisante au développement. Elle soulève en outre la question de sa soutenabilité dans le cadre d’un développement durable.

Compétences attendues Savoirs associés

– Différencier croissance économique, fluctuations de l’activité et développement économique.

– Analyser le rôle de la croissance sur une économie.

– Croissance économique, croissance potentielle et croissance effective.

– Développement économique, développement humain (A. Sen), et développement durable.

– Les finalités de la croissance.

– Soutenabilité de la croissance.

5.2 - Qu’est-ce qui détermine le potentiel de croissance d’une économie ?

Sens et portée de l’étude : Chercher à accroître la richesse d’un pays suppose d’identifier les déterminants de la croissance.

L’augmentation de la quantité des facteurs de production peut être perçue comme une première source de croissance. Toutefois, elle apparaît limitée et l’on observe qu’une croissance existe dans des pays dont la quantité de facteurs n’augmente pas, grâce à l’amélioration de la productivité globale des facteurs liée au progrès technique.

Compétences attendues Savoirs associés

– Identifier et analyser les déterminants de la croissance.

– Mettre en évidence le rôle du progrès technique dans la croissance. – Le rôle des facteurs de production : capital, travail et ressources naturelles (Ricardo, Malthus, croissance endogène).

– Le rôle du progrès technique (ou de la productivité globale des facteurs) dans le processus de croissance (Schumpeter, Aghion,

(12)

5.3 - Quelle est l’influence de l’ouverture internationale d’une économie sur sa croissance économique ?

Sens et portée de l’étude : Si les théories classiques du commerce international se fondent sur la défense du libre-échange, l’histoire économique montre que protectionnisme et libre-échange ont toujours coexisté. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, la plupart des nations ont souhaité encadrer le développement des échanges multilatéraux, tandis que des espaces économiques régionaux se sont constitués.

Aujourd’hui, les échanges internationaux sont souvent perçus comme une opportunité de croissance économique. L’analyse de la balance des paiements permet notamment d’évaluer la compétitivité d’un pays, ses choix de spécialisation ainsi que son besoin ou sa capacité de financement à l’égard du reste du monde.

Pour attirer les capitaux internationaux, les États développent des politiques d’attractivité dont les conséquences peuvent être variables selon les outils utilisés (dumping social, fiscal, monétaire versus politiques de formation, de soutien à l’innovation, de financement d’infrastructures).

Compétences attendues Savoirs associés

– Distinguer internationalisation et mondialisation.

– Caractériser les principaux flux d’échanges.

– Expliquer le rôle des firmes multinationales et de la division internationale des processus de production dans la dynamique des échanges.

– Justifier la défense du libre-échange et les motivations protectionnistes.

– Identifier les différentes modalités du protectionnisme.

– Identifier les principaux soldes de la balance des paiements d’une nation.

– Analyser la situation extérieure d’un pays à partir d’indicateurs et en repérer les conséquences sur la croissance économique.

– Expliquer les enjeux des politiques d’attractivité vis-à-vis de la croissance économique.

– Internationalisation, mondialisation.

– Échanges internationaux : inter et intrabranche, intrafirme, intrarégionaux.

– Régulation du commerce mondial : organisation et principes.

– Intégration économique régionale.

– Investissement direct à l’étranger (IDE).

– Firmes multinationales, division internationale des processus de production et chaînes de valeur mondiales.

– Libre-échange : définition, principales théories (Ricardo, Heckscher- Ohlin-Samuelson, Lassudrie-Duchêne ou Linder, Krugman), conséquences.

– Protectionnisme : définition, modalités, principales théories (List, Kaldor, Krugman, Amin), conséquences.

– Balance des paiements.

– Politique d’attractivité et de compétitivité.

5.4 - Quel potentiel de croissance dans la perspective d’un développement durable ?

Sens et portée de l’étude : La question de l’épuisement de la croissance et d’une croissance auto-entretenue permet de s’interroger sur la capacité des pays à offrir une quantité de biens sans cesse plus abondante, en interrogeant le rôle des diffé- rentes ressources (humaines, technologiques, naturelles) en la matière. Elle fait écho à la problématique de la soutenabilité de la croissance.

Sur le plan économique, les approches des ressources naturelles diffèrent : certaines considèrent que la préservation des ressources n’est pas une limite à la croissance, d’autres estiment qu’elle est incompatible avec la croissance. Se dégagent alors deux conceptions différentes de la soutenabilité, dites faible et forte, la première présentant le progrès technique comme la solution, tandis que la seconde promeut un changement de modèle de croissance.

(13)

Compétences attendues Savoirs associés – Caractériser le développement durable dans ses trois dimensions.

– Analyser les effets attendus des mesures de politique environnementale sur les comportements des acteurs.

– Analyser les opportunités et les limites du développement durable en termes de croissance économique.

– Développement durable : dimensions économiques, sociales et environnementales.

– L’environnement, illustration de défaillances de marché (Coase, Pigou, Hardin, Olstrom).

– Degré de soutenabilité de la croissance : faible (Stiglitz) ou forte.

– La transition énergétique.

– Les instruments des politiques environnementales : fiscalité, droits à polluer, réglementation.

– Apparition de logiques économiques différentes : économie circulaire, économie des fonctionnalités.

6 - LES DÉSÉQUILIBRES SOCIAUX : EXPLICATIONS ET ENJEUX (30 heures) 6.1 - Comment expliquer les déséquilibres sur le marché du travail ?

Sens et portée de l’étude : Le chômage apparaît comme un déséquilibre sur le marché du travail, mais ne constitue qu’une des formes de difficultés des individus face à l’emploi. Pour caractériser correctement la situation de l’emploi d’un pays, il est nécessaire de prendre en compte divers indicateurs, au-delà du taux de chômage.

Sur la base de ces indicateurs, l’examen du chômage et de son évolution dans différents pays montre que le chômage est un phénomène complexe dont les causes sont multiples, potentiellement cumulatives et ne se limitant pas au marché du travail.

Compétences attendues Savoirs associés

– Caractériser la situation du marché du travail à l’aide d’indicateurs variés.

– Appréhender la diversité des situations des individus sur le marché du travail.

– Comparer la situation de l’emploi dans différents pays par l’analyse de données statistiques.

– Analyser les causes structurelles et conjoncturelles du chômage, sur un marché donné.

– Identifier les causes du dualisme et de la polarisation du marché du travail.

– Analyser les conséquences de la révolution numérique sur l’emploi et les modalités de travail.

– Chômage (BIT, Ministère du travail), halo du chômage, sous-emploi.

– Taux de chômage, taux d’activité, taux d’emploi, comparaison entre pays.

– Chômage conjoncturel/structurel.

– Chômage classique/keynésien.

– Segmentation et polarisation du marché du travail (Piore – Doeringer, Lindbeck – Snower).

– Autres théories du marché du travail.

6.2 - Comment l’action publique peut-elle limiter les déséquilibres sur le marché du travail ?

Sens et portée de l’étude : Les changements de grande ampleur que connaît le marché du travail en France, comme dans tous les pays industrialisés, justifient la mise en œuvre d’un ensemble de politiques visant à limiter, accompagner voire à compenser

(14)

Compétences attendues Savoirs associés – Identifier les principales mesures prises dans le cadre des politiques

de l’emploi au sein des pays de l’OCDE.

– Distinguer les mesures dites passives et actives.

– Comparer les effets attendus des différentes mesures des politiques de l’emploi et des politiques pour l’emploi.

– Analyser les enjeux de la flexibilité sur le marché du travail, dans ses différentes formes.

– Caractériser l’action des pouvoirs publics pour accompagner les transformations du marché du travail.

– Politiques de l’emploi : mesures actives et passives.

– Politiques pour l’emploi : impacts attendus du soutien à l’activité sur l’emploi.

– Flexibilité du marché du travail : formes et enjeux.

6.3 - Quelles politiques de redistribution face aux risques sociaux et aux inégalités sociales ?

Sens et portée de l’étude : Les inégalités sont de nature multiple et présentent un caractère cumulatif. La légitimité de la lutte contre les inégalités est un sujet encore débattu parmi les économistes. Le consensus selon lequel les inégalités seraient facteur d’efficacité et de croissance est remis en question, depuis la crise des subprimes notamment, à la faveur d’analyses pointant les effets contre-productifs des inégalités.

Face aux inégalités, aux risques sociaux et à l’exclusion, les pouvoirs publics peuvent engager des politiques de redistribution, basées sur la fourniture de services publics, une fiscalité redistributive et des institutions de solidarité comme la Sécurité Sociale.

L’État social (État-providence) est devenu la forme institutionnelle caractéristique des sociétés avancées, présentant des formes différentes selon les pays.

Compétences attendues Savoirs associés

– Identifier les différentes formes d’inégalités et les principaux risques sociaux.

– Analyser les enjeux de la lutte contre les inégalités et de la couverture des risques sociaux.

– Caractériser les différents instruments des politiques de redistribution.

– Analyser l’évolution des principales dépenses et recettes des politiques contemporaines de redistribution.

– Inégalités sociales : formes, origines et mesure (Piketty).

– Pauvreté : définitions et mesures.

– Justification économique des inégalités et remise en cause de l’efficacité des inégalités.

– Redistribution : objectifs, formes, instruments.

– Les modèles de protection sociale.

– Le financement des politiques de redistribution.

L’épreuve UE 5 Économie contemporaine est une épreuve écrite portant sur l’analyse d’un dossier documentaire et une question problématisée.

Durée : 4 heures – Coefficient : 1

(15)

PARTIE

1 Fondements et finalités de l’activité économique 25

Chapitre 1 : Quels problèmes l’économie tente-t-elle de résoudre ? 31

I. Des concepts liminaires 31

A. L’économie positive dit « ce qui est » et l’économie normative « ce qui doit être » 32

B. Un bon modèle explique et prédit 33

C. Le raisonnement économique se fait « toutes choses égales d’ailleurs » 34 D. Le marché, un lieu de coordination des actions individuelles ou agrégées 34 II. Des ressources limitées pour des besoins illimités :

tous les rêves sont-ils permis à long terme ? 35

A. Les facteurs de production : un élargissement récent avec le capital immatériel 36 B. Les besoins illimités et l’allocation des ressources : coût d’opportunité et arbitrage 36

C. Tous les espoirs sont-ils permis à long terme ? 37

III. À quels désirs des agents économiques la production doit-elle satisfaire ? 38

Chapitre 2 : Qu’est-ce que l’activité économique ? 41

I. Les différents agents économiques et leurs rôles 41

II. L’interdépendance entre les opérations économiques

et l’équilibre ressources-emplois 43

A. Le SECN et les opérations économiques 43

B. Le tableau Emplois-Ressources 44

C. L’analyse interindustrielle par le tableau Entrées-Sorties 45

D. Les grands agrégats 46

III. Les contributions à l’activité économique :

consommation, investissement, commerce extérieur 47

A. La consommation 47

B. L’investissement 49

C. Le commerce extérieur 51

(16)

C. Les dépenses pré-engagées 52 V. La Formation brute de capital fixe (FBCF), une variable explicative complexe,

en lien avec la croissance 53

Chapitre 3 : Comment l’activité économique crée-t-elle de la richesse ? 57

I. L’entreprise, un concept flou 57

II. La valeur ajoutée, enjeu de toute production 58

A. La définition de la valeur ajoutée 58

B. La répartition de la valeur ajoutée 59

C. La chaîne de valeur, un élément de la définition stratégique pour Porter (1982) 59 III. La place et le rôle des entreprises dans les économies contemporaines 61

A. Des définitions traditionnelles de l’entreprise 61

B. D’autres définitions possibles de l’entreprise, dans une vision dynamique 61 IV. Les critères de classification des entreprises : activité, taille et chiffres d’affaires 62 A. L’entreprise et son activité : une classification en secteurs d’activité et en branches 62

B. L’entreprise et la taille de ses effectifs 64

C. L’entreprise et son niveau de chiffre d’affaires 65

V. L’entreprise et sa structure juridique 65

VI. La production non marchande publique, une justification théorique

par les défaillances de marché 66

A. Les biens publics, non exclusifs et non rivaux 67

B. Les monopoles naturels 68

C. Les externalités positives et négatives 68

D. Une typologie des biens 69

VII. Un lexique de concepts clés utiles à la compréhension

des systèmes économiques prévalants 70

VIII. Le non marchand public et le non marchand privé en France, d’après l’INSEE 73 A. La logique de la production non marchande des administrations publiques 74

B. Le non marchand privé d’après l’INSEE 74

IX. La production non marchande privée, une recherche d’alternatives 76

A. Une alternative déjà ancienne, l’Économie sociale 76

B. De l’Économie sociale à l’Économie sociale et solidaire 79

(17)

C. Les apports de l’entrepreneuriat social et du social business 83 D. Les limites de l’entrepreneuriat social et du social business 83

Chapitre 4 : Comment rend-on compte de la situation économique d’un pays ? 85

I. Le PIB : définition, modes de calcul et comparaisons 85

A. PIB marchand et PIB non marchand 86

B. Les trois modes de calcul du PIB 86

C. PIB en euros constants et en euros courants 88

D. PIB total et PIB par habitant, comparaisons internationales 88 E. PIB en SPA, pour une comparaison des pouvoirs d’achat des pays membres de l’UE 89

F. PIB en PPA, une illustration avec l’indice Big Mac 89

G. Non prise en compte par le PIB des externalités positives et négatives 90 H. Absence de prise en compte par le PIB de l’économie souterraine 90 II. Les indicateurs synthétiques alternatifs au PIB :

IDH et autres indicateurs de développement, intérêt et limites 91

A. L’IDH (Indice de Développement Humain) 91

B. La MBE (Mesure du Bien-Être Économique) 94

C. L’épargne nette ajustée (Genuine Savings) 95

D. L’empreinte écologique 96

E. Une nouvelle orientation : l’IWI ? 97

III. Le sens qu’il y a à calculer des indicateurs de développement durable 97

A. Les recommandations de l’Union européenne 98

B. Le Grenelle de l’environnement 98

C. La commission Stiglitz – Sen – Fitoussi (SSF) 99

D. Une tentative de formalisation par France Stratégie 102

IV. De nouvelles approches émergent 103

(18)

Chapitre 5 : Pourquoi l’économie de marché s’est-elle imposée en tant que principal régime d’organisation économique et sociale ?

Pourquoi faut-il encadrer le fonctionnement du marché ? 107

I. Les modèles mathématiques marginalistes,

un détour par la microéconomie s’impose 108

A. Le comportement du consommateur 108

B. Le comportement du producteur 114

C. Les différentes structures de marché et l’équilibre général 118

II. De l’optimum de Pareto aux théorèmes du bien-être 120

III. L’équilibre du producteur, à court et à long terme, en CPP ou en monopole 122

A. L’entreprise en CPP, price taker et contrainte 122

B. L’entreprise en concurrence imparfaite, price maker et offensive 124 IV. La concurrence pure et parfaite, un modèle dépassé ? 126

V. La question de la contestabilité des marchés 128

VI. La question des surplus économiques 129

VII. Le surplus du consommateur et du producteur,

des avantages nets procurés par le prix de marché 130

VIII. Éléments conclusifs 134

(19)

Chapitre 6 : La monnaie et les politiques monétaires 137

I. La monnaie et l’évolution des différentes formes de monnaie 137

A. Les trois fonctions de la monnaie 137

B. Les différentes étapes de l’évolution de la monnaie 140

C. La notion de monnaie fiduciaire 146

D. Les différentes formes de la monnaie 148

II. Le rôle des banques et des banques centrales 152

A. Les banques 152

B. Les banques centrales 156

Chapitre 7 : Les agents à capacité et à besoin de financement 171

I. Les ménages 171

A. Les ménages à capacité de financement 171

B. Les ménages à besoin de financement 173

II. Les entreprises 175

A. La décision d’investir 175

B. Les modalités de financement des entreprises 177

III. L’État 183 A. La capacité ou le besoin de financement des administrations publiques 183

B. Les modalités de financement de l’État 184

IV. Le rôle des marchés financiers 186

A. Les principaux actifs financiers 186

B. La distinction entre marchés primaires et marchés secondaires 190

C. Le couple rendement-risque 190

D. Les plus grands marchés financiers de la planète 191

E. Les indices boursiers 192

F. Les marchés financiers sont-ils efficients ? 194

(20)

Chapitre 8 : Le rôle de l’État dans la sphère économique 203

I. Le rôle de l’État selon les différentes écoles d’économistes 203

A. Le rôle de l’État selon les économistes libéraux 203

B. Le rôle de l’État selon les économistes keynésiens 204

C. Le rôle de l’État selon les économistes marxistes 205

II. Les missions, instruments et objectifs des États 206

A. Les fonctions de l’État selon Richard Musgrave 206

B. La règle de Jan Tinbergen 206

C. Le carré magique de Nicholas Kaldor 207

D. La loi de Wagner 207

III. La mise en œuvre de la politique budgétaire 208

A. Le cadre général de la politique budgétaire de l’État 208

B. Les recettes budgétaires 210

C. Les dépenses budgétaires 221

Chapitre 9 : Les politiques économiques menées par l’État 225

I. Les politiques de relance keynésiennes 225

A. Un cadre macroéconomique 226

B. Le rôle de la consommation des ménages 228

C. Le rôle de l’investissement des entreprises 231

D. Le policy mix keynésien 234 E. La synthèse de la théorie keynésienne et ses critiques libérales 237 II. Politiques de relance versus politiques de rigueur :

le pilotage macroéconomique conjoncturel 239

A. La courbe de Phillips 239

B. Les critiques de la courbe de Phillips par les économistes libéraux 241

III. Les politiques économiques structurelles 244

A. Quelques exemples de réformes structurelles en France 245

B. Le modèle de référence : la flexisécurité à la danoise 245

(21)

II. Du traité de Maastricht au TSCG :

les grandes étapes de la consolidation budgétaire européenne 250 A. Déficits publics et dettes publiques « au sens de Maastricht » 251

B. La consolidation budgétaire européenne 251

PARTIE

5 La croissance, origines et enjeux 253

Chapitre 11 : La croissance, pourquoi est-elle recherchée ?

La question du potentiel de croissance dans la perspective

d’un développement durable 255

I. Croissance économique, croissance potentielle et croissance effective 255

A. La croissance économique : une mise en perspective 255

B. La fonction de production nationale 256

C. La convergence et la non convergence 256

D. La croissance effective et potentielle 257

II. Les fluctuations et les cycles 258

A. L’oscillateur de Samuelson 258

B. Le modèle de Goodwin 258

C. Les cycles économiques de Kondratieff, Juglar et Kitchin 259

D. Les cycles technologiques de Schumpeter 260

E. Un nouveau cycle schumpétérien avec le digital ? 260

III. Le développement économique, humain et durable 261

A. Le développement économique 261

B. Le développement humain 263

C. Le développement durable 265

IV. L’environnement, illustration des défaillances de marché 270 A. Des concepts économiques malmenés mais, jusque récemment, non remis en cause 270

(22)

E. La théorie des biens communs d’Elinor Ostrom 274

V. Degré de soutenabilité de la croissance 275

A. Le modèle de soutenabilité faible 276

B. Le modèle de soutenabilité forte 277

C. La décroissance 277

VI. Les instruments de politiques environnementales 278

A. Présentation générale 278

B. La réglementation 279

C. La fiscalité 279

D. Les droits à polluer 279

E. Les instruments volontaires 280

F. La planification 280

VII. L’économie circulaire 280

A. Les sept piliers de la sagesse 281

B. L’écoconception 282

C. Les flux matières 283

VIII. L’économie de fonctionnalité 284

IX. En guise de conclusion 286

Chapitre 12 : Le potentiel de croissance des économies 287

I. Une notion préalable : la Frontière des Possibilités de Production (FPP) 287

II. Les analyses traditionnelles de la croissance 290

A. L’enrichissement des nations selon Adam Smith 290

B. La loi des débouchés de Jean-Baptiste Say 292

C. Croissance économique et croissance démographique chez Thomas Robert Malthus 293

D. La dynamique de l’état stationnaire selon David Ricardo 294

E. Le destin funeste du capitalisme selon Karl Marx 298

III. Croissance, innovation et progrès technique : les analyses de Schumpeter et Sauvy 298

A. Les cinq types d’innovations selon Schumpeter 299

B. Inventions et innovations 299

C. Les différents types de cycles économiques 299

D. Les « grappes d’innovations » et les cycles économiques 300

E. Les innovations majeures et les cycles Kondratiev 301

(23)

IV. Les modèles de croissance économique 303

A. L’instabilité de la croissance : le modèle Harrod-Domar 303

B. Le progrès technique « tombé du ciel » : le modèle de Solow 303 C. Expliquer concrètement l’origine du progrès technique :

les modèles de croissance endogène 304

V. Les analyses contemporaines de la croissance économique 306

A. Les contributions d’Aghion et Howitt 306

B. Les théories de la stagnation séculaire 307

Chapitre 13 : Le rôle du commerce extérieur 309

I. Les notions essentielles de l’économie internationale 309

A. Pourquoi privilégier le PIB au PNB ? 310

B. Les principales puissances économiques mondiales 310

C. La balance commerciale 315

D. La compétitivité à l’export et les différentes stratégies de compétitivité 318

E. La stratégie de compétitivité-prix 319

F. La compétitivité-prix poussée à l’extrême :

dumping, prix prédateurs et abus de position dominante 319

G. La stratégie de compétitivité hors-prix 321

H. La balance des paiements 322

I. Les principaux indicateurs du commerce extérieur 327

II. Les grandes théories du commerce international 328

A. Les mercantilistes 329

B. Les critiques du mercantilisme 331

C. Les théories classiques du commerce international 332

D. Le protectionnisme éducateur de Friedrich List 335

E. Le modèle Heckhser-Ohlin-Samuelson (HOS) 335

F. Le théorème Stolper-Samuelson 337

G. Le paradoxe de Léontief 338

H. Les nouvelles théories du commerce international

et la Nouvelle Division Internationale du Travail (NDIT) 339

I. Le « mal hollandais » 341

J. La « malédiction des matières premières » 342

(24)

C. Les succès et la crise de l’Organisation Mondiale du Commerce (de 1995 à nos jours) 347

PARTIE

6 Les déséquilibres sociaux : explications et enjeux 351

Chapitre 14 : Les mesures de l’activité, de l’emploi et du chômage 353

I. Mesurer le chômage dans nos économies 353

II. Le halo de chômage 354

III. Taux d’activité, taux d’emploi et taux de chômage 355

IV. Activité, emploi et chômage en France 356

A. La baisse continue du taux de chômage (avant l’effet Covid-19) 356

B. Le halo du chômage en forte augmentation 358

C. La stabilité du taux d’emploi 359

D. L’explosion du sous-emploi, porté à un niveau historique 361

E. La légère diminution du taux d’activité 362

V. La situation de l’emploi et du chômage dans les pays développés 363 A. La comparaison des taux de chômage harmonisés dans les pays de l’OCDE 363 B. La comparaison des caractéristiques particulières du chômage dans les pays de l’OCDE 364 C. La comparaison des taux d’emploi dans les pays de l’OCDE 366

Chapitre 15 : Les différentes causes et théories du chômage 369

I. Caractériser l’action des pouvoirs publics pour accompagner les transformations du marché du travail : les quatre causes et natures du chômage 369

A. Le chômage frictionnel 369

B. Le chômage volontaire 370

C. Le chômage structurel (ou chômage classique) 371

D. Le chômage conjoncturel (ou chômage involontaire, ou encore chômage keynésien) 372 II. Les théories insiders-outsiders : une segmentation du marché du travail 373

(25)

Chapitre 16 : Inégalités, pauvreté et modèles de protection sociale 375

I. Les inégalités économiques et sociales 375

A. Mesurer les inégalités : la courbe de Lorenz et l’indice de Gini 375

B. L’évolution des inégalités 378

II. La pauvreté : une notion absolue et relative 381

III. Les deux grands modèles de protection sociale 383

A. Les systèmes bismarckiens 383

B. Les systèmes beveridgiens 384

C. Dépasser la distinction entre systèmes bismarckien et beveridgien : le cas de la France 385 IV. Les autres typologies de modèles de protection sociale 391 A. Capitalisme anglo-saxon versus capitalisme rhénan : l’analyse de Michel Albert 391 B. Les trois régimes d’État-Providence de Gøsta Esping-Andersen 391

C. Les cinq capitalismes de Bruno Amable 392

V. Le budget de la Sécurité sociale française 394

Références

Documents relatifs

Sens et portée de l’étude : Définir les immobilisations corporelles et incorporelles et appliquer les règles de leur évaluation et de leur comptabilisation.. Compétences

Au terme de cette approche des variations du sémantisme de casbah lors de son emprunt par le français à l’arabe, quelques enseignements nous paraissent pouvoir être retenus. a) A

Comme l’ont clairement montré nos analyses historiques (Nahrath 2003, 2005), l’augmentation de l’intensité des usages ainsi que l’hétérogénéisation des

- La soupape d’échappement est fermée - Le piston descend du PMH vers le PMB - Le volume dans le cylindre augmente - La pression dans le cylindre diminue.. - La

À RETENIR: En milieu terrestre, les ovules sont bien moins nombreux que les spermatozoïdes et sont fécondés à lʼintérieur de lʼorganisme maternel. Cette fécondation

Les terminaux de cuisson constituent un marché en développement, mais ils sont fournis par les usines à pain qui sont peu accessibles pour une petite entreprise comme le Moulin

FOUCAULT distingue quatre seuils qu’un savoir peut franchir pour prétendre être une science : un seuil de « positivité » ou « moment à partir duquel une

On s’attend alors à une relation négative entre l’évolution des taux d’intérêt mondiaux et l’intégration financière : plus les taux